31 juillet 2021

Bernal et les fils de la Cordillère - Voyage au pays des grimpeurs colombiens

 

 

Bernal

La biographie autorisée de la nouvelle star du cyclisme mondial étayée par l'incroyable histoire de ses illustres prédécesseurs.

Depuis un siècle, la Cordillère est la source de toutes les vocations cyclistes qui se sont envolées ou effondrées entre Bogota et Medellin. À Zipaquira, cité proche de la capitale, c'est entre les eucalyptus du Parque de la Sal, à 2800 m, qu'un gamin de 8 ans, prénommé Egan, s'est découvert à VTT, une vocation qui l'a propulsé sur la plus haute marche du podium du Tour de France 2019. Il se confie longuement dans ce livre.
Mais le jeune Egan Bernal est aussi l'héritier d'une dynastie de grimpeurs fameux aux destins extraordinaires. Cochise Rodriguez, recordman de l'Heure et fidèle équipier de Felice Gimondi, Lucho Herrera, meilleur grimpeur du monde des années 80, enlevé par les FARC après sa carrière, Fabio Parra, l'Homme de fer, Patrocinio Jimenez, mineur au fond d'un puits de charbon à l'âge de 10 ans, Martin Ramirez, bourreau de Bernard Hinault, en 1984, dans un Dauphiné d'apocalypse, Alfonso Florez, vainqueur du Tour de l'Avenir 1980, assassiné par des sicarios, Cacaito Rodriguez qui se levait à 4h du matin pour aller s'entraîner, Mauricio Soler, maillot à pois du Tour 2007, miraculé et handicapé pour le restant de ses jours après une chute d'une gravité extrême, Nairo Quintana dont les tests d'effort à 18 ans étaient supérieurs à ceux d'un autre colombien, âgé de 30 ans, Santiago Botero, champion du monde contre la montre 2002. Même les frères Pablo et Roberto Escobar ont tenté un jour leur chance dans le peloton. On ne peut les citer tous mais Rigoberto Uran, Superman Lopez, Fernando Gaviria, ont grandi eux aussi sur les pentes de la Cordillère, territoire Comanche pour les Européens, Bernard Hinault, Laurent Fignon, Luc Leblanc, Charly Mottet, Pascal Simon et récemment Julian Alaphilippe, venus la défier.
Ce sont ces moments de vertige, au bord du gouffre que l'auteur raconte sous forme de petites nouvelles, à travers des personnages, magiques, un peu borderline, humbles ou phénomènes, rencontrés au fil de ses voyages. Tout cela dans le décor grandiose de sa Majesté la Cordillère où s'entrecroisent des hommes épris de religion, des narcos, des FARC, tous réunis par l'amour du cyclisme.

L'auteur : Guy Roger, ancien journaliste de L'Équipe, est spécialisé dans le cyclisme. Il a voyagé de nombreuses fois en Colombie.

 

 

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29 juillet 2021

VTT entre Puycelsi et Bruniquel

Superbe balade du jour entre Puycelsi et Bruniquel proposée à Bastien et Yogann (qui roule en vélo de dirt, sans frein avant mais avec quelques vitesses quand même pour pouvoir profiter de ce genre de balade) après notre session hier à Labruguière.

J’ai déjà écrit sur la beauté des bastides du Tarn et du Tarn-et-Garonne, sur Puycelsi, Bruniquel et son château, Dame Brunehaut, personnage historique qui est entré dans la légende, Le Vieux Fusil et la magnifique et poignante interprétation de Philippe Noiret …

 

 

 

 

 

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Boucle entre ces deux belles bastides, les chemins de randonnée ne manquent pas, les circuits balisés VTT non plus, j’ai essayé de proposer aux deux jeunes de belles descentes, certaines assez engagées, nous avons même fait un peu de hors-piste et trouvé Le spot au-dessus de vallon du ruisseau de Beudes avant Larroque, les dunes de Maraval (pour ceux qui connaissent ce magnifique site du côté du Cordes-sur-Ciel), en plus exclusif, façon vertical …

Départ de Puycelsi en suivant le Gr46 que nous retrouverons plusieurs fois, comme le Grp Sentier du Mespel ou le Sentier du patrimoine.

De magnifiques sentiers monotraces, roulants ou très caillouteux, de superbes pistes, du dénivelé, de superbes paysages et panoramas, une grande variété de végétation, de sacrés coups-de-cul (notamment après Brian de Vère, où se trouve le repère de Pechtregon cycles pour les amateurs de très belle ouvrage), de belles descentes, etc. Trois portions goudronnées qui font liaison.

Un tout droit sur la trace publiée, après l’Ayrole vers Brian de Vère : le chemin n’est plus accessible, on arrive chez des particuliers (très gentils et compréhensifs). Cette boucle après Bruniquel vaut quand même le détour, revenir après Brian du Causse par Saint-Pierre et rallier Brian de Vère via Rayssel pour attaquer ce très gros morceau en montée le long du Gr46 … Le Pech Tregon est le nom du point culminant, on comprend là que les vélos soudés par Mathieu Chollet ne peuvent être que de belles montures …

 

 

 

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Et c’est là, en basculant sur le versant suivant que vous pourrez accéder à ce magnifique spot de terres rouges, vous ne pourrez pas vous tromper, la trace part à droite sur le Gr, tout droit dans la pente, et effectivement ça descend …

On passe ensuite au-dessus de Larroque (ne pas manquer de s’arrêter au point de vue qui surplombe le village). On grimpe ensuite au Pech de Coumo Davit pour une dernière descente avant un bon raidard qui ramène à Puycelsi …

La trace nettoyée :

https://www.visugpx.com/HfTxMxVXjZ

Bravo les jeunes pour cette performance sur cette balade tout de même exigeante ...

