27 décembre 2021

Genèse d’une trace – Pour la photo – Also in english

 

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J’aime bien faire un « joli » truc entre Noël et le premier de l’an, façon de conclure de belle façon l’année civile. J’avais d’abord prévu autre chose, en Gravel, une bonne distance et un gros dénivelé cumulé. La météo s’annonçait défavorable vers l’Est, où je voulais aller et la balade prévue méritait un beau soleil pour profiter des paysages et des nombreuses portions Gravel, mais ensoleillée au Sud, et comme j’ai de quoi faire dans cette belle région (la France est belle partout, et encore plus à vélo car on prend le temps de profiter du moindre paysage), j’ai choisi le Sud et j’ai pioché dans mes destinations « J’y vais pour la photo » …
Direction donc Saint-Bertrand de Comminges et sa cathédrale Notre-Dame si pittoresque sur son promontoire et avec sa tour-clocher.

Je savais que j’allais revenir par la véloroute de la Garonne, rive gauche, que je connais bien maintenant, j’ai donc choisi de passer par la rive droite à l’aller avec un détour par la vallée de la Lèze (en évitant la D4 très roulante), puis à travers les premiers contreforts du Comminges.

 

 

 

 

 

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 Carbonne

 

 

 

 

 

 

La vallée de la Garonne est très contrastée au Sud de Toulouse : elle est à la fois très urbanisée, industrielle et malgré tout sauvage quand on la suit au plus près ou qu’on change de rive, d’autant plus si on emprunte les chemins qui la borde et ce dès Portet-sur-Garonne. Pour cette balade, j’ai grandement privilégié le bitume comme je connais bien les deux rives de la Garonne jusqu’à Cazères, même si j’ai emprunté quelques portions Gravel.
De jolies communes méritent le détour : Venerque, Carbonne, Rieux-Volvestre dont j’ai déjà parlé, Cazères, Salies-du-Salat et ses thermes, Encausse-les-Thermes où se trouvent les Pronomades, Centre national des arts de la rue et de l’espace public, etc.

Quand je prépare une trace, j’aime apprendre sur l’histoire des lieux, les sites naturels ou touristiques, je fais des recherches, je commence déjà la balade, le plaisir commence, préliminaires … Bien sûr, le pendant est le meilleur (après, c’est bien aussi, le temps de la digestion, le « retour » sur la terre ferme …), la réalité dépasse souvent l’imaginaire (pourtant), les couleurs, la nature, les sites traversées sont savourés … Je tombe souvent sur des pépites, que ce soient des superbes petits chemins, une magnifique piste avec un paysage fabuleux, une petite maison en bord de route … En préparant cette balade, j’ai pressenti la pépite architecturale : le château Néo-Renaissance de Valmirande près de Montréjeau (tiens, si je faisais le petit détour …). Ce château est assez unique dans la région, il a été bâti par l’architecte Louis Garros entre 1893 et 1898 pour le très riche baron Bertrand de Lassus, qui a 24 ans a hérité de l’immense fortune de sa mère, fortune provenant des Pillet-Will, banquiers cofondateurs puis directeurs de la Caisse d’Épargne et régents de la Banque de France. Sa fortune à l’époque fut estimée à 23 millions de francs … Le château est toujours propriété de la famille.
Raté pour la pépite : le château est entouré d’un grand parc assez opaque et je n’ai pas eu le temps de chercher un endroit d’où on peut le voir distinctement … J’y repasserai !

 

 

 

 

 

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 Pont antique de Saint-Christaud sur le Volp

 

 

 

 

 

 

 

 

 Quais de Garonne à Cazères

 

 

 

 

 

 

 

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 Couladère

 

 

 

 

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 Ausseing

 

 

 

 

 

 

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 Cassagne

 

 

 

 

 

 

 

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 Salies-du-Salat

 

 

 

 

 

 

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J’ai été gâté à l’aller par la vue sur les Pyrénées, même avec ce ciel couvert, et quelques belles portions cyclo ou Gravel, au-dessus de Mauzac et Noé, du côté des Petites Pyrénées (qui méritent bien leur nom) et Ausseng, Furne, après Salies-Salat ou la route du Col de Mountmédan qui mérite lui aussi bien son appellation de col, entre Lôo et Barbazan (je ne me suis pas arrêté pour tenter ma chance au casino).
Gâté aussi question dénivélé : la quasi-totalité du dénivelé positif se concentre sur     une cinquantaine de km, entre Cazères quand j’ai quitté la véloroute et Barbazan, même si j’ai eu droit à quelques bons coups-de-cul du côté de Montaut ou Marquefave.

Saint-Gaudens ne manque pas de charme même si on voit surtout quand on passe sur l’autoroute dans la vallée l’impressionnante usine de pâte à papier dont j’ai déjà parlé lorsque je suis passé à Saint-Quirc et sa forêt d’Eucapylptus.

