04 mai 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

plus belles histoires

Les plus belles histoires du cyclisme : Le tour du monde en 80 courses

Records, performances, magouilles... vivez le cyclisme comme jamais.

Le tour du monde en 80 courses : Les plus belles histoires du cyclisme est un florilège original et fascinant des plus incroyables événements qui ont animé l'histoire de ce sport à travers les siècles. Giles Belbin y traite le cyclisme sous toutes formes, du premier Paris-Nice aux Six Jours de New York, en passant par le Tour de France et des records improbables. Il en magnifie les héros, en raconte les légendes, celles des champions mais aussi celles des sans grade.

Retrouvez ainsi en 80 histoires les grands noms d'Eddie Merckx, de Poulidor et de Bernard Hinault, des anecdotes savoureuses et incongrues (Merckx frappé par un fan en pleine course, Kenny van Hummel nommé " pire grimpeur " du Tour 2009 en arrivant 2h30 après tout le monde...), des courses folles (le plus long Tour de l'histoire de 5 745 km et 17 étapes), et bien d'autres encore...

Chaque histoire est en outre superbement illustrée par l'artiste Daniel Seex et ses dessins colorés, vivants et originaux qui témoignent de sa vision souvent amusée et décalée du sport.

 

 

 

 

 

 

 

 

buzzati giro

Dino Buzzati sur le Giro 1949 : Le duel Coppi-Bartali

Envoyé sur le Tour d'Italie en 1949, l'écrivain relate ici la course cycliste dans une Italie d'après-guerre encore marquée par le fascisme. Il évoque notamment le duel entre les deux sportifs Gino Bartali et Fausto Coppi.
DIno Buzzati n’y connaissait rien au vélo. Et c’est pourtant lui qu’envoie le Corriere della Sera pour couvrir le Tour d’Italie 1949 et suivre le duel attendu par tout un pays entre le “ vieux lion ” Gino Bartali et Fausto Coppi, un duel épique entré dans la légende du sport.
L’auteur du Désert des Tartares, du K, véritable reporter dictant ses papiers à la fin des étapes, convoque Hector et Achille, imagine un dialogue entre deux chèvres regardant passer le peloton ou, tel un béotien, s’intéresse aux pédales – “ Quand l’une est en haut, l’autre est en bas et chacune veut imiter l’autre ”– et à Serse Coppi, le frère méconnu, Buzzati décrit l’Italie d’après-guerre, une botte encore rougie par les braises du fascisme, et les Italiens du bord des routes qui n’ont d’yeux que pour les deux champions : Gino le Toscan, le pieux, le conservateur réfugié́ au Vatican pendant la guerre, qui puise dans sa foi l’énergie pour gravir les montagnes ; et son inverse, le Campionissimo, piémontais, moderne, cartésien, progressiste, pas religieux pour un sou. Bartali est petit, Coppi est élancé. Ce sont les deux visages de l’Italie, comme l’écrira Malaparte.
L’écrivain, déjà reconnu, ne singe pas les journalistes sportifs, il chronique ce Giro à sa manière unique, avec des angles inhabituels, nous livre le récit d’une épopée plus grande que le sport, nous conte une péninsule qui oublie son quotidien avec ce merveilleux prétexte qu’est son tour à vélo.
Un texte qu’on ne peut lire sans émotion ni passion, et qui a toute sa place dans l’œuvre de Dino Buzzati.
Dino Buzzati, est bien sûr l’auteur de l’un des grands classiques du XXe siècle, Le Désert des Tartares, d’un recueil fameux de nouvelles, Le K, ou encore d’un succès de littérature jeunesse, La Fameuse Invasion de la Sicile par les ours. Il était également peintre, et surtout journaliste au Corriere della Serra, un métier qui l’a influencé dans sa quête, à partir du quotidien, de l’insolite, voire du fantastique.

