06 mai 2020

Secure velotaffing

ce Avant l’arrivée du COVD-19, je n’aurais peut-être pas cherché à varier autant mes trajets de vélotaf.

Mais comme je le fais plus souvent qu’avant, que je veux le faire encore plus souvent (là par contre, les contraintes horaires, les impératifs ou les imprévus de fins de journée à l’école, le poids des sacoches, guideront mon choix de trajet) et comme je veux aussi réduire autant que possible ces portions goudronnées de D45 et D20 quand même dangereuses … Il suffit d’un abruti … Sur un vélo, ce risque-là est périlleux … Et des abrutis sur les routes, j’en croise souvent … Abruti ou inconscient : tellement de conducteurs d’engins motorisés pensent maîtriser leur véhicule et donc se donnent le droit de rouler vite ou de te doubler de trop près (1,50 m !) ou sans visibilité, « Moi, je contrôle ! Je sais ! » …
Nous en avons encore eu l’exemple il y a quelques jours à Garidech : quelle que soit la raison de sa présence en bord de route, quel que soit le jugement qu’on peut porter à voir des piétons marcher le long des RN ou des RD, un piéton a été mortellement fauché, c’est affreux.
Le danger ne vient pas de ce piéton ou de cycliste, il vient des autres usagers. Bien sûr, nombreux cyclistes ou piétons ont aussi des comportement dangereux et donc inconscients …

 

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Je varie donc les plaisirs … Et quoi de mieux qu’un moment de sport et de détente avant ou après le boulot.

Pour les versions bitumées « courtes », je pense prendre l’option D45B à l’aller (route de Bazus, avec un bon coup de cul), les 4 roues ou 2 roues motorisés vont moins vite (quoique) mais la visibilité est meilleure … Ensuite, bout de D15 (935 m exactement) pour quitter les voies fréquentées jusqu’à Cépet que je rejoins par le Chemin de la Cahusière ou, si le chemin est gras, par Batudel et 1200 m de D20 très dégagée.

Pour le retour, montée à Gratentour par Borde Haute, 992 m de D14 jusqu’à Grantentour (quand les chemins seront autorisés à la circulation, je pourrai réduire complètement cette portion goudronnée), traversée du village, Rue du Coustela et chemins de la Serre et de Labastidole rallier Pechbonnieu. Retour par les crêtes (Saint-Loup-Cammas, Saint-Geniès, Lapeyrouse-Fossat, Girou ou Castelmaurou et Le Cammas) et les routes les plus petites et moins fréquentées et possibilité en zigzaguant quelque peu sur la carte de faire pas mal de offroad et d’éviter donc la D20 …

Cette sécurité rallonge le chemin mais cela en vaut la peine, je vais donc cultiver cette vélosophie du vélotaf à itinéraire variable ou buissonnier …

Et pour la tenue, déguisement de petit poussin adopté !

 

 

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27 avril 2020

Vélotaf, Srava, bla bla, Ferrat

Vélotaf du jour. Toujours dur le lundi. Accueil à l’école à 9 heures, je suis donc parti à une heure plus « habituelle », la circulation était un peu plus importante, mais pas comme avant le 16 mars. Au moment du déconfinement, j’ai peur que certains se « lâchent » sur les routes, l’accidentologie risque de connaître une hausse, j’espère que les cyclistes n’en feront pas les frais.
Retour avec deux portions off-road tout-terrain dont une très jolie après Villariès (merci Gravel !).

Fin de trajet sous une bonne averse, mais avec les sacoches j’ai de quoi partir équipé, en plus des affaires pour travailler.

Je suis un « jeune » de la communauté Strava : je n’ai pas internet sur mon téléphone, roule avec mon GPS de rando et publie sur mon blog et sur VisuGPX. J’ai rejoint Strava en toute fin 2019 pour élargir mon partage de traces vélotouristiques.
Et depuis quelques temps, je partage mon vélotaf. Et comme j’aime partager, j’aime bien discuter, il ne suffit pas de dire « T’as vu, j’ai fait, ça ! », de comparer les stats et les perfs, même si ça peut donner envie de jouer Strava. Et c’est plus facile de blablater avec un clavier d’ordinateur qu’avec un smartphone …

Voilà donc pour le bla bla : sur la portion tout-terrain de Villariès, c’est la chanson de Ferrat qui m’est venue en tête, « La Montagne ». Sur son air, c’est la campagne qui m’est venue à l’esprit, avec ce vert si intense en cette saison, ce terroir souvent rabaissé, elle aussi a été victime de l’exode rural, que la campagne est belle, et même si l’agriculture utilise encore souvent pesticides et autres produits bienfaisants, on y trouve autre chose que du poulet aux hormones.

