23 octobre 2019

Nous étions jeunes et insouciants …

 

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Vainqueur du Tour de France à deux reprises, Laurent Fignon entre, à 22 ans, dans la légende du cyclisme français. Il incarne la jeunesse, la fougue, l’impertinence, et rivalise avec des coureurs comme Bernard Hinault, à qui il rend un vibrant hommage. Entre 1982 et 1993, Laurent Fignon connaît tout ce qu’un champion hors normes peut espérer et redouter : le dépassement de soi, la gloire, une blessure grave, le doute, la tentation du dopage et le terme d’une carrière exigeante. Dans ce témoignage sans concessions, l’ancien champion, devenu commentateur sportif à France Télévisions, nous dévoile aussi, et pour la première fois dans ce milieu, ce qu’était alors le métier de coureur cycliste avec ses fêtes, ses trahisons, ses combines, mais aussi les filles, la camaraderie et, bien sûr, le dopage…

« L’ouvrage regorge de belles histoires de jambes qui brûlent, de rage de vaincre, de défaillance et d’orgueil. De cyclisme, tout simplement. » Le Monde.

Mon premier « beau » vélo a été un course Gitane bleu … Mes rois du Tour de France ont été Hinault et Fignon ...

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22 octobre 2019

Randonnée sur la journée avec Cédric, Émilie et Bruno : très agréable circuit des berges de Garonne entre Lespinasse, Blagnac, Seilh et Gagnac-sur-Garonne.

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Circuit très agréable car il permet de prendre une bonne bouffée d’oxygène aux portes de la grande agglomération, il emprunte de jolis sentiers nature souvent ombragés le long de la Garonne, sentiers variés et ludiques.
Doublement ludiques avec Marie-Louise ! Ludiques car ils sont cahoteux, sinueux et en tandem ça oblige à bien choisir sa trajectoire si tu veux passer sûr en évitant les troncs ou obstacles (un tandem, c’est un semi-remorque). Un vrai régal de passer en tandem le petit mur descendant façon grand huit juste après Blagnac (juste sur quelques mètres, mais quand tu le passes vite, ça donne des sensations, Émilie a apprécié). Et ludiques car lors de nos sorties avec Marie-Louise la bonne humeur est toujours de mise. Et particulièrement aujourd’hui parce que Cédric n’était pas dans un grand jour et donc le tandem Bruno-Cédric l’a eu un peu dure, et avec Émilie ça nous a fait bien rigoler d’entendre Bruno s’époumoner à encourager Cédric et ça nous a bien fait rigoler de les voir choir par 2 fois … On a rigolé parce que Cédric se marrait bien aussi, pas de moquerie !

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Émilie est originaire d’un village près de Moissac, ses parents sont agriculteurs, ils produisent des fruits, dont le chasselas.
Émilie court aussi avec Marie-Louise et a de bons résultats lors des rencontres avec les autres centres.
L’aspect sportif est toujours là : aujourd’hui par exemple, nous avons parcouru 36,480 km (importants les 480 mètres) en 2h22 de pédalage effectif. Même en tandem, même si on ne pas dire que le dénivelé a été important, c’est pas mal ou plutôt bien … Et le tandem en VTT, c’est quand même particulier, quel que soit le terrain. Cela demande une grande confiance réciproque, un effort commun, un équilibre à trouver, des mouvements à coordonner pour que la machine avance et ne pas aller au tapis …

Émilie a bien pédalé, nous avons bien relancé et chaque fois c’était Émilie qui donnait l’impulsion.

Cédric est toujours aussi bavard, et même si on ne se comprend pas toujours, le regard est là et ça passe. Et comme souvent, il faut l’encourager, le motiver pour qu’il pédale plus fort ou tout simplement. La première glissade du matin va lui laisser un bon souvenir, il nous en a parlé plusieurs fois au cours de la journée.

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Pique-nique convivial à Blagnac et chocolat chaud à Seilh (merci Bruno), nous faisons attention à notre alimentation sportive.
Nous terminons la randonnée sous un petit crachin qui ne nous fera pas regretter d’être sortis aujourd’hui, et nous étions équipés en conséquence.

