01 octobre 2020

Idée reçue sur ceux ou celles (l’abrutitude n’est pas que masculine) que j’appelle les abrutis de la route.

J’ai plusieurs fois écrit – et je continuerai - sur ces abrutis motorisés au carburant au volant de 4 roues divers et variés ou au guidon de 2 roues de plus ou moins grosse cylindrée qui te mettent en danger en te doublant en te frôlant, en forçant le passage, en te doublant sans aucune visibilité ou en te refusant la priorité, estimant qu’un cycliste ne mérite pas de considération et n’a rien à faire sur une route goudronnée …
Je pensais que ces abrutis ne l’étaient qu’avec moi (le cycliste). Idée reçue ! Erreur ! En fait, ce sont de vrais et permanents abrutis avec tous les autres usagers de la route. Deux spécimens ce soir sur la D20 que je n’emprunte que rarement et à des horaires très creux (il était 19h30) : les deux m’ont doublé vite (une voiture va toujours plus vite qu’un vélo mais celles-là roulaient à plus de 80, vitesse limite) et ont doublé de très près les voitures devant moi en accélérant encore et alors que des véhicules arrivaient en face.

Abruti un jour, abruti toujours ?

 

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30 septembre 2020

Idée reçue : « Le vélo, c’est pas un sport collectif ! ».

Dimanche, j’ai regardé l’épreuve élite homme des championnats du monde de cyclisme à Imola.
Effectivement, le titre est donné à une seule personne, pas à une équipe mais c’est une véritable tactique d’équipe qui a permis à Julian Alaphilippe de gagner.

Plusieurs équipes ont imprimé leur rythme à la course, les Français n’étaient jamais loin dans le peloton.
Une première vague bleue animée notamment par Quentin Pachet, Nans Peters puis Kenny Elissonde, a forcé le rythme à une soixantaine de kilomètres de l’arrivée, le peloton a commencé à s’étirer et se disloquer … Les Belges, les Italiens et les Slovènes ont à leur tour voulu imprimer leur rythme à la course. Le premier favori de la course, vainqueur du dernier Tour de France, Tadej Pogacar, a alors placé une attaque mais a été repris par les derniers coureurs encore présents devant. Vincenzo Nibali a aussi attaqué, suivi par Wout Van Aert. Guillaume Martin et Rudy Molard ont alors fait l'effort pour ramener Julian Alaphilippe aux avants-postes. Être dans la roue d’un partenaire, dans l’aspiration, te permet un bonne économie d’énergie même s’il faut assurer au pédalage …
Et c’est à 12 kilomètres de l’arrivée que Julian Alaphilippe a porté son attaque et a réussi à distancer tous ses adversaires et devenir le 9ème Français à décrocher le maillot arc-en-ciel, 23 ans après Laurent Brochard.

Bravo Julian et bravo Julien Bernard, Kenny Elissonde, Valentin Madouas, Rudy Molard, Guillaume Martin, Quentin Pacher et Nans Peters ! Une victoire d’équipe et une sacrée performance personnelle !

« C'est dur de dire quelque chose. Je veux remercier tous mes camarades qui ont cru en moi. L'équipe de France était très forte aujourd'hui, tout le monde a fait un super boulot. J'avais beaucoup d'ambition et tout le monde a eu confiance en mon plan. Ce titre, je suis parfois passé très près et jamais je n'avais pu décrocher le podium. C'est le rêve de ma carrière. »

 

 

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25 août 2020

Idées (encore)reçues sur le vélo de garnotte, curriculum vitae, digression

Je dis vélo de garnotte car j’ai l’idée reçue que nous employons trop d’anglicismes, j’emprunte donc le terme employé par nos cousins d’outre-atlantique, la garnotte étant de la pierre concassée utilisée pour le revêtement de certaines routes, le gravier quoi, le gravel.

