29 avril 2020

Toulouse ...

Toulouse Daurade

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28 avril 2020

Le gamin au vélo

 

 

gamin

 

Cyril, bientôt 12 ans, n'a qu'une idée en tête : retrouver son père qui l'a placé provisoirement dans un foyer pour enfants. Il rencontre par hasard Samantha, qui tient un salon de coiffure et qui accepte de l'accueillir chez elle pendant les week-ends.

 

 

 

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27 avril 2020

Vélotaf, Srava, bla bla, Ferrat

Vélotaf du jour. Toujours dur le lundi. Accueil à l’école à 9 heures, je suis donc parti à une heure plus « habituelle », la circulation était un peu plus importante, mais pas comme avant le 16 mars. Au moment du déconfinement, j’ai peur que certains se « lâchent » sur les routes, l’accidentologie risque de connaître une hausse, j’espère que les cyclistes n’en feront pas les frais.
Retour avec deux portions off-road tout-terrain dont une très jolie après Villariès (merci Gravel !).

Fin de trajet sous une bonne averse, mais avec les sacoches j’ai de quoi partir équipé, en plus des affaires pour travailler.

Je suis un « jeune » de la communauté Strava : je n’ai pas internet sur mon téléphone, roule avec mon GPS de rando et publie sur mon blog et sur VisuGPX. J’ai rejoint Strava en toute fin 2019 pour élargir mon partage de traces vélotouristiques.
Et depuis quelques temps, je partage mon vélotaf. Et comme j’aime partager, j’aime bien discuter, il ne suffit pas de dire « T’as vu, j’ai fait, ça ! », de comparer les stats et les perfs, même si ça peut donner envie de jouer Strava. Et c’est plus facile de blablater avec un clavier d’ordinateur qu’avec un smartphone …

Voilà donc pour le bla bla : sur la portion tout-terrain de Villariès, c’est la chanson de Ferrat qui m’est venue en tête, « La Montagne ». Sur son air, c’est la campagne qui m’est venue à l’esprit, avec ce vert si intense en cette saison, ce terroir souvent rabaissé, elle aussi a été victime de l’exode rural, que la campagne est belle, et même si l’agriculture utilise encore souvent pesticides et autres produits bienfaisants, on y trouve autre chose que du poulet aux hormones.

Et en tout cas, j’ai passé un moment sans penser au corona !

Partagez, blablatez !

 

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26 avril 2020

Gravel autour de Toulouse

 

 

 

 

Réédition d'un message déjà publié, coronavirus oblige ...

 

 

 

140 km autour de Toulouse (160 pour sortir cette trace), de coteaux à d’autres, puis le long de la Garonne.

Sur les 70 premiers kilomètres, les quelques portions de goudron se font oublier au profit des portions gravel ou tout-terrain avec quelques belles pépites … De nombreuses portions sont ombragées.
Le circuit rallie les coteaux du Girou, terres de Riquet, aux coteaux du Lauragais à Donneville, en passant par Lavalette, Mons, Flourens, Aigrefeuille, Sainte-Foy d’Aigrefeuille, Odars, Saint-Lautier, un peu de dénivelé donc à passer …
Ensuite le circuit part sur les magnifiques coteaux du Lauragais par le GR 653 ou des circuits balisés pour suivre les berges de l’Ariège et rejoindre le confluent avec la Garonne que l’on ne va plus quitter jusqu’à Gagnac-sur-Garonne. D'ailleurs, ces coteaux entre Toulouse Pech-David et Montgiscard sont tout simplement superbes à fréquenter en randonnée ou en vélo ...

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Du goudron entre Lacroix-Falgarde et Toulouse par le Chemin des Étroits assez fréquenté par le gente automobile, la traversée de Toulouse le long de la Garonne est superbe, attention les quais du centre ville ne sont pas forcément cyclables.

Toulouse, c’est grand, c’est beau, c’est souvent en travaux. La cyclable le long des quais rive droite entre le Pont des Catalans et Blagnac était en travaux, bon fléchage vélo mis en place pour pallier à cela.