 

 

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Encausse-les-Thermes 

 

 

 

 

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 En premier plan, la superbe basilique Saint-Just de Valcabrère, qui mérite aussi la photo !

 

 

 

 

 

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Saint-Martory en bord de Garonne, avec sa jolie église Notre-Dame de l’Assomption, son vieux pont et ses portes fortifiées (tout le coin a été peuplé depuis bien fort longtemps), contraste avec Boussens voisine, ancienne bastide devenue ville industrielle :
- De 1915 à 1979, une usine électrochimique y produisait du chlore par électrolyse de l’eau salée qui arrivait de Salies-du-Salat, eau salée connue à Salies (Salies vient de Salians, Salias, Sal, sel …) depuis l’antiquité et qui servait à la fabrication de sel domestique par évaporation dans des bassins à revêtement de marbre chauffés au feu de bois. Quand les histoires industrielles se croisent à travers les temps …
- En 1939, la découverte d’un gisement de gaz naturel a entraîné la construction d’une usine de dégasolinage, la plus moderne d’Europe à l’époque. ELF s’y est installée avant de déménager à Pau.
- Plusieurs usines chimiques s’y sont installées entraînant la classification du site en SEVESO.
- Renix, filiale de Renault, puis Bendix, Siemens, et aujourd’hui Continental Automotive et Vitesco ont occupé aussi le site.

Un peu plus loin, ou un peu plus près si on se tourne vers Toulouse, Martres-Tolosane est réputée pour ses faïences au décors caractéristiques d’échassiers, héron ou ibis, et de fleurs.
Et à l’époque gallo-romaine, une des plus grandes villas de tout l’empire romain y fut construite, de superbes vestiges sont exposés au Musée Saint-Raymond de Toulouse.

Si vous voulez des informations complètes sur la véloroute de la Garonne, rendez-vous sur le site de l’af3v, l’Association française des véloroutes et voies vertes.

https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/106-search_tag/

Pour la photo mais pas que pour ça … La balade à vélo, et ce d’autant plus quand elle est longue et paradoxalement puisqu’on y passe beaucoup de temps, a ce pouvoir de te déplacer dans une sorte d’intemporalité : le temps passe, tu t’en rends quand même compte avec la course du soleil (d’autant plus l’hiver) mais il n’a pas de prise, tu as l’impression qu’il s’est arrêté pour te permettre de profiter de ces kilomètres de balade (même la distance prend une autre dimension) et c’est assez grisant, très sensuel …

J’ai fait une bonne partie de cette longue balade de nuit (une bonne centaine de bornes), je n’ai pas suivi fidèlement la véloroute de la Garonne sur le retour, m’autorisant quelques incursions sur des portions de départementales (un dimanche soir et à cette heure tardive, je n’ai pas croisé grand monde).
Mes visites dans ces communes que je viens de citer ont donc été nocturnes, à la lumière des éclairages publics ou des éclairages des églises ou des bâtiments publics ou historiques …

Merci au patron du Restaurant rapide Izmir à Muret encore ouvert à 23 h passées où je me suis arrêté rapidement pour manger un banofee et boire un soda, une façon de se donner un dernier coup de fouet pour terminer la balade.

J’ai traversé deux fois Toulouse endormie, le matin (dimanche et après le réveillon) et en pleine nuit, d’ailleurs les lumières de la métropole se voient de loin : dans la vallée de la Garonne, on voit au loin une aura de lumière au-dessus de la métropole. Aura qui n’a rien de spirituel, ces lumières sont plutôt à considérer comme une pollution, même si elles créent de très jolis effets et permettent de voir différemment les sites éclairés et qu’on peut y trouver de l’esthétisme.
Quelques noctambules en ville près des bars encore ouverts, et les rats qui reprennent leur activité. L’un deux m’a carrément sauté dessus Place Wilson, je ne lui ai pas demandé si c’était parce que nos trajectoires respectives se sont malencontreusement croisées ou si c’était parce qu’il était agressif, il n’a pas insisté …

Performance … J’affectionne la longue ou très longue, peu importe la classification qu’on y donne : ultra, etc. Je ne cherche pas à accomplir un exploit, cette notion est si subjective … Je sais que je peux passer une vingtaine d’heures avec mon vélo, j’écris « avec » car cela peut être sur (le plus souvent), à côté (c’est aussi ça le vélo) ou dessous (pas suite à une chute, quand je le porte) …
Je prévois quand même une durée pour mes balades ; là j’avais prévu bien moins en me basant sur une moyenne horaire supérieure. Je me suis vite aperçu que je ne respecterai pas cette moyenne, je me suis donc économisé (j’écris ça sans prétention) sur la première moitié du parcours, et sur du plus de 10 heures de vélo, quelques kilomètres en moins sur la vitesse horaire en font un grand nombre au moment du bilan comptable … Je me suis quand posé la question de raccourcir la balade, mais j’y allais pour la photo ! Ou plutôt pour le site, j’ai donc persisté, peu importe la qualité de la photo … Alors, logiquement, mathématiquement, tu sais que ça va finir bien plus tard que prévu …