 

 

 

 

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Pourquoi en VTT et pas en Gravel alors que j’en fais l’éloge ? Je suis déjà passé dans ce secteur en Gravel, pas plus tard que le mois dernier lors du Raid des Bastides dont j’ai publié le compte-rendu. Hier et aujourd’hui, la thématique était la descente, malgré tout un vélo avec de plus gros boudins et des suspensions passera plus facilement et plus vite … Et les deux jeunes qui m’accompagnaient se sont bien amusés dans les descentes, il fallait dons que j’essaie de suivre, d’où le VTT. Je persiste à dire et écrire qu’un Gravel passera partout où un vélo passe, la manière pourra varier …

 

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28 juillet 2021

VTT enduro à Labruguière

Je n’aime pas la segmentation qui a été faite entre les différentes pratiques du vélo : il n’y a pas si longtemps que ça, si tu avais écouté et suivi les conseils des professionnels ou des magazines spécialisés, tu aurais acheté au moins trois vélos pour assurer ta pratique (un vélo de route, un cyclocross, un VTT de XC, un All-mountain, un vélo de dirt, un vélo de descente … Ça fait plus de trois …). Et je ne parle pas de la taille des roues : pour ceci il te faut un 27,5 pouces ; pour cela un 29 et « Comment, tu roules encore en 26 ? » …Bien sûr, ces disciplines sportives ont chacune leur spécificité, leur technicité, mais pour le pratiquant qui ne cherche que le plaisir de faire du vélo sur toutes sortes de chemins, nul besoin de plusieurs vélos.

Le VTT enduro s'est développé dans les années 2000, principalement en France, et est devenu une discipline à part entière. Sa spécificité tient dans son principe des liaisons entre les spéciales de descente, liaisons montantes non chronométrées mais à effectuer sur le vélo. Et les spéciales sont assez longues et privilégient au maximum les monotraces et les éléments naturels, on est vraiment dans l’ « esprit » du vélo de montagne …
Le VTT enduro a fait lien entre la pratique de la descente et le All-mountain. J’ai un VTT tout-suspendu sans gros débattement, un 26 pouces que j’ai monté moi-même en 2008, avec lequel je pense pouvoir dire que j’ai fit des « gros » trucs (en tout cas à mon niveau), dont je n’ai jamais vu les limites et que je bichonne car je ne veux pas en changer (c’est maintenant un vélo de collection, un Titus Racer-X en titane avec une fourche Sid World Cup …), d’autant plus que depuis bientôt trois ans je me suis mis au couteau suisse du vélo, le Gravel, qui remplace très très souvent mon VTT (y compris dans la caillasse ou les escaliers, il faut juste piloter beaucoup plus « léger » ou fluide, et moins vite quand ça tabasse).

 

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Session du jour avec Bastien et son copain Yogann, fans de descente, de dirt, de sauts … Je les amène en Montagne Noire, les « spots » ne manquent pas, le choix de jour porte sur Labruguière et la forêt de Montaud que j’ai déjà eu l’occasion de traverser, sur les terres des Black Mountain Riders qui ont aménagé, avec le soutien des collectivités locales, un bel espace dédié au vélo de montagne et particulièrement à l’enduro. Cette démarche de concertation, de gestion eco-responsable d’un site naturel dédié à a pratique du VTT est exemplaire et est à saluer ! Ce doit être un très gros travail mais le résultat en vaut assurément la peine.

 

https://www.blackmountainriders.org/

Le casse-croûte restera dans la voiture, nous entamons notre journée sur le parking de La Resse (de garer sur la gauche après le petit pont, le côté droit est privé) où nous reviendrons lors de notre balade, juste après Versailles, lieu-dit où nous sommes passés qui malgré tout supportera difficilement la comparaison avec l’autre Versailles, même si le site ici est superbe, un petit goût de Canada, comme on peut le trouver sur le plateau plus haut.

Les Black Mountain Riders partagent sur leur site, leurs traces et liaisons qui sont très bien balisées, nous en avons donc profité ! Merci et bravo à eux !

Vélo de montagne, nous sommes en Montagne Noire, j’écris beaucoup à son sujet, elle est tellement belle et variée et propice à la randonnée en tous genres : nous partons de 400 m environ pour grimper par deux fois à 1000 m (Strava, encore une fois ton calcul de dénivelé cumulé n’est pas bon …) par de belles pistes forestières, les premières centaines de mètres depuis La Resse proposent un bon coup de cul, façon de rappeler qu’il faut se le gagner avant de profiter des descentes. Plusieurs points de départ sont possibles pour venir rouler là.

Et question descentes, nous nous sommes régalés : les traces sont variées, il y a de la caillasse, du single à foison, des sauts, des virages relevés, du technique, du plus facile etc. Le travail a été très bien fait car tout semble naturel, et c’est appréciable. C’est aussi pour cela qu’il faut préserver ce site et le respecter.
Nous avons emprunté les Siouses (3,7 km), le Goulet (2,2 km) et la Resse (2,5 km).
Les forêts traversées sont aussi superbes : feuillus ou conifères alternent en fonction des versants, quelques espaces plus ouverts font place aux bruyères, myrtilles ou framboisiers.

Belle session enduro et un bon dénivelé cumulé … Et bravo les jeunes, vous avez bien envoyé !

 

 

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27 juillet 2021

Seudre, Pointe de l'Éguille

 

 

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26 juillet 2021

Chapeau BOA !

Le système Boa est un système de laçage très précis et très performant. Il est aussi garanti à vie …

La semaine dernière, j’ai tapé la chaussure contre un tronc d’arbre (le truc qui n'arrive que très rarement) et ai arraché la molette BOA de ma chaussure gauche. J’ai pu continuer à rouler sans trop de problème et ai terminé mes balades prévues les joirs suivants (dont une très longue) avec un lacet bien serré autour de la chaussure.