Et en tout cas, j’ai passé un moment sans penser au corona !

Partagez, blablatez !

 

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17 février 2020

Rough-Stuff Fellowship

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 RSF archives

Connaissez-vous le Rough-Stuff Fellowship ?

 

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C’est le plus ancien club de cyclisme off-road, l’essentiel n’est pas là, mais plutôt dans l’esprit …

Le club est britannique, prenons donc notre dictionnaire bilingue :

- « Rough» : rugueux.

- « Stuff » : truc, affaires, drogue, essence, substance, chose sans valeur.

- « Stuff » (verbe) : gaver, mettre, remplir, dévorer.

- « Fellowship » : camaraderie, confrérie, association.

 

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RSF archives

 

 

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Rugueux, ça peut l’être quand tu traverses un roncier, quand tu rampes à flanc de montagne en portant ou tirant ton vélo (Dominique, si tu lis ces lignes), quand tu roules dans la caillasse, les fesses sur la roue arrière, quand ça secoue, que tu fais une très longue … Mais quel plaisir quand tu sors de là, que le panorama est là, le plaisir peut être comparable à celui de l’alpiniste ou du pratiquant en escalade qui finit sa voie …

Stuff, ça n’a pas de valeur marchande, c’est du plaisir, tu t’en gaves, certains s’en droguent, l’esprit est là, la substance …

Et si tu peux partager, c’est encore mieux …

 

 

 

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J’ai aussi acquis le superbe livre « The rough-stuff fellowship archive » aux Éditions IsolaPress et reçois le Rough-Stuff Journal.
Les britanniques se sont souvent illustrés dans l’histoire des découvertes, dans les aventures hors-pistes, je pense par exemple à l’alpinisme.

« So british », l’esprit est là, où comment concilier une certaine élégance et la pratique du sport, le vélo en particulier, hors des sentiers battus, sans oublier sa tasse de thé, avec un nuage de lait pour moi please.

L’esprit originel sur lequel j’ai écrit récemment, cet esprit intemporel : pédaler, pousser, porter, profiter du panorama offert, transpirer, ... Que le vélo de garnotte a remis au goût du jour.

Merci, messieurs les Anglais !

 

 https://www.rsf.org.uk/

 

 

 

RSF archive

« Des aventures avec le plus ancien club de cyclisme hors route du monde. La bourse Rough-Stuff Fellowship a été créée dans un pub près de la frontière gallo-anglaise en 1955, ce qui en fait le plus ancien club de cyclisme hors route du monde. Récemment, le club a nommé un archiviste et les photos, les cartes dessinées à la main et les souvenirs y ont afflué - Un trésor inattendu d'une valeur et d'une beauté incroyables. Les photos sont pleines de la joie de conduire votre vélo et évoquent un style révolu - une époque où vous pourriez partir en balade en maillot de bain avec une chemise et une cravate, un bonnet de guignol ou un bonnet à pompon. un arrêt pour préparer du thé et fumer une pipe. À leur manière très calme et très britannique, ces hommes et ces femmes étaient des pionniers. Ils pédalaient, portaient leurs vélos et montaient leurs tentes où les anges craignaient de marcher. Vélos de montagne, vélos de gravier, vélo, tous suivaient dans les traces des pneus de la RSF. Ce livre célèbre leur style et leur esprit. C'est un document non seulement de l'histoire du cyclisme hors des sentiers battus, mais aussi de la culture britannique du plein air. »

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08 février 2020

Origines

 

 

Je l’ai déjà écrit : le vélo de garnotte, bien au-delà d’un coup marketing et même si les marques s’y sont mises et le marché s'est bien développé, permet un véritable retour aux sources.

Le vélo dans son évolution commerciale a été démultiplié, hyperspécialisé : un vélo pour chaque pratique, dirt, slopestyle, cyclocross, rando, XC-country, piste, fixie, VTC (là il y a eu un sacré coup de marketing pour un truc bidon) BMX de race, BMX de dirt, descente, enduro, freeride, et j’en passe …
Le monde commercial du cyclisme est revenu un peu en arrière dans cette course à la spécialisation, le Gravel y contribue.
J’ai encore deux vélos (et un tandem mais là par contre c’est vraiment particulier) : mon bon vieux VTT en 26 pouces (avec quand même un peu de titane et deux suspensions) et mon vélo de garnotte. Certaines sorties que je peux faire nécessitent quand même l’utilisation du VTT (demain par exemple, je pars un faire un grand tour de l’Alaric au départ de Carcassonne pour quelques bonnes heures et la caillasse qui m’y attend nécessite la sortie de mon Titus) mais je roule maintenant plus souvent et plus longtemps avec le Gravel.

