20 mars 2020

 

Faire du sport n’est pas interdit dans la situation actuelle. Une pratique plus poussée est, elle, formellement déconseillée …
Et quand tu vois la foule sur les quais de Seine, au bois de Vincennes, dans les parcs publics de grandes villes, etc. Ce n’est pas sérieux. La question n’est pas de savoir quelle est la meilleure solution, est-ce qu’on a réagi trop tard, est-ce qu’il faut faire si ou ça, etc. La situation est comme ça, on respecte. Il faut aussi comprendre que le confinenement est plus dur à supporter dans les grandes viles et les appartements ... J'ai la chance d'avoir un jardin ...

Quel est le risque d’aller rouler dans la campagne ou courir ? Peu de circulation, et suffisamment de distance avec les autres sportifs …

Je comprends cette interdiction : c’est surtout pour éviter de mobiliser des secours, des gendarmes, du personnel soignant, qui sont déjà bien occupés, c’est tout. Donc je m’abstiens.

Par contre, je continue d’aller au travail en vélo, je ne change pas cette habitude et j’ai mon attestation de déplacement professionnel sur moi. Et aussi mes sacoches bien chargées, comme d'hab.

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Un cycliste a fait très fort près de Colmar, il va casquer et c’est normal ! Pourtant il ne le portait pas.

 

 

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Idée reçue : « Les petites routes, ça craint. »

 

Idée reçue : « Les petites routes, ça craint. »

Ce n’est pas une idée reçue, les petites routes ça craint : c’est pas large, c’est dangereux, la visibilité est mauvaise, c’est dangereux, le revêtement est pourri, il y a de gros nids de poule, c’est dangereux.

Non, en fait, j’écris ça car j’adore ces petites routes et je ne voudrais pas que les routiers que je croise si souvent sur les nationales et les départementales au bitume velouté, nez dans le guidon, et qui très souvent ne répondent pas à ton bonjour car ça les ralentirait (je suis jaloux, je ne vais pas aussi vite), ça réduirait leur moyenne, leur performance qu’ils comparent, qu’ils affrontent par réseau social interposé, ça s’appelle du partage, s’y aventurent et y augmentent le trafic si bas existant, gâchent la photo (messieurs, si vous lisez ces lignes ...)

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Moi, le partage, c’est faire profiter très modestement les jolis circuits que je peux découvrir, sans me demander si je vais être le KOM, le performeur du jour, si je bats mon PR, si je vais avoir un trophée, etc. je n'ai rien contre ces réseaux de partage, j'y publie ce que je pense intéressant à partager, mais les personnes qui y publient uniquement pour se faire mousser ou étaler leurs performances, pour moi c'est pas du partage ...  Strava, en latin signifie trophée, dans le sens guerrier, pris à l'ennemi ...
Par contre, c'est sympa si tu donnes envie à d'autres personnes de pratiquer, si tu découvres des coins, ça peut aussi motiver pour sortir alors que tu n'as trop envie, tu dis  « Les potes y sont allés, j'y vais aussi ..." ». Et oui, pourquoi pas, les challenges peuvent aussi te motiver, il y a émulation sans chercher à être le premier. Et tu peux encourager les autres en leur offrant des cadeaux, des félicitations. je ne suis un gros consommateur des réseaux sociaux mais je ne nie pas leurs bons côtés ... Mais il ne faut pas en devenir esclave : tu peux rouler sans ça.

Ce n'est que mon avis, totalement subjectif donc, vous pouvez réagir, partager votre propre opinion !

Ces petites routes au bitume irrégulier, où quelques pousses vertes peuvent transpercer, où tu dois quand même faire attention quand tu lâches les freins à cause des gravillons ou des nids de poule, où les gens que tu croises répondent à ton salut, ces petites routes sont un vrai régal, t’ouvrent la voie sur de jolis petits coins, de beaux panoramas, etc.
Les voitures n’y sont pas agressives, le temps y a moins d’importance, partageons …

 

 

 

Posté par mastercycle à 00:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]