Quelques idées reçues entendues encore récemment sur ce vélo :
« C’est quoi ce vélo de route avec des gros boudins ? »
« C’est un cyclo-cross ! » 
« Tu dois t’emmerder sur la route ! »
« Tu dois t’emmerder sur les chemins ou en tout-terrain ! »
« Ça doit secouer ! »
« Mais qu’est-ce que tu fous là avec ce vélo ? »
« Une tige télescopique, ça sert à rien sur un Gravel ! »
« Ça marchera pas ce truc ! »

Bien sûr, j’ai envie de donner mon avis sur ces idées reçues …

Tout d’abord, ma petite pratique de ce vélo depuis bientôt 2 ans me fait affirmer que ça marche ! Ce vélo est vraiment le tout-en-un : vélo pour aller travailler, vélo pour flâner, vélo pour appuyer sur la route et accrocher de purs routiers, vélo pour partir sur ce chemin en terre en droite juste pour voir où il va, vélo pour grimper, vélo pour descendre, vélo pour voyager (avec sacoches, même quand ça secoue, j’insiste, allez fouiner dans mon blog, vous comprendrez), etc.
Ce vélo passe vraiment partout ! Pour ma part, je suis passé dans des coins vraiment orientés VTT : la caillasse des Corbières lors de mon RBCC, les drailles de l’Aubrac, le goudron du Mont Ventoux, pour ne citer que mes dernières aventures à son guidon …

J’ai d’abord connu le vélo gamin au guidon d’un superbe vélo Gitane bleu dans les années 70 (Ocana, Merckx, Poulidor, Thévenet, Zoetemelk, Van Impe, les débuts d’Hinault, sacrée période …) avec lequel je roulais dans mon quartier (et un peu plus loin, mais il ne fallait pas se faire attraper par les parents) avec mon copain Philippe (Ah, la Rue du Canigou portait bien son nom !). On s’amusait à accrocher un bout de carton au hauban avec une pince à linge pour faire pétarader nos machines. J’avais même fabriqué un carénage en carton aux couleurs de la Yamaha de Giacomo Agostini …

Je digresse souvent … Ensuite j’ai eu un bicross tout suspendu avec le passage de vitesse sur le tube supérieur façon levier de vitesse de voiture, une selle de moto, le poids d’une moto aussi.
J’ai fait beaucoup moins de vélo ensuite … Un Raleigh dans les années 80, jaune fluo – vert – rose, les couleurs de l’époque.
Je me suis mis au VTT sérieusement en 1995, avec Pierre-Yves comme mentor, au guidon d’un superbe Orbéa Mustang chromo chromé que j’ai équipé d’une Marzocchi XCR, équipé en Shimano STX RC … J’ai vite mordu au truc et ai acquis un très beau EMERY Tertio et suis passé enfin très vite au titane : d’abord un Muddy Fox customisé (Hope, Fourche SUNN Obsys 50, roues Industry Nine, freins et pédalier XTR, manettes et dérailleur arrière Billet Precision Proshift) et en 2008 mon VTT actuel, un Titus Racer-X tout-suspendu que j’ai monté moi-même (Sid World Cup, SRAM Eagle XO, roues Hope-ZTR Olympic-DT Swiss, freins Hope, New Ultimate, tige de selle télescopique, monoplateau Truvativ Stylo carbone…)

Pourquoi et comment suis-je passé au vélo de garnotte ? D’abord parce que je me suis mis à la route en rachetant à un ami un collector LOOK KG381 pour faire du foncier l’hiver car je n’aime pas la gadoue …
Je me suis régalé avec ce vélo sur les petites routes du coin (je recherche toujours les petites routes au mauvais revêtement, avec des brins d’herbe au milieu, tu roules tranquille) et me suis amusé parfois avec à rouler sur du gravier … Les randonneuses des congés payés, les cyclomuletiers le faisaient, bien chargés en plus, rien de nouveau …
Je n’ai donc pas été insensible à l’arrivée de ce « nouveau » vélo, le Gravel. Nouveau entre guillemets car il ne fait « que » reprendre des principes existants déjà depuis bien longtemps mais améliorés.