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J’ai contacté le soir même l’assistance technique Support | The Boa® Fit System (boafit.com), ai joint une photo de mon système BOA (il n’est pas identique d’une chaussure à l’autre). Deux jours plus tard j’ai eu le plaisir de recevoir deux kits de réparation …

Chapeau bas BOA !

 

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25 juillet 2021

21:32, le jeudi 22 juillet 2021 Le Grand-Village-Plage, Charente-Maritime

Petit tour nocturne sur Oléron avec Bastien

Petit tour nocturne dans la forêt du Grand-Village vers Gatseau, passage dans les marais des Bris, puis passage sur la DH (j’écris sans moquerie !) de Saint-Trojan. Une biche croisée sur un chemin.

Les pistes D.F.C.I. (Défense des Forêts Contre les Incendies) sont souvent panneautées interdites à toute circulation « générale », dont cycliste. Quand je peux les éviter, je le fais. Ce soir, nous avons roulé un petit moment sur la longue D.F.C.I. qui fait toute la longueur des bois entre Le Grand-Village et Gatseau, nous avons pu profiter de la lumière reflétée par la pleine lune sur la piste blanche, éclairage pas nécessaire.

Par décision de justice du 6 avril 2006, dans le cadre d’une affaire opposants des usagers à des propriétaires, la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux précise que « la circulation des piétons, cyclistes, chevaux ne constitue pas une circulation générale ». On peut donc tout à fait emprunter les DFCI à vélo… Sauf lorsque des interdictions ponctuelles entrent en vigueur, pour divers chantiers … Je ne sais si la maréchaussée qui vous arrêterait sur une piste DFCI apprécierait ce rappel de la loi …

 

 

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Profil Strava : https://strava.com/athletes/49242926

 

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24 juillet 2021

Les petits coureurs - enfants du cyclisme

 

 

 

 

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Ce livre tente de décrypter la « religion » cycliste. À travers les visages de passionnés, l'auteur nous propose de découvrir la partie immergée de la petite reine, celle qui a lieu dans les villes et villages de province, loin des caméras du Tour de France. Le monde des petits coureurs, c'est celui du cyclisme amateur et des courses de clochers, c'est celui de passionnés qui vivent et grandissent à travers la passion d'un sport hors du commun. Peu importe leur nom, leur palmarès ou encore l'image qu'on leur attribue à travers celle du cyclisme dans les médias, Romain Carpentier donne la parole à celles et ceux qui mangent, dorment et vibrent vélo. Histoire d'une passion, histoires de familles. Qu'apporte la pratique de ce sport à ces enfants du cyclisme ?

 

 

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23 juillet 2021

Gravel sur Oléron : marais et intérieur des terres (et un peu d’océan) - In english too

Incursion à l’intérieur des terres de l’île d’Oléron pour me balader entre vignes, cultures, marais et bois, sans oublier tout de même l’océan et les belles côtes oléronnaises… Sur cette trace, j’ai emprunté des portions à des traces publiées par Stef Chatelier sur Strava, particulièrement dans les marais entre l’Aiguille et Saint-Pierre d’Oléron et dans les magnifiques bois du côté de Domino, merci pour le partage … Le Gravel permet vraiment de redécouvrir des coins que l’on pensait bien connaître, il suffit de suivre ce chemin qui part à droite ou à gauche, parfois c’est un cul-de-sac, ce n’est pas grave … Si on veut découvrir, il faut en passer par là et on est rarement déçu …

 

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Toponymie : Le Chaudron, Chenal de la Fontaine, Le Riveau, La Bordelinière (la terminaison en –ère est très fréquente sur l’île), Moulin de Grésillon, le Beaucoursière, le Fonfaron, La Chevalière, La Charpenterie, Les Gronelles, L’Echardière, La Gautrelle, La Conche, le Nid de Poule, La Boulinière, La Finasse, Matha (que je cite pour l’excellente BD de Jean-Claude Denis « Tous à Matha », qui ne parle pas de vélo), Les Bouffardes, le Pont de l’Angle, etc.

 

 

 

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Oléron est une assez grande île pour présenter une très grande variété de terrains et de biotopes : des pistes, des sentiers, des bois de feuillus ou de conifères, de la lande, des marais, des pâturages, quelques marais salants mais beaucoup développés que sur Ré (et c’est dommage, il y a je pense de quoi faire), un peu de relief dans la forêt du Grand-Village au niveau des Dunes de l’Epinette et à Saint-Trojan au point culminant de l’île (on peut facilement le repérer par le château d’eau et la tour d’observation pour la défense des forêts contre les incendies) …
Si vous souhaitez quitter les itinéraires balisés par les belles pistes cyclables qui sillonnent l’île, des centaines de kilomètres s’offrent à vous … Attention dans les zones dunaires proches des côtes à bien respecter ces sites sensibles et protégés et à rester sur les chemins existants, il y en a assez …

Sur cette trace, il y a quelques passages dans des chemins où les herbes reprennent le dessus, des jolis passages en sous-bois, des portions de superbes pistes blanches, quelques portions sablonneuses qui n’empêchent pas le pédalage, de la piste cyclable, un peu de goudron, une traversée de camping et un passage peut-être privé mais sans conséquence …

 

 

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Je commente régulièrement mes trajets à vélo pour aller travailler, depuis quelques temps je préfère parler des comportements courtois des autres usagers (le verre à moitié plein) plutôt que de parler des incivilités d’abruti(e)s qui me mettent en danger. J’ai aussi toujours affirmé, et heureusement, que la bêtise est présente de façon proportionnée dans toutes les couches de la société ou des pratiquants. Pour preuve encore aujourd’hui, rencontre avec des abrutis sur vélo, un mâle et deux femelles, qui devaient se croire seuls au monde et qui ne savent pas que la circulation sur piste cyclable implique certaines règles …