Performance … Ce que j’apprécie aussi notamment, hormis les belles pépites sur le parcours, c’est de me dire que j’ai fait en vélo sur la journée un truc que je n’aurai peut-être pas fait en voiture … Je la vois là la performance. J’aurai fait les deux tiers de mes kilométrages à vélo cette année avec ce genre de balade de plus de 100 km. Et même si je ne cherche pas la perf’, je suis assez content de ça.

298 bornes pour cette trace publiée nettoyée, je suis parti de la maison.

 

La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/BUqoVe4742

 

 

 

 

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 Montréjau

 

 

 

 

 

 

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 L'usine de pâte à papier de Saint-Gaudens

 

 

 

 

 

 

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 Beauchalot

 

 

 

 

 

 

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 Saint-Martory

 

 

 

 

 

 

 

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 Boussens

 

 

 

 

 

 

 

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 Cazères

 

 

 

 

 

 

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 Portet-sur-Garonne

 

 

 

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 Toulouse by night

 

 

 

 

 

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Genesis of a trace - For the photo - Also in english

I like to do a "nice" thing between Christmas and the first of the year, as a way to end the calendar year in a nice way. I had initially planned something else, a Gravel race, a good distance and a big climb. The weather forecast was unfavourable towards the East, where I wanted to go and the planned ride deserved a nice sunny day to enjoy the landscapes and the numerous Gravel sections, but sunny in the South, and as I have a lot to do in this beautiful region (France is beautiful everywhere, and even more so on a bike as you take the time to enjoy the slightest landscape), I chose the South and I picked up my "I'm going there for the photo" destinations...
So I went to Saint-Bertrand de Comminges and its cathedral Notre-Dame so picturesque on its promontory and with its bell tower.

I knew that I was going to come back by the Garonne cycle route, left bank, which I know well now, so I chose to go by the right bank on the way out with a diversion through the Lèze valley (avoiding the very rolling D4), then through the first foothills of the Comminges.

The Garonne valley is very contrasted south of Toulouse: it is at the same time very urbanized, industrial and yet wild when you follow it closely or change banks, even more so if you take the paths which border it and this from Portet-sur-Garonne. For this walk, I greatly favoured the tarmac as I know both banks of the Garonne well up to Cazères, even if I took some Gravel sections.
Some pretty villages are worth a visit: Venerque, Carbonne, Rieux-Volvestre which I have already mentioned, Cazères, Salies-du-Salat and its thermal baths, Encausse-les-Thermes where the Pronomades, the national centre for street arts and public space, is located, etc.

When I prepare a trail, I like to learn about the history of the places, the natural or tourist sites, I do research, I already start the walk, the pleasure begins, preliminaries ... Of course, the during is the best (after, it's also good, the time of digestion, the "return" to dry land ... ), the reality often exceeds the imagination (however), the colours, the nature, the sites crossed are savoured... I often come across nuggets, whether they are superb small paths, a magnificent track with a fabulous landscape, a small house on the side of the road... While preparing this walk, I sensed the archictectural nugget: the Neo-Renaissance castle of Valmirande near Montréjeau (well, if I made the little diversions ...). This castle is quite unique in the region, it was built by the architect Louis Garros between 1893 and 1898 for the very rich Baron Bertrand de Lassus, who at the age of 24 inherited his mother's immense fortune, a fortune coming from the Pillet-Will family, bankers who were co-founders and later directors of the Caisse d'Épargne and regents of the Banque de France. Her fortune at the time was estimated at 23 million francs ... The castle is still owned by the family.
I missed the nugget: the château is surrounded by a large, rather opaque park and I didn't have time to look for a place from which it can be seen clearly ... I'll come back!

I was spoiled on the way out by the view of the Pyrenees, even with this overcast sky, and some nice cyclo or Gravel sections, above Mauzac and Noé, on the side of the Petites Pyrénées (which deserve their name) and Ausseng, Furne, after Salies-Salat or the road to the Col de Mountmédan, which also deserves its name of pass, between Lôo and Barbazan (I didn't stop to try my luck at the casino).

I was also spoiled as far as the height difference is concerned: almost all the positive height difference is concentrated on about 50 km, between Cazères when I left the cycle route and Barbazan, even if I was entitled to a few good assaults on the side of Montaut or Marquefave.