 

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Retour aux sources : quand je prends mon Gravel, une multitude d’images viennent à mon esprit. Je pense à la première montée du Tourmalet par le Tour de France 1910 lors de l’étape Luchon-Bayonne (l’étape des « assassins », 325 km avec les cols du Peyresourde, de l'Aspin, du Tourmalet et de l'Aubisque) et la victoire d’Octave Lapize.
Je vous recommande d’ailleurs ce site qui s’intéresse au passages du Tour de France dans les Hautes-Pyrénées :

http://sports.loucrup65.fr/tour1910.htm

 

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Je pense aussi aux premiers cyclos et leurs randonneuses qui roulaient sur tous revêtements, aux cyclomuletiers, au Stradde Bianche, aux cyclocrossmen, au Rough stuff fellowship qui se revendique le plus ancien club cycliste off-road mais son essence est bien ailleurs ( https://www.rsf.org.uk/ ), etc.

 

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Il n’y a rien de vintage ou passéiste : les vélos ont évolué technologiquement même si beaucoup de choses ont été inventées ou au moins pensés il y a bien longtemps (je pense au génial Léonard ou aux principes de suspensions, de démultiplication, qui ont été améliorés, parfois même révolutionnés avec le progrès).

Je pense tout simplement à faire du vélo sans me poser la question de savoir sur quel vélo je roule.

Et je viens de tomber très récemment, grâce à un article sur Bike café, excellent blog que je consulte régulièrement, sur Origines Aventures et Nature qui défend cette vélosophie et propose des aventures particulières : raid en semi-autonomie, ni balisage ni chrono mais la trace à disposition, nombre de participants très limité, coût d’inscription minimaliste.

Allez voir le site :

https://originesaventures.wixsite.com/raids

Je me suis inscrit au Gravier Tour Monts d’Orb d’avril, une belle journée en perspective dont je ne manquerai pas de vous parler …

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18 octobre 2019

Une histoire de saucisson …

 

 

Je suis en train de lire les chroniques du Tour de France d’Antoine Blondin dans l’Équipe, un régal de lecture à la fois par la qualité de l’écriture de l’auteur, mélange savant d’érudition, de belle écriture et de truculence, j’ai ai parlé dans les pages culture du blog. Et nul besoin d’être fan de vélo pour apprécier la plume de l’auteur d’Un singe en hiver.

À défaut de constituer une collection dédiée au vélo (je connais quelques collectionneurs qui ont des pièces superbes, machines des années 1900 ou petits objets remplis d’histoire), une collection ça prend de la place et ça représente un certain coût, j’ai déjà une petite collection de bandes-dessinées, je sais ce que ça peut représenter, à défaut donc je me constitue une bibliothèque dédiée aux ouvrages sur le vélo et une dvdthèque sur le même thème.

Dans l’histoire du vélo, des noms sont incontournables : Maurice Garin, Eugène Christophe, les frères Pélissier, Louison Bobet, Darrigade, Monsieur Eddy, Fausto, Anquetil, Bahamontès l’aigle de Tolède, le bel Hugo, Hinault, Poupou, Sagan … Gino Bartali, reconnu Juste parmi les nations pour son action pendant la seconde guerre mondiale … Cédric Gracia, Anne-Caroline Chausson, Nicolas Vouilloz, Christophe Dupouey, Julien Absalon, Julie Bresset, Gunn Rita Dahle, Nino Schurter, la famille Atherton … Jannie Longo, Marianne Vos, Pauline Ferrant-Prévot, Marion Clignet … Florian Rousseau … Pantani, Armstrong … Joris Daudet … Thierry Girard … Dany MacAskill … Yannick Granieri, Brandon Semeniuk … Éric Barone … Et tant d’autres qui ont fait parler du vélo sous toutes ses formes et pratiques … Et ces anonymes ou moins connus, ultrariders, aventuriers, bikepackers qui réussissent de sacrés exploits …

Dans le cyclisme professionnel, des équipes ont marqué de leur empreinte la compétition. La Quickstep par exemple, l’armada Sunn en VTT dans les années 90, l’équipe La vie Claire de Tapie et Hinault, la Renault-Gitane avec Hinault, Lemond, Fignon, ...