Toulouse, c’est grand. Quelques campements le long de la Garonne entre Empalot et Saint-Michel, pas forcément des migrants, pas non plus des clodos, pas non plus des voyous, des familles avec enfants, voiture, deux ou trois vieilles caravanes ou sous tentes ou abris bricolés … Des enfants souriants, cela va sans doute être plus dur l’hiver, les bidonvilles ne sont plus aux portes des agglomérations. Par contre, je n’ose pas imaginer la situation si la Garonne devait être en grosse crue …

 

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Le circuit redevient tout-terrain à Blagnac, superbe trace qui suit la rive gauche de la Garonne jusqu’à Beauzelle, puis après Seilh jusqu’à la passerelle de Gagnac.
Goudron ensuite pour rejoindre Saint-Jory et Saint-Sauveur.
Très jolis passages dans les bois de Cépet, Labastide-Saint-Sernin, Lapeyrouse-Fossat pour terminer le long du Girou.

Bug … J’aime prendre des photos et les publier sur ce blog, sans prétention. Bug : du côté de Goyrans, je sors l’appareil, le compartiment batterie-carte SD s’ouvre, la carte sort, je la remets, toutes les photos prises précédemment sont effacées, dommage, je m’étais appliqué … La boîte à images et souvenirs naturelles, elle, a bien fonctionné. À vous d’en prendre plein les mirettes si vous suivez cette trace … De superbes lieux s’offrent au regard, il faut les gagner aussi, le dénivelé est conséquant sur les 70 bornes ralliant Lacroix-Falgarde puis en fin de parcours, les terrains sont vraiment hors-pistes …

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Un peu dur aujourd’hui, le pilote a souffert …

La trace : https://www.visugpx.com/8HW6zJP6vF

 

 

25 avril 2020

Tous des abrutis !

Idée reçue : « Les autres usagers de la route sont tous des abrutis ! »

C’est faux, tous les usagers de la route, automobilistes, cyclistes, motards, routiers, etc. (listés dans l’ordre alphabétique, il n’y pas d’ordre précis), femmes ou hommes (plus facilement les hommes, mais une nana qui se lâche ça déménage aussi) sont capables de se conduire comme des abrutis ! J’y inclus aussi les représentants de l’ordre ou d’institutions propriétaires de véhicules prioritaires qui en abusent souvent alors qu’ils n’ont aucune raison d’être pressés.

Sur la route, on (le quidam moyen, donc vous ou moi) a tendance à croire qu’on est seul, tout puissant, que la route est à soi. Sur la route, on a tendance à s’énerver facilement, à être moins tolérant. Est-ce le bruit du moteur, l’odeur de l’huile ou du carburant qui fait cet effet ?

La route est un lieu de partage, un lieu où nous pouvons donc montrer civisme et courtoisie.

Je pourrais dire la même chose des chemins que se disputent bien souvent cavaliers, chasseurs, conducteurs de 4x4, motards, riverains, vététistes, …

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24 avril 2020

Vélotaf fin de semaine

Je reste dans l’esprit du vélotaf à itinéraire variable : le matin, tu es un peu pressé par le temps, tu prends au plus court ; dans la semaine, tu peux traîner un peu au retour sauf si tu as encore du travail à faire ; le vendredi, veille de week-end, tu allonges un peu ou tu profites, ça prépare à la sortie prévue ...
Ça permet aussi de varier l’itinéraire … Se taper 2 ou 3 fois par semaine le même itinéraire, même pour la bonne cause (la santé, la couche d’ozone), c’est pas folichon. Par contre, ça habitue les autres usagers, ils savent qu’ils vont rencontrer un vélo, j’en ai vu changer leur attitude, l’habituation amène l’attention, le respect …
Et quand il y a du relief, les autres usagers font comme toi : ils roulent moins vite.