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La trace du circuit, que j’affectionne et emprunte une à deux fois par an ou en partie lors de mes sorties en vélo de garnotte :

 

https://www.visugpx.com/P98vDaTBoR

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20 octobre 2019

Du vélo sans les mains

Clip illustré "Du vélo sans les mains" en hommage à Jeff Bodart

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19 octobre 2019

Gravel (ou VTT) in Toulouse Ouest

La métropole toulousaine a aménagé pas mal de pistes cyclables et de voies vertes, j’ai publié sur ce blog plusieurs traces qui empruntent ces pistes avant de partir un peu plus loin.

Je n’ai pas tout vu ni tout fait mais je trouvais intéressant de partir de Toulouse et j’ai publié plusieurs traces VTT (si si, vous n’avez qu’à rouler du côté de coteaux de Pech-David pour vous rendre compte que l’on peut faire du VTT, du vrai, aux portes de Toulouse) ou Gravel au départ quasiment du centre ville.
Il manquait à ma collection que je partage avec plaisir ce circuit vers Bouconne, balade entre eau et forêt …

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Départ du lycée polyvalent rive gauche avec Bruno. Tu peux partir du centre-ville, rejoindre La Cépière par les pistes cyclables pour attaquer ce circuit.
On traverse d’abord le site de La Ramée puis on va chercher les rives du Touch jusqu’à Plaisance puis on revient sur Tournfeuille pour monter le coteau vers Colomiers. On traverse le très joli parc du Cabirol et Colomiers par des cyclables pour aller chercher le GR653 le long de l’Aussonnelle qui amène à la forêt de Bouconne. Ne pas manquer de rouler dans ce superbe site, notamment du côté du lac de La Bourdette, à voir en fonction du kilométrage que vous voudrez aligner en fin de balade. La partie la plus intéressante et sauvage de la forêt se trouve entre le parking du carrefour de Lévignac, Lasserre et Léguevin. On quitte la forêt pour aller vers Mondonville et Cornebarrieu pour retrouver l’Aussonnelle et le GR653. On revient sur Colomiers, le Cabirol et le Touch que l’on peut suivre si on veut jusqu’à Saint-Martin.

On a bien appuyé sur les pédales, moins de 4 heures pour 80 bornes effectives pour sortir cette trace.

Et ce que j’apprécie particulièrement dans ce genre de balade, c’est qu’on oublie très vite que l’on est si près d’une grand agglomération. Alors, oui c’est vrai, il n’y a pas de singles (si, si, deux ou trois sur le circuit), il n’y a pas de descentes hyper techniques, c’est pas de l’enduro mais je m’y retrouve autant que lorsque je roule dans le Biros pour passer un col après plus d’une heure de vrai porté et descendre sur l’étang d’Arraing par une piste très très technique et trialisante ou quand je roule dans la Montagne Noire ou dans la Clape. Le plaisir est différent mais il est là. Plaisir de faire du vélo tout simplement.

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J’ai écrit sur le sujet très récemment quand j’ai publié la trace Gravel in Toulouse Est : tu es en ville, tu laisses ta bagnole (ou mieux, ce que j’essaie de faire, tu ne la prends pas), tu voies la rocade, le bitume, le béton et en quelques coups de pédales tu oublies tout ça et tu te dis que finalement il suffirait de pas grand-chose pour que ça marche bien la planète. Tu te rends compte aussi que tu es dans un environnement hyper privilégié où l’on est capable, tout en produisant, polluant, consommant, etc. de ménager des lieux verts où la nature reprend ses droits. Ces lieux, les berges du Touch, les coteaux après Pech-David, les coteaux après Balma, etc. ne doivent pas être juste des lieux préservés pour se donner bonne conscience ou pour servir de lieux « récréatifs » ou respecter un cahier des charges urbanistique, ils doivent nous inspirer pour faire en sorte que notre planète soit un peu plus respectée.

J’écoutais très récemment à la radio Matthieu RICARD, prêtre boudhiste français très connu et engagé qui présentait son livre de photos « Émerveillement ». Parler photo à la radio, on pourrait se dire que c’est problématique mais le monsieur a les mots pour t’expliquer ça : l’émerveillement, c’est un truc tout simple, ça peut arriver n’importe quand, devant une personne, un enfant, un vieillard, une personne que tu aimes, ton enfant, un acte, un monument ou devant la nature. Moi, ça m’arrive de temps en temps grâce au vélo, aussi le matin en voiture au lever du soleil ou le crépuscule (tu as envie de garer la voiture, je l’ai fait une ou deux fois, et de profiter), ça m’arrive aussi dans mon boulot avec mes élèves (des moments magiques) et je n’ai pas eu besoin de me retrouver dans des lieux forcément insolites ou reculés (je n’ai pas beaucoup voyagé) mais la magie opère, tu en prends plein les yeux et tu dis « Il faut que ça dure, on doit arrêter de gâcher … ». Ensuite, il faut des actes …

Le vélo (la marche aussi bien sûr), parce que la notion de temps est forcément modifiée, permet de profiter plus du spectacle naturel qui s’offre à nous et dont nous avons la charge.