Saint-Gaudens is not lacking in charm, even if you can see the impressive pulp mill I already mentioned when I passed through Saint-Quirc and its Eucapylptus forest when you take the motorway in the valley.

Saint-Martory on the banks of the Garonne, with its pretty church of Notre-Dame de l'Assomption, its old bridge and its fortified gates (the whole area has been populated for a very long time), contrasts with neighbouring Boussens, an ancient bastide turned industrial town:
- From 1915 to 1979, an electrochemical factory there produced chlorine by electrolysis of the salt water that arrived from Salies-du-Salat, salt water known in Salies (Salies comes from Salians, Salias, Sal, salt ...) since antiquity and which was used to make domestic salt by evaporation in marble-lined basins heated over a wood fire. When industrial histories intersect through time...
- In 1939, the discovery of a natural gas deposit led to the construction of a degasification plant, the most modern in Europe at the time. ELF moved there before moving to Pau.
- Several chemical factories were set up there, leading to the classification of the site as SEVESO.
- Renix, a subsidiary of Renault, then Bendix, Siemens, and today Continental Automotive and Vitesco have also occupied the site. 

A little further away, or a little closer if you turn towards Toulouse, Martres-Tolosane is renowned for its earthenware with its characteristic decorations of waders, herons or ibises, and flowers.
And in Gallo-Roman times, one of the largest villas in the entire Roman Empire was built here, with superb remains on display in the Musée Saint-Raymond in Toulouse.

For full information on the Garonne cycle route, visit the website of af3v, the French Association of Cycle Routes and Greenways.

https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/106-search_tag

For the photo, but not only for that... A bike ride, especially when it's long and paradoxically because you spend a lot of time on it, has the power to move you into a kind of timelessness: time passes, you realize it anyway with the sun's race (even more so in winter) but it has no hold, you have the impression that it has stopped to allow you to enjoy these kilometres of ride (even the distance takes another dimension) and it's quite exhilarating, very sensual...

I did a good part of this long ride at night (a good hundred kilometres), I did not follow the Garonne cycle route faithfully on the way back, allowing myself a few incursions on parts of the departmental roads (on a Sunday evening and at this late hour, I didn't pass many people).
My visits to these towns I have just mentioned were therefore nocturnal, by the light of public lighting or the lighting of churches or public or historical buildings...

Thanks to the owner of the fast-food restaurant Izmir in Muret, still open at 11pm, where I stopped quickly to eat a banofee and drink a soda, a way of giving oneself a final boost to finish the walk.

I passed through Toulouse twice, in the morning (Sunday and after New Year's Eve) and at night, and the lights of the metropolis can be seen from afar: in the Garonne valley, an aura of light can be seen above the metropolis. This aura is not spiritual, these lights are rather to be considered as a pollution, even if they create very nice effects and allow to see differently the illuminated sites and that one can find aestheticism there.
A few night owls in town near the bars that are still open, and the rats that are back in business. One of them jumped on me in Place Wilson, I didn't ask him if it was because our respective trajectories crossed or if it was because he was aggressive, he didn't insist...

Performance ... I like long or very long rides, no matter how they are classified: ultra, etc. I am not looking for a feat, this notion is so subjective ... I know I can spend twenty hours with my bike, I write "with" because it can be on (or off) the bike. I know I can spend twenty hours with my bike, I write "with" because it can be on (most often), next to (that's also what the bike is) or under (not after a fall, when I'm wearing it) ...
I still plan a duration for my rides; in this case I had planned much less based on a higher hourly average. I quickly realised that I would not respect this average, so I saved myself (I write this without pretension) on the first half of the ride, and on more than 10 hours of cycling, a few kilometres less on the hourly speed make a lot of money at the time of the balance sheet ... I wondered if I should shorten the ride, but I was going for the picture ! Or rather for the site, so I persisted, regardless of the quality of the photo ... So, logically, mathematically, you know that it will end much later than expected ...

Performance ... What I also appreciate, apart from the beautiful nuggets on the course, is to say to myself that I did something on the bike during the day that I might not have done in a car ... I see it as a performance. I will have done two thirds of my mileage by bike this year with this kind of ride of over 100 km. And even if I'm not looking for performance, I'm quite happy with that.

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)


26 décembre 2021

Vignobles du Léman ...

