01 décembre 2021

 

 

little miss

 

20 000km à vélo à travers l'Europe et l'Afrique. Vous êtes-vous déjà dit que vous aimeriez laisser tomber votre routine et partir à l’aventure ? Vous êtes-vous déjà dit que ceux qui osent le faire sont un peu fous ? 20,000 kilomètres à vélo ça vous paraît irréaliste ? Je l’ai fait. Et je ne suis ni sportive ni dérangée - a priori. Je suis juste une fille ordinaire, qui un jour a décidé d’arrêter de se conformer à une vie qui semblait déjà toute tracée. Je suis partie le jour de mes 23 ans, seule, avec mon vélo et ma tente, sans entrainement. J’ai laissé de côté ce confort auquel nous accordons tant d’importance, pour retrouver le temps d’un voyage simplicité et modestie. Et ce que j’ai découvert a dépassé mes espérances. J’ai quitté Paris, sans projet précis, pour suivre mon cœur. J’ai d’abord pédalé seule en Europe pendant 7 mois. Puis je me suis finalement retrouvée en Afrique avec Martin, un cycliste allemand, pour une autre expérience hors du commun. Je suis rentrée de ce voyage qui a duré plus d’un an, avec un nouveau regard, et d’innombrables histoires à raconter, que je veux à présent partager avec vous. J’espère que ce récit sera une source d’inspiration, et prouvera que les rêves peuvent devenir réalité. 

Auteur: Tiphaine Muller

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au-temps-des-criteriums

 

 

 

Les critériums, ou épreuves en circuit fermé, connaissent leur âge d'or dans les années 1950 et 1960. Ils sont l'occasion de contacts privilégiés avec les Bobet, Robic, Anquetil, Darrigade, Van Steenbergen, et tous les autres champions cyclistes du Tour. Les spectateurs peuvent alors se livrer à leur sport favori : la chasse aux autographes.
La Bretagne et plus spécialement les Côtes-d'Armor connaissent la plus forte concentration de ces épreuves, dont Mario Cotti est l'initiateur. Nul mieux que lui ne sait « remplir le seau des primes », relançant sans cesse la bagarre si la course vient à s'endormir. Et quelle bagarre ! Car les indépendants se permettent quelquefois (crime de lèse-majesté) de battre des vedettes du Tour de France ou un champion du monde en titre.
Les critériums amorcent un premier déclin dans les années 1970, puis repartent de plus belle entre 1978 et 1985, à l'époque du roi Hinault. De nos jours, il en reste en tout et pour tout 25 en France, et tout le monde regrette leur disparition car ils apportaient au cyclisme une note de folklore qui lui manque cruellement aujourd'hui. A travers des anecdotes, des récits et de nombreuses illustrations, les auteurs nous font revivre une époque où se pratiquait un autre cyclisme.

Arsène Maulavé a été coureur, cyclotouriste, collectionnant les randonnées dans les massifs montagneux de l'Hexagone (membre des Cent Cols et de l'ordre des Cols Durs). Tantôt pratiquant, tantôt dirigeant, il a toujours évolué dans le milieu du cyclisme. Normand, quand il ne pédale pas, il est pigiste au journal Ouest-France. Il écrit aussi dans Coups de pédales et rédige des portraits d'anciens coureurs dans Normandie-Cyclisme.

Marcel Le Roux vit à Lamballe. Son père était mécanicien de vélos à Plounévez-Quintin et, tout jeune, il baigna dans l'ambiance du cyclisme. Archiviste passionné, il a tout conservé : cartes postales, programmes, livres et revues. Véritable mémoire vivante du cyclisme breton, il est souvent sollicité pour participer à des ouvrages. Speaker officiel de la FFC, il anime une cinquantaine d'épreuves dans l'année. Il a relancé, avec son ami Denis Penndu, le critérium de Lamballe en 2003 et 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par mastercycle à 12:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]