Tu peux aussi rouler juste pour te défouler, prendre une bonne suée, avaler du kilomètre, mais c’est dommage non ?

 

La trace du jour : https://www.visugpx.com/wKK2X2r6VV

 

 

 

 

18 octobre 2019

Une histoire de saucisson …

 

 

Je suis en train de lire les chroniques du Tour de France d’Antoine Blondin dans l’Équipe, un régal de lecture à la fois par la qualité de l’écriture de l’auteur, mélange savant d’érudition, de belle écriture et de truculence, j’ai ai parlé dans les pages culture du blog. Et nul besoin d’être fan de vélo pour apprécier la plume de l’auteur d’Un singe en hiver.

À défaut de constituer une collection dédiée au vélo (je connais quelques collectionneurs qui ont des pièces superbes, machines des années 1900 ou petits objets remplis d’histoire), une collection ça prend de la place et ça représente un certain coût, j’ai déjà une petite collection de bandes-dessinées, je sais ce que ça peut représenter, à défaut donc je me constitue une bibliothèque dédiée aux ouvrages sur le vélo et une dvdthèque sur le même thème.

Dans l’histoire du vélo, des noms sont incontournables : Maurice Garin, Eugène Christophe, les frères Pélissier, Louison Bobet, Darrigade, Monsieur Eddy, Fausto, Anquetil, Bahamontès l’aigle de Tolède, le bel Hugo, Hinault, Poupou, Sagan … Gino Bartali, reconnu Juste parmi les nations pour son action pendant la seconde guerre mondiale … Cédric Gracia, Anne-Caroline Chausson, Nicolas Vouilloz, Christophe Dupouey, Julien Absalon, Julie Bresset, Gunn Rita Dahle, Nino Schurter, la famille Atherton … Jannie Longo, Marianne Vos, Pauline Ferrant-Prévot, Marion Clignet … Florian Rousseau … Pantani, Armstrong … Joris Daudet … Thierry Girard … Dany MacAskill … Yannick Granieri, Brandon Semeniuk … Éric Barone … Et tant d’autres qui ont fait parler du vélo sous toutes ses formes et pratiques … Et ces anonymes ou moins connus, ultrariders, aventuriers, bikepackers qui réussissent de sacrés exploits …

Dans le cyclisme professionnel, des équipes ont marqué de leur empreinte la compétition. La Quickstep par exemple, l’armada Sunn en VTT dans les années 90, l’équipe La vie Claire de Tapie et Hinault, la Renault-Gitane avec Hinault, Lemond, Fignon, ...

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Une sacrée armada a fait parler la poudre de 1958 à 1976 : la Molteni avec son maillot havane.
L’équipe a d’abord été italienne, puis belge. Et Molteni n’est pas une marque de bière mais de charcuterie basée à Acore, un peu comme Cochonou quoi, ça casse un peu le mythe ...
Et un de ses principaux leaders a été Eddy Merckx, Gianni Motta avant lui.

Comme quoi tout est vraiment bon dans le cochon, ça mène à tout !

Dédicace et respect à Monsieur Eddy, blessé suite à une chute en vélo dimanche dernier.