Sur le vélo, il faut toujours rester malgré tout concentré sur sa route, j’ai eu un  petit moment de déconcentration qui m’a fait voir de très près un avant de voiture … Merci donc à cet automobiliste pour son excellent réflexe, j’étais en tort et j’ai vu la scène au ralenti : la voiture qui va te faucher, le pare-choc qui approche, le coup de frein, j’ai aussi eu un bon réflexe en ne changeant pas ma trajectoire et en accélérant, le bruit du freinage et la voiture qui finalement passe … Je me suis bien sûr platement excusé … Je ne sais si la voiture roulait vite, mais j’étais quand même en tort …

 

 

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J’ai pas mal publié sur Oléron sur le blog du cyclerit, sur VisuGPX, Strava ou Komoot, cette île est superbe et permet de très belles balades … Les incontournables touristiques ou gravellistiques (liste non exhaustive et sans ordre) : Le Château d’Oléron, Le Petit-Village et les Salines, Saint-Trojan, la Forêt du Grand-Village, celle de Saint-Trojan, la Pointe de Gatseau, les marais entre Arceau, la Vielle Perrotine, Sauzelle et Boyardville, la Forêt des Saumonards, la Pointe de Chassiron et son phare (le site est magnifique, le sentier côtier aussi, on a vraiment l’impression d’être au bout du monde), La Cotinière et son port de pêche et sa rue marchande, les écluses à poissons (notamment à la passe de l’Ecuissière), le sentier entre la Remigeasse et l’Ecuissière, les sentiers vers Gatseau ou la descente à Saint-Trojan depuis le château d’eau, Saint-Pierre-d’Oléron, les plages de l’Epinette, de Vert Bois, de Gatseau, des Saumonards, La Brée-les-Bains, Dolus d’Oléron pour sa rue marchande et son bouquiniste, les bois côtiers du côté de Domino, etc. Il y de quoi combler chacun, sportif ou non … Et il y a assez d’espace sur cette île d’une bonne trentaine de kilomètres de long sur une dizaine de large, elle est tout de même la seconde île française après la Corse …

 

 

 

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La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/WdlaCCim4z

 

In english

Gravel sur Oléron: marshes and inland (and a bit of ocean)

I went inland on the island of Oléron to ride between vineyards, crops, marshes and woods, without forgetting the ocean and the beautiful coastline of Oléron... On this track, I borrowed parts of the tracks published by Stef Chatelier on Strava, especially in the marshes between l'Aiguille and Saint-Pierre d'Oléron and in the beautiful woods near Domino, thank you for sharing ... The Gravel really allows you to rediscover corners that you thought you knew well, you just have to follow this path that goes to the right or to the left, sometimes it's a dead end, it's not serious ... If you want to discover, you have to go through it and you are rarely disappointed ...

Toponymy : Le Chaudron, Chenal de la Fontaine, Le Riveau, La Bordelinière (the -ère ending is very frequent on the island), Moulin de Grésillon, le Beaucoursière, le Fonfaron, La Chevalière, La Charpenterie, Les Gronelles, L'Echardière, La Gautrelle, La Conche, le Nid de Poule, La Boulinière, La Finasse, Matha (which I quote for Jean-Claude Denis' excellent comic book "Tous à Matha", which does not mention cycling), Les Bouffardes, le Pont de l'Angle, etc.

Oléron is a large enough island to present a very wide variety of terrains and biotopes: tracks, paths, deciduous or coniferous woods, moorland, marshes, pastures, some salt marshes but much more developed than on Ré (and it's a pity, there is I think a lot to do), a bit of relief in the Grand-Village forest at the Dunes de l'Epinette and at Saint-Trojan at the highest point of the island (it can easily be spotted by the water tower and the observation tower for the defence of the forests against fires)...
If you wish to leave the marked itineraries by the beautiful cycle tracks which criss-cross the island, hundreds of kilometres are available to you ... Be careful in the dune areas close to the coast to respect these sensitive and protected sites and to stay on the existing paths, there are enough of them ...

On this track, there are some passages in paths where the grass takes over, some nice passages in undergrowth, some portions of superb white tracks, some sandy portions which do not prevent pedalling, a cycle track, a little bit of tarmac, a crossing of a campsite and a passage which may be private but without consequence...

I regularly comment on my journeys to work by bike, and for some time now I have preferred to talk about the courteous behaviour of other users (the glass is half full) rather than talk about the incivilities of morons who put me in danger. I have also always said, and fortunately, that stupidity is present in a proportionate way in all strata of society or practitioners. As a proof, I met some idiots on a bike, one male and two females, who thought they were alone in the world and who don't know that riding on a bike path implies certain rules...

On the bike, you always have to stay focused on the road, I had a little moment of deconcentration that made me see a car front from very close ... So thanks to this motorist for his excellent reflex, I was wrong and I saw the scene in slow motion : the car that is about to mow you down, the approaching bumper, the brake stroke, I also had a good reflex by not changing my trajectory and accelerating, the sound of the braking and the car that finally passes ... I of course flatly apologized ... I don't know if the car was speeding, but I was still at fault ...

I have published a lot about Oleron on the cyclerit blog, on VisuGPX, Strava or Komoot, this island is superb and allows very nice rides ... The touristic or gravellistic must-sees (non-exhaustive list and without order) : The Château d'Oléron, Le Petit-Village and the Salines, Saint-Trojan, the Grand-Village forest, the Saint-Trojan forest, the Pointe de Gatseau, the marshes between Arceau, Vielle Perrotine, Sauzelle and Boyardville, the Forêt des Saumonards, the Pointe de Chassiron and its lighthouse (the site is magnificent, the coastal path too, you really feel like you are at the end of the world), La Cotinière and its fishing harbour and its shopping street, the fish locks (especially at the pass of l'Ecuissière), the path between Remigeasse and l'Ecuissière, the paths towards Gatseau or the descent to Saint-Trojan from the water tower, Saint-Pierre-d'Oléron, the beaches of l'Epinette, Vert Bois, Gatseau, des Saumonards, La Brée-les-Bains, Dolus d'Oléron for its shopping street and its bookshop, the coastal woods near Domino, etc. There is something for everyone, sportsman or not... And there is enough space on this island of about thirty kilometres long and ten wide, it is the second French island after Corsica...

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

 

 

 

 

21 juillet 2021

D’une île à l’autre en Gravel : Oléron, Rochefort, La Rochelle, Ré – Also in English

Nous fréquentons chaque année l’Île d’Oléron depuis plus de 25 ans, Sylvie depuis plus longtemps encore, en été ou à d’autres périodes de l’année. Nous aimons particulièrement la côte ouest, à hauteur de Dolus et du Grand-Village-Plage.

Les tarifs ont augmenté, ils augmentent aussi de façon très significative quelques jours avant le lancement de la saison touristique (nous avons pu constater une ou deux fois ce changement d’étiquetage dans les magasins du jour au lendemain aux premiers jours de juillet …) … Cet été les campings (ou celui où nous posons nos valises que nous fréquentons pourtant maintenant depuis un nombre certain d’années …) ont tablé sur une très forte demande et donc imposent des séjours de semaines entières, voilà pourquoi nous sommes passés de trois semaines il y a quelques années, à deux, puis 10 jours, et là une semaine … Mais ce n’est pas le propre d’Oléron, tous les lieux touristiques très demandés procèdent de même … Et ce camping est idéalement placé, ombragé … Digression faite, revenons à notre sujet …

J’ai déjà écrit sur la beauté de l’île d’Oléron, ses jolis coins très sauvages malgré la forte fréquentation, ses pistes cyclables, ses chemins et sentiers beaucoup moins fréquentés et sauvages que j’affectionne et retrouve avec plaisir.

Et depuis quelques années, je profite de notre villégiature sur l’île pour me balader sur le continent proche : l’estuaire de la Seudre est magnifique, Les marais du côté de Moëze, la cité de Brouage, le Canal de la Seudre à la Charente, tous ces coins méritent le détour et la balade.

Pour cette balade, j’ai choisi de rallier la Rochelle via Rochefort où vous pourrez emprunter le superbe pont transbordeur qui a été remis en état (attention aux horaires de traversée), par l’intérieur des terres, puis revenir par la côte, en passant à Port-les-Barques puis le secteur de Moëze et Brouage.

https://www.pont-transbordeur.fr/

 

 

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Je suis donc allé chercher à Marennes le Canal de la Seudre à la Charente (et réciproquement). Ce canal est très agréable, il traverse des zones de marais, je m’en suis écarté pour me promener dans les terres ou les marais. Par contre il est peu ombragé, c’est après Saint-Agnan que l’on peut rouler à l’ombre.
Je quitte le canal avant sa confluence avec la Charente pour rejoindre Tonnay-Charente, très joli bourg avec son superbe pont suspendu et son château des Capucins.

Les marais abritent de nombreuses espèces sauvages : échassiers (vous pourrez même voir des cigognes), palmipèdes (de nombreux cygnes nichent là), bêtes à poils, etc.

 

 

 

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L’île d’Erablais est une île terrestre, surélévation au milieu des marais et des terres, les collines présentes sur ces terres sont souvent vertes et contrastent avec le couleur des terrains les entourant …

Soleil et vent … Le soleil peut taper fort sur ces terres, le vent peut aussi être de la partie, comme pour cette balade où il n’a pas été franchement défavorable (mais les quelques portions où je l’ai eu de face, j’ai consommé beaucoup d’énergie) jusqu’à La Rochelle et sur la première partie du tour de Ré, mais ensuite je l’ai souvent eu défavorable. Il s’est bien calmé en début de soirée mais s’est levé et a tourné quand je suis arrivé à Bourcefranc et j’ai dons passé le pont vent de face.

Il faut penser à bien s’hydrater et s’alimenter : les cimetières sont toujours des lieux où l’on est sûr (presque) de trouver un robinet, les fontaines publiques devenant plus rares dans les villes (j’en trouverai une à La Rochelle).

 

 

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Après Tonnay-Charente, je vais rouler à travers les terres agricoles et d’élevage. De belles pistes traversent ces plaines (le long de la Levée de Parpaings par exemple jusqu’au Pont de Parpaings, où je n’en ai pas vu), quelques bois peuvent apporter un peu d’ombre. C’est un peu vallonné …
Je vais suivre ensuite le Canal de Charras, bien ombragé, le parcours jusqu’aux portes de La Rochelle sera très agréable.
Les canaux ne manquent pas en Charente maritime, nombreux sont bordés de chemins praticables ou de belles pistes.

Je passe à Ballon, petit ou Grand, je n’en ai pas vu mais un très joli chemin va suivre à travers le bois de Plassay qui va me mener jusqu’à La Rochelle et le Canal de la Moulinette via Salles-sur-Mer.

 

 

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La Rochelle est une très belle ville, mariant très bien histoire et dynamisme moderne avec notamment son pôle universitaire et son port industriel que j’ai eu l’occasion de traverser pour atteindre le pont de l’Île de Ré. La Rochelle comme Rochefort méritent la halte touristique, que ce soit pour La Rochelle pour son centre historique, son musée de la mer ou son aquarium (réservez vos entrées, le site peut être très fréquenté), vous pourrez aussi y observer le Belem qui y fait escale, Rochefort ne manque pas non plus de charme pour ses bords de Charente, sa Corderie royale ou l’Hermione, réplique du bateau de La Fayette quand il est parti aux Amériques se joindre aux insurgés indépendantistes. A cette époque (cela n’a peut-être pas trop changé) quand Français et Anglais pouvaient se créer quelques contrariétés, ils ne s’en privaient pas …  

 

 

 

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Ces deux villes mériteraient aussi d’écrire bien davantage à leur sujet, la journée sera longue, je reste bref …

Je trouve un certain charme, ou un certain esthétisme dans les quartiers portuaires industriels, la zone portuaire de La Rochelle est assez étendue, je la traverse au plus près de l’eau.

