LE CYCLE RIT

22 janvier 2021

Idée reçue : « La route, c’est dangereux ! »

Hier une conductrice a fauché 3 cyclistes et tué l’un deux dans sa fuite, avant d’être arrêtée par les gendarmes. C’est affreux. On ne sait comment elle a pu renverser un premier cycliste puis prendre la fuite et frapper à nouveau.
Depuis hier, ça twitte, ça commente sur les réseaux sociaux, je l’ai fait aussi.

Ce matin, je suis allé au travail en vélo par mes routes de campagne, comme je le fais régulièrement, je m’y tiens. Pas de musique dans la tête, une pensée continue pour ces 3 cyclistes. Je connais très bien le croisement que l’on voit en photo dans les médias, j’y passe régulièrement, justement pour éviter la D20 que je juge trop passante. J’aurais pu y être …
La route n’est pas dangereuse, c’est notre comportement qui crée le danger et peut mettre en danger les autres : 4 roues qui tentent de doubler alors que ça ne passe pas ou qu’il n’y a pas de visibilité, des cyclistes qui roulent à plusieurs de front, des coureurs à pied sur des nationales sans bas-côté ou courant dans l’obscurité sans lumière ou sans élément réfléchissant, etc.
Le vélo a sa place sur les routes comme les autres véhicules, même si pour ma part je préfère en éviter certaines trop fréquentées, sur lesquelles les engins motorisés vont beaucoup trop vite …
On pourrait parler aussi des motos, des quads, des vététistes qui oublient trop souvent qu’ils en sont pas seuls dans cette superbe descente où on en a bavé pour monter et qu’il ne faudrait quand même pas qu’un P - - - - N de piéton nous gâche le plaisir … Ou des cyclistes qui foncent sur les voies partagées sans se soucier des piétons, faudrait quand même faire baisser la moyenne, et des piétons qui marchent à 4 de front sur ce même itinéraire partagé, ils vont pas nous emmerder les 2 roues … Partagé, partager, c’est pourtant pas compliqué …

D’ailleurs, cela serait pour moi tout à fait concevable que certaines routes (certaines le sont déjà) soient réservées aux engins motorisés immatriculés, d’autant plus si des routes parallèles plus sécures existent … Et pourquoi pas réduire alors encore la vitesse sur ces voies de délestage pour les deux roues, à 70.

Je roule donc sur le bitume avec plaisir, même si ce plaisir devient encore plus particulier quand je suis sur des pistes, des chemins, des sentiers ou au milieu d’un champ que je dois traverser à pied … Pas besoin d’aller loin …

Je pense être prudent et je communique avec les autres usagers, je fais signe quand ça passe, je me serre un peu, je prends plus de place quand ça ne passe pas et j’avertis. Comme par exemple dans ce virage à droite de la D45 au lieu-dit « Le Moulin » sous Gargas : c’est le point « chaud » de mon trajet aller, le seul virage où il n’y a vraiment pas la visibilité et où encore ce matin un(e) abruti(e) en voiture a décidé de me doubler sans visibilité. Et ce qui est dingue, c’est que même des cyclistes quand ils prennent leur bagnole, peuvent avoir ces comportements …

Je roule entre 50 cm et 1 m du bord, c’est ma bande de vie, bande de sécurité, je peux m’y réfugier en cas de souci, sans terminer dans le fossé … Et plus je me serre, plus on peut me serrer, j’ai donc vraiment besoin de cette bande de bitume à droite.

Le reste de la D45, en automne et hiver en tout cas, offre une bonne visibilité, c’est autre chose au printemps ou en été quand les herbes sont hautes, j’utilise alors mes autres trajets possibles, notamment par des chemins non bitumés tranquilles (j’y crois des sangliers et de chevreuils) ou de toutes petites routes, il y de quoi pour aller bosser passer de véritables chemins buissonniers, mais c’est plus long, et ça colle quand il a plu, je réserve donc ça aux beaux jours …

Le soir je rentre par les crêtes par Gratentour, Pechbonnieu, Saint-Loup-Cammas, Saint-Geniès, Lapeyrouse-Fossat, Castelmaurou et Le Cammas avant de redescendre sur le Girou pour un bout de D20 que je n’aime pas (quelques centaines de mètres mais avec un virage à droite étroit et sans visibilité, le long d’une haie), 7 bornes de plus qu’à l’aller mais sécurisant car très urbanisé (il y même des pseudos-cyclables) et donc à vitesse limitée (pas mal de 50). Et il m’arrive, avec les ralentissements et les quelques feux, de suivre la même voiture sur plusieurs kilomètres. Arrêtons de dire qu’on roule vite parce qu’on est pressé. Il suffit de calculer le gain de temps sur autoroute sur une longue distance entre une conduite en respect de la limitation de vitesse et bien au-dessus (150) pour se rendre compte qu’on ne gagne pas grand-chose. Arrêtons aussi de dire « Je vais vite, je peux, moi je maîtrise. »

Le cycliste doit être prudent, il doit être aussi respecté et protégé : sa seule protection est son casque (dire qu’encore beaucoup ne le portent pas, c’est un autre débat …)

Hier, 3 cyclistes ont été fauchés, un y a perdu la vie, au mauvais endroit au mauvais moment à cause d’un comportement fou.
Malheureusement, trop de conducteurs(trices) ont des comportements dangereux sur la route avec les deux roues. On oublie aussi qu’un vélo malgré tout peut aller vite, prend de la place (et le 1,50 m pour doubler, c’est pas pour rien) et donc surestimer ses capacités ou son temps de dépassement (quand on me double et qu’un véhicule arrive en face, je décélère automatiquement, sauf s’il y a encore un véhicule derrière).

Le vélo a sa place sur la route, il faut occuper cet espace, développer cette culture comme d’autres pays l’ont très bien fait, éduquer, signaler (multiplions les panneaux indiquant le partage des routes, cela se fait dans les coins que l’on sait fréquentés par les clubs cyclotouristes, sur les routes souvent utilisées, certains départements sont actifs pour cela) …

Partager …

 

 

 

 

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20 janvier 2021

Clape, lande

Clape lande

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18 janvier 2021

Idée reçue : « Moins tu vas vite, plus tu as l’impression que ça file ! »

On a l’impression d’aller plus vite en vélo, pourtant ce n’est vraiment pas le cas. Je passe à 50 km/h au même endroit en voiture, à quelques (…) km/h de moins en vélo et pourtant j’ai l’impression de me traîner en voiture alors que ça file sur le vélo : c’est la prise directe à l’air qui donne cette sensation de vitesse, la voiture a un effet anesthésiant, sauf si tu dépasses largement les limites autorisées, je n’ai pas une voiture pour ça … Et je te dis pas quand tu files sur une descente à plus de 60 km/h … C’est un peu comme l’histoire du ressenti pour les températures …

 

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16 janvier 2021

 

4:18, le samedi 16 janvier 2021

Graffs

Balade dans Toulouse par les cyclables, voies vertes, quelques grands axes pour passer dans certains coins prisés des graffeurs … Certaines œuvres étaient toutes récentes, l’odeur de la peinture en bombe est caractéristique.

 

 

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La trace nettoyée : Graffs in Toulouse - Visu GPX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07:47, le vendredi 15 janvier 2021

Vélo-boulot du jour

Bon petit vent, mais qui a poussé la pluie.
Même sur la très courte distance, quand tu n’es pas en cannes, le moindre relief te paraît difficile à gravir …
Petit détour au retour pour chercher (en vain) un point de vue pour la photo du ciel chargé mais traversé par une trouée de soleil. Descente sur la vallée du Girou façon cartoons : quand le type se déplace avec un tout petit nuage qui n’est là que pour lui et qui le suit …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18:22, le mercredi 13 janvier 2021

#PoureuxToulouse, maraude avec Bastien

Maraude faite ce soir avec Bastien pour distribuer des repas. Rencontre de Pierrot, Barbe-Rousse et quatre autres.
Pas besoin de blabla, on ne fait pas ça pour s’autocongratuler ou pour les honneurs, juste des petits moments de discussion et de partage. Ça peut donner des idées …
Merci Julie pour les pâtes aux légumes, les muffins au chocolat et le reste.

 

 

 

 

 

 

 

 

07:51, le mardi 12 janvier 2021

Sunrising and sunsetting velotaffing

Départ au lever du soleil (ou presque, je me suis arrêté quelques minutes pour regarder notre astre se lever et grignoter quelques centimètres de ciel) et retour juste avant … « Le soleil est là » de L’Affaire Louis’ Trio dans la tête … Les jours rallongent … Température sous le zéro ce matin mais pas temps sec, le ressenti est moindre, quelques gouttes sur le retour.

 

 

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15 janvier 2021

Baïona ...

 

 

 

 

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13 janvier 2021

Little Miss Pedals

 

 

 

20 000km à vélo à travers l'Europe et l'Afrique. Vous êtes-vous déjà dit que vous aimeriez laisser tomber votre routine et partir à l’aventure ? Vous êtes-vous déjà dit que ceux qui osent le faire sont un peu fous ? 20,000 kilomètres à vélo ça vous paraît irréaliste ? Je l’ai fait. Et je ne suis ni sportive ni dérangée - a priori. Je suis juste une fille ordinaire, qui un jour a décidé d’arrêter de se conformer à une vie qui semblait déjà toute tracée. Je suis partie le jour de mes 23 ans, seule, avec mon vélo et ma tente, sans entrainement. J’ai laissé de côté ce confort auquel nous accordons tant d’importance, pour retrouver le temps d’un voyage simplicité et modestie. Et ce que j’ai découvert a dépassé mes espérances. J’ai quitté Paris, sans projet précis, pour suivre mon cœur. J’ai d’abord pédalé seule en Europe pendant 7 mois. Puis je me suis finalement retrouvée en Afrique avec Martin, un cycliste allemand, pour une autre expérience hors du commun. Je suis rentrée de ce voyage qui a duré plus d’un an, avec un nouveau regard, et d’innombrables histoires à raconter, que je veux à présent partager avec vous. J’espère que ce récit sera une source d’inspiration, et prouvera que les rêves peuvent devenir réalité. 

Auteur: Tiphaine Muller

Année de parution: 2018

 

 

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10 janvier 2021

 

09:02, le dimanche 10 janvier 2021

Tandem VTT avec Bastien et la Farfelue Team sur la voie romaine …

La sortie à Cyril !
Réunion d’une bonne partie de la Farfelue Team (en respectant les gestes barrières) à Massac-Séran près de Lavaur pour aller rouler sur la voie romaine qui va jusqu’à Puylaurens et qui n’a rien de romain si ce n’est son nom. Cyril est à l’intitiative, nous savons à quoi nous attendre, d’autant plus un 10 janvier : ça devrait être gras … Et ça l’a été … Très collant aussi avec la terre de par chez nous. Et même en été, il pourra nous trouver des coins bien gras Cyril …
Cette voie romaine entre Lavaur et Puylaurens alterne crêtes et vallons, elle est très agréable à parcourir (surtout quand elle est sèche) et offre de très beaux panoramas sur les vallées voisines, les villages aux alentours, la Montagne Noire et les Pyrénées (quand c’est dégagé). La végétation est très variée, notamment au niveau du Causse de Bertre qui est sous influence méditerranéenne.


Si vous devez la parcourir, n’hésitez pas à vous engager sur les circuits balisés qui la croisent comme le sentier du pastel qui passe au château de Magrin.
De la terre bien collante, quelques restes de neige, mais un bon moment passé avec les amis de la Farfelue. Hervé, j’espère que ton épaule n’a pas trop souffert …

 

 

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09:03, le samedi 9 janvier 2021

Partie remise pour le Papogay, neige …

Nous devions pousser aujourd’hui jusqu’à Rieux-Volvestre avec Christophe pour essayer de rencontrer le Papogay.
Temps couvert ce matin, donc moins froid qu’hier par exemple, nous partons vers le Sud, nous nous rapprochons de l’agglomération, prenons un bout de Canal du Midi et attaquons (tranquillement) les contreforts des coteaux du Lauragais vers Clermont-le-Fort et l’Ariège.
Premiers flocons à Venerque et température qui baisse. Nous sommes quand même bien équipés, nous poursuivons notre balade … Arrivés à Miremont, les flocons sont plus nombreux et plus épais et le plafond plus bas, le brouillard semble aussi être de la partie, les chaînes pour les vélos n’existent pas, les pneus cloutés si, et ne sommes pas en fat bikes … Le risque de se retrouver dans la neige était faible mais nous avons quand même préféré raccourcir pour revenir vers l’agglomération par la vallée de la Garonne. Un petit peu de Gravel un peu gras le long de la Garonne du côté de Lacroix-Falgarde puis de Portet-sur-Garonne avant de rallier Toulouse et rentrer.

Partie remise pour le Papogay, nous irons à sa rencontre au retour des beaux jours, et dans ce cas, je préparerai un retour plus Gravel …
Et puis ce n’est vraiment pas la saison pour le voir le Papogay, donc pas de regrets !

 

 

 

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07:42, le vendredi 8 janvier 2021

Vélotaf du jour, givré …

Quelques degrés en dessous de zéro ce matin, mais bien équipé on évite le froid de canard ou la chair de poule, d’ailleurs je n’en ai pas vu, je suis donc bien équipé !

 

 

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08 janvier 2021

Rêves across America

 

 

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En 2015, Arnaud Manzanini s’est lancé sur la terrible et fascinante Race Across America (RAAM), épreuve ultra-cycliste de 4833 kilomètres d’une côte à l’autre et réservée à une élite hors norme, voyage aussi mais les dents serrées, combat contre la route, les éléments et soi-même, où la préparation physique et psychologique prend des dimensions herculéennes. Arnaud Manzanini raconte l’aventure, la lutte, les doutes, les détails qui font la différence. Il explore les limites de la résistance et donne à chacun un exemple stimulant pour tenter de se dépasser, mais aussi de poursuivre son objectif avec détermination.

Arnaud Manzanini est le Français le plus rapide sur la Race Across America, il est le fondateur de la Race Across France.

Éditions Rossolis

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06 janvier 2021

 

 

07:39, le mardi 5 janvier 2021

Vélotaf du jour – Leitmotiv – Also in english (even if leitmotiv is a german word)

Premier vélotaf de l’année, flocons de neige ce matin mais la neige, même si c’est de l’eau, ça ne mouille pas quand il fait assez froid pour que ça ne fonde pas.

Leitmotiv : la circulation partagée … Il est des routes sur lesquelles je ne m’aventurerai pas en vélo : pas celles qui sont interdites aux deux roues non immatriculés mais celles où la circulation y est trop dense et trop rapide. J’évite certaines départementales et les nationales quand un itinéraire bis existe, c’est souvent le cas. Voilà pourquoi je ne passe pas par la D20 le matin ou le soir sauf quand c’est assez tard pour que la circulation soit vraiment très réduite … Mais la D45, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas y rouler de façon secure, j’y passe donc à l’aller et reviens en général par les crêtes de Bellevue mais ça fait 7 bornes de plus, pas gênant le soir, long le matin … Alors pourquoi trop souvent un abruti me double dans ce virage à droite du Moulin sous Gargas alors que la visibilité n’y est pas, qu’une voiture arrive en face … Ce matin je n’ai pas eu à freiner ni à me serrer en urgence mais la camionnette qui arrivait en face elle a dû presque piler …
Circulation dense ce matin …

Le vélo est un besoin pour moi, pas une drogue : je ne compte pas les jours où je roule ou non, mais aller à l’école en vélo est vivifiant, apaisant, tonifiant (même si la douche n’est pas vraiment chaude à l’arrivée) et le soir, ça vide la tête … La vélothérapie ne coûte pas cher ! Et c’est aussi bon pour la planète !

 

 

English version (I recognize it: I use google translate but I proofread and check afterwards)

First velotaffing biking of the year, snowflakes this morning but snow, even though it's water, doesn't get wet when it's cold enough that it doesn't melt.

Leitmotif: shared traffic ... There are some roads on which I will not venture by bike: not those which are forbidden to unregistered two wheels but those where the traffic is too dense and too fast. I avoid certain departmental and national ones when an alternative route exists, which is often the case. That's why I don't go through the D20 in the morning or in the evening except when it's late enough for traffic to be really very low… But the D45, I don't see why we couldn't drive there safely, I so go there on the way there and usually come back by the crests of Bellevue but it's 7 km more, not annoying in the evening, long in the morning ... So why too often an asshole overtakes me in this right turn under the Moulin in Gargas when the visibility is not there, a car arriving in front… This morning I did not have to brake or tighten in an emergency but the van which was arriving in front must have to brake hard…
Heavy traffic this morning ...

Cycling is a need for me, not a drug: I don't count the days when I ride or not, but going to school by bike is invigorating, calming, invigorating (even if the shower is not really hot in the morning. arrival) and in the evening, it clears your head ... Velotherapy is not expensive ! And it's also good for the planet !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11:24, le dimanche 3 janvier 2021

Les grands boulevards …

« J’aime flâner sur les grands boulevards, y’a tant de choses, tant de choses à voir … », Yves Montand en fond sonore pour cette balade dans l’agglomération sur le thème des grands boulevards toulousains et les grandes artères … Circuit à faire de préférence le dimanche pour y trouver un certain plaisir d’avoir la ville pour soi …

Dans l’histoire de l’urbanisation de la ville rose, les boulevards sont organisés en deux cercles concentriques et reliés, Garonne oblige (n’oublions pas non plus le Canal du Midi bien encadré par les grandes voies urbaines), par des ponts.

Montand chantait Paris, je suis passé à la barrière de Paris pour sortir de la ville, y suis rentré par Croix-Daurade et la route d’Albi (qui comme la majorité des routes de Toulouse indique la direction nommée), ai roulé sur un grand nombre des grandes artères toulousaines et périphériques (le périphérique, lui, est interdit aux deux-roues et engins non immatriculés), dans le désordre : Boulevard Silvio Trentin, Boulevard des Recollets, Boulevard d’Arcole, Boulevard Lascrosses, Avenue de Lyon, Avenue Camille Pujol, Allées Charles de Fitte, Avenue de Lardenne, Avenue de Grande-Bretagne qui le restera malgré le Brexit, Allées Forain François Verdier, Grande Rue Saint-Michel, Boulevard des Minimes, Rue de Metz, Allées Jules Guesde, Boulevard de la Marquette, Rue Henri Desbals, Boulevard Lazare Carnot, Boulevard des Suisses, Avenue de l’URSS (qui l’est restée malgré la chute du mur de Berlin), Avenue des États-Unis (à l’opposé de la ville par rapport à celle de l’URSS), Chemin des Capelles qui n’a rien d’un chemin, Boulevard de l’Embouchure, Avenue Jacques Chirac qui l’est devenue et était avant la continuité du Boulevard des Crêtes, Avenue de Castres (où vous pourrez aller si vous continuez dans cette direction), Boulevard de Strasbourg, Avenue Jules Julien, Route d’Albi, Boulevard Riquet, Boulevard de la Méditerranée, et. Pas que des boulevards (et j’en ai oublié certains comme le Boulevard André Netwiller qui n’a rien d’un boulevard ; André Netwiller ayant été pendant 22 ans Adjoint à la Mairie de Toulouse et était un rapatrié d’Algérie, ce n’est pas pour cela que je n’y suis pas passé …) donc mais tout un voyage en fait, dans le temps et l’espace … L’hiver est là, on roule moins loin et moins longtemps … Même très bien équipé et donc au chaud, on consomme de la calorie pour maintenir cette chaleur … Et même si le soleil est au rendez-vous comme aujourd’hui, la température retombe vite dans l’après-midi.

Sur le « beau » goudron et pour un même rendement, on gagne des km/h !

Je ne sais pas comment ça fonctionne ailleurs mais sur Toulouse les feux sont synchronisés sur les grandes axes : quand tu prends le premier feu rouge, tous les autres sont rouges …

Dédicace spéciale à Jean-Marc. Jean-Marc n’est pas cycliste, plutôt motard, c’est « Monsieur Informatique » mais c’est aussi un ami. Jean-Marc est parti hier, nous pensons à toi …

 

 

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La trace nettoyée : Toulouse, les grands boulevards - Visu GPX

 

 

 

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05 janvier 2021

Salvagnac

 

 

Salvagnac

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04 janvier 2021

 

 

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03 janvier 2021

Le cyclisme autrefois à Genève

 

Les vélodromes de Varembé et de la Jonction qui poussent comme des champignons, les champions d’alors qui les peuplent, les balades intra-muros et champêtres dans les environs : tout, tout, tout vous saurez tout sur la Genève cycliste des années 80 et 90, des années 1880 et 1890 s’entend. Via une collection exceptionnelle de quelque 250 photos sur plaques de verre, un livre de 118 pages (format 21 x 28 cm) restitue des pans entiers du passé. Le sport est là, intimement lié au trésor patrimonial. Commentaires de l'auteur.


Editeur: Editions Album du Sport


Auteur: Patrick Testuz

 

 

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02 janvier 2021

 

 

13:57, le vendredi 1 janvier 2021

La première de l’année / The first of the year

Première sortie de l’année, pas d’objectifs de kilométrages, de temps, seulement l’envie de continuer à prendre du plaisir sur le vélo, découvrir, partager, en baver aussi parfois pour se dépasser … L’envie d’en faire quelques belles, les projets sont là, les traces sont prêtes …

Incursion dans l’agglomération (peu de voitures un 1er janvier), Canal latéral, bords de Garonne puis Canal du Midi pour revenir par les coteaux prémices du Lauragais et du Pays de Cocagne.
Les bords de Garonne et les berges des canaux sont très prisés des Toulousains et fréquentés, il faut partager et cela se fait sans problème. Pour ma part, je n’utilise pas la sonnette, par contre je m’annonce, « Cycliste sur la gauche … » et je salue … Je trouve ça plus cordial, une dame ne semblait pas de cet avis puisqu’elle a râlé en me disant que je devais klaxonner, peut-être que les embouteillages lui manquent …
Il y a de plus en plus de péniches et de bateaux habités sur les bords du canal.

 

 

 

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Mention spéciale pour le superbe village de Fourquevaux et ses châteaux …
Passage rapide chez les parents et les beaux-parents pour leur souhaiter de vive voix mais à distance la bonne année …

 

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La température est bien tombée en début de soirée. Pour les automobilistes qui ne l’auraient pas encore compris, je confirme que les pleins phares éblouissent aussi les cyclistes …

Bonne année à tous, et bonnes balades vélocipédiques !

First outing of the year, no mileage or time targets, only the desire to continue to have fun on the bike, to discover, to share, sometimes to drool over it too… The desire to do it some beautiful ones, the projects are there, the traces are ready.

Happy New Year to all, and good bike rides!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12:18, le mercredi 23 décembre 2020

VTT à Mézens avec les djeuns Bastien et Yogann

 

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J’avais proposé à Bastien de faire une dernière (pour l’année) en VTT sur notre secteur et d’inviter son pote Yogann, fan de descente et de bosses, pour lui faire découvrir les bois de Mézens … En single speed le jeune, courageux et costaud ! Car Mézens, il y a de belles descentes c’est sûr mais il faut se les gagner, c’est autre chose que le télésiège (je n’ai rien contre les télésièges …).
Bonne partie de glisse (bien humide, bien glissant avec les feuilles, bien gras en haut) et de rigolade.
Pas mal aux jambes malgré la longue d’hier, juste un peu raide aux premiers tours de pédale mais fluide ensuite, bon cumul de dénivelé sur cette vingtaine de bornes, bravo les jeunes !
La « montée » de Mézens : la piste de la ferme Mazarin … Pour la descente, ça ne manque pas et c’est varié, que ce soit par la pente, le sol ou la végétation autour …

 

 

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01 janvier 2021

 

 

 

 

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30 décembre 2020

Toulouse insolite et histoires …

Circuit insolite dans Toulouse, en dehors de l’hyper-centre touristique (qui vaut la balade et dont on se rapprochera à plusieurs reprises) à travers les jardins, les cyclables et les piétonniers dans les quartiers.

La balade débute aux Argoulets, espace vert, de sport et de loisirs. On va jusqu’au Parc de la Grande Plaine où se trouve la Cité de l’Espace pour rejoindre le joli parc du Bois de Limayrac.
On traverse les quartiers de La Terrasse et de Firmis par des piétonniers et un autre joli parc arboré pour descendre sur Montaudran.

On reprend de la hauteur par un piétonnier pour passer devant l’église de Montaudran.
La balade continue vers l’ancien aérodrome de Montaudran, zone aujourd’hui réaménagée, urbanisée, où se trouvent la Halle de la Machine et le célèbre Minotaure, la Piste des Géants et les Jardins de la Ligne. Montaudran est le quartier historique de l’aventure aéronautique et aéropostale de Toulouse.

 

 

 

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On part vers la ville et le Pont des Demoiselles dont l’origine du nom n’est pas sûre et dont même une dénomination plus ancienne serait beaucoup plus crue … On longe furtivement le Canal du Midi devant le Jardin Monplaisir et on passe devant le Musée Georges Labit et son joli jardin.
On suit ensuite les Allées des Demoiselles où se trouve le Musée de la Résistance et de la Déportation pour rejoindre les grands jardins du centre-ville : Grand-Rond, Jardin Royal, Jardin des Plantes. Ne pas oublier que les jardins toulousains doivent être traversés à pied …

On traverse les quartiers du Busca et des Recollets pour traverser le Jardin Niel, réaménagement de la place d’armes de l’ancienne caserne Niel. Le Busca tient son nom du château (rasé en 1859) de la famille de Busca, riches propriétaires. La métaire du château se tenait dans le quartier. La proximité de bois de saules serait à l’origine du nom du quartier voisin de Sauzelong (« saouzelong », saule allongé). Le poète Henry Montaut (Anric del Busca, 1862-1909) a vécu dans ce quartier.

« De bièro, de clareto, E de bouno piqueto De l'an de la Coumeto Boudiou ! que vaou m'en embuca Per la Balôcho del Busca »

Si le soleil est au rendez-vous et si vous voulez prendre de la hauteur, c’est le moment de grimper sur la colline de Pech-David, au-dessus de l’hôpital Rangueil, et son grand espace vert, lieu de détente et rendez-vous prisé par les étudiants et toutes sortes de noctambules … Une belle vue s’offre sur l’agglomération et la vallée de la Garonne. On peut descendre de Pech-David en suivant le Gr653 qui rejoint le bas de la Rue des Côtes de Pech-David et récupérer le parcours vers Empalot.

On traverse Empalot et la Garonne pour rejoindre l’Île du Ramier où se trouvent notamment la Cité Universitaire et le Stade Daniel Faucher, la piscine Nakache et le Stadium. Daniel Faucher (1882-1970) a été géographe, Professeur puis Doyen de l’Université de Lettres de Toulouse.
Alfred Nakache (1915-1983) a été nageur et joueur de Water-polo et a été déporté à Auschwitz pendant la Seconde Guerre avec son épouse et sa fille. Il en est un des survivants. Il a été plusieurs fois champion de France et d’Europe et a participé aux J-O de Berlin. 

« Je sors de la tombe. Il faut avoir vécu la vie de ces camps pour s'imaginer ce que c'était. Quand on fera le compte des rescapés et des manquants, on aura du mal à en croire les chiffres. De 85 kilos, je suis tombé à 61, et je ne dois la vie qu'à ma volonté d'en sortir, de ne pas manger d'immondices ou de cadavres malgré la faim. Je pèse actuellement 70 kilos. »

Parlant de sa femme et sa fille qui ont certainement été gazées dès leur arrivée au camp :

« Aucune nouvelle depuis que nous avons été séparés sur le quai de la gare. Je conserve un faible espoir, un espoir tout de même. Mais toutes les femmes, les enfants et tous les inaptes ont été passés au four crématoire. »

Il retrouvera la compétition et le haut du classement puisqu’il participera aux Jeux Olympiques de Londres en 1948.

Pause au Théâtre de Verdure de l’Île du Ramier et balade le long des quais chers à Claude Nougaro.

 

 

 

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On traverse la Garonne sur le Pont Neuf pour faire un saut sur la Prairie des Filtres et emprunter la cyclable le long du fleuve vers le Sud et le Gr861 Via Garona, on rejoint le site de l’Oncopôle où trônent deux pylônes du futur téléphérique qui reliera ce site à l’hôpital de Rangueil et l’Université Paul Sabatier.
Si vous poursuivez le Gr le long de la Garonne, le contraste sera saisissant entre le bord du fleuve assez sauvage et les zones commerciales et industrielles très developpées jusqu’à Roques-sur-Garonne et Muret …Pour notre balade, nous allons chercher la zone sportive de Gironis puis traverser le Mirail pour passer dans le joli parc de la Reynerie et son château, ensemble du XVIIème.

 

 

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La trace rejoint ensuite l’hippodrome de La Cépière, part vers le Zénith de Toulouse et les Jardins du Barry. On traverse ensuite l’ancien quartier de la Cartoucherie, lui aussi complètement transformé et réurbanisé pour rouler sur une cyclable le long de la voie ferrée qui nous amène à Fontaine Lestang et son parc.
L’Avenue de Muret nous amène à la Croix de Pierre puis au Fer à Cheval.
Les Allées Charles de Fitte nous amènent au Jardin Raymond VI et au Musée d’Art contemporain des Abattoirs pour retrouver les bords de Garonne.

 

 

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On prend la cyclable sur les berges rive gauche puis on traverse la Garonne pour la remonter rive droite jusqu’aux bassins des Filtres, lieu que j’affectionne particulièrement et les Ponts-Jumeaux.