 

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17 octobre 2019

 

 

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13 octobre 2019

Gravel (ou VTT) in Toulouse Est et blabla (ou pas)

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Circuit au près de la grande agglomération : Montaudran, Firmi, Limayrac, rive droite de l’Hers jusqu’à L’Union, Saint-Jean, Montrabe, Beaupuy, Rouffiac-Tolosan, Castelmaurou, Beaupuy, Mondouzil, Mons, Flourens, Mons, Pin-Balma, Balma, Lasbordes, Fonsegrives …

Le circuit emprunte les traces balisées de la métropole ou des sentiers variés dans ces jolis coteaux où la nature est préservée entre les zones urbanisées.
Du dénivelé aussi avec de bons « coups de cul ». Du sentier, du sous-bois, de la piste, du single (si si), du gravier, etc. Et de jolies surprises tout au long du parcours. De très jolis points de vue sur les coteaux environnants, sur Toulouse et les Pyrénées.
Une soixantaine de kilomètres, que vous pouvez réduire facilement à Beaupuy (gros dénivelé à cet endroit pour aller faire la boucle de Rouffiac qui vaut quand même le détour) ou Lasbordes par exemple (partir directement le long de l’Hers, mais l’incursion dans la ville est sympa à faire).

Circuit fait en Gravel mais on y croise beaucoup de vététistes, vous roulez aussi en partie sur les « terres » du sympathique club de Montrabe.

Fort vent de sud-est. Même sur du chemin, tu sens quand il est défavorable et ça couche quand il est latéral ...

La trace du jour : https://www.visugpx.com/NG2KnP4qXnla

La 100ème publiée sur ce blog ... 

J’ai pas mal exploré les chemins autour de Toulouse (voir les traces publiées régulièrement), je voulais présenter cette trace très intéressante. On peut partir sur son vélo depuis le centre ville pour aller rouler sur du tout-terrain. Prochaine trace prévue : vers Tournefeuille, le Touch qui est aménagé et Bouconne … Prévu aussi, un circuit exclusivement urbain hors des grandes artères à la recherche des petites rues pittoresques, des piétonniers, pourquoi pas en nocturne.

 

 

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Gravel or VTT ? Vélo tout simplement. Ce circuit est l’exemple parfait où VTT et vélo de garnotte se rejoignent dans la pratique.

En vélo de garnotte, pneus plus fins obligent et en tout cas à mon niveau, le pilotage sera plus fin, donc plus attentif, tu pourras quand même lâcher les freins et avoir de belles sensations (tu glisses), le rendement est supérieur et donc intéressant sur ce genre de terrains (tu feras plus de kilomètres, 80 là en 4 heures pour sortir cette trace), tu abordes les quelques portions goudronnées plus sereinement, etc.
Bien sûr ce type de vélo ne pourra quand même pas vraiment passer partout : la grosse caillasse, les marches, seront à aborder beaucoup plus attentivement, doucement, voire à pied. Quoique … Quand tu vois certaines vidéos sur la toile …

Le tout est de se faire plaisir au guidon d’un vélo, le garnotte permet vraiment de réduire la segmentation à outrance qui a pu être instaurée dans le vélo et le VTT : route, cyclo, aéro, course, VTT, all mountain, enduro, descente, 27,5, 29, etc. J’ai encore deux vélos (et le tandem), avec ces deux vélos je sais que je passerai partout (y compris à pied, c’est aussi faire du vélo), je sais aussi que mon VTT m’est bien utile (indispensable même) sur de nombreux circuits et que je prends énormément de plaisir avec lui et qu’il m’ouvre des portes vers des coins plus sauvages encore …

Vélo, donc ! Inutile de préciser une éventuelle pratique ..

 

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Ce ciruit péri ou semi urbain est très intéressant : j’ai vu très récemment le très beau film « The heat road » (que j’ai d’ailleurs mis en lien sur ce blog), documentaire de Stéven Le Hyaric, ancien coureur cycliste, aventurier, qui raconte dans ce film son Paris-Dakar en vélo fait pour réaliser un défi personnel et faire méditer sur l’état de notre planète, le réchauffement climatique, la pollution, la désertification …

Quel rapport avec mon petit circuit gravel aux portes de Toulouse ?

Il est simple le rapport : j’aime beaucoup rouler aux portes de l’agglomération car à la fois ça me rassure quant à ces sujets d’environnement et de société et à la fois, je mesure le péril … Oui, quand tu roules seul en vélo, tu as le temps de réfléchir, à tout, à rien … Et comme tu fréquentes des lieux naturels ou pas loin, tu penses à ça …
Rassuré : Toulouse n’est pas une mégapole, tout de même une métropole qui dépasse le million de personnes. Elle est donc soumise aux problématiques urbaines : urbanisation galopante, saturation des voies de communication, pollution, gestion des espaces verts, misère dans et aux portes de la ville, etc.
Et dans mes balades près de la ville, je peux trouver des sites quasi-sauvages, ce qui me rassure, mais je peux trouver aussi des sites déguelasses (j’en ai touvé aussi dans des coins pourtant très reculés des agglomérations), des décharges sauvages, des détritus, des coins de misère (bidonvilles dans la ville ou au près) alors que la richesse s’étale un peu plus loin … Et ça, c’est vrai, ça inquiète … C’est juste un constat, je n’ai pas de leçon à donner.