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Une sacrée armada a fait parler la poudre de 1958 à 1976 : la Molteni avec son maillot havane.
L’équipe a d’abord été italienne, puis belge. Et Molteni n’est pas une marque de bière mais de charcuterie basée à Acore, un peu comme Cochonou quoi, ça casse un peu le mythe ...
Et un de ses principaux leaders a été Eddy Merckx, Gianni Motta avant lui.

Comme quoi tout est vraiment bon dans le cochon, ça mène à tout !

Dédicace et respect à Monsieur Eddy, blessé suite à une chute en vélo dimanche dernier.

 

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17 juillet 2019

Vélosophie et disgressions

J’aime beaucoup ce terme de « vélosophie », tiré du « Petit traité de Vélosophie, réinventer la ville à vélo », beau programme de Didier Tronchet, aussi auteur de BD truculentes, dont je vous recommande chaleureusement la lecture.

 

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Extrait :


La différence d’attitude face au monde entre le cycliste et l’automobiliste, c’est au plus intime qu’on peut la saisir. Au niveau du cul (postérieur). Observons celui du cycliste ; légèrement en arrière, il favorise l’envol de la colonne vertébrale. La posture est proche de la statuaire antique. Elle induit une vision dynamique, un mouvement vers l’avant qui témoigne d’une belle confiance en ce que la vie lui réserve.
Le postérieur automobiliste, coincé au confluent du dossier et du siège, ne peut se permettre l’arrogance d’un cul cycliste, qui exporte ses fessiers aux confins sans limites de la selle. Non, tout racrapauté sur sa molle concavité, il implique chez son propriétaire une pose semi-fœtale, qui trahit son repli sur lui-même ; impression renforcée par la simili-coquille d’œuf galvanisée de son habitacle, illusoire parodie de sécurité placentaire car elle se brisera au premier gros choc.
Cette prostration évoque l’avachissement du téléspectateur dans son sofa. Dans les deux cas, la tête doit renoncer à tout port un tant soit peu altier. Dans les deux cas, l’image qui nous est renvoyée, d’une humanité au volant, ou d’une humanité devant l’écran, est indigne.
L’automobiliste nous objectera qu’il s’en fout, qu’en voiture on avance plus vite. Le cycliste objectera que si c’est au prix de la dignité, ce n’est pas avancer. C’est reculer.

Le cycliste, droit comme un i, juché sur un vélo hollandais, arbore un port de tête d’aristocrate britannique ou d’officier de l’armée des Indes. La tranquille majesté de son véhicule se transmet à lui par osmose. Cet ensemble étroitement imbriqué homme-machine dégage une incontestable impression de noblesse.
L’imbrication vaut aussi pour l’ensemble voiture-conducteur. À cette différence que l’automobiliste ne donne plus le sentiment de faire corps avec sa voiture, mais bel et bien d’en être prisonnier.
Que les portières puissent être déverrouillées à tout instant, et que la prison soit mobile, ne change rien à cette première vision négative offerte par l’automobiliste ; captif prostré dans une ambiance skaï, doublement privé de sa liberté par une carcasse de métal et par une ceinture qui fait de lui le prolongement organique du siège avant.

Le mot de l'Éditeur :

À travers une foule d'anecdotes savoureuses, d'envolées théoriques implacables et volontiers cocasses, sans oublier quelques bouffées d'indignation pamphlétaires contre la barbarie automobile, ce Traité de vélosophie démontre, par l'humour, que le vélo est un outil libérateur de la pensée. Sur un ton léger, mais percutant, l'auteur propose une manière inédite de penser la ville, en passe de redevenir humaine après s'être vouée au totalitarisme motorisé. Aussi, quand vous verrez passer un cycliste, ne vous fiez pas à son allure inoffensive. Àsa façon il est en train de changer le monde.  

Journaliste, humoriste, dessinateur, comédien et scénariste, Didier Tronchet, né en 1958, se définit avant tout comme un cycliste urbain libre et républicain. Il est notamment l'auteur de Raymond Calbuth et Jean-Claude Tergal, deux BD à succès.