Et pourquoi pas faire un saut, ou plutôt donner quelques coups de pédale supplémentaires pour faire un tour sur l’Île de Ré ? L’Île de Ré est plus petite qu’Oléron. Une certaine fréquentation plus médiatisée ou médiatique en a fait un site plus « huppé » (un certain « tri » est peut-être aussi opéré avec le péage à payer pour y accéder), l’île est magnifique, ses villages très pittoresques, ses côtes sauvages, l’image de carte postale est permanente, je ne chercherai pas à mettre les deux îles en concurrence, Oléron propose peut-être davantage de variété (et un vrai "intérieur" des terres) par sa taille …

Rochefort, La Rochelle, les îles sont bien aménagées pour la circulation cycliste : de vraies pistes cyclables sont aménagées, protégées. Le pont de l’Île de Ré, lui, propose deux voies complètement séparées pour les vélos et les piétons (par contre, une des voies est réservée aux piétons, comme me le fera gentiment remarquer une dame très agréable et très courtoise, façon pitbull ...). Ce pont et celui de Rochefort sur la Charente présentent une belle pente, ils culminent à plus de 80 mètres …

Je vais faire le tour de Ré par l’Est, au plus près de l’eau et m’autorisant quelques incursions dans l’intérieur de l’île et ses bois. Attention, le sentier du littoral est par endroit interdit à la circulation des deux roues. Je peux le comprendre en cas de grande fréquentation, l’île étant visiblement dédiée à cela ou à la circulation des grosses voitures …

 

 

 

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De nombreux forts Vauban ont été construits sur l’île, vous pouvez visiter par exemple le Fort La Prée.
J’arrive à La Flotte, je ne m’y suis pas arrêté pour me baigner mais pour m’y alimenter.

Je m’assois donc à la terrasse du Café du Commerce. Une serveuse conviviale me dit qu’elle revient. Plus de 20 minutes plus tard et malgré mes appels, trois couples avec ou sans enfants arrivés après moi auront servis, je me lève et pars … Je n’étais pas vraiment pressé mais malgré tout je n’avais pas l’intention de m’éterniser là, je voulais profiter de ma journée. J’aurais quand même été assis juste à côté de Lionel Jospin, qui fréquente très régulièrement l’île. Quand je suis passé à côté de lui, il m’a pris pour un serveur, s’en est très gentiment excusé, je me suis permis d’échanger quelques mots sur son passé toulousain et ses débuts chez nous.
Si le (ou la) patronn(e) du Café du Commerce lit ces lignes, ce serait plus honnête de noter à l’entrée de votre Café que vous ne servez pas les cyclistes seuls et poussiéreux et vous préférez tabler sur des commandes plus conséquentes … Il y avait du monde mais pas vraiment la foule, par contre je n’étais pas en chemise au crocodile …
Je me suis arrêté à un petit snack voisin pour prendre une crêpe caramel beurre salée, une glace caramel et un soda.

Je me suis arrêté quatre fois sur la journée pour m’alimenter : le matin à Tonnay pour prendre un pain au raisin, deux fois au même snack à La Rochelle pour manger à midi (un panini au kebab-fromage avec des frites, une bière et un soda, il faut manger bien équilibré quand on pratique une activité sportive) et le soir (une glace, un beignet et deux sodas) et à La Flotte.
J’ai bu plus de 5 litres d’eau et 2,5 litres de soda pour m’assurer une bonne hydratation.
En arrivant, bière et soda, accompagné de deux parts de pizza.

Saint-Martin-de-Ré est très joli, très pittoresque.

 

 

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Je passe Ars-en-Ré pour arriver en bout d’île au Phare des Baleines. Très subjectivement, je trouve la pointe de Chassiron plus jolie et plus sauvage. Mais l'impression de bout du monde est bien là ...

Le bord de l’île côté Océan est superbe, on peut le suivre pratiquement sur toute sa longueur.

 

 

 

 

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L’activité saulnière est très développée sur l’île, témoins les nombreux marais salins et leurs monticules de sel.

Je repasse à La Rochelle pour suivre la côte au plus près. De nombreux carrelets ont été conservés, certains sont proposés à la location.

 

 

 

 

 

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Je passe Angoulins, Châtelaillon-Plage et vais même faire une portion de vélo sur le sable au plus près de l’eau.
En parlant de sable, certains chemins empruntés sur l’Île de Ré et sur cette côte sont sablonneux, ils m’empêchent pas de les passer sur le vélo mais sont très énergivores …

 

 

 

 

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Il commence à se faire tard et le temps tourne, je sais que je vais arriver très tard, ce n’est pas un problème mais malgré tout je ne fais pas le détour jusqu’à Fouras et la Point de la Fumée qui le méritent pourtant … Je traverse la belle cité de Rochefort et longe la Charente. Je longe la Corderie royale, illuminée d’un jeu de lumière, passe près de l’Hermione.

Il est trop tard pour prendre le pont transbordeur, je gravis donc le pont sur l’estuaire de la Charente pour ensuite récupérer un sentier.

La lumière du jour est bien tombée, je ne passe pas à Port-des-Barques qui mérite aussi le détour.
Je traverse les marais autour de Moëze. Une réserve naturelle a été aménagée et mérite une halte pour se promener et observer la faune et la flore.