Léman vignes

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25 décembre 2021

 

 

 

 

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22 décembre 2021

 

 

Rouler-plus-vite-que-la-mort

Un matin de l’hiver 2012, Philippe Brunel est réveillé par le téléphone. Un mystérieux correspondant dit avoir des « informations à lui vendre ». L’homme est un ami d’Istvan Varjas, un physicien hongrois, concepteur des vélos à moteur que le narrateur était allé interviewer à l’aéroport de Bâle, un an plus tôt. Que fuyait-il ? Pourquoi avait-il quitté la Suisse pour le Cameroun ? Fallait-il le croire lorsqu’il affirmait avoir vendu son premier prototype deux millions de dollars ?
De Paris à Budapest, de Bruges aux lointains recoins de la Toscane, l’auteur se laisse entraîner dans une histoire à tiroirs sur fond de triche technologique et d’enjeux financiers opaque. Ce livre détoure les ombres d’un arrière-monde impénétrable, où gravitent des personnages un peu louches, des intermédiaires à l’abri du secret bancaire, des icônes du cyclisme obsédées par l’argent et par la réussite – un arrière-monde hanté par le spectre de Lance Armstrong. Avec en contrepoint, cette question : dans ses visées hégémoniques, l’ancien champion texan avait-il lui aussi, croisé la route d’Istvan Varjas ?
Une enquête hors du commun sur les traces du moteur invisible et de son concepteur, Istvan Varjas, qui confia un jour à Philippe Brunel : « Je voulais juste te dire… Si demain, tu apprends que j’ai eu un accident ou que je me suis suicidé, n’en crois rien. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeannie-par-Longo

Une championne de légende. Quand on sait ce que le sport cycliste implique de douleurs, de sacrifices, de découragements, et quand on connaît le palmarès de Jeannie Longo, on se dit que, peut-être, cette championne exceptionnelle a un secret. Ses performances sont hors du commun.


Le combat intérieur de cette femme ne peut laisser indifférent.

Dans ce témoignage poignant, elle lève pudiquement le voile sur sa personnalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le-Tour-de-France-des-villes-et-villages

Quand le Tour fait étape dans une ville, cette dernière connaît aussitôt la célébrité ; elle est alors estampillée « Ville-Tour de France » ! On n'en veut pour preuve que cette personnalité de Gap, devenu député européen.
Aussitôt arrivé à Bruxelles, il se trouva entouré de deux de ses collègues, l'un Belge, l'autre Italien, déjà politiquement aguerris : « D'où venez-vous ? » demandèrent-ils au « néo-européen ». Il parla du département des Hautes-Alpes mais, rappelé à la raison citadine, avoua qu'il venait de Gap. Ce fut le sésame : « Gap ?
Le Tour de France ? C'est extraordinaire ! » Rien n'a changé. Dans les contacts et les réunions conviviales, on pose de nombreuses questions. Qui a gagné l'étape de Lyon, celle de Millau, celle de Menton, celle de Brest ... ? C'est aussi cela la célébrité. Et puis, il existe des lieux qui deviennent mythiques tout au long des chemins. Il s'y est passé une aventure.
Comment s'appelle ce col poussiéreux où Roger Rivière a connu son destin fracassé ? Il y a les cols certes mais, dans le Tour où triomphe la grandeur, une France plus humaine encore reprend son cours.
Le Tour fascine la France et les Français. Dans les écoles, les professeurs organisent « la dictée du Tour ».
Le Tour c'est donc aussi, et enfin, la France de l'Instruction publique. Ce livre se propose de redécourvir ces villes et villages où cette « Grande Boucle » a repris son souffle où des noms sont marqués dans le granit breton, sur les socles des envoûtantes Cévennes, dans les Pyrénées éternelles ou dans les Alpes audacieusement découpées. Véritable référence, ce livre de plus de 500 pages dressera la liste de tous ces villages et villes avec l'histoire qui les impliquent dans le Tour. Il n'y avait que JEAN-PAUL OLLIVIER, historien et célèbre commentateur du Tour de France, pour réaliser ce travail qui n'avait jamais été fait auparavant.

 

 

 

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21 décembre 2021

Gravel vers le Tarn depuis Vacquiers

Une belle balade entre coteaux, forêts et plaine du Tarn faite avec Fulbert (merci de ta compagnie !).

 

 

 

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Partir de Vacquiers vers le Tarn, passage obligé par le Chemin de Mirepoix à Montjoire, avec sa belle montée … Le ciel était d’abord dégagé ce matin, puis rapidement un front brumeux et nuageux est arrivé, créant une ambiance particulière sur les chemins.
Températures hivernales : le thermomètre devait indiquer moins de 0°C, l’eau a gelé dans les bidons …

Nous avons traversé la Forêt de Buzet, relativement sèche, les chemins agricoles étaient assez propres, nous avons privilégiés dans la plaine du Tarn les pistes agricoles et les chemins herbeux.

 

 

 

 

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Nous sommes passé au joli village de Giroussens, le soleil a fait son apparition juste avant pour que nous puissions profiter du panorama sur la vallée de l’Agout.

Nous avons ensuite traversé la Forêt de Giroussens pour partir vers Couffouleux et Rabastens.