J’espère que la situation que nous vivons va remettre beaucoup de choses en questions, comme notre rapport au transport : plus de covoiturage, de transports en commun (les infrastructures doivent suivre aussi), et plus de vélotaf. Jusqu’à 30/45 minutes, c’est jouable et on en ne « perd » pas trop de temps par rapport aux 2 roues motorisés ou aux 4 roues. En ville, on en gagne même !
Et plus il y aura de vélos sur les routes, moins il y aura d’accidents : les autres usagers comprendront et accepteront qu’il faut partager la chaussée …

 

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22 avril 2020

Vélotaf à itinéraire variable

 

Au tant (Ô temps !) pour l’aller l’itinéraire pour aller travailler doit être assez court (contrainte horaire oblige et douche à prendre en condition normale), autant pour le retour, même si la version Gravel est actée, je ne suis pas pressé. C’était le cas ce matin. Et le confinement me permet aussi de rouler sur des portions de bitume auxquelles je ne me frotte que très très rarement, non pas qu’elles soient difficiles mais à cause du trafic routier … La D888 entre Castelmaurou et le rond-point des jardineries sans aucun 4 roues dans les 2 sens, c’est pas fréquent …
Ce matin, petit crachin, ciel bas, donc même si ça ne fait pas joli, fluo de la tête aux pieds, veste de pluie, sur-chaussures !

 

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21 avril 2020

Mountain bike

 

 

Réédition d'un message déjà publié, coronavirus oblige ...

 

 

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Mountain bike … Même si les américains (états-uniens) reconnaissent une certaine paternité française (merci le Vélo Cross Club Parisien des années cinquante), c’est à eux que l’on doit le développement du VTT dans le monde, son succès, et donc l’appelation Mountain bike. Le Mont Tamalpais, site mythique du MTB culmine à 785 m, ce circuit rend bien hommage à cette première appelation.

Vélo de montagne donc avec cette boucle au départ d’Eylie pour monter aux anciennes mines du Bentaillou pour basculer ensuite sur l’étang d’Arraing.
2 heures (ou moins pour les plus rapides) de montée ininterrompue et 30 virages (un peu plus qu'à L'Alpe d'Huez et non gourdronnés) jusqu’au site des anciennes mines du Bentaillou, par la route forestière, d’abord en sous-bois dans une hêtraie puis à decouvert, immersion dans un monde quasi-minéral, où l’activité de l’homme a laissé des traces, et où le pastoralisme est présent mais où la nature a aussi su garder ses droits.

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Vélo de montagne : après cette montée sur le vélo, un vrai porté d’une heure environ (ou moins pour les plus rapides) est nécessaire pour atteindre la serre d’Arraing et basculer vers 2200 m sur l’autre versant avec un splendide panorama sur les massifs environnants, le Valier, le Crabère et l’étang d’Arraing qui semble à nos pieds alors qu’il est quand même quelques 300 mètres plus bas.

 

 

 

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Vélo de montagne : la descente commence, superbe, très ludique, puis très technique voire trialisante … Du porté aussi donc sur certains passages (ou moins ou pas du tout pour les trialistes ou enduristes ou descendeurs très chevronnées ou en tout cas bien meilleurs que moi) …

Arrivé à l’étang d’Arraing, une variante en vélo de montagne (du gros …) prend le GR10, passe au Col d’Auéran, suit le Grp Tour du Cagire Burat, monte à la Calabasse, descend au Col D’Osquet puis au Col de Nédé pour basculer sur la bellongue ou rester sur le Biros et passer au-dessus d’Antras, Irazein, Balacet et Uchentein … Un sacré programme !
Pour ma part, j’avais quand même déjà prévu un bon programme en descendant au site de la Fontaine d’Illau pour ensuite remonter sur un autre versant pour aller chercher la Chapelle de l’Isard. Les pélerins ont rendez-vous chaque début août à la chapelle, pour ma part, ce circuit était aussi une sorte de pèlerinage aux fées du vélo de montagne car j’avais fait ce circuit il y a un certain nombre d’années et je voulais le refaire, la beauté des lieux a de nouveau opéré.

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L’Ariège est le pays de la Fiat Panda 4x4 et de la Lada Niva, j’en ai croisé une qui descendait des Bentaillou.

 

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Même si ce circuit est connu des vététistes, les randonneurs croisés sont toujours étonnés de voir des types sur un vélo à ces altitudes et surtout dans cette caillasse.