Constat aussi : toutes ces problématiques que l’on trouve dans nos pays « riches » sont mulipliées par 10 ou 100 dans les pays pauvres et émergents. Il faut donc trouver des solutions.

Le vélo est-il écolo ? En tant que mode de locomotion oui, en tout cas pour le vélo exclusivement musculaire, même si l’empreinte carbone de l’indutrie mondiale du cycle n’est pas négligeable puisque cette industrie obéit aux lois de la mondialisation.
Malgré tout, quand tu pratiques, tu ne pollues pas et l’empreinte carbone de la pratique est minime sur route : tu empruntes des routes asphaltées mais partagées, que tu abîmes moins et si tu ne roules que sur des pistes exclusivement cyclables, le bilan carbone pour les fabriquer et les entretenir est moindre que pour les routes ; tu n’a pas besoin de parkings coûteux et volumineux, etc. Et si tu roules en tout-terrain, là le bilan est encore plus positif.
Même bilan question entretien de la machine, à moins d’être un accro de la dernière nouveauté, le bilan carbone sera moindre que pour la voiture.

Oui, le vélo en tant que moyen de locomotion – mis à part la marche à pied – présente la facture bilan carbone la moins importante. Et dans les villes ou grandes villes au moins, il est tout à fait possible de choisir ce mode de locomotion pour se rendre au travail, encore faut-il mettre en œuvre une réelle politique pour cela … Sur de petits trajets en plus, le temps de trajet sera quasiment le même.

En vélo, tu as le temps de laisser vagabonder ton esprit au fil de la balade … De penser à rien, à tout …

Bonnes balades, bonnes rêveries …

 

 

 

 

12 octobre 2019

Petit éloge de la bicyclette

 

éloge bicyclette

 

« Aujourd'hui encore, quand me guettent des pages d'écriture, mes ordres de grandeur sont convertis en intensité physique. Cela peut sembler incongru ou trivial de comparer le noble effort des lettres et celui du rémouleur de bitume. Pour moi, ils sont égaux et, pour tout dire, la fibre cycliste, parce qu'elle m'a souvent remué la chair, m'est apparue comme une préparation sans pareille pour affronter le vertige des mots, l'épaisseur du langage au milieu duquel le chemin est étroit pour trouver le ton juste, le bon rythme, l'image, la couleur, la musique, l'émotion, la grâce. » Éric Fottorino.

 

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10 octobre 2019

Sorèze

Sorèze

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09 octobre 2019

La fabuleuse histoire du Tour de France

 

 

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" Voici l'ouvrage de référence sur le vélo et le Tour de France. La Fabuleuse histoire du Tour de France relate, année après année, un siècle d'épopée, un siècle d'exploits réalisés et de drames vécus par des champions d'exception, un siècle de perfectionnements d'une compétition cycliste qui fait dorénavant partie du patrimoine français et mondial. Chaque Tour depuis 1903 est raconté avec une grande précision historique et replacé dans son contexte sportif et social par Pierre Chany et Thierry Cazeneuve. Ces deux grands maîtres de la petite reine ont couvert à eux deux tous les grands événements cyclistes de l'après-guerre à aujourd'hui. En annexe figurent tous les classements indispensables aux amateurs de statistiques du sport cycliste.

Pierre Chany est justement considéré comme le maître de la profession. Grand historien du cyclisme, Pierre Chany a obtenu le Grand prix de littérature sportive en 1972, le prix Henri-Desgrange de l'Académie des sports en 1982, le prix Lucien d'Apo, l'année suivante, pour
la Fabuleuse histoire du Tour de France.
Thierry Cazeneuve a été le compagnon de route de pierre Chany pendant de longues années. Ancien journaliste au Dauphiné Libéré et organisateur de l'épreuve éponyme, il a pris le relais de Pierre Chany, disparu à la veille de prendre part à son 50e tour de France, pour prolonger la Fabuleuse histoire du Tour de France. "

 

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