 

 

 

 

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Rabastens

 

 

 

 

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Nous avons fait halte au restaurant Aux Petits Chefs gourmands sur la RN88, le nom du restaurant n’est pas usurpé, nous nous sommes régalés avec la formule du jour pour 15 € entrée, plat, dessert et café (formule réservée à la restauration en semaine). Ce restaurant vaut la halte !

www.auxpetitschefsgourmands.fr

Nous avons ensuite repris de la hauteur pour rejoindre les crêtes au-dessus de Mézens, seul passage un peu gras de la journée.

 

 

 

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Le château de Mézens est très joli, mélange d’architecture médiévale avec son donjon et plus moderne, cela s’explique car sa construction a débité au XIIème pour se terminer au XIXème.

Deuxième passage obligé : la Forêt de Mézens … Nous avons réussi à passer par des chemins pas trop gras non plus …

 

 

 

 

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Nous avons ensuite rejoint Bessières pour suivre la voie verte vers Bressols jusqu’à Villematier pour revenir vers Vacquiers à travers quelques vignes …

 

Trace nettoyée : https://www.visugpx.com/JnPAPptsxS

 

 Photos partagées par Fulbert :

 

 

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19 décembre 2021

Pleine lune – Il fait plus froid au soleil – And in english : full moon - It's colder in the sun

J’avais prévu de faire plus long, je suis donc parti très tôt ce matin, aussi pour profiter de la pleine lune, rouler de nuit et voir son ombre est toujours spectaculaire …

Rencontre avec des chevreuils et des rapaces nocturnes.

La température baisse juste avant le lever du soleil, deux explications à cela :
- C'est l'heure à laquelle l'atmosphère a été le plus longtemps sans la chaleur du soleil. La chaleur s’est dissipée progressivement pendant la nuit et la température est au minimum à ce moment-là. C’est aussi à ce moment-là que le givre peut apparaître sur le sol.
- Le soleil crée une vague de pression qui atteint des points bas deux fois par jour, avant son lever et avant son coucher, cette baisse de pression entraîne une baisse de la température de l'air. 
Au moment du lever, ce sont les parties hautes de l’atmosphère qui sont réchauffées pas les rayons du soleil, la terre tourne, l’air est donc poussé devant le soleil qui se lève et cela entraîne des différences de pression amenant l’air froid près du sol.
Quand le soleil commence à bien balayer la surface du sol, le sol se réchauffe et ce phénomène disparaît.
En hiver, c’est plus spectaculaire car le soleil est plus bas, les rayons rasants.

J’avais déjà remarqué cela et cherché la cause, mais ce matin cela n’a pas été qu’une histoire de ressenti : au moment le crépuscule s’annonçait la température a vraiment chuté et dans les endroits très humides où je suis passé, le givre s’est formé. Et j’ai senti un petit mouvement d’aire venant de l’ouest …

 

 

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Full moon - It's colder in the sun - And in english.

I had planned to do longer, so I left very early this morning, also to take advantage of the full moon, riding at night and seeing its shadow is always spectacular...

Encounter with deer and night raptors.

The temperature drops just before sunrise, two explanations for this:
- This is the time when the atmosphere has been without the heat of the sun for the longest time. The heat has gradually dissipated during the night and the temperature is at its lowest at this time. This is also the time when frost can appear on the ground.
- The sun creates a pressure wave that reaches low points twice a day, before it rises and before it sets.
When the sun rises, it is the upper parts of the atmosphere that are heated by the sun's rays, the earth rotates, the air is pushed in front of the rising sun and this causes pressure differences bringing the cold air close to the ground.
When the sun starts to sweep over the surface of the ground, the ground warms up and this phenomenon disappears.
In winter it is more dramatic because the sun is lower.

I had already noticed this and looked for the cause, but this morning it was not just a matter of feeling: as dusk was coming the temperature really dropped and in the very wet places I passed, frost formed. And I felt a little air movement coming from the west ...

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

 

Profil Strava : https://strava.com/athletes/49242926

 

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18 décembre 2021

Ô Gravel Black mountain pèlerinage 2021 – Also in english

Pèlerinage non pas parce que nous sommes passés sur le désert de Saint-Ferréol et donc devant sa chapelle, ou parce que l’abbaye D’en Alcat n’est pas loin et accueille des retraites, je n’ai rien contre les religions quelles qu’elles soient. Pèlerinage cyclopédique : je fréquente la Montagne noire en VTT ou en Gravel depuis plus de 25 ans grâce à Pierre-Yves qui m’a mis le pied à la pédale du VTT, j’y vais rouler régulièrement, j’y vais en famille pour pique-niquer à Saint-Ferréol, je l’ai traversée, … Et chaque premier samedi des vacances de Noël, j’y fais une sortie, un pèlerinage auquel je convie les amis avec qui je roule régulièrement et ceux qui suivent l’aventure du cyclerit ou d’Ô Gravel …

Au programme cette année un départ depuis Massaguel pour grimper sur le Désert de Saint-Ferréol, rallier ensuite la Croix des Fangasses pour descendre sur Arfons, partir sur le plateau vers le lac de La Galaube, celui de Laprade basse, rejoindre le versant audois vers le joli village de Fontiers-Cabardès pour ensuite passer à la prise d’eau l’Alzeau, rejoindre le bassin du Lampy, suivre un bout de rigole de la Montagne Noire qui alimente le canal du Midi, passer en bout du lac des Cammazes et revenir par Dourgne.

