28 février 2020

 

 

 

 

 

 

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27 février 2020

Le Tour de Belgique de monsieur Iou

 

 

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La trentaine venue, Monsieur Iou se rend compte qu’il connaît finalement bien mal la Belgique, pays où il vit depuis sa naissance. Il décide de corriger cette impardonnable lacune et d’entreprendre de multiples randonnées à vélo, durant plus d’une année. De Charleroi à Maline, de Bruges à la jungle ardennaise, Monsieur Iou sillonne les lieux clés d’une Belgique tour à tour inattendue ou cocasse, toujours touchante.

Le Tour de Belgique de Monsieur Iou est le résultat de cette aventure à la fois graphique et vélocipédique. À petites touches impressionnistes, souvent très drôles, apparaît le portrait de la culture et du peuple belges. Portée par un dessin séduisant et d’une grande lisibilité, cette bande
dessinée ravira autant les passionnés de vélo que les amoureux de la Belgique. Elle met en avant le goût de la lenteur et de l’éveil, car, comme l’écrit l’auteur, s’abandonner au plaisir du vélo « permet de lever les yeux de son guidon et, avec un peu de chance, de se perdre dans de jolis endroits ».

 

 

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26 février 2020

Idée reçue : « Time is money ! »

Le temps c’est de l’argent … Nos sociétés occidentales vivent à des rythmes effrénés, notre vie est pressée, à très haut débit, et nous imposons ça à nos enfants …

 

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Depuis que je fais régulièrement des longues ou très longues en vélo, sur les routes, chemins ou en tout-terrain, cet impératif du temps qui s’égrène, du « Il faut que je rentre à telle heure ! » (tu n'es encore parti que tu dois déjà être rentré, course contre le temps ...) n’a pas de prise.
Bien sûr, il m’arrive de faire une plus courte car il y a des choses à faire et le temps libre n’est pas extensible (on a d’ailleurs parfois l’impression qu’il passe plus vite …).
C'est d'ailleurs aussi pourquoi je roule parfois de nuit, façon de rallonger le temps ...

Je pars et je roule, je prends mon appareil photo, je profite. Je flâne même, même si dans ma pratique sportive, je me tiens à une certaine moyenne, la performance est là mais elle ne prend pas le dessus sur la qualité du moment vécu. De temps en temps, on a envie d’affoler le chrono (pour ma part de le titiller un peu), mais quelle tranquillité dans mon esprit quand je roule sans me poser de question quant au temps qui passe.
Tous ceux qui pratiquent le bike-packing témoignent de cela : sur le vélo, le temps ne s’écoule pas de la même façon, on prend le temps, on a le temps ! Tout simplement car la moyenne horaire sur un vélo oblige à relativiser cette notion d’immédiateté, de besoin de faire-vite qui peut nous animer et nous presser dans notre vie professionnelle ou quotidienne.

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Et pourtant, on voit de nombreuses expériences dans le monde économique, dans le monde du travail, où on permet aux gens d’organiser leur temps, de se ménager du temps libre pour profiter, et le travail se fait aussi bien …

Prendre son temps, perdre du temps, le temps c’est de l’argent, en temps utile, le temps qui presse, tuer le temps, au plus clair de son temps, que d’expressions autour de cette notion qui en fait nous dépasse : le temps passe, il tourne, nous laisserons un jour la place, nous passerons notre tour et il continuera de tourner …

D’où l’importance de se ménager des moments où le temps n’a pas de prise ou en tout cas ne nous presse pas … Une façon d'arrêter le temps ...

 

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25 février 2020

Éloge du vélo

 

 

Éloge de la " deux roues " par Jacques Gamblin

 

https://www.dailymotion.com/video/x47cmt9

 

 

 

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20 février 2020

Le Mont Valier en VTT

 

 

 

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17 février 2020

Rough-Stuff Fellowship

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 RSF archives

Connaissez-vous le Rough-Stuff Fellowship ?