Si vous n’avez jamais goûté au vélo de montagne en version originale, c’est-à-dire en immersion dans la nature, même si le site est marqué par l’empreinte de l’homme mais la nature a su s’y faire respecter – ou craindre -, sans remontées mécaniques, sans bike park (je n’ai rien contre les bike parks, ils sont une bonne activité pour les stations l’été), c’est un truc à faire !

La trace : https://www.visugpx.com/26OgydDr5U

Voir aussi l'album photo dédié. 

 

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Un peu d’histoire ...

Pendant plus d’un siècle (1850-1950) le Biros est un pays minier, on y extrait du zinc et du plomb argentifère sur les sites de Bulard et du Bentaillou. Deux autres concessions espagnoles sont aussi exploitées par les Français : celle du Fourcail qui ramène le minerai par le Port d’Orle et celle de Montoulieu qui descend le « tout venant » par l’infranchissable Port d’Urets. Le minerai est concassé et trié selon les époques au cirque de la Plagne, à Orle et au Bocard d’Eylie.

Le Baron de Boisrouvray et le banquier Espeletta constituent en 1848 la première compagnie des Mines…Bien d’autres suivront.

Le paysan, laissant sa femme à l’agriculture, devient mineur.
Partout, on bati des baraques dont les plus spectaculaires sont sans doute celles du piton rocheux de Bulard qui plus tard lui vaudra le nom de Macchu Picchu, faisant d’elle la mine la plus haute d’Europe. On taille des chemins dans des falaises impressionantes comme à Bulard ou au port d’Urets. On trace sur 10 kilomètres de descente la piste du Bentaillou pour les charrettes à bœufs ou des goulottes pour acheminer le minerai jusqu’au fond de la vallée. On perce des tunnels pour installer les porteurs Decauville parfois démontables afin de passer les hivers sans trop de dégâts. Plus tard on hissera pylônes et câbles pour des descentes plus sûres et plus rapides. Tous ces travaux se font en altitude avec le vide, le froid, la neige, le vent, la pluie et certains ne serviront à rien !

La main de l’homme laisse dans le paysage une empreinte de souffrance mais surtout de richesse et de grandeur…

Les premières galeries sont attaquées au pic de mineur et à la dynamite. En 1910, le marteau pneumatique fait son apparition mais ne soulage guère le travail du mineur sur le Front de Taille. Les mineurs se sont familiarisés avec les galeries en les appelant : Ste Amèlie, Ste Eugénie, Ste Geneviève, Ste Victorine, Ste Cécile, Anita, Pépita ou encore Jesussita, Maison neuve ou quartier de Ita. Ils y ont vu aussi un côté maudit comme « La mangeuse d’Homme » à la Mail de Bulard. Mais la galerie n’a pas toujours été saine, outre l’explosif et la poussière du minerai, c’est à la « colique du plomb » et la silicose que le mineur a du faire face. Certains y ont péri par la maladie, l’explosion, l’accident et même la chute dans le vide. Quelques enfants ont travaillé sur le site du Bentaillou et deux à la mine de Bulard. Trente à quarante femmes ont trié le minerai au fond de la vallée du Bocard d’Eylie. En 1907, dans le plein essor, la mine du Bentaillou emploie plus de 500 mineurs. Il faut deux écoles pour contenir les 200 élèves de la commune de Sentein.

Au début du siècle, les mineurs travaillent 12 heures par jour et les conditions sont déplorables (froid et nourriture infecte). Une suite de grève s’installe…les salaires arrivent enfin et on ne travaille plus que 10 heures par jour. En 1926, le cours du zinc s’effondre, s’instaure alors une gigantesque grève et la mine ferme. Beaucoup d’ouvriers iront travailler au chantier du barrage d’Araing jusqu’en 1942. L’Union Minière des Pyrénées réouvre la mine pour 14 années jusqu’à sa fermeture définitive…

 

https://www.ariege.com/decouvrir-ariege/geologie/les-mines-du-biros

 

  