L’intérêt de ce vélo sur le papier était d’enfin arrêter cette hyperspécialisation qui commençait tout de même à s’atténuer avec l’avènement (ou retour historique) des grandes roues : pour rouler tu dois avoir un enduro, un cross-country, un vélo de descente, un vélo de route, un aéro, et éventuellement un vélo de dirt ou un citadin, pourquoi pas un BMX ou un vélo trial …

Le vélo de garnotte ne fait pas tout ça mais je n’en ai pour ma part pas vraiment vu les limites : je suis passé avec lui dans des trucs pas possibles, du VTT très engagé, de la grosse caillasse. Bien sûr pas aussi vite, je réfléchis plus où poser la roue, je roule souple … J’ai gardé mon VTT (ne serait-ce que parce j’apprécie cette machine que je n’ai jamais réussi à prendre à défaut) mais je l’utilise vraiment moins souvent, je le garde pour des sorties spécifiques très caillouteuses (la Montagne d’Alaric, certains coins des Pyrénées, certains circuits à Bruniquel…). Mon vélo de garnotte m’a amené sur tous les terrains, il excelle et envoie sur les pistes en terre ou gravier, ne craint pas la caillasse (oui, tu te fais secouer, mais tu n’as pas mal ensuite) et il envoie bien sur la route.
Les vélos de garnotte maintenant ont fait l’objet de véritable réflexion de la part des bureaux d’études des marques, ils ont une géométrie spécifique, du matériel dédié, donc oui ça marche, non on ne s’emmerde pas dessus, oui ça passe partout, oui c’est un vélo tout-en-un qui t’amène à reconsidérer ta façon de pédaler.
Avec lui, je roule plus longtemps (j’ai fait bon nombre de sorties de plus de 8 heures, jusqu’à 15h et 18h30 sur route ou cyclable, sans avoir mal ensuite), plus long, plus loin, avec le même plaisir qu’en VTT ou lors de mes sorties route.
Vélo tout-en-un à bien équiper, notamment niveau développements …

Dernière réflexion au sujet de la selle télescopique : je viens d’en monter une dans cette idée de passer partout. Elle m’est très utile, à mon niveau, en VTT ; elle m’est déjà utile en garnotte puisque je passe aux mêmes endroits.

Et pour conclure, l’idée reçue « Le carbone, c’est pas confortable » : mon vélo est en carbone, les roues jouent bien sûr un très grand rôle (j’ai soigné aussi ce montage), si je n’ai pas mal sur et en descendant du vélo malgré les sorties que je peux faire, c’est que le confort est là … N'oubliez pas je roule avec un titane ... Mais je n'avais pas le budget pour un vélo de garnotte dans ce matériau, j'ai choisi de l'originalité (ça existe en France) avec cette marque du Nord de la France, dynamique, STIFF, et je ne regrette pas. Moins loin, vous trouverez des magasins très dynamiques et impliqués si vous voulez voir et toucher la marchandise, c'est autorisé.

Il ne vous en faut qu’un : c’est un Gravel ! Acier, alu, titane ou carbone, simple ou double-plateau, le choix se fera en fonction du budget et de la dominante qu’on veut donner à sa pratique …

 

 

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14 juin 2020

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privé

 

Idée reçue : « Chemin privé »

 

Petit coup de gueule à l’attention de ces gens qui s’approprient de l’escape public sous prétexte de tranquillité en plaçant une barrière, une chaîne ou un panneau « chemin privé » sur des chemins communaux publics, voire même des sentiers balisés répertoriés.
La propriété privée est un droit à respecter mais ce genre de comportement pas si rare est agaçant !

Pour ma part, je connais quelques chemins très intéressants, privés et interdits à toute circulation. Dans ce cas, je ne passe plus ou j'ai demandé autorisation de passer de temps en temps ...

Il existe aussi des propriétaires qui accordent un droit de passage aux promeneurs, cavaliers ou vététistes (moins aux motos, c'est vrai) sur leurs terrains, merci à eux et veillons à bien respecter ces lieux.

 

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25 avril 2020

Tous des abrutis !

Idée reçue : « Les autres usagers de la route sont tous des abrutis ! »

C’est faux, tous les usagers de la route, automobilistes, cyclistes, motards, routiers, etc. (listés dans l’ordre alphabétique, il n’y pas d’ordre précis), femmes ou hommes (plus facilement les hommes, mais une nana qui se lâche ça déménage aussi) sont capables de se conduire comme des abrutis ! J’y inclus aussi les représentants de l’ordre ou d’institutions propriétaires de véhicules prioritaires qui en abusent souvent alors qu’ils n’ont aucune raison d’être pressés.