 

 

 

La publication de ce message doit s’accompagner de mon départ à l’instant du bord du canal de Garonne à Castelnau d’Estrétefonds sur mon cher vélo de garnotte en direction de l’océan, via le canal puis la rive gauche de la Garonne par la cyclable du canal puis des petites routes et des chemins au plus près de la rive. Je ne devrais pas me perdre et lorsque je serai devant l’océan, je prendrai à droite pour traverser la Gironde à la pointe de Grave pour rallier Royan et la cinquantaine de bornes me restant à parcourir pour arriver au Grand-Village sur Oléron, quelques 400 km en tout plus loin et dans quelques heures … Là, je retrouverai Sylvie et mes enfants pour quelques jours de vacances ... Et faire un peu de vélo sur les chemins et sentiers de cette belle île d'Oléron ...

J’ai déjà écrit sur le sujet et je vais sans doute m’étendre si je réussis mon périple : le temps prend une autre dimension en vélo : il peut être un obstacle, il peut être un objectif, il peut ne pas importer …
Aujourd’hui, je devrai passer au moins 18 heures sur le vélo (sans compter les arrêts), autant – Ô temps ! – vous dire que j’ai le temps.
Parler de tout, de rien, penser à tout, à rien, à rien quand tu débranches tout car ça devient dur, à tout car tu as le temps, parler tout seul, parler pour ne rien dire, penser, je vais avoir du temps aujourd’hui pour cela et je vous raconterai ça … Je vais aussi prendre du temps pour profiter du paysage, dès que le soleil se sera levé, et prendre quelques photos …

Si vous voulez suivre ma trace aujourd’hui, cliquez sur le lien suivant :

https://share.findmespot.com/shared/faces/viewspots.jsp?glId=0spxgDj8rGBRqPfRLXUqrqNBLIdUN3SeW

 

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Quelques heures sur le vélo avec tout de même une petite prétention sportive bien sûr, je vais essayer de faire mon temps tout en le prenant, toucher à un petit exploit ... Avec un petit peu de folie aussi ... J'ai d'autres projets de ce type ...

 

 

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21 juin 2019

Rêver ...

 

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J'ai je crois déjà écrit sur le sujet : il est bon d’avoir des rêves et de ne pas en réaliser …

« Il est où le rapport avec le vélo ? »

J’ai des rêves de vélo ou à vélo.

Rouler sur un beau titane par exemple, ce rêve a été réalisé, le pilote ne verra jamais les limites de la machine, c'est un vélo plutô rare, le bike a même fait un morceau de page dans la presse spécialisée il y a quelques temps …

 

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En changer n’est pas d’actualité mais je rêverais d’un Léon Semita 27,5’’, d'un Caminade One4all titane, d’un Moots ou d’un Lynskey monté sauce maison …

J’ai rêvé d’un joli Gravel, j’ai pas tapé dans le titane (je n’avais pas la cagnotte pour) mais j’ai une belle machine qui comble mes espérances sur le sujet. Et je voulais l'accorder avec mon superbe porte-bagage Tailfin ..

Je rêverais d’un tandem MSC Zion mais ma pratique tandem ne justifie pas ça. Ça ne me manque pas.

Je lis quelques magazines, « 200 », « Cyclist », « Vojo », « Cycle ! », on y trouve de quoi rêver, je ne roule pas par procuration mais ça peut me suffire car je sais que je ne réaliserai pas ça et je n’ai pas de rancœur : rouler dans l'Atlas, traverser la Mongolie en VTT, rouler en Afrique, traverser les Andes, … Faire la TCR, …

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Je me régale à lire ces reportages, ces témoignages de voyages, ces vies de champions, je me régale aussi à tracer des circuits sur mon ordinateur, je vis le tracé, j’imagine les paysages, le terrain, etc.

J’ai un peu roulé, sur des terrains magnifiques, pas loin d’ici, j’aime particulièrement faire ma trace, hors des sentiers battus, même si pour cela je vais me taper un poussé ou un porté plutôt long, me payer un ------ de roncier …

Je fais mes petits trucs, seul ou souvent bien accompagné …

Je pense que celui qui réalise tous ses rêves devient blasé de tout. Peut-être que j’écris cela car je n’ai pas les moyens de réaliser tous mes rêves, mais je ne crois  pas être jaloux de ces gens bourrés de pognon qui se paient de voyages au bout du monde dans des lieux « de rêve » … Le tourisme est un marché lucratif et ne fait pas dans le social ... Et ne parlons pas de l'écotourisme à la mode ... Je pense, même si je ne suis pas un spécialiste sur le sujet, que le bikepacking, le voyage à vélo, est un moyen justement de voyager à moindre frais, ça prend plus de temps mais le temps sur un vélo prend une autre dimension ...
Je pense aussi qu’il est important de réaliser certains rêves, sinon tu désespères.
Et j’ai bien conscience de mon propos ultra-bourgeois au regard de tous ceux qui vivent dans la misère … Je voudrais que leurs rêves se réalisent … Rallumer tous les soleils comme l’a écrit Jean JAURÈS que j’aurais rêvé rencontrer …

