13 août 2019

Idée reçue : « Ah ! Moi, je mets toujours une casquette sous mon casque ! »

 

Là, je devrai (j’espère, écrivez-moi) faire réagir un bon nombre de cyclistes qui ont l’habitude de porter la casquette (ou le bandana façon Pantani) sous leur casque …

Pour ma part, je ne crois pas qu’elle serve à grand-chose sous le casque, en tout cas sous un casque à visière, sauf peut-être par grosse chaleur ou par grand froid, même si je trouve que le casque seul isole très bien du soleil, du chaud et du froid : il est maintenant suffisamment léger et aéré pour à la fois protéger, ventiler et tenir un minimum chaud. L’hiver, je porte parfois dessous un bandeau isolant les oreilles et le front.
Elle remplace sans nul doute un filet anti-insecte et peut servir de pompe à sueur (à laver donc à chaque utilisation …).
Avec un casque sans visière, celle de la casquette joue par contre un rôle non négligeable. Même sur mon vélo de garnotte que j’utilise donc aussi sur route, je porte un casque avec visière, je ne crois pas que cela me ralentisse trop …

 

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La casquette cycliste est bien revenue à la mode, les cyclistes au long-court ou en ultra la portent souvent, je pense que pour beaucoup, elle fait partie intégrante de la tenue, elle a une dimension glamour avant d’avoir une réelle utilité, elle apporte aussi un look un peu vintage.

Je vous invite d’ailleurs à visiter le site de la french gapette, https://veracycling.fr/ , qui propose de bien jolis produits.
D'autres marques, proposent aussi de belles gapettes (Le Bram http://www.lebram.fr/ et Twin Six https://www.twinsix.com/  dont j'ai déjà parlé dans ces lignes, Café du Cycliste https://www.cafeducycliste.com/ , etc.).


D’ailleurs, la gapette se porte souvent après l’effort ou sans effort.

 

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10 août 2019

Bouskidou

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08 août 2019

velu ?

 

Idée reçue : « Les cyclistes s’épilent, ce sont de vraies gonzesses ! »

 

Certaines cyclistes sont de vraies gonzesses, c’est un fait puisque le cyclisme féminin existe même s’il est malheureusement, comme le sport féminin en général, trop méconnu car trop peu médiatisé, une autre idée reçue ayant encore de beaux jours devant elle : « Le sport, c’est pour les mecs ! ». Pourtant, le sport féminin mériterait cette reconnaissance quand on voit les performances de nos sportives en équipes nationales, ne serait-ce qu’en jeux de ballons ou pour ce qui nous concerne en cyclisme et particulièrement en VTT.

Les cyclistes ne sont pas des gonzesses même si le mot est aussi bien masculin que féminin, ils s’épilent, c’est vrai pour les professionnels, c’est vrai aussi pour d’autres, et c’est vrai aussi pour des non-cyclistes.

Les cyclistes s’épilent ou se rasent les jambes pour 3 raisons, deux très objectives ou concrètes et une plus subjective :
- Principalement pour faciliter la cicatrisation et les soins en cas de lésion, brûlure, blessure sur chute, incident fréquent.
- Pour faciliter les massages fréquents. Pendant ce soin, les poils sont une véritable gêne.
- Pour l’esthétique (façon calendriers qui s’arrachent à certaines périodes de l’année) : des jambes musclées seraient plus belles sans poils …Cette dernière raison explique qu’un nombre important d’hommes s’épilent les jambes et savent ce qu’endurent les femmes …

 

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Une autre raison beaucoup plus discutable est celle de l’aérodynamisme. Le cycliste recherche la meilleur pénétration dans l’air mais autant chez les nageurs il est reconnu que le poil freine, autant chez le cycliste rien n’est prouvé.

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07 août 2019

1989, le grand Tour

 

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Le mot de l'éditeur :

Max Cabanes parle de sa boucle magique réalisée en 1989. Un vrai rêve d'enfant qui se réalise ! Lui qui suivait le Tour dans les années 60 en déplaçant des figurines sur un jeu de l'oie va pouvoir le vivre en personne.
Il en tirera un récit d'une soixantaine de pages, racontant les anecdotes qui l'ont marqué, ému, frappé. Mille choses qui permettent de mieux appréhender cette épreuve fabuleuse qui existe depuis 1903 !