Sur la route, on (le quidam moyen, donc vous ou moi) a tendance à croire qu’on est seul, tout puissant, que la route est à soi. Sur la route, on a tendance à s’énerver facilement, à être moins tolérant. Est-ce le bruit du moteur, l’odeur de l’huile ou du carburant qui fait cet effet ?

La route est un lieu de partage, un lieu où nous pouvons donc montrer civisme et courtoisie.

Je pourrais dire la même chose des chemins que se disputent bien souvent cavaliers, chasseurs, conducteurs de 4x4, motards, riverains, vététistes, …

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20 mars 2020

Idée reçue : « Les petites routes, ça craint. »

 

Idée reçue : « Les petites routes, ça craint. »

Ce n’est pas une idée reçue, les petites routes ça craint : c’est pas large, c’est dangereux, la visibilité est mauvaise, c’est dangereux, le revêtement est pourri, il y a de gros nids de poule, c’est dangereux.

Non, en fait, j’écris ça car j’adore ces petites routes et je ne voudrais pas que les routiers que je croise si souvent sur les nationales et les départementales au bitume velouté, nez dans le guidon, et qui très souvent ne répondent pas à ton bonjour car ça les ralentirait (je suis jaloux, je ne vais pas aussi vite), ça réduirait leur moyenne, leur performance qu’ils comparent, qu’ils affrontent par réseau social interposé, ça s’appelle du partage, s’y aventurent et y augmentent le trafic si bas existant, gâchent la photo (messieurs, si vous lisez ces lignes ...)

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Moi, le partage, c’est faire profiter très modestement les jolis circuits que je peux découvrir, sans me demander si je vais être le KOM, le performeur du jour, si je bats mon PR, si je vais avoir un trophée, etc. je n'ai rien contre ces réseaux de partage, j'y publie ce que je pense intéressant à partager, mais les personnes qui y publient uniquement pour se faire mousser ou étaler leurs performances, pour moi c'est pas du partage ...  Strava, en latin signifie trophée, dans le sens guerrier, pris à l'ennemi ...
Par contre, c'est sympa si tu donnes envie à d'autres personnes de pratiquer, si tu découvres des coins, ça peut aussi motiver pour sortir alors que tu n'as trop envie, tu dis  « Les potes y sont allés, j'y vais aussi ..." ». Et oui, pourquoi pas, les challenges peuvent aussi te motiver, il y a émulation sans chercher à être le premier. Et tu peux encourager les autres en leur offrant des cadeaux, des félicitations. je ne suis un gros consommateur des réseaux sociaux mais je ne nie pas leurs bons côtés ... Mais il ne faut pas en devenir esclave : tu peux rouler sans ça.

Ce n'est que mon avis, totalement subjectif donc, vous pouvez réagir, partager votre propre opinion !

Ces petites routes au bitume irrégulier, où quelques pousses vertes peuvent transpercer, où tu dois quand même faire attention quand tu lâches les freins à cause des gravillons ou des nids de poule, où les gens que tu croises répondent à ton salut, ces petites routes sont un vrai régal, t’ouvrent la voie sur de jolis petits coins, de beaux panoramas, etc.
Les voitures n’y sont pas agressives, le temps y a moins d’importance, partageons …

 

 

 

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26 février 2020

Idée reçue : « Time is money ! »

Le temps c’est de l’argent … Nos sociétés occidentales vivent à des rythmes effrénés, notre vie est pressée, à très haut débit, et nous imposons ça à nos enfants …

 

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Depuis que je fais régulièrement des longues ou très longues en vélo, sur les routes, chemins ou en tout-terrain, cet impératif du temps qui s’égrène, du « Il faut que je rentre à telle heure ! » (tu n'es encore parti que tu dois déjà être rentré, course contre le temps ...) n’a pas de prise.
Bien sûr, il m’arrive de faire une plus courte car il y a des choses à faire et le temps libre n’est pas extensible (on a d’ailleurs parfois l’impression qu’il passe plus vite …).
C'est d'ailleurs aussi pourquoi je roule parfois de nuit, façon de rallonger le temps ...