 

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C’est le plus ancien club de cyclisme off-road, l’essentiel n’est pas là, mais plutôt dans l’esprit …

Le club est britannique, prenons donc notre dictionnaire bilingue :

- « Rough» : rugueux.

- « Stuff » : truc, affaires, drogue, essence, substance, chose sans valeur.

- « Stuff » (verbe) : gaver, mettre, remplir, dévorer.

- « Fellowship » : camaraderie, confrérie, association.

 

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Rugueux, ça peut l’être quand tu traverses un roncier, quand tu rampes à flanc de montagne en portant ou tirant ton vélo (Dominique, si tu lis ces lignes), quand tu roules dans la caillasse, les fesses sur la roue arrière, quand ça secoue, que tu fais une très longue … Mais quel plaisir quand tu sors de là, que le panorama est là, le plaisir peut être comparable à celui de l’alpiniste ou du pratiquant en escalade qui finit sa voie …

Stuff, ça n’a pas de valeur marchande, c’est du plaisir, tu t’en gaves, certains s’en droguent, l’esprit est là, la substance …

Et si tu peux partager, c’est encore mieux …

 

 

 

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J’ai aussi acquis le superbe livre « The rough-stuff fellowship archive » aux Éditions IsolaPress et reçois le Rough-Stuff Journal.
Les britanniques se sont souvent illustrés dans l’histoire des découvertes, dans les aventures hors-pistes, je pense par exemple à l’alpinisme.

« So british », l’esprit est là, où comment concilier une certaine élégance et la pratique du sport, le vélo en particulier, hors des sentiers battus, sans oublier sa tasse de thé, avec un nuage de lait pour moi please.

L’esprit originel sur lequel j’ai écrit récemment, cet esprit intemporel : pédaler, pousser, porter, profiter du panorama offert, transpirer, ... Que le vélo de garnotte a remis au goût du jour.

Merci, messieurs les Anglais !

 

 https://www.rsf.org.uk/

 

 

 

RSF archive

« Des aventures avec le plus ancien club de cyclisme hors route du monde. La bourse Rough-Stuff Fellowship a été créée dans un pub près de la frontière gallo-anglaise en 1955, ce qui en fait le plus ancien club de cyclisme hors route du monde. Récemment, le club a nommé un archiviste et les photos, les cartes dessinées à la main et les souvenirs y ont afflué - Un trésor inattendu d'une valeur et d'une beauté incroyables. Les photos sont pleines de la joie de conduire votre vélo et évoquent un style révolu - une époque où vous pourriez partir en balade en maillot de bain avec une chemise et une cravate, un bonnet de guignol ou un bonnet à pompon. un arrêt pour préparer du thé et fumer une pipe. À leur manière très calme et très britannique, ces hommes et ces femmes étaient des pionniers. Ils pédalaient, portaient leurs vélos et montaient leurs tentes où les anges craignaient de marcher. Vélos de montagne, vélos de gravier, vélo, tous suivaient dans les traces des pneus de la RSF. Ce livre célèbre leur style et leur esprit. C'est un document non seulement de l'histoire du cyclisme hors des sentiers battus, mais aussi de la culture britannique du plein air. »

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16 février 2020

Laissez passer

 

 

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À Paris, le 3 mars 1942, sous l'Occupation allemande, deux hommes voient leurs destins se croiser et s'entremêler.
D'un côté, Jean Devaivre, un assistant-metteur en scène, trouve le moyen de camoufler ses activités clandestines de résistant en travaillant pour la Continental, une firme cinématographique allemande dirigée par le Docteur Greven et qui produit des films français depuis 1940.
De l'autre, Jean Aurenche, un scénariste-poète, refuse de travailler pour les Allemands et s'engage par la plume dans une lutte héroïque contre l'envahisseur nazi.

 

 

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15 février 2020

Vignobles du Léman ...

