07 janvier 2022

Cerdagne

Cerdagne Sta Maria Belloc

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05 janvier 2022

 

 

espion

Un espion à vélo / Yona Zeldis McDonough

En 1942, les Allemands entrent en zone libre et envahissent le village de Marcel, où ses parents sont boulangers. Fou de cyclisme, il est incollable sur le tour de France et fait parfois les livraisons pour eux à vélo. Mais un jour, Marcel découvre que les miches de pain qu il transporte cachent des messages secrets. Ses parents, si discrets, font partie de la résistance.

C'est alors qu'arrive une nouvelle dans sa classe, Delphine. Sur son grand vélo rouge, elle est non seulement jolie, mais aussi la plus forte à la course ! Marcel et elles deviennent amis et prennent l habitude de se retrouver en secret. Bientôt, Marcel comprend qu'elle et sa famille doivent se cacher. Pour les aider, il se lance à corps perdu dans une dangereuse course contre la montre.

 

 

 

 

 

 

 

 

noel reve

Un Noël de rêve / Glenn Beck

Noël approche. