31 août 2019

Tours de France, chroniques de l’Équipe, Antoine Blondin

 

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« Le cycle des légendes bretonnes rapporte que les chevaliers de la Table ronde, avant de partir en expédition, se rassemblaient au plus profond de la forêt de Brocéliande pour s'imposer des épreuves préalables : discuter du choix d'un casque ou d'un destrier et se durcir le cœur au bord des fontaines pétrifiantes. Hier, aux portes de Rouen, on a surtout parlé braquets dans la cuvette forestière criblée de soleil où serpente le circuit des Essarts et, si une épreuve fut effectivement imposée aux champions qui allaient s'élancer vers Caen, elle avait surtout pour objet d'affermir des postérieurs échauffés par trois jours de présence en selle, et que nos paladins eussent volontiers trempés dans la première fontaine venue. Partis du virage du Nouveau-Monde, les coureurs chevauchaient à tour de rôle entre deux falaises de verdure, relevées comme le ciment des vélodromes, pour aboutir au virage du Paradis, autant dire dans l'autre monde, où ils sombraient dans une agonie provisoire, illuminée par une auréole en forme de chronomètre. » 9 juillet 1956.

Cinq cent vingt-quatre chroniques dont plus de quatre cents inédites en volume, voici pour la première fois dans son intégralité le roman du Tour de France par Antoine Blondin.

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27 août 2019

François l'embrouille - Le Cycliste

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26 août 2019

Beau périple pour un beau record

 

 

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Bravo !

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22 août 2019

Gravel (ou VTT) entre Port-Leucate et La Franqui

Boucle faite avec Bastien entre Port-Leucate et les falaises de Leucate-Plage et La Franqui par des cyclables, des sentiers caillouteux et un très joli single.

Passage au Grau de Leucate, site pittoresque avec son village ostréicole et ses restaurants de dégustations de produits de l’étang et de la mer, nous avons testé Le Petit Bigorneau, endroit très sympa.

 

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On longe ensuite la mer à Leucate-Plage puis on monte sur les falaises pour aller rejoindre le phare par la montée du Belvédère, assez pentue … Là-haut, dépaysement garanti avec un petit air de calanques … De jolis sentiers traversent ce petit massif au milieu des anciens champs bordés de murs de pierre. On part sur le chemin du Berger juste avant le Cap des Frères puis on suit un très joli single pour rejoindre Leucate-Plage et revenir sur Port-Leucate. Ces sentiers sont caillouteux (gros cailloux), à piloter « léger » en Gravel … Ce circuit peut aussi se faire en VTT.

 

 

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A Port-Leucate, un lieu insolite à découvrir, cette trace y passe : un petit lac entre lotissements, route très passante, zones de loisirs … Ce petit lac est peuplé de nombreuses tortues d’eau douce Cistudes, très jolies et très curieuses … Site à protéger et respecter, ces tortues sont à protéger, notamment de la tortue de Floride, véritable fléau importé par l’homme …

Merci à Henri et Claudine de nous avoir permis de passer quelques jours là.

 

 

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La trace : https://www.visugpx.com/qU0h8X8GKv

 

 

Voir aussi l’album photo dédié.

 

 

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21 août 2019

salut

 

Idée reçue : « Le salut comme les motards, c’est ringard ! »

De quoi cause-t-on là ? Du salut !
Le salut que se font les motards, à deux doigts ou avec le pied, du salut que se font les randonneurs pédestres, du salut que se font souvent les cyclos, beaucoup moins ceux que j’appelle les routiers, ceux qui ne roulent que pour envoyer du kilomètre, du foncier, qui roulent sur la bonne route nationale bien fréquentée pour préparer la sportive du week-end suivant et qui n’ont pas le temps – rendement oblige – de répondre à ton salut … Je parle là aussi du salut que je fais à la caissière du supermarché quand je déballe mes courses sur le tapis roulant.

Pour en revenir d’abord au salut à deux doigts des motards, savez-vous qu’il date des années 70, époque à laquelle Barry Sheene faisait ce signe quand il gagnait une course ? Depuis, ce signe appartient au langage motocycliste.

 

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C’est ringard me direz-vous, c’est corporatiste et les corporatismes mènent parfois au sectarisme voire pire.
Et puisque je parlais de supermarché, je ne salue pas tous les clients du supermarché quand j’y vais faire mes courses ! Ni tous les automobilistes que je croise en voiture, ce ne serait pourtant pas une si mauvaise idée que ça …

Je vous parle dans cette rubrique d’un salut poli, empathique, parfois complice, qui peut s’accompagner d’une petite discussion toute informelle sur la météo, le chemin parcouru, le paysage, d’un bout de chemin partagé, etc.
Ça dénote d’un certain état d’esprit, l’envie de partager, le respect de l’autre et des lieux. Ce qui n’empêchera peut-être pas certaines de ces personnes qui vont vous saluer de ce comporter ensuite comme de vrais crétins, mais j’en doute …

Se saluer n’est pas ringard, ça ne fait pas perdre de temps, c’est un moment précieux de convivialité. Alors chaque fois que je croise un cycliste, un randonneur, un chasseur, une  caissière, je salue, parfois je m’arrête discuter un peu, parler du temps qu’il fait ou du temps qui passe …

Et si vous en avez, envoyez-moi vous idées reçues !

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Dans la musette

 

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Le mot de l'Éditeur :

Très influente sur les réseaux sociaux dans la communauté des fans de cyclistes,  Dans la Musette  tente une échappée dans le monde de l’édition.Toujours avec un  humour bon enfant, les auteurs revisitent  l’histoire du cyclisme français et international.Les  héros de ces jeunes trublions du vélo se nomment  Cippolini, Duclos  Lassale, Brochard ou Jacky Durand, des noms qui fleurent bon les années 1990 et le maillot à pois Ripolin mais pas uniquement.  Nacer  Bouhanni, Philippe Gilbert et Carlos  Betancur  figurent aussi parmi leurs références  !Leur ouvrage propose  un Tour du monde des compétitions à travers les âges. Depuis le demi-fond, les records de vitesse sur piste avec les triplettes d’antan jusqu'au Tour du Qatar, aucune course n’échappe à leur sagacité. Et pour agrémenter le tout, des astuces pratiques  : guide de la sieste devant le Tour, de la triche en montagne ou encore des conseils pour chuter avec élégance.Porté par un graphisme créatif et une iconographie inédite et exceptionnelle,  Dans la Musette  s’inscrit dans la lignée des ouvrages de la  Boucherie Ovalie, de  So Foot  et de ces nouveaux médias sportifs au ton décalé.  Retrouvez les aussi sur : www.danslamusette.fr

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20 août 2019

 

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19 août 2019

Le coureur et son ombre

 

 

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Le mot de l'éditeur :

" Des danseurs, des marins, des écrivains, des toreros, des poètes, des artisans de l'effort, des mystiques, des ascètes, ce que vous voulez, mais pas des sportifs. Oubliez ça, le sport. " Olivier Haralambon, écrivain à la puissance évocatrice singulière, ancien coureur et philosophe, livre un puissant chant d'amour à la course cycliste, à rebours des idées reçues. " Le cyclisme, c'est le Tour de France, devant lequel vous ne cessez de vous ennuyer qu'en vous endormant. Rien de plus ennuyeux. Le cyclisme, c'est Poulidor, Richard Virenque et Lance Armstrong, ça sent le camphre et la chicorée, les fautes de syntaxe et l'EPO. À rebours de cette idée, j'aimerais ici embrasser la liste des enchantements par lesquels je suis passé, à ne fréquenter que des cyclistes pendants des années, à ne vivre que comme eux, au point d'en être devenu un, ad vitam. J'ai dû me rendre à l'évidence : les livres ne rendent pas plus malins, la course cycliste oui. La course cycliste a la vertu de vous détromper. Vous pensez sans doute que rien n'est plus simple, plus mécanique que pédaler, et qu'une course de vélo c'est Les Temps Modernes version aseptisée, clinique, sans Chaplin et sans la poésie. Vous ne soupçonnez pas qu'être fort et rouler vite sont deux choses absolument différentes. Que la pédale se recouvre, se caresse, bien plus qu'on n'y appuie. Vous les croyez des brutes, ils sont délicats comme des danseuses, subtils plus que bien des écrivains, faute de quoi ils n'avanceraient pas. "

La presse en parle :

" Beaucoup a été écrit sur le vélo mais jamais, nous semble-t-il, les émotions de la première sortie, le frisson de la course, l'exaltation procurée par la pente et la douleur qui remonte des jambes n'avaient été si bien interprétées, décortiquées. " Clément Guillou, Le Monde

Un livre " d'une force inouïe ", " qui nous débarrasse d'énormément de préjugés ", et grâce auquel on comprend que le vélo " est le produit de la pensée, pas du sport. ", Elisabeth Philippe, La Dispute, France Culture

" Un des plus beaux livres français de ces dernières années. De ces textes dont on lit deux fois chaque phrase pour renouveler le miracle. " Eric Naulleau

" C'est un ouvrage sur le corps, d'une sensualité étonnante. Lisez-le ! Offre-le ! C'est vraiment un livre extraordinaire. " Delphine Bouetard (Librairie Ici Grands Boulevards), à La Grande Librairie

" Gorgé de bonheurs d'écriture, Le Coureur et son ombre contient le souffle littéraire de l'indicible, du ressenti corporel rarement exprimé avec autant de justesse. " Bernard Morlino, Le Magazine littéraire

" Servi par une langue époustouflante d'exigence et de précision, Le Coureur et son ombre raconte l'aventure d'un homme magnifiquement "infirme de sa distance au monde". " Estelle Lenartowicz, Lire

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18 août 2019

Lauragais

Lauragais

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17 août 2019

Lubrifiant

J’utilise depuis le début de l’été le lubrifiant pour chaîne Squirt Lube, lubrifiant à base de cire.

Il y a de très bons lubrifiants pour chaîne, je suis très satisfait de celui-ci : si on prend bien soin de très bien nettoyer et sécher la chaîne avant la première utilisation, ce lubrifiant forme une pellicule transparente sur la chaîne qui ne prend pas la poussière et ne noircit pas. À appliquer la veille pour qu'il sèche bien, après un coup de chiffon. À voir en conditions humides ...

Bon point !

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