 

 

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Les bassins des Filtres et la Prairie des Filtres sont des anciens lieux d’assainissement de l’eau pour la rendre potable pour les Toulousains : galeries filtrantes et puits à la Prairie et bassins avec barrages avec des écrans à poutrelles aux bassins des Filtres.
La Prairie accueillit aussi au début du XXème siècle les premiers matchs de football-rugby du Stade Toulousain.

 

 

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On longe le Canal de Brienne pour rejoindre le Boulevard Armand Duportal où on peut voir les anciennes fortifications de la ville. Pierre Jean Louis Armand Duportal (1814-1887) a été journaliste et homme politique, Député de Haute-Garonne. Un monument lui est dédié au cimetière de Terre Cabade.

On traverse le Jardin Compans Caffarelli (dont le quartier tire son nom des généraux de la Révolution et de l’Empire Jean Dominique Compans et Marie François Auguste de Cafarelli du Falga (nom qui sonne bien « révolutionaire » ...), dont les anciennes casernes militaires du même nom se trouvaient sur l'actuel quartier et le Jardin Japonais pour rouler un peu le long du Canal du Midi cher à Riquet.

 

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J’ai choisi d’aller chercher le joli Jardin Michelet à Bonnefoy avant de monter sur la butte Jolimont et son Jardin de l’Observatoire. La célèbre Colonne qui y a été installée célèbre la drôle de Bataille de Toulouse de 1814 qui opposa les troupes de l'armée impériale commandée par le maréchal Soult aux troupes de la coalition anglo-hispano-portugaise, se soldant par une victoire défensive française, malgré la perte de la ville.

 

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Le dimanche 10 avril 1814, la bataille s’engage. Les Anglais attaquent Saint-Cyprien, mais sont arrêtés aux actuelles allées Charles-de-Fitte. Les Écossais attaquent les Ponts-Jumeaux qui sont défendus par 300 soldats et 5 canons : c’est un nouvel échec. De plus, les Espagnols échouent eux aussi au pont Matabiau et à Jolimont. L’armée britannique arrive toutefois à rejoindre la route de Castres malgré l’inondation de l’Hers et attaque en donnant l’assaut à la redoute de la Cépière. Soult envoie des renforts dont le général Taupin, qui est tué à Jolimont, ce qui permet à Wellington d’occuper Jolimont.
Dans la nuit du 11 au 12 avril 1814, selon un plan magistral, Soult évacue la « ville rose ». Le 12, Wellington entre triomphalement dans Toulouse, acclamé par les royalistes comme un libérateur. L’année suivante, Napoléon Ier revient. À Toulouse, cela ne provoque aucun trouble, mais après la défaite de Waterloo (18 juin 1815), les « Verdets » (ultraroyalistes, habillés de vert) exercent une « terreur blanche » contre les bonapartistes. Le général Ramel, à qui ils ne pardonnent pas d’avoir accepté un commandement de Napoléon lors de son retour, est assassiné le 15 août 1815. (in Wikipédia)

Vous pouvez continuer la balade à travers les quartiers de la Roseraie pour passer devant les anciennes usines Latécoère, Lapujade pour rejoindre le Parc de la Maourine et les Jardins du Muséum, puis les Trois Cocus, les Izards, la zone industrielle de Fondeyre où se trouve le Marché d’Intérêt National, le Canal latéral, la zone verte de Sesquières et son téléski nautique, La Glacière, Lalande, Borderouge et Montblanc.
De superbes graffitis (attention à ne pas se tromper : le tag est une écriture, une signature calligraphiée, le graffiti est un dessin) ornent les murs de la zone industrielle en long de canal. Nous avons pour notre part, à cause d’une météo un peu capricieuse, de revenir au plus court à notre point de départ.

Une (re)découverte de la ville sans passer par les lieux les plus touristiques ou emblématiques qui méritent sans conteste la visite mais dont il ne faut pas se contenter si on veut approfondir sa connaissance de la ville rose.

Et si vous souhaitez visiter la ville rose de façon originale, cliquez sur la carte interactive du site UrbanHist Toulouse :

UrbanHist (toulouse.fr)

C’est un réel plaisir de parcourir la ville ainsi, différent de celui vécu dans des endroits bien plus sauvages, sans urbanisme, mais réel.

La trace : Toulouse insolite et histoires … - Visu GPX

La dernière de l’année, faite comme la première en bonne compagnie avec Stéphane (on en a fait d’autres entre-temps, dont une superbe du côté du Ventoux).