Bien sûr, je rêve aussi d’autres choses que de vélo … Par exemple J’aurais rêvé rencontrer Martin Luther King, Kathrine Switzer ou Jacques Brel, Robert Toubiana, Rosa Parks, Georges Brassens, Marie Curie ou Olympe de Gouges, Lazare Ponticelli, Lucie Aubrac, Patrick Dewaere, Simone Veil, Jean Giono ou l'abbé Pierre, Edward John Trelawnay, Bob Marley, Jack London ou Jules Dumont d'Urville, Edith Piaf, Jean Zay, Eugène Christophe ou Fausto Coppi …

 

 

Jacques Brel - La quête



Brel Les marquises

 

 

 

Je rêve donc, je rêve aussi pour les miens, pour les autres, mais pas de décrocher la lune, elle est bien au-dessus de nos têtes. Je ne rêve pas non plus d'être beau comme un dieu, jaloux ...

 

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Et vous ?

 

 

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29 septembre 2018

Gravel ? Gravier ? Allroad ? Cyclo-muletier ? Gravelle ou Garnotte ?

 

 

Si vous vous intéressez un petit peu au vélo, vous n’avez pas manqué l’évènement « gravel » … Les grandes marques nous ont présenté il y a 3 ans environ ce « concept » comme nouveau dans le monde du vélo.

Le gravel, c’est quoi ? C’est du vélo de route qui se permet de temps en temps de faire quelques incursions sur du chemin gravillonneux, du chemin forestier, à mi-chemin (c’est le cas de le dire) du VTT … C’est un vélo qui sera toujours performant sur le goudron et qui pourra aussi performer sur des voies plus cahotiques … Du cyclocross au long cours quoi …
Cette publication n’est pas un coup de gueule pour dire que le gravel n’a rien de nouveau, bien au contraire, je veux juste souligner le fait que ce type de vélo revient à l’essence même du vélo originel, l’Adam (et l’Ève, les dames aussi y ont droit) historique : les premiers vélos se tapaient des routes pas vraiment bitumées … Et depuis toujours les cyclos se sont intéressés aux pistes non bitumées …
Ce qui est nouveau par contre, c'est que les fabricants de vélo ont travaillé pour développer des vélos spécifiques pour cette pratique mixte : cadre entre VTT et route, freins à disques, guidon spécifique, etc.

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Oui, d’accord, dans le Midwest des EU (USA pour les anglophones) les cyclistes ont pris l’habitude de rouler sur les petites routes et chemins non-goudronnés depuis une dizaine d’années. A l’époque, les riders bidouillaient leur vélo de cyclocross ou de route en leur ajoutant les plus gros pneus qui passaient entre les bases pour encaisser les chocs. Des courses d’endurance existaient déjà là-bas … Mais moi j’ai des images en noir et blanc de cyclos sur les routes forestières ou montagnardes ou simplement les premiers tous de France …
Et même les ricains reconnaissent qu’ils n’ont pas la paternité historique du Mountain bike, ils l’ont rendu populaire, merci à eux !
Pareil pour le gravel.

Voilà pourquoi j’aime bien le terme « allroad » ou plus français cyclo-muletier.

Le gravel, donc, c’est pas nouveau mais malgré tout ça redonne un sens à la pratique cycliste « routière »: prendre plaisir sur la route et ne pas avoir peur de s’engager sur un chemin en se disant « Mais où va-t-il celui-là ? ».
Ce matin par exemple, j’avais prévu de faire une longue sur route mais je suis parti un peu tard, j’ai donc révisé à la baisse mes prétentions. Je roule sur les coteaux entre Castelmaurou et Saint-Loup-Cammas pour aller chercher Launaguet et le canal. Je me fais d’abord doubler par 2 fanas du chrono amenés par un avion roulant sur un aéro avec cintre de chrono. Mais là n’est pas mon propos, je disgresse. Je continue ma route, vais chercher le canal des deux mers à Lacourtensourt et suis le dit-canal, passe le pont-canal sur l’Hers et arrive à Saint-Rustice. Je décide de monter sur les coteaux et je prends un chemin en terre et gravier cahotique, je fais du gravel quoi, du cyclo quoi, et ça passe. En fin de parcours, je prendrai aussi une petite liaison en terre et gravier du côté de la forêt de Buzet.

 

Je fais du VTT, du vrai, du que tu pourrais pas passer même avec un gravel, sans prétention. Je fais du tandem VTT aussi, avec mon fils, avec des potes, et surtout avec Bruno et mes amis résidents du foyer Marie-Louise de Gratentour. Je fais de la route aussi avec mon « vieux » Look KG381 qui (je trouve) a un sacré look … Et je fais déjà du gravel avec mes roues Mavic Ksyrium et mes pneus en 25 mm, ça secoue un peu … Mais je vais sans doute quand même me mettre au « vélo de route à cadre spécifique et roues plus larges pour pouvoir aller sur des chemins gravillonneux ou cahotiques » pour que ça secoue moins tout en ayant une machine performante sur route, moi qui suis un inconditionnel du 26’’, amoureux du titane (même suspendu), adepte quand même du tubeless (pour crever, faut vraiment le vouloir), du frein à disque et de la tige télescopique (je ne suis donc pas réfractaire à la nouveauté, même si historiquement cette nouveauté va souvent chercher dans des concepts développés il y a bien longtemps …).

Le gravel en fait « réunifie » les pratiques cyclistes. Elle ont tellement été segmentées qu'on pouvait croire qu'il fallait au moins 3 vélos pour pouvoir rouler : route, cyclo, aéro, cross, cross-country, marathon, descente, enduro, all mountain, etc. En compétition ou en pratique extrême, cette segmentation est obligatoire.
Je me suis toujours refusé pour ma part et avec ma pratique à cette catégorisation, même si on peut quand définir 2 grandes familles : le vélo de route et le tout-terrain (avec le mien, je passe dans des secteurs bien raides mais sans l'engagement d'un descendeur ou d'un enduriste). Je n'oublie pas le BMX ou le trial.
Le gravel (mince, voilà que j'emploie sans problème ce terme, mais c'est un peu long « vélo de route à cadre spécifique et roues plus larges pour pouvoir aller sur des chemins gravillonneux ou cahotiques », nos cousins québécois disent « vélo à gravelle » ou « à garnotte ») est un bon trait d'union entre ces deux familles ... Il doit permettre de rouler sur route et sur des chemins que l'on ne pratiquerait pas forcément pas en VTT, il doit donc ouvrir de nouveaux horizons ... Pas besoin d'acheter un 3ème vélo par contre, le gravel remplace le vélo de route (pas pour les purs routiers qui ne fréquentent que les nationales ou départementales au goudron parfait). Je vous en reparlerai bientôt sur ce blog avec un test, en espérant ne pas me tromper dans mon analyse préliminaire ...


Cela relève aussi d'un certain état d'esprit qui donne plus de place au plaisir qu'au chronomètre. Chronomètre qui souvent pousse certains routiers à ne pas répondre à un salut convivial (il est vrai que lever la main une demie seconde ou dire « Salut ! » te plombe le chrono), encore moins quand le mec qui te salue ose rouler sur le goudron avec de gros boudins à crampons. Les vrais cyclos ou les cyclistes au long court te rendront avec plaisir ton salut ! (encore une disgression ...)

 

Et en France il y a quelques marques qui méritent le coup de pub question vélo et gravel :

 

Stiff : https://www.stiffbicycles.com/fr/accueil/ (beaux vélos carbone, fabriqués en Asie mais avec un cahier des charges, une conception et un assemblage en France, test à venir dans ces pages)

 

Caminade : https://caminade.eu/

 

Distance : https://distance.bike/ (site ouvert mais produits pas encore disponibles)

 

Histoire : http://www.histoire.bike/

 

Léon (Ah, le titane …) : https://cycles-leon.com/

 

Victoire : http://www.victoire-cycles.com/fr/

  

2-11 : https://www.2-11cycles.fr/21-randonneusesgravel

 

Fée du vélo : https://www.feeduvelo.com/

 

ETC … Il y a de beaux vélos à se monter avec des budgets pas forcément supérieurs à des vélos de série …

 

J’ai déjà parlé sur ce blog de l’excellent site « Bike Café », je vous invite à y lire l’article sur le gravel au début de son apparition (ou de sa réapparition si on n’oublie pas les cyclo-muletiers originels) sur le vieux continent :

 

https://bike-cafe.fr/2015/03/le-gravel-bike-un-velo-concu-pour-arpenter-de-nouvelles-routes/

 

 

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13 décembre 2013

vertus

tout est bon

J’aime le vélo, j’aime le pratiquer, sur les chemins ou sentiers mais aussi sur les petites routes, les beaux paysages ne manquent pas.

Et j’en ai besoin, besoin physique, c’est un sport, j’aime me dépenser en pédalant, j’aime de temps en temps « tirer la bourre » avec les potes, surtout si je peux être devant, ce qui n’est pas toujours le cas … J’en ai besoin aussi par amour de la nature, j’ai souvent mon appareil photo avec moi, je dessine aussi ensuite … J’en ai besoin aussi pour me « vider la tête » … Très récemment, et je ne vais créer une rubrique sur ce blog pour parler de ça, j’ai eu de gros soucis professionnels et de santé, je me remets, j’ai même eu du mal à remonter sur le vélo mais le besoin est plus fort et l'envie est là !

Dans le vélo tout est bon et quand c’est moins cher qu’une consultation médicale ! Alors pédalez et faites-vous plaisir, en VTT, sur chemin, sur goudron, peu importe !

 

geluck psy

 

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05 mars 2013

Énergétique ou énergisant ?

Dans le courrier des lecteurs du magazine BIKE, un lecteur demandait des conseils sur les boissons énergétiques et demandait pourquoi du Red Bull serait déconseillé. Merci au mag d’avoir fait la distinction énergétique / énergisant et précisé que les boissons énergisantes n’ont rien d’intéressant pour les sportifs et peuvent même comporter quelques risques.

Le problème posé par ces boissons est leur succès qui vient de la très bonne publicité dont elles jouissent et de l’image qu’elles véhiculent à travers tous les sportifs sponsorisés par ces marques : liberté, sport extrême, etc. Les médias véhiculent aussi cette image, le même mag page 22 sur l‘actu de Nicolas Lau et ses nouveaux sponsors, qualifie ces boissons d’énergétiques (Hou !).

Je ne vais pas jeter la pierre sur les sportifs sponsorisés par ces marques (de grandes marques de cigarettes ou de boisson alcoolisées ont été et sont encore de très gros sponsors dans le monde du sport mécanique), je suis navré de voir combien ces marques ont réussi leur affaire publicitaire : il suffit de voir le nombre de jeunes qui portent un M vert ou des taureaux rouges sur leur casquette … Navré car ces boissons sont pour moi dangereuses pour la santé. J’en ai goûté une fois par curiosité et sans volonté d’en boire beaucoup (pour moi, c’est dopant, donc dangereux), j’ai trouvé pour ma part le goût très chimique ; j’ai eu l’occasion de voir des adultes en boire lors de soirées festives, bonjour le contrecoup ! Je serais curieux de voir le comportement d’un sportif après un long effort, d’un automobiliste ou autre conducteur fatigué, après avoir bu une de ces boissons … Je crois qu’on pourrait parler de tromperie sur la marchandise …

Je crois qu’il faut traiter ces boissons comme l’alcool ou la drogue douce : on peut vraiment faire sans, oui il est possible de s’amuser, de s’éclater sans ça, c’est pas bon pour la santé !

Tant mieux quand même si ces marques permettent à des sportifs de haut niveau de mettre du beurre dans leurs épinards (très bon ça par contre, frais, et pas pour leur teneur en fer mais plutôt pour leur action sur la circulation sanguine ou leur teneur en vitamine B9), tant mieux si ça fait parler de ces sports et si ça peut faire rêver des gamins (et des plus grands), dommage que les marques de produits plus « sains » ne s’investissent pas dans les sports typés « free-ride », j’espère que tous les gamins qui rêvent sur ces marques sauront faire la part des choses le jour où ils seront devant une cannette contenant un de ces breuvages « magiques ».

Et oui, une boisson énergétique est intéressante par les sucres et les sels minéraux qu’elle peut apporter, son action contre la déshydratation et les crampes et son aide à la digestion. Certaines seront plus chimiques que d’autres, plus digestes.

Et Heureusement, aucune boisson ne remplacera la pratique et l’entraînement !

Une chose qui donne le plein d’énergie, en ces temps peu favorables à la pratique du vélo vert (même si l’utilisation massive du carbone ternit un peu cette image …) : avez-vous remarqué le long des sentiers, dans nos forêts, ces petites touches colorées qui apparaissent ? Ne serait-ce pas les prémices du printemps et de belles sorties qui s’annoncent ?

violettes (1)

jonquilles (1)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ça ne vous donne pas de l’énergie ça ? Ça ne vous dope pas ? Un peu de poésie tout de même !

 

pâquerette

crocus

 

 

 

 

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