 

 

Posté par mastercycle à 18:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


08 avril 2022

 

 

chemins aux vents

Chemins aux vents, Pierre Sansot

« Le chemin m'exalte... Le chemin fait de moi un homme libre et fier. J'ai donc cherché à restituer avec des mots ce que j'ai cru entendre, apercevoir, respirer. Les chemins de terre avec leurs saisons, leur boue, leurs bas-côtés, leurs bornages, et les sentiers de haute montagne qui s'élancent vertigineusement vers le ciel, les chemins du tout proche mêlés à notre chair et qui en sont comme l'enveloppe, les chemins de l'ailleurs où il est bon d'affronter l'air du large et ceux qui ne mènent nulle part parce que leur destination n'est inscrite sur aucune carte. » - Pierre Sansot -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

expo coloniale

L’exposition coloniale, Érik Orsenna

Je m'appelle Gabriel.

Je suis né en 1883 à Levallois, capitale des chevaux. Louis était mon père, très gourmand de mariages. Moi, depuis plus d'un demi-siècle, j'aime deux soeurs : Clara, la longue, photographe de shtetls, et Ann, la blonde, une femme d'affaires qui ne se donne que debout.

Grâce à elles, ma vie aura ressemblé à une exposition coloniale : un faux empire, des rêves trop grands, un spectacle pour les familles…

Grâce à elles, j'aurai connu l'Amazonie, Belem do Para, le positivisme, le port de Londres, la course automobile, la vie secrète de Clermont-Ferrand, les belles amies de Freud, le visage hideux du Vélodrome d'hiver, la vieille Hué, capitale des tombeaux… Et tant d'autres curiosités.

Ann et Clara m'auront appris des vérités insoupçonnées, par exemple que le caoutchouc ressemble à la démocratie, il évite les guerres civiles entre les choses, que sans les bicyclettes jamais nous n'aurions perdu Dien Bien Phu, ou que les chagrins d'amour sont plus doux dans la jungle…

 

 

 

 

 

 

 

Le-troisieme-policier

Le Troisième policier, Flann O’Brien

Prototype (à l'irlandaise) du polar métaphysique — cartésiens s'abstenir. Joyce salua en O'Brien son égal : « Un écrivain authentique, doué du véritable esprit comique. » Brendan Behan : « Je le lis avec soulagement et jalousie. » Edna O'Brien : « Avec Joyce et Beckett il constitue notre trinité de grands écrivains irlandais. » « Écrit en 1940, refusé par tous les éditeurs et publié seulement en 1967, après la mort de Flann O'Brien, Le Troisième policier inaugure un nouveau genre de thriller : le « véli-vélo insoluble ». Histoire d'un jeune homme, affligé d'une jambe de bois, qui tue un vieillard mais, la nuit suivant le meurtre, échange avec celui-ci des considérations sur la force du refus, le Non comme principe de vie, tout en se disant qu'il est bien dommage d'avoir trucidé un homme d'aussi agréable compagnie. Sur quoi l'unijambiste continue son exploration du pays des Merveilles et rencontre des policiers ferrés en théorie atomique (selon laquelle les gens qui passent leur vie sur leur bicyclette voient leur personnalité confondue avec l'engin) et dont la principale obsession est de traquer des bicyclettes ayant un taux élevé d'humanité » (LINDA LÊ) Policiers farfelus mais peut-être perspicaces, savants fous mais cependant philosophes, assassins délirants… Le polar métaphysique à son sommet.

 

 

 

Posté par mastercycle à 18:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 mars 2022

 

 

 

 

 

bicyclette-organes-genitaux-dr-l-o-followell

Bicyclette et organes génitaux, Dr Ludovic O’Followell

En 1900, la toute jeune médecine du sport est secouée par un débat autour d'une pratique qui se généralise : la bicyclette. Certains l'accusent de tous les maux et voient même dans cet engin une menace nouvelle sur la natalité déjà en berne de la France. La fréquentation assidue de la selle menacerait la virilité masculine et pourrait nuire à la fertilité des femmes.
Et surtout, en pleine naissance du féminisme, la bicyclette ne serait-elle pas un autre outil d'émancipation ? La femme prenant du plaisir sexuel sur sa petite reine - comme elle le fait pense-t-on alors sur la machine à coudre - ne serait-elle pas tenté de déserter le lit conjugal au risque d'accélérer le déclin de la France ? Le cyclisme féminin devient une question de défense nationale !
Rien de tout ça pour le Dr O'Followell ! C'est un moderne qui contribue au débat en voyant dans la bicyclette une chance pour tonifier les organes - tous les organes -, rapprocher les couples, lutter contre l'alcoolisme dévastateur et repeupler le pays.
Merci docteur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