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10 février 2020

Un tour dans l’Alaric

L’an dernier, un mois plus tard dans l’année, j’ai publié un Tour de l’Alaric :

https://www.visugpx.com/shd2Ryy6fz?t=2

L’Alaric, je ne dirai pas que ça se mérite car ce serait prétentieux alors de dire que j’y suis allé et donc que j’ai mérité, mais c’est exigeant. Tu sais pourquoi tu y vas, ça va être dur … La Montagne d’Alaric fait une quinzaine de kilomètres de long pour trois à cinq de large mais est bordée de pas mal de reliefs ou plateaux. Elle culmine à 600 m. Ses dimensions ne sont pas extraordinaires mais le relief est bien là, la roche aussi.
Les paysages, les terrains, sont assez variés même si l’influence méditerranéenne est bien présente : sous-bois de feuillus, pistes, chemins, singles, garrigue, maquis, et de la caillasse … De superbes panoramas aussi sur les massifs voisins ou plus lointains.

Aucun vélo rencontré, des chasseurs en battue très sympas et des randonneurs à pied, le site est réputé pour cela.

 

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Pour cette balade, j’ai choisi de partir devant la Cité de Carassonne. Temps couvert en début, le soleil fera quelques apparitions dans la journée.

Dominique m’accompagne. Il m’avait averti, il était fatigué … Je devais l’être aussi car, comme à notre habitude, ce sera lui devant et moi derrière. Le monsieur a toujours un sacré bagage technique et physique.

On passe au lac de Cavayère pour rallier Fontiès d’Aude. Belle ligne de crête vers Floure et passage de l’autoroute. On longe l’autoroute vers Barbaira et le petit lac de l’Alaric. Si ne connaissez pas le site, vous pouvez monter au ruines du château de Miramont et rester sur les hauteurs avant de rejoindre le Fer à cheval (voir la trace « Tour de l’Alaric »). Pour cette fois, nous sommes restés aux abords du Massif, nous avons en fait cherché une autre voie pour rejoindre les ruines mais cela n’a pas été possible et une chasse en cours nous a empêché de prendre la bonne voie et donc nous nous sommes engagés pendant un long moment dans un passage en poussé et porté un peu galère, d’autant plus galère que nous avons dû faire demi-tour …
Si vous ne connaissez pas non plus, les abords du lac de l’Alaric sont très jolis à rouler.
Nous avons commencé à regrimper sur le Massif après le lac. Au niveau du Ruisseau de Blanquier, soit on peut descendre comme nous l’avons fait là (jolie descente) et ensuite monter au Fer à cheval par du goudron soit continuer de monter pour récupérer une piste et la Combe du Cèdre.
Joli point de vue au Fer à cheval. Le signal de l’Alaric était dans les nuages, nous sommes partis vers Montlaur pour exploiter les pistes et sentiers sur l’Ouest du massif vers Monze.

 

 

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Nous sommes passés au-dessus du site du Miramont par un superbe single qui rejoint le GR36 et passe aux Bénitiers, curiosités géologiques du coin (il y en a quatre), le calcaire qui affleure sur tout le secteur a été creusé par l’eau et la caillasse est très présente.
Le circuit part ensuite vers Monze, dont les coteaux ont été incendié pendant l’été, la végétation commence à reprendre pied, mais c’est toujours impressionnant de traverser de coins de nature ayant ainsi souffert.

La boucle repasse au Lac de Cavayère, lieu très pris en été pour ses activités aquatiques et ludiques.

Arrivée à la tombée de la nuit aux abords de la Cité éclairée …

 

 

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La trace :

https://www.visugpx.com/Gt8Wf03uox

Sortie longue même si le kilométrage n’est pas extraordinaire, un peu supérieur avant de « nettoyer » la trace, mais les terrains ne permettent pas, en tout cas à mon niveau et dans l’état de forme du jour, d’affoler le compteur. Faite en très bonne compagnie, merci Dominique.