 

 

 

 

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J’ai publié il y a quelques années sur mon blog et sur VisuGPX des traces entre Bourcefranc, Moëze et Rochefort, je vous invite à les découvrir. Vous pouvez aussi consulter les publications de Stef Chatelier sur Strava. Il habite sur Oléron et publie pas mal de choses sur le secteur et vers Rochefort. Il est aussi ambassadeur de la belle Association Hors-Traces aventures qui organise notamment dans le coin l’Océan Tour Gravel, si vous ne connaissez pas le coin, inscrivez-vous :

https://www.hors-traces-aventures.fr/ocean-tour-gravel

 

J’ai dérangé quelques animaux sur une piste entre des maïs : un gros bruit dans les maïs, du lourd façon sanglier, j'ai donné un bon coup de pédale ... J'ai croisé aussi plusieurs chouettes qui ont du se questionner sur ce drôle d'animal passant sur leurs terrains de vol ...

Je traverse la cité pittoresque de Brouage de nuit et rejoins Bourcefranc par les chemins pour terminer cette belle balade en terre charentaise, même si cette année nous n’aurons pas pu profiter autant que voulu …

De l’aube au crépuscule, et plus tard … J’aime beaucoup ces longues balades sur la journée entière, j’en ai plein les jambes et plein la boîte à images. J’arrive à bien gérer mon effort sur de telles distance (je suis encore loin des ultrariders de la TCR, je ne cherche pas non plus à atteindre de telles performances). Comme je l’ai déjà écrit, ce que j’apprécie dans ce genre de balade, c’est l’avant, le pendant bien sûr, et l’après. Avant, je planifie, je trace (j’utilise MapSource installé sur mon ordinateur, des sites comme Openrunner sont très bien faits pour cela aussi), pendant je me régale, je peux aussi en baver un peu certains moments, les boîtes à images cérébrale et numériques fonctionnent à plein, je profite pour prospecter quelque peu et m’éloigner de la trace si je trouve un chemin qui me semble intéressant (j’aurai parcouru plus de 295 bornes sur cette balade), et après je prends plaisir à finaliser mon compte-rendu, nettoyer la trace ou trier les photos prises. Il y a une certaine euphorie ou en tout cas une sensation de bien-être, de sérénité qui dur les jours suivants la balade.

La trace :  https://www.visugpx.com/cGb6XNZrGl

 

 

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We have been visiting the Ile d'Oléron for over 25 years, Sylvie for even longer, in summer or at other times of the year. We particularly like the west coast, near Dolus and Grand-Village-Plage.

Prices have increased, they also increase significantly a few days before the start of the tourist season (we have seen this change of labelling in the shops from one day to the next in the first days of July ...) ... This summer the campsites (or the one where we put our suitcases, which we have been visiting for a number of years now ...) have counted on a very high number of visitors. ) have counted on a very high demand and therefore impose stays of whole weeks, that's why we went from three weeks a few years ago, to two, then 10 days, and now one week ... But it's not only Oleron, all the tourist places in high demand proceed in the same way ... And this campsite is ideally placed, shaded ... Digression done, let's come back to our subject ...

I have already written about the beauty of the island of Oleron, its pretty and wild corners despite the high number of visitors, its cycle tracks, its paths and tracks that are much less frequented and wild, which I love and find with pleasure.

And for some years now, I have been taking advantage of our holiday on the island to go for a walk on the nearby continent: the Seudre estuary is magnificent, the marshes near Moëze, the town of Brouage, the Canal de la Seudre à la Charente, all these places are worth the diversions and the walk.

For this walk, I chose to go to La Rochelle via Rochefort where you can take the superb transporter bridge which has been restored (be careful with the crossing times), inland, then return by the coast, passing through Port-les-Barques and the Moëze and Brouage area.

https://www.pont-transbordeur.fr/

I went to Marennes to find the Canal de la Seudre à la Charente (and vice versa). This canal is very pleasant, it crosses areas of marshes, I went away from it to walk in the lands or the marshes. On the other hand it is not very shaded, it is after Saint-Agnan that one can ride in the shade.
I leave the canal before its confluence with the Charente to reach Tonnay-Charente, a very pretty town with its superb suspension bridge and its Capucins castle.

The marshes are home to many wild species: wading birds (you can even see storks), palmipeds (many swans nest there), furry animals, etc.

The island of Erablais is a terrestrial island, raised in the middle of the marshes and the land, the hills present on this land are often green and contrast with the colour of the land surrounding them...

Sun and wind ... The sun can be strong on these lands, the wind can also be part of the game, as for this ride where it was not really unfavourable (but the few portions where I had it from the front, I consumed a lot of energy) until La Rochelle and on the first part of the tour of Ré, but then I often had it unfavourable. It calmed down a bit in the early evening, but it picked up and turned when I got to Bourcefranc and I passed the bridge with a headwind.

You have to remember to keep well hydrated and fed: cemeteries are always places where you are (almost) sure to find a tap, public fountains becoming rarer in towns (I'll find one in La Rochelle).

After Tonnay-Charente, I'll ride through farmland and livestock. There are some nice tracks across these plains (along the Levée de Parpaings for example up to the Pont de Parpaings, I didn't see any), some woods can provide some shade. It's a bit hilly...
I will then follow the Canal de Charras, well shaded, the route to the gates of La Rochelle will be very pleasant.
There is no shortage of canals in the Charente Maritime, many of which are bordered by practicable paths or beautiful tracks.

I passed a balloon, small or large, I did not see any but a very nice path will follow through the wood of Plassay which will lead me to La Rochelle and the Canal de la Moulinette via Salles-sur-Mer.

La Rochelle is a very beautiful city, combining very well history and modern dynamism with in particular its university pole and its industrial port which I had the occasion to cross to reach the bridge of the island of ré. Both La Rochelle and Rochefort are well worth a visit, whether it is for La Rochelle for its historical centre, its sea museum or its aquarium (book your tickets, the site can be very busy), you can also see the Belem which stopped over there, Rochefort is also very charming for its banks of the Charente, its Corderie Royale or the Hermione, a replica of La Fayette's ship when he left for the Americas to join the independence insurgents. At that time (it may not have changed too much) when the French and the English could create a few annoyances, they did not hesitate to do so... 