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06 août 2019

 

 

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05 août 2019

Fiona Kolbinger

La Transcontinental Race, une des plus dures courses d'ultraendurance au monde, devrait voir son vainqueur arriver à Brest dans la nuit de ce lundi à mardi. Et ce vainqueur devrait être Fiona Kolbinger.

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https://www.transcontinental.cc/

Près de 4000 km à travers l'Europe depuis la Bulgarie, 15 à 17 heures de vélo par jour pendant 11 jours pour les meilleurs en autonomie totale, sur un parcours avec un sacré dénivelé, quelques heures de sommeil par-ci par-là ...

Sacrée performance, et pas parce que c'est une femme, je ne sais en fait pas comment qualifier une telle performance, les quelques 260 engagés sur l'épreuve (les "derniers", si on ose les appeler ainsi, sont au même moment en Slovénie) auront, même s'ils ne finissent pas l'épreuve, relevé un sacré défi.

Bien plus que des forçats, des Géants de la route ...

https://www.franceinter.fr/sports/fiona-kolbinger-la-cycliste-qui-fait-la-course-en-tete-devant-les-hommes-a-la-transcontinental-race

 

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Équipiers ...

 

Equipiers

 

Le mot de l'Éditeur :

Écoutez battre le cœur du peloton Embarquez au sein de l'équipe de France de cyclisme au championnat du monde d'Innsbruck. Invitez-vous au mariage de Pierre Rolland. Entrez dans la cuisine de Perrig Quéméneur. Visitez des caves avec Romain Bardet. Prenez Cyrille Guimard dans vos bras au moment où il fond en larmes. Frissonnez en plein sprint, à bloc dans la roue de Geoffrey Soupe. Déboulez sur le vélodrome de Roubaix avec les frères Turgis. Partagez l'émotion du champion de France Anthony Roux quand il parle de son père, celle d'Axel Domont après sa chute sur le Tour de France. Éclatez de rire avec Julian Alaphilippe. Laissez-vous chambrer par Tony Gallopin. Prenez un verre de Morgon avec Clément Chevrier, et puis un autre, et puis encore un autre. Écoutez battre le coeur du peloton... À la fois récit intime, fresque glorieuse, road-trip pop et déclaration d'amour au cyclisme, Équipiers raconte la vie de ces hommes formidables qui, un jour, ont renoncé à lever les bras pour se mettre au service d'un autre : leur leader.

Né en Bretagne en 1984, ancien cycliste dans les catégories de jeunes, Grégory Nicolas est l’auteur de trois romans et un recueil de nouvelles (Là où leurs mains se tiennent, 2012 ; La part de l’orage, 2013 ; Mathilde est revenue, 2015 ; Des histoires pour cent ans, 2018). Équipiers est son premier livre de narrative non-fiction.

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03 août 2019

VTT sur les coteaux du Lauragais au départ de Péchabou

Superbe boucle faite en très bonne compagnie avec Pascale et Pierre-Yves qui connaît plutôt bien le coin et a servi de guide. Merci Pierre-Yves !

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Un beau florigèle de sentiers en sous-bois avec quelques portions en crête avec vue sur la Montagne Noire, les Pyrénées, les vallées de l’Ariège et de la Garonne, des portions du GR653, de sentiers balisés ou de traces plus sauvages, nous avons croisé ce matin deux chevreuils.

On passe à Pompertuzat, Deyme, Montbrun-Lauragais et son joli moulin, Espanès, au très joli site de Notre-Dame des Bois avant de suivre le ruisseau du même nom pour rallier Clermont-le-Fort. Pour ceux qui ne connaissent pas, pousser jusqu’à Clermont-le-Fort pour le superbe point de vue. On suit ensuite la rive droite de l’Ariège, superbe et sauvage, pour passer à Lacroix-Falgarde et rejoindre le confluent avec la Garonne. On remonte ensuite sur les coteaux le long du ruisseau d’Auzil jusqu’à Vigoulet-Auzil. On reprend le GR6353 du côté de Mervilla avant de terminer la boucle par Castanet-Tolosan.

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Circuit ombragé très varié par les terrains, la végétation, le relief (ces coteaux sont pentus et parfois raides), certains passages sont aussi plus techniques.

La trace : https://www.visugpx.com/RdpvIW2VWa

 

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Pour les amateurs, ne manquez pas le Run and Bike de Péchabou : https://www.runandbikepechabou.fr/

 

Pierre-Yves est mon mentor question VTT, Mon pater vetetis spiritualis, c’est lui qui m’a mis le pied à l’étrier, ou plutôt la cale à la pédale quand je m’y suis mis sérieusement en 95 (1995, au siècle dernier, à la grande époque SUNN de Miguel Martinez, Christophe Dupouey, Nicolas Vouilloz ou Caroline Chausson). J’ai bien mordu ! On a pas mal roulé ensemble sur ces coteaux quand j’habitais Toulouse, ou sur la région (je me souviens d'une Birado où nous avions pas mal pédalé avec nos deux titanes semi-rigides, lui sur son Marin et moi sur mon Muddy Fox). Et je reviens toujours avec grand plaisir dans ce secteur si propice à la pratique du VTT, souvent au départ de Pech-David, j’en ai déjà parlé dans ces pages. Il y a de quoi faire tout le long du GR653 ou en partant vers l’Ariège. Peut-être bien le plus beau coin si proche de l'agglomération ...
Le Grand Toulouse est entouré de pas mal de coins assez proches, paradis du VTT : ces coteaux du Lauragais, le secteur de Bouconne, le Nord vers Montastruc et Buzet, Villemur-sur-Tarn, etc. Les coteaux et le relief, les bois et forêts, l’activité agricole, tout cela contribue à préserver des coins naturels et sauvages aux portes de la grande agglomération, propices à la randonnée en tous genres.
Et à peine un peu plus loin, comment ne pas parler de la Montagne Noire, le Gaillacois et Cordes-sur-Ciel, Bruniquel, etc.

L’élève n’a pas dépassé le maître et ne le dépassera pas, je le savais, Pierre-Yves est comme Dominique, toujours impressionnant sur le vélo. C’est pour cela que je veux un jour rouler avec les deux, c’est toujours comme dans la chanson de Brassens, moi derrière et eux devant, mais avec eux deux ensemble, je peux sortir les sangles et m’accrocher à leurs deux vélos sans qu’ils s'en rendent compte, souci quand même dans les sentiers sinueux …
Ça existe, la preuve, mieux que le VTTAE, pas de problème de gestion de batterie :

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Un peu d’Histoire

 

Notre-Dame des Bois

 

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La petite statue en bois polychrome a été datée du début du XIIIe siècle d'après son style qui est celui des vierges romanes mais avec un certain nombre de détails indiquant déjà le gothique commençant.
Les troubles de l'époque, les chevauchées du prince Noir, du comte de Foix ou du comte d'Armagnac, semblent avoir détruit le premier sanctuaire élevé au milieu des bois sur un chemin descendant vers l'Ariège. La statue aurait alors été cachée sous terre. C'est là que s'introduit la légende conservée par la tradition locale.

À cet endroit, un jeune taureau quittait souvent le reste du troupeau pour venir gratter de ses sabots, la terre près d'une touffe de genévriers.
Le bouvier le suivit un jour et vit l'animal contempler à ses pieds une petite statue de bois de la Sainte Vierge avec l'enfant Jésus. Cette découverte provoqua l'enthousiasme général mais quand on voulut porter la statue en procession dans les paroisses voisines, l'attelage s'arrêta à la limite de Clermont et revint à toute vitesse vers le lieu de la découverte où fut construite une nouvelle église champêtre.

Ce monument subit de nombreuses vicissitudes au cours des siècles. Il eut une vie propre avant d'être rattaché au clergé de Clermont.
Ce qui restait de l'ensemble conventuel fut vendu, sous le Directoire, à un particulier qui le démolit et fit disparaître jusqu'aux fondations.
La statue fut une nouvelle fois cachée par une femme qui la restitua au curé de Clermont.

Le pèlerinage ne fut autorisé qu'à partir de 1 810 et rassembla les fidèles d'Aureville, Goyrans, Venerque, Issus, le Vernet, Corronsac, Rebigue et Auragne dont on retrouve les images sur le grand arc de l'église de Clermont.
Après la seconde guerre mondiale, il ne restait pas grand-chose du sanctuaire ; la commune acheta le terrain où se rassemblaient les fidèles et le curé Labit fit construire le petit oratoire que l'on voit aujourd'hui, inauguré en 1951.
La vieille statue reste cachée chez une habitante du village. Elle n'est sortie qu'une fois par an, autour du 30 avril, pour le pèlerinage.

Tiré de l'opuscule « Notre-Dame des Bois de Clermont » de Geneviève Durand-Sendrail, publié par les Amis de Clermont le Fort (2004) – La Dépêche du Midi

 

 

 

Le pont métallique de Lacroix-Falgarde : un pont construit par l’un des disciples de Gustave Eiffel

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Posé en travers de la rivière Ariège, tel un membre arraché du squelette métallique de la Tour Eiffel, le pont en fer de Lacroix-Falgarde attend patiemment que l’on se penche avec bienveillance sur son sort. Son histoire plaide amplement en sa faveur.

Sa première évocation est consignée dans le rapport des délibérations du conseil général de la Haute-Garonne où il est mentionné en séance du 23 août 1893 une « décision de principe pour la construction d’un pont métallique à Lacroix-Falgarde moyennant le concours des communes intéressées (Lacroix-Falgarde et Pinsaguel, NDLR) ».


Cet ouvrage d’art à une voie, deux travées solidaires de 110 m d’ouverture totale et aux rampes d’accès aux abords sur une longueur de 473 mètres, était inauguré le 25 avril 1903. Il était l’œuvre de l’entreprise Kessler et Cie, basée à Argenteuil dans le Val d’Oise.
Cette société appartenait à l’ingénieur Émile Nouguier, celui-là même à qui Gustave Eiffel racheta le brevet de son projet d’une tour métallique de 300 m de hauteur destinée à l’exposition universelle de 1889, qu’il conçut avec ses comparses Maurice Koechlin et Stephen Sauvestre

À Lacroix-Falgarde au bout de l’avenue des Pyrénées, ce pont métallique est donc l’héritage de toute l’expertise de l’ingénieur Nouguier devenu – chez son employeur Gustave Eiffel – l’un des plus éminents spécialistes en charpente métallique.

Après plusieurs décennies de bons et loyaux services, l’incendie d’un véhicule volé en 2010 ayant endommagé la structure du treillis et son système de rivetage à chaud, imposait pour des raisons de sécurité sa fermeture aux véhicules.
Depuis ce sinistre, des grilles barricadent l’accès depuis les deux rives et la nature qui a horreur du vide étire chaque jour davantage son long tapis anarchique de verdure.
Résolue à ne pas voir disparaître ce patrimoine architectural, la municipalité cruci-falgardienne déploie toute son énergie pour sauver ce pont, propriété du conseil départemental de la Haute-Garonne. Mais se pose le problème du financement de sa rénovation.

À ce jour les deniers publics manquent et le pont demeure toujours fermé au public. Il attend sa réouverture qui devrait s’inscrire – selon les orientations prises par les élus locaux – dans une démarche écoresponsable et citoyenne parce que tournée vers un mode de déplacement non-polluant alternatif à la voiture, une mobilité durable.

Henri Marcellin – La voie du Midi

 

 

 

02 août 2019

Graal ...

 

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Le Graal : la TCR, la Transcontinental Race ... C'est en ce moment :

https://www.transcontinental.cc/

Le hommes et femmes qui font ça sont des ovnis ...

En dédicace à Fulbert qui va s'aligner très bientôt sur l'UTMB ...

 

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01 août 2019

Oxymore

 

 

" Moins, mais plus …

Je vais peut-être faire moins de vélo, mais dans ce cas j’en ferai plus …

Là, vous vous dites que le gars a dû rouler en pleine canicule et a pris un coup de chaleur au casque.

Je m’explique : si je devais faire moins de vélo (et je n’en fais pas tant que cela, au mieux en période non chômée une fois par semaine), j’en ferai plus, c’est-à-dire plus long.

En peu dans l'esprit du " Moins, mais mieux ", sans aller vers l’essentialisme pur et dur…

Là, j'ai dépassé le nombre de caractères autorisés dans la définition première du tweet ... "

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