Je pars et je roule, je prends mon appareil photo, je profite. Je flâne même, même si dans ma pratique sportive, je me tiens à une certaine moyenne, la performance est là mais elle ne prend pas le dessus sur la qualité du moment vécu. De temps en temps, on a envie d’affoler le chrono (pour ma part de le titiller un peu), mais quelle tranquillité dans mon esprit quand je roule sans me poser de question quant au temps qui passe.
Tous ceux qui pratiquent le bike-packing témoignent de cela : sur le vélo, le temps ne s’écoule pas de la même façon, on prend le temps, on a le temps ! Tout simplement car la moyenne horaire sur un vélo oblige à relativiser cette notion d’immédiateté, de besoin de faire-vite qui peut nous animer et nous presser dans notre vie professionnelle ou quotidienne.

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Et pourtant, on voit de nombreuses expériences dans le monde économique, dans le monde du travail, où on permet aux gens d’organiser leur temps, de se ménager du temps libre pour profiter, et le travail se fait aussi bien …

Prendre son temps, perdre du temps, le temps c’est de l’argent, en temps utile, le temps qui presse, tuer le temps, au plus clair de son temps, que d’expressions autour de cette notion qui en fait nous dépasse : le temps passe, il tourne, nous laisserons un jour la place, nous passerons notre tour et il continuera de tourner …

D’où l’importance de se ménager des moments où le temps n’a pas de prise ou en tout cas ne nous presse pas … Une façon d'arrêter le temps ...

 

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27 décembre 2019

« Je pars avec rien, pas besoin ! »

 

 

 

Idée reçue : « Je pars avec rien, pas besoin ! »

  

Message en forme de dédicace à l’attention des nombreux cyclistes que je vois rouler avec uniquement le smartphone dans la poche arrière, sans minimum de matériel de réparation … Et des certains que j’ai vu arrêtés au bord la route … « Chérie, viens me chercher ! ». Moi, à la place de chérie, je ne me déplacerais pas … Ça pèse rien, un minimum de matériel !

 

 

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16 décembre 2019

" Je roule avec mes enfants, je roule devant. "

Idée reçue : " Je roule avec mes enfants, je roule devant. "

Double erreur !

1) Je roule devant, j’impose mon rythme au lieu de suivre celui de l’enfant, théoriquement moins rapide que moi. Je peux de temps en temps passer devant tout de même, et sur chemin c'est une autre histoire …

2) Sur route, si un véhicule arrive par derrière (et le danger est plus là que venant d’en face), je ne peux ni protéger mon enfant ni parer à un éventuel écart de sa part.
Il vaut mieux rouler derrière, légèrement à gauche, pour donner d’éventuelles consignes et parer en cas de besoin.

Exemple très concret un jour du côté de Fonsorbes : j’arrive sur un gamin qui avait l'air de rouler tout seul, une bagnole me double très-trop rapidement et très-trop près, elle fait de même avec le gamin qui a failli se mettre dans le fossé. Le père était en fait plusieurs centaines de mètres en avant et je me demande même si le deuxième gamin que j’ai doublé plusieurs centaines de mètres encore après n’était pas avec eux …

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07 décembre 2019

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Idée reçue : « Je suis automobiliste, je peux doubler ce cycliste les yeux fermés, ça passera toujours. »

Règle de dépassement selon le code de la route, quel que soit le véhicule dépassé : je quitte la voie de droite clignotant allumé pour aller sur la voie de gauche et revenir ensuite sur la voie de droite assez loin devant le véhicule dépassé en m’étant donc assuré que j’aurai le temps de le faire, et si je veux dépasser un cycliste dans un virage ou en haut d’une côte, je ne peux le faire que si je n’empiète pas sur la voie de gauche mais si aussi je laisse au minimum 1,50 m d’intervalle entre le cycliste et mon véhicule hors agglomération et 1 m en ville. Pourquoi cet intervalle car nombreux ne l’ont pas compris et sont donc des assassins potentiels : pour parer de façon sûre à un éventuel écart du cycliste ou sa chute.

 

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Pourquoi la majorité des gens devient-elle nerveuse, agressive, toujours pressée, irrespectueuse sur les routes, quel que soit le moyen de locomotion utilisé ?

N’hésitez pas à laisser des commentaires et à m’envoyer vos idées reçues !

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