These two cities would also deserve to be written about much more, the day will be long, I'll keep it short ...

I find a certain charm, or a certain aestheticism in the industrial port districts, the port area of La Rochelle is quite extensive, I cross it as close as possible to the water.

And why not take a leap, or rather give a few extra pedal strokes, to go for a ride on the Île de Ré? The Ile de Ré is smaller than Oléron. A certain amount of media attention has made it a more "posh" site (a certain "sorting" is perhaps also done with the toll to be paid to access it), the island is magnificent, its villages very picturesque, its coasts wild, the picture postcard image is permanent, I will not try to put the two islands in competition, Oleron perhaps offers more variety because of its size...

Rochefort, La Rochelle and the islands are well equipped for cycling: real cycle paths are provided and protected. The bridge on the island of Ré has two completely separate lanes for bikes and pedestrians (however, one of the lanes is reserved for pedestrians, as a very pleasant and courteous lady will kindly point out to me, like a pit bull...). This bridge and the one of Rochefort on the Charente river have a nice slope, they are more than 80 meters high ...

I'm going to walk around Ré from the east, as close as possible to the water and allowing myself a few incursions into the interior of the island and its woods.) Beware, the coastal path is in some places forbidden to two-wheelers. I can understand it in case of great frequentation, the island being visibly dedicated to that or to the traffic of big cars...

Many Vauban forts were built on the island, you can visit for example the Fort La Prée.
I arrive in La Flotte, I did not stop there to swim but to eat.

So I sit down on the terrace of the Café du Commerce. A friendly waitress tells me she's coming back. More than 20 minutes later and despite my calls, three couples with or without children who arrived after me will have been served, I get up and leave ... I was not really in a hurry but despite everything I had no intention to linger there, I wanted to enjoy my day. I would have been sitting right next to Lionel Jospin, who is a regular visitor to the island. When I passed by him, he thought I was a waiter, he apologised very kindly, and I took the liberty of exchanging a few words about his past in Toulouse and his beginnings with us.
If the owner of the Café du Commerce is reading these lines, it would be more honest to note at the entrance of your Café that you don't serve lonely and dusty cyclists and you prefer to count on bigger orders ... There were people but not really crowds, on the other hand I wasn't wearing a crocodile shirt ...
I stopped at a small snack bar nearby to get a caramel butter pancake, a caramel ice cream and a soda.

I stopped four times during the day for food: in the morning in Tonnay for a raisin bread, twice at the same snack bar in La Rochelle for lunch (a kebab and cheese panini with chips, a beer and a soda) and in the evening (an ice cream, a doughnut and two sodas) and in La Flotte.
I drank over 5 litres of water and 2.5 litres of soda to ensure I was well hydrated.

On arrival, beer and soda, accompanied by two slices of pizza.

Saint-Martin-de-Ré is very pretty, very picturesque.

I pass Ars-en-Ré to arrive at the end of the island at the Phare des Baleines. Very subjectively, I find the Pointe de Chassiron more beautiful and wilder.

The edge of the island on the ocean side is superb, you can follow it along its entire length.

The salt industry is very developed on the island, witness the numerous salt marshes and their salt mounds.

I go back to La Rochelle to follow the coast as closely as possible. Many "carrelets" have been preserved, some of them are available for rent.


I pass Angoulins, Châtelaillon-Plage and even go for a stretch of cycling on the sand as close as possible to the water.
Speaking of sand, some of the roads on the island of Re and on this coast are sandy, they don't prevent me from cycling on them but they are energy consuming...

It's getting late and the weather is turning, I know I'm going to arrive very late, it's not a problem but despite everything I don't make the diversions to Fouras and the Point de la Fumée which are worth the diversions ... I cross the beautiful city of Rochefort and ride along the Charente. I walk along the Corderie Royale, illuminated with a play of light, and pass by the Hermione.
It is too late to take the ferry bridge, so I climb the bridge over the Charente estuary and then take a path.

The daylight has fallen, I don't go to Port-des-Barques which is worth a visit.
I cross the marshes around Moëze. A nature reserve has been set up and is well worth a stop to observe the fauna and flora.

I published a few years ago on my blog and on VisuGPX some tracks between Bourcefranc, Moëze and Rochefort, I invite you to discover them. You can also check Stef Chatelier's publications on Strava. He lives on Oléron and publishes a lot of stuff on the area and around Rochefort. He is also an ambassador for the beautiful Association Hors-Traces aventures which organises the Ocean Tour Gravel in the area, if you don't know the area, sign up:

https://www.hors-traces-aventures.fr/ocean-tour-gravel

I cross the picturesque city of Brouage by night and join Bourcefranc by the paths to finish this beautiful stroll in Charente, even if this year we could not enjoy as much as we wanted...

From dawn to dusk, and later ... I really like these long walks all day long, I have plenty of legs and plenty of pictures. I manage my effort well over such distances (I'm still far from the ultrariders of the TCR, I'm not trying to reach such performances either). As I have already written, what I appreciate in this kind of ride is the before, the during of course, and the after. Before, I plan, I trace (I use MapSource installed on my computer, sites like Openrunner are very well done for that too), during I enjoy myself, I can also drool a little at certain moments, the cerebral and digital image boxes are fully functional, I take the opportunity to prospect a little and to move away from the track if I find a path that seems interesting (I will have covered more than 295 km on this walk), and then I take pleasure in finalizing my report, cleaning the track or sorting out the photos taken. There is a certain euphoria or at least a feeling of well-being, of serenity which lasts the days following the ride.

The track : https://www.visugpx.com/cGb6XNZrGl

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