 

 

 

 

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Le Désert de Saint-Ferréol

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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De superbes pistes, quelques passages sur sentiers, du dénivelé, un temps superbe, la vue sur les Pyrénées, pas de quoi salir le vélo (terrains secs ou quand ils étaient humides, c’était de l’eau claire qui ruisselait sur du sable ou du gravier, la portion après Dourgne en versant nord était boueuse) et une très bonne compagnie (Édouard, Félix, Jacques, Jean-Philippe, Ludovic et Sébastien), tous les ingrédients étaient réunis pour passer une très belle journée !

Je l’écris à chaque fois, ce massif de la Montagne noire est magnifique par sa variété : ses reliefs, ses terrains, sa végétation, ses lacs … On passe de la lande à la garrigue à la forêt de feuillus ou de conifères en quelques coups de pédale, on y trouve des belles pistes et de beaux singles, tout pour ravir les amoureux de la nature …

La trace : https://www.visugpx.com/QVXzB3JS5b

 

 

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 La Galaube

 

 

 

 

 

 

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 Fontiers-Cabardès

 

 

 

 

 

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Pilgrimage not because we passed over the desert of Saint-Ferréol and thus in front of its chapel, or because the abbey of D'en Alcat is not far away and welcomes retreats, I have nothing against religions whatever they are. Cyclopedic pilgrimage: I have been riding the Montagne Noire on a mountain bike or a Gravel for more than 25 years thanks to Pierre-Yves who put my foot on the mountain bike pedal, I ride there regularly, I go there with my family to picnic at Saint-Ferréol, I have crossed it, ... And every first Saturday of the Christmas holidays, I make an outing, a pilgrimage to which I invite the friends with whom I ride regularly and those who follow the adventure of the cyclerit or Ô Gravel ...

This year's programme includes a departure from Massaguel to climb the Désert de Saint-Ferréol, then to the Croix des Fangasses to descend to Arfons, to leave on the plateau towards the lake of La Galaube, that of Laprade basse, join the slope of the Aude towards the pretty village of Fontiers-Cabardès to then pass the Alzeau water intake, join the Lampy basin, follow a section of the Montagne Noire channel which feeds the Canal du Midi, pass the end of the Cammazes lake and return via Dourgne.

Superb tracks, a few passages on paths, a lot of difference in altitude, a superb weather, the view on the Pyrenees, no need to dirty the bike (dry grounds or when they were wet, it was clear water which ran on sand or gravel, the portion after Dourgne on the northern side was muddy) and a very good company (Édouard, Félix, Jacques, Jean-Philippe, Ludovic and Sébastion), all the ingredients were gathered to spend a very beautiful day!

I write it every time, this massif of the Montagne Noire is magnificent by its variety: its reliefs, its grounds, its vegetation, its lakes... We pass from the moor to the scrubland to the forest of broad-leaved trees or conifers in a few strokes of the pedal, we find there beautiful tracks and beautiful singles, everything to delight the lovers of the nature...

The cleaned track and more pictures on www.lecyclerit.com.

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

 

 

 

 

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 Le Lampy

 

 

 

 

 

 

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 La rigole de la Montagne Noire

 

 

 

 

 

 

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 Les Cammazes

 

 

 

 

 

 

 

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En Calcat

 

 

 

 

Photos partagées par Édouard, Félix, Ludovic, Sébastien :

 

 

 

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15 décembre 2021

4:17, le mercredi 15 décembre 2021 Garidech, Haute-Garonne

Petit tour dans Toulouse - Also in english

Petit tour dans Toulouse pour proposer une dernière boucle cyclotouristique dans ce que l’on appelle l’hypercentre et le centre historique pour un projet éditorial qui est en cours, je vous en parlerai bientôt …

Il n’y aucune prétention à dire qu’on connaît bien « sa » ville, je suis Toulousain même si j’habite la banlieue rurbaine (celui je l’adore ! Rurbain : tu n’es plus en ville mais tu n’es pas encore à la campagne, tu es nulle part donc ?) mais la lumière, les couleurs, varient au fil des jours et des saisons, d’autant plus avec la brique qui passe du marron au rose tout au long de l’année, les arbres nus permettent aussi de voir des détails auxquels on ne faisait pas attention.
Et se balader en ville en vélo ou à pied sans autre but que la promenade est à chaque fois une redécouverte.