Et au sujet du compteur, ce n’est vraiment pas une priorité pour moi, je recherche avant tout du plaisir, de la découverte, et sans masochisme, de l’effort, j’aime bien me dire de temps en temps « Là, c’est dur … »

Si voulez faire plus long, combinez les deux traces que j’ai publiées et vous aurez un superbe circuit. D’autant plus si le ciel est dégagé, le site du signal de l’Alaric (il ne faut pas démériter dans son ascension) est magnifique et les descentes autour sont superbes et techniques (Combe du Gravier, Combe Bandoulierle vers la Métairie sans fin, ruisseau des Baux, Roc de l’Aigle vers Saint-Michel de Nahuze, descente sur Bouscarrou).

 

 

08 février 2020

Origines

 

 

Je l’ai déjà écrit : le vélo de garnotte, bien au-delà d’un coup marketing et même si les marques s’y sont mises et le marché s'est bien développé, permet un véritable retour aux sources.

Le vélo dans son évolution commerciale a été démultiplié, hyperspécialisé : un vélo pour chaque pratique, dirt, slopestyle, cyclocross, rando, XC-country, piste, fixie, VTC (là il y a eu un sacré coup de marketing pour un truc bidon) BMX de race, BMX de dirt, descente, enduro, freeride, et j’en passe …
Le monde commercial du cyclisme est revenu un peu en arrière dans cette course à la spécialisation, le Gravel y contribue.
J’ai encore deux vélos (et un tandem mais là par contre c’est vraiment particulier) : mon bon vieux VTT en 26 pouces (avec quand même un peu de titane et deux suspensions) et mon vélo de garnotte. Certaines sorties que je peux faire nécessitent quand même l’utilisation du VTT (demain par exemple, je pars un faire un grand tour de l’Alaric au départ de Carcassonne pour quelques bonnes heures et la caillasse qui m’y attend nécessite la sortie de mon Titus) mais je roule maintenant plus souvent et plus longtemps avec le Gravel.

 

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Retour aux sources : quand je prends mon Gravel, une multitude d’images viennent à mon esprit. Je pense à la première montée du Tourmalet par le Tour de France 1910 lors de l’étape Luchon-Bayonne (l’étape des « assassins », 325 km avec les cols du Peyresourde, de l'Aspin, du Tourmalet et de l'Aubisque) et la victoire d’Octave Lapize.
Je vous recommande d’ailleurs ce site qui s’intéresse au passages du Tour de France dans les Hautes-Pyrénées :

http://sports.loucrup65.fr/tour1910.htm

 

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Je pense aussi aux premiers cyclos et leurs randonneuses qui roulaient sur tous revêtements, aux cyclomuletiers, au Stradde Bianche, aux cyclocrossmen, au Rough stuff fellowship qui se revendique le plus ancien club cycliste off-road mais son essence est bien ailleurs ( https://www.rsf.org.uk/ ), etc.

 

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Il n’y a rien de vintage ou passéiste : les vélos ont évolué technologiquement même si beaucoup de choses ont été inventées ou au moins pensés il y a bien longtemps (je pense au génial Léonard ou aux principes de suspensions, de démultiplication, qui ont été améliorés, parfois même révolutionnés avec le progrès).

Je pense tout simplement à faire du vélo sans me poser la question de savoir sur quel vélo je roule.

Et je viens de tomber très récemment, grâce à un article sur Bike café, excellent blog que je consulte régulièrement, sur Origines Aventures et Nature qui défend cette vélosophie et propose des aventures particulières : raid en semi-autonomie, ni balisage ni chrono mais la trace à disposition, nombre de participants très limité, coût d’inscription minimaliste.

Allez voir le site :

https://originesaventures.wixsite.com/raids

Je me suis inscrit au Gravier Tour Monts d’Orb d’avril, une belle journée en perspective dont je ne manquerai pas de vous parler …

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