L'étang d'Araing, 1910 m, 33 ha et profond de 43 mètres, long de près d'1 km, fut domestiqué par EDF qui construisit le barrage (1939-1942) à la place d'un autre, très rudimentaire, façonné de toutes pièces au XVIIIe siècle ! Celui-ci était destiné à "déchaîner", en l'ouvrant, l'afflux de courant des eaux libérées afin d'entraîner des coupes de bois dans la vallée.
Années de construction : 1939-1942 Mise en service : 1942
Type de barrage : enrochements et masque amont
Surface du bassin versant : 2,90 km2 - Surface de la retenue : 33 ha
Volume de la retenue : 8,44 millions de m3

 

 

 

 

 

20 avril 2020

Velotaffing

 

 

J’allais déjà bosser en vélo avant le confinement. J’y vais systématiquement en vélo depuis le 16 mars, non pas pour avoir prétexte à rouler, mais parce que je n’ai pas la contrainte horaire (sauf en cas d’accueil) et pas besoin de passer sous la douche : je suis seul (en tout cas pas devant les élèves, les collègues aussi assurant des permanences à l’école) pour accomplir les tâches administratives et change juste le haut et les chaussures.
Et comme je n’ai pas de contrainte horaire, je varie l’aller, le retour Gravel est lui acté en conditions sèches, j’en reparlerai certainement dans une publication de trace  en garnotte. Hors confinement, je suis un peu « pressé » le matin et donc prends le plus court chemin : la D45.

 

Je reprendrai le vélotaf dès que le confinement sera terminé, et j’essaierai de le pratiquer plus souvent ou en tout cas en gardant au moins le rythme 2 fois par semaine, et pourquoi pas toute l’année, par presque tous temps, challenge à relever !

 

L’occasion aujourd’hui de tester la veste et la casquette de pluie Asso equipe RS.

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Plus une bruine qu’une bonne pluie mais la veste n’a pas été prise en défaut. Et ce qui est très appréciable et très difficile à trouver pour ce genre de produit, c’est qu’elle est aussi respirante et très légère à porter. Résultat du test à confirmer sur de la longue et avec de la grosse pluie, mais je ne sortirai exprès pour cela … J’ai acheté cette veste pour avoir un produit très technique, très léger, sur les longues ou très longues que je prévois.
J’ai déjà eu l’occasion d’écrire au sujet des casquettes sous le casque : sous la pluie, les bénéfices d’une casquette technique sont indéniables.

 

Dès que le conovirus nous laissera en paix, je partagerai comme première trace un joli circuit Gravel/VTT entre Girou et Tarn de quelques 90 bornes, trace finalisée d’une sortie effectuée cet hiver …

 

 

 

 

 

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19 avril 2020

Le Maillot Rose

 

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Passionné de vélo, tout petit déjà, Pipo rêve de gagner le Tour d'Italie et endosser le maillot Rose qui sacre le vainqueur de cette épreuve. Porté par l'amour que lui consacrent ses parents adoptifs, il engage toute son énergie dans ce projet. Ce récit est d'abord un hommage à ces gens simples qui lui ont donné «la vie». Mais cette «aventure cycliste» est aussi rythmée par les étapes du Giro, la vie de coureur au sein de l'équipe, l'évocation des figures mythiques et des souvenirs d'enfance. On suit le coureur dans sa peinture de l'effort solitaire et celui des assauts physiques au coeur des foules excitées. La route est cabossée, semée d'embûches, mais rien n'est impossible à celui qui espère tutoyer les étoiles.

Journaliste à Radio France pendant près de vingt ans, Philippe Chollet a obtenu le Micro d'or en 1991 (meilleur reportage radio de sport de l'année). Après une dizaine d'années de reportage à Lyon, Toulouse puis Bordeaux, il devient rédacteur en chef à Limoges puis Paris (rédaction nationale de France Bleu, France Inter et France Info). C'est alors qu'il rejoint France Télévisions pour diriger les rédactions de France 3 Normandie puis France 3 Aquitaine. Passionné par le mouvement olympique et notamment la sociologie du sport, les aspects géopolitiques et les belles histoires de champions, il a rédigé un dictionnaire consacré à toute l'histoire des Jeux depuis Olympie à nos jours : Dicolympique. (Éditions Atlantica - 2009).

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