Lors d’une prochaine sortie, j’essaierai de trouver des points de vue inédits des sites que j’ai souvent pris en photo …

 

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A little tour in Toulouse to propose a last cycle tour in what is called the hypercentre and the historical centre for an editorial project which is in progress, I will speak to you about it soon...

There is no pretence to say that one knows "one's" city well, I am a Toulousan even if I live in the rurban suburbs (I love this word ! Rurban : you're not in the city anymore but you're not in the country yet, you're nowhere so ?) but the light, the colours, vary with the days and the seasons, especially with the brick that goes from brown to pink throughout the year, the bare trees also allow you to see details that you didn't notice.
And walking or cycling around the city with no other purpose than to walk is a rediscovery every time.

On a future outing, I will try to find new points of view of the sites I often take pictures of...

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13 décembre 2021

 

 

 

 

 

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11 décembre 2021

 

 

14:24, le samedi 11 décembre 2021 Garidech, Haute-Garonne

Riding down to town – In english too

Traversée de Toulouse vers Muret avec de bonnes portions de cyclables, et de vraies cyclables : des voies protégées et bien pensées … Pas des bandes rajoutées au sol entre la voie de circulation et une rangée de véhicules garés, tu te demandes quelle portière tu vas manger … Par contre quand une cyclable traverse un accès à un domicile, un immeuble, un parking, ce serait bon de donner la priorité aux cyclistes, trop de cyclables sont en fait des pointillés …
Et un connard, je suis obligé d’employer ce terme, en fin de balade de nuit du côté de Castelmaurou vers Rouffiac, qui me double en plein virage à droite sans aucune visibilité donc (j’étais suffisamment éclairé, il m’a donc bien vu avant de me doubler, tout ça pour gagner quelques secondes puisqu’on arrivait sur un cedez le passage) et une voiture est arrivée en face, j’avoue l’avoir traité de tout, crescendo en commençant par abruti, lui a juste trouvé comme insulte suprême « Pédale ! ». J’assume, je pédale ! Il aurait pu être plus original, que dis-je un nez, une péninsule …


J’ai tricoté un peu sur le retour pour faire un Granfondo (historiquement le Granfondo faisait 75 miles, soit 120 km, aujourd’hui on le valide à 100 km).
Très franchement, je n’ai pas d’objectif sur le nombre de bornes parcourues dans l’année. Par contre, je cherche à faire régulièrement des longues ou des très longues, je vois plutôt ça en heures ou journée sur le vélo … Je ne m’arrête pas non plus au dénivelé d’une sortie quand je la prépare, c’est après coup que j’apprécie le truc … Malgré tout, je suis assez admiratif devant des 15000 bornes ou plus par an, ça représente quand même soit un grand nombre de sortie (ce n’est pas rare chez les cyclos retraités qui enquillent 3 sorties pas semaine dont une longue), soit de sacrées longues … Ça flatte tout de même l’ego de voir le compteur passer à 5 chiffres …

 

Crossing Toulouse towards Muret with good sections of cycle paths, and real cycle paths: protected and well thought-out lanes ... Not strips added to the ground between the traffic lane and a row of parked vehicles, you wonder which door you're going to eat ... On the other hand, when a cycle path crosses an access to a home, a building, a car park, it would be good to give priority to cyclists, too many cycle paths are in fact dotted lines ...
And an asshole, I am obliged to use this term, at the end of a night ride on the side of Castelmaurou towards Rouffiac, who overtook me in the middle of a right-hand bend without any visibility (I was sufficiently well lit, so he saw me well before overtaking me, all that to gain a few seconds since we were arriving on a cedez le passage) and a car arrived in front, I confess to having called him everything, crescendo starting with moron, he just found him the supreme insult "Pédale! ". I assume, I pedal! He could have been more original, what shall I say, a nose, a peninsula...


I knitted a bit on the way back to do a Granfondo (historically the Granfondo was 75 miles, i.e. 120 km, nowadays it is validated at 100 km).
To be honest, I don't have a target for the number of kilometres I ride in a year. On the other hand, I try to do long or very long rides regularly, I see it more in hours or days on the bike ... I don't stop at the difference in altitude of a ride when I prepare it, it's afterwards that I appreciate the thing ... Nevertheless, I'm quite admiring when I see 15000 km or more per year, that represents either a large number of rides (not uncommon for retired cyclists who ride 3 times a week, one of which is long), or some pretty long rides ... It's quite flattering for the ego to see the counter reach 5 digits ...

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

 

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