forcenés

Forcenés, Philippe Bordas

Le cyclisme prend la mesure du monde dans ses excès ; il exige démesure de l'homme, une tension complète qui touche aux organes et au cerveau. C'est le lieu infernal du maximalisme. Le cyclisme n'a duré qu'un siècle. Ce qui s'appelle encore cyclisme et se donne en spectacle n'est que farce, artefact à la mesure d'un monde faussé par la pollution, la génétique et le bio-pouvoir. Je veux donner l'entr'aperçu d'un monde avant sa fin. Passer le chiffon, une dernière fois, dans la Salle des illustres. Mettre un peu d'ordre parmi mes forcenés, mes champions insensés - renommer les poètes et les irréguliers qui suivent à travers champs. Rien n'obsède comme ces histoires fabulées, ces portraits amoureux, ces mythologies usinées par le peuple, ces étincelles d'Eurovision. Ce que Benjamin nomme " illuminations profanes ". Ces croyances minimes. Ces noblesses inventées.

 

 

 

Posté par mastercycle à 18:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 mars 2022

 

 

 

 

 

mon tour du monde

Mon tour du monde à vélo

Johan David inspiré et impressionné par les grandsnavigateurs solitaires, il a fait le tour du monde à vélo en solitaire : 33 000 kmparcourus en 15 mois et demi à travers une trentaine de pays : France, Italie, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Chine, Laos, Vietnam, CambodgeThaïlande, Malaisie, Singapour, Australie, États-Unis, Royaume-Uni.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ironman

Ironman / Jonathan Dutrel

Atteint depuis la naissance de la mucoviscidose, Jonathan Drutel raconte, dans ce livre, son combat quotidien contre la maladie. Suivi avec attention par le corps médical, Jonathan subit une première greffe bi-pulmonaire à 24 ans, sans succès. Puis, un an plus tard, une double greffe cardio-pulmonaire, cette fois-ci, fonctionne : c'est une bataille gagnée. Une de plus ! Agé alors de 25 ans, il lui faut trouver un défi, une source de motivation pour donner un cap à son existence. Jonathan se met à la course à pied puis au vélo. En 2017, après une préparation de plusieurs mois, il parvient à achever le Marathon de Paris, une victoire qui lui aura fait perdre quatre kilos en cinq heures et seize minutes. Bientôt, une idée germe dans son esprit : participer à l'un des triathlons les plus durs au monde : l'Ironman, cette épreuve mythique de 3,8 km de natation, 180,2 km de vélo et 42,195 km de course à pied ! Dans cet ouvrage, écrit en collaboration avec la journaliste Laura Sahin, Jonathan Drutel nous livre sans concession ses échecs mais aussi ses victoires, sa volonté d'avancer, de ne jamais abandonner et de redonner de l'espoir à ses proches et aux malades. Au fil du récit, le portrait d'un homme touchant, déterminé et profondément altruiste se dessine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos-annees-Poulidor

Nos années Poulidor

« Sans le vélo, mon horizon n'aurait jamais dépassé la haie d'un champ, dans le Limousin. » Raymond Poulidor savait d'où il venait. Et il y revenait, toujours. Son port d'attache, Saint-Léonard-de-Noblat, se situe en plein coeur de la France. C'est un petit village niché sur le chemin de Compostelle où il a appris à traire les vaches de la ferme familiale mais où il a aussi acquis le bon sens du pays limousin, la sagesse, la patience, le travail bien fait. La casquette souvent de traviole mais les idées bien en place, l'éternel deuxième a couru quatorze Tours de France. Il paraît que les Français, en ce temps-là, n'aimaient pas tellement les gagnants, à la différence de ceux de maintenant. On était alors Anquetilistes ou Poulidoristes, une sorte de lutte des classes, même si l'un comme l'autre des deux antagonistes s'étaient présentés aussi démunis au départ de la vie. Ils auraient donc coupé la France en deux, mais c'est vite dit parce que dans toute sa ruralité d'alors, elle penchait quand même sacrément du côté de Poulidor. Il avait « percé » au temps des chanteurs yé-yé. Deux ans après Johnny, le voilà qui partait à son tour. Lui qui avait couru sous De Gaulle, Pompidou et Giscard s'en allait deux mois à peine après Chirac. Ceux qui ont grandi dans les années 1960 et 1970 n'avaient jamais connu un monde sans Poulidor. Mais ce n'est pas le souvenir des Tours d'enfance qui remuait en nous les nostalgies. Son exploit fut de ne jamais être vintage, mais intemporel. Tout changeait autour de nous et rien ne changeait tant qu'il était là. Lui restait le même. Au milieu de tout le chambard, quelque part, il était notre rassurance. « Poupou » s'était transmis de grand-père en petit-fils. Chacun pouvait se reconnaître en lui qui ne ressemblait à personne.

 

 

Posté par mastercycle à 17:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 mars 2022

 

 

 

 

course secrète

La course secrète

« Un jour je suis un type ordinaire, avec une vie normale. Le lendemain je me retrouve sur un trottoir de Madrid avec un téléphone secret et un trou dans le bras qui dégouline de sang, à espérer que je ne me ferai pas prendre. »

Tyler Hamilton n'est pas un saint. Il a fait partie des meilleurs et des plus célèbres coureurs cyclistes du monde et remporté une médaille d'or Olympique avant d'être banni de son sport pour dopage en 2009. Il a été le premier lieutenant de Lance Armstrong au sein de l'équipe US Postal entre 1998 et 2001, puis son rival à la tête des équipes CSC et Phonak. Avant sa dégringolade, c'était un héros ordinaire sorti tout droit d'un film des années 50 : jamais un mot plus haut que l'autre, avenant, poli, l'inverse d'une superstar. Bosseur infatigable, dur à la douleur, il s'était patiemment hissé tout en haut de l'échelle.

Or cette success-story était une supercherie : dès sa première participation au Tour de France, Hamilton avait compris que pour gagner, il fallait tricher. Le boy scout menait en fait une double vie digne d'un roman d'espionnage : noms de code, téléphones secrets, versements en espèces, et un congélateur médical baptisé « Sibérie » où était entreposé le sang qui servirait pendant le Tour de France. Devenu le confident et l'ami de Lance Armstrong, il s'est retrouvé au cour du système mis en place par celui-ci pour se doper et gagner, sans se faire prendre.

Tyler Hamilton a été le bras droit de Lance Armstrong au sein de l'équipe US Postal de 1991 à 2001. Il a notamment été champion olympique du contre-la-montre en 2004 et a remporté la classique Liège-Bastogne-Liège en 2003, le Critérium du Dauphiné libéré en 2000 et le Tour de Romandie en 2003 et 2004.
Il a mis fin à sa carrière en 2009, suite à un contrôle positif à la DHEA.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le-tour-de-la-France-exactement

Le Tour de la France exactement

Un pari fou ? Lionel Daudet, alpiniste amputé de huit orteils gelés dans la face nord du Cervin, en a tenté d’autres. Mais faire le tour de la France, exactement, en suivant pas à pas, au mètre près, le trajet de la frontière et du littoral, quelle belle folie, quelle aventure pourtant si proche de nous !
Le 10 août 2011, Lionel Daudet quitte la maison : il rentrera quinze mois plus tard, après avoir arpenté le territoire à pied, à vélo, en kayak, en voilier, seul ou accompagné d’amis, d’amateurs, de rencontres. Des chiffres ? Environ 3 000 kilomètres d’arêtes, de forêts, de rivières, et 6 000 kilomètres de littoral. Des soucis ? Nombre de nuits blanches et la foudre qui le traverse. Rien qu’un exploit ? Le Tour de la France, exactement, c’est aussi une vision sociale du pays, un jeu des mille bornes, un cache-cache avec les banlieues, les parcelles privées, la végétation.
À quoi ressemble une frontière ? Lionel Daudet nous invite à réfléchir à cette réalité mouvante.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le roi René / Louis Nucéra

Vibrant hommage à René Vietto, cette figure légendaire des Tours de France de l'entre-deux-guerres, Le Roi René a été publié pour la première fois en 1976.

C'est devenu un grand classique de la littérature sportive.

 

 

 

 

 

 

 

 

rayons de soleil

Mes rayons de soleil / Louis Nucéra

Comme on sait, Louis Nucera est fou de vélo. Il a imaginé de refaire le Tour de France de 1949, que gagna Fausto Coppi, coureur de légende et de tragédie, et qui inspira Curzio Malaparte et Dino Buzzati.

Ce tour-là : 4813 kilomètres. Comment Louis Nucera a-t-il conçu son livre ? Le matin, par les plaines et les cols, dans les forêts ou sous le mistral, il roulait ; l'après-midi, il marchait dans les villes : Reims, Saint-Malo, Bordeaux, Nîmes, Briançon, Nancy.

Car on est cycliste de France comme Léon-Paul Fargue était piéton de Paris : fureteur, attentif, conquis plutôt que conquérant.

Ainsi le livre devient-il un recueil d'histoires vivantes. Là c'est l'instituteur du Cannet rendu muet car le mal l'a frappé ; ici le Normand qui sait parler aux oiseaux ; plus loin le clochard toulousain, monarque de la prose, qui mêle rugby et troubadours d'antan ; ailleurs les estaminets de Bruxelles où fleurissent des expressions semblables à celle-ci : "Tout homme a droit à vingt-quatre heures de liberté par jour..."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

petits cycles

Petits cycles de bonheur / Pierre-Louis Desprez

Des émotions de l'enfance à l'interrogation du philosophe, des chemins côtiers aux pentes du Ventoux, des routes d'Auvergne et des sentiers de l'île de Ré aux boulevards parisiens, Pierre-Louis Desprez, de flexions en réflexions, nous emmène en balade.

Avec ce sentiment de bonheur et de liberté que le vélo procure, passé l'angoisse du premier équilibre une fois ôtées les petites roues. S'il est ici question de plaisir, on y parle aussi d'endurance - voire de souffrance -, de rêveries solitaires et d'amitié.

Et parce que ce voyage est avant tout littéraire, on y retrouve Freud, qui interdisait à ses filles de monter sur une selle. Zola, qui y voyait au contraire un bon moyen de dégourdir les jeunes filles...

On y croise aussi Paulette, la fille du facteur, Albert Londres et Antoine Blondin, Willy Ronis et les premiers " congés payés ", Proust, Morand, mais aussi Orsenna, Fournel ou Perec... C'est donc, à l'heure où le vélo confirme son retour dans les villes, une joyeuse invitation au voyage.

 

 

Posté par mastercycle à 17:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


08 mars 2022

 

 

 

 

54-x-13_5262

54 x 13 / Jean-Bernard Pouy

« J'ai démarré au kilomètre 85
dans une descente
Je fonce.
À partir de maintenant, faut tenir. »


Dans la dix-septième étape du Tour de France, Lilian Fauger, un jeune coureur dunkerquois, s'échappe contre toute attente du gros de la troupe avec une telle hargne qu'il va faire le trou.
Alors Lilian gamberge : si c'était son jour, son étape ?
Et quand derrière, la chasse est lancée, il n'est plus qu'un fuyard, un évadé qui voit revenir sur ses traces une sorte de peloton d'exécution.
À quoi pense un homme seul dans l'effort et la douleur qui monte ?
C'est la question que pose Jean-Bernard Pouy dans ce roman : quatre heures de l'histoire d'un coureur cycliste.
Quatre heures : une vie ; un suspense. Un roman noir aussi.
Car le Tour, c'est encore les équipes – celle de Lilian s'est construite de bric et de broc – les sponsors, l'argent, la télé – « le sport à la télé »...

« Pédale, camarade, le vieux monde est derrière toi... Car petit à petit, il y a le réel qui te rattrape avec son cortège de souffrance, de malheur, de petites mesquineries et de vraies embrouilles... »
Extrait du Code Wegmuller

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ange qui aimait la pluie / Laborde

Un conte romantique et plein de poésie. L'histoire d'amour entre la pluie et Charly, son ange aux ailes de cristal, durant le Tour 58 ; elle le protège dans ses écharpes de nuages, de vent et d'eau glacée, pour l'aider à s'envoler vers les sommets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

petite reine kaboul

La petite reine de Kaboul / Patrick Communal

Une jeune fille à vélo dans les rues de Kaboul. Insupportable pour des hommes qui se considèrent propriétaires du corps des femmes et en appellent à Dieu pour justifier leur domination. Masomah ne se laisse pas impressionner. Sa bicyclette, c'est sa liberté. Avec ses amies, elle fait partie de l'équipe nationale féminine de cyclisme d'Afghanistan. Le soir, à la lueur des phares des voitures, elle s'entraîne, pédale sous les insultes et les menaces de mort, remporte toutes les courses qu'elle dispute et devient bientôt un symbole. Le danger s'accroît. À six mille kilomètres de là, à Orléans, Patrick, un ancien avocat passionné de vélo, entend l'appel de la jeune cycliste répercuté sur les réseaux sociaux. Au prix d'une bataille administrative de tous les instants, le juriste et Masomah vont franchir les multiples obstacles qui empêchent la jeune femme, sa soeur cadette, ses trois frères et leurs parents d'obtenir l'asile en France. Une formidable chaîne de solidarité se met alors en place pour accueillir la famille afghane dans le village breton de Guéhenno : cours de français, aide à la scolarisation, démarches administratives... Plus résolues que jamais, Masomah et sa soeur reprennent leurs études et la compétition. Cet extraordinaire périple est une ode à l'hospitalité et à la liberté. Sur son vélo de course, un casque sur le voile qui couvre sa chevelure, la petite reine de Kaboul clame au monde : « Je n'ai pas besoin d'ailes pour voler. » Le combat de Masomah et de ses coéquipières de l'équipe de cyclisme d'Afghanistan a été révélé au public par le reportage de Katia Clarens « Les Petites Reines de Kaboul » diffusé en février 2016 par Arte.

 

 

 

 

 

 

Renard à vélo / Floriane Ricard


Éditeur : Rue de l'Échiquier

Renard à vélo est une histoire pleine de poésie et d’humour, qui s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux enfants.
« Je suis un renard.
Je vis dans la forêt.
Je suis allé au sommet d’une colline
et au loin, j’ai vu la grande ville. »
Ce magnifique conte graphique nous offre un récit touchant et drôle qui est une véritable ode au vélo.

 

Posté par mastercycle à 17:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 février 2022

 

 

 

 

 

 

 

un ténébreux

Un ténébreux / Ezine

Au début du Tour de France on nommait « les ténébreux » les touristes routiers qui participaient à la course et finissaient les étapes dans la nuit.
Le roman se passe juste après la guerre de 1914, dans une France dévastée, qui semble avoir reculé dans le temps. Le héros est un tout jeune normand – la Normandie est le pays de l’auteur– dont le frère aîné est mort à la guerre et qui avait commencé une carrière de coureur. Il s’agit, pour le suivant, de reprendre à son compte le destin interrompu de son aîné. Autour de lui gravite tout un petit monde haut en couleur qu’unit la passion du vélo et une jeune femme mystérieuse. Histoire des temps héroïques du Tour de France, portrait de la France de l’époque (on croirait que l’auteur y a vécu, tant c’est précis), hymne au vélo, tour à tour cocasse et dramatique et hymne à la littérature (Marcel Proust paraît à Cabourg ; l’un des protagonistes est un écrivain amateur).

Le roman est précédé d’un texte très personnel où Ezine explique, à sa façon, l’importance cruciale du vélo pour lui. Comme son héros qui pédale éperdument derrière l’ombre de son frère disparu, il pédale pour retrouver le père qui l’a abandonné.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tentation

La tentation de la bicyclette / Edmondo De Amicis

« Je dis les amertumes que me procura la bicyclette, afin d’apporter, je l’espère, un réconfort à ceux qui les ont éprouvées, et pour aider les autres à les éviter ou à s’en libérer. » Lorsque l’on sait qu’aller à bicyclette développe la maturité intellectuelle et dissout la mélancolie, lorsque le monde entier sombre dans le péché vélocipédique, lorsque résister est un si pénible combat… comment ne pas céder à La Tentation de la bicyclette ?

 

 

 

 

 

 

 

 

hors cadre

Hors cadre - un vélo dans la tête

Pour l'enfant perdu dans le froid un jour de deuil et marqué par l'absence de son père, la découverte du cyclisme a représenté une chance. L'itinéraire est toujours le même : la fascination, puis l'échappatoire, cette sensation grisante de pouvoir mettre les problèmes derrière soi le temps d'une course ou d'une sortie solitaire sur des routes magnifiques. Arrivé à cinquante ans, l'évidence est là pour Gilles : le cyclisme fut un repère rassurant. Pourtant il comprend que seule la relation chaotique qu'il a entretenue avec son père a été le moteur de toutes ses actions.

 

 

 

Posté par mastercycle à 17:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 février 2022

 

 

 

 

" La vie c'est comme la bicyclette, pour garder l'équilibre, il faut continuer à avancer."

 

Albert Einstein

Posté par mastercycle à 16:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 janvier 2022

Poulidor by Laborde

Ayant poussé la porte de la ferme " Les Gouttes " à Masbaraud-Mérignat, où Maria et Martial Poulidor sont métayers, Christian Laborde ressuscite l'enfance paysanne de Raymond, avec les bêtes et les arbres, les contes en occitan, et les Résistants que l'on ravitaille. Tout, dans cette enfance et ce pays, est beau et brutal, rude et merveilleux. La Creuse a donné à Raymond une force incroyable: il monte sur un vélo de fortune, et, le 2 août 1956, dans le Bol d'Or des Monédières, les disperse tous façon puzzle. Qui est donc ce coureur plus applaudi que moi, qu'on appelle La Pouliche ? demande, agacé, Louison Bobet ? C'est Raymond 1er. L'épopée vient de commencer.
Les mots savoureux d'un Laborde affûté embarquent le lecteur chez Mercier, dans le bureau d'Antonin Magne où Raymond signe, en septembre 1959, son premier contrat, dans les bosses cambrées d'un Milan-San-Remo que Poulidor transforme, le 19 mars 1961, en Milan-San-Raymond, sur les pentes surchauffées du Puy de Dôme où il rendez-vous, le 12 juillet 1964, avec la légende et Jacques Anquetil, sur le bord des routes de France où des milliers de supporters s'agglutinent pour l'acclamer, dans les lacets du Pla d'Adet où il signe, le 15 juillet 1974, à 38 ans, un de ses plus beaux exploits sur le Tour...
Poulidor by Laborde... un champion par un écrivain. Si la France était peuplée de Poulidor, elle roulerait en tête et sourirait.

 

 

 

 

 

 

 

 

coffret hinault

Coffret Bernard Hinault

Bernard Hinault a franchi sa dernière ligne d'arrivée en 1986 mais la légende Hinault perdure ! Ce coffret unique réunit la biographie, co-écrite avec Christian Laborde, Bernard Hinault, L'épopée du Blaireau, et le livre illustré, Bernard face à Hinault, réalisé avec la participation de Jean Cléder. Il permet de revivre la légende Hinault au plus près du cycliste.
Un livre complétant l'autre, le lecteur connaitra sur le bout des doigts le sujet passionnant que constitue la vie du plus grand champion cycliste français. Un poster du championnat du Monde de Sallanches est offert avec ce coffret.

 

 

 

 

épopée

Bernard Hinault - L'épopée du blaireau

Un grand champion raconté par un écrivain !
Bernard Hinault surnommé « le Blaireau », possède le plus beau palmarès français du cyclisme. De la fin des années 70 jusqu'au milieu des années 80, il a dominé sans partage le milieu du vélo. Il est le dernier Français à avoir gagné le Tour de France. C'était en 1985.

Aujourd'hui, grâce à l'écrivain Christian Laborde auquel il s'est confié, son destin exceptionnel est raconté dans un ouvrage savoureux. Loin des biographies convenues, des mémoires attendus, ce livre fait mouche grâce à l'association Hinault-Laborde. Qui mieux qu'un écrivain, poète et grand spécialiste du Tour - auteur de L'Os de Dionysos et du Dictionnaire amoureux du Tour de France - pouvait raconter le destin hors norme de ce Breton dur au mal, aux faits d'armes impressionnants ?

Dauphiné Libéré 77, Liège-Bastogne-Liège 80, Sallanches, Paris-Roubaix, cinq Tours de France, trois Tours d'Italie, deux Tours d'Espagne, etc., Bernard et Christian nous replongent avec bonheur dans la légende Hinault. Une authentique échappée littéraire !

 

bernard face

 

 

 

 

 

 

1000 maillots

1000 maillots du tour de France

Saviez-vous qu'une carte du Tour ornait les maillots jaunes des années 1930 ? Et pourriez-vous dire pourquoi le maillot vert était... rouge en 1968 ? Vous souvenez-vous de tous les maillots qu'a revêtus Merckx dans le Tour, et des sponsors d'Anquetil et de Poulidor ? Connaissez-vous l'histoire du maillot La Vie Claire d'Hinault ? Savez-vous pourquoi celui de Froome est noir, et pourquoi un aigle figure sur celui de Nibali ?

1000 Maillots du tour de France vous révèle à travers ses petits secrets une histoire inédite de la grande fête de juillet, de 1903 à nos jours. Bonne route au plus près de tous les héros du Tour de France, dans leurs maillots !

 

 

Posté par mastercycle à 15:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 janvier 2022

 

homme grand bi

L’homme au grand bi / Uwe Timm

Village de Cobourg, en Bavière. Le naturaliste Schroeder, un utopiste, compte bien démocratiser l'usage du grand bi. Il provoque ainsi une véritable révolution dans le village et attise les querelles entre anciens et modernes. La société, les moeurs, les mentalités et les rapports hommes-femmes se trouvent bouleversés.

 

 

 

 

 

 

 

 

j'ai rêvé

J’ai rêvé de courir longtemps / Ron McLarty

Solitaire, obèse, alcoolique, dépressif, Smithy Ide se retrouve orphelin à quarante-trois ans.
Sa vie aurait pu s'arrête là. C'est là qu'elle va commencer. Il enfourche sa vieille bicyclette et, de New York à Los Angeles, il se met à pédaler, pédaler, pédaler. Ce roman pas comme les autres a bien failli ne jamais être publié. Découvert par Stephen King, qui a clamé haut et fort son enthousiasme, ce chef d'oeuvre d'humour et de tendresse rencontre un immense succès aux Etats-Unis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cycliste masqué

Je suis le cycliste masqué / Hugo poche

Quand, à 20 ans et pendant les quinze ans qui suivent, on vous propose entre 100 000 et un demi million d’euros par an pour pédaler, vous passez vite d’une passion et d’un rêve à une réalité plus pragmatique. Votre sport devient votre travail. Votre équipe est une entreprise, plus un club. D’entrée, vous dites à celle qui va devenir votre femme : « Tu seras toujours ma priorité n°2, après le vélo ». 

Peu à peu, se regarder dans la glace devient moins simple. Vous obéissez aux codes qui régissent le cyclisme pro : le mensonge, la tricherie, la corruption… Vous faites des expériences que vous regrettez. Alors vous prenez un peu de recul. 

Et vous vous mettez à nu. Vous racontez votre quotidien, mais aussi celui des meilleurs cyclistes de la planète. Une réalité plus exaltante, mais aussi plus terrible, que toutes les fictions.

 

Posté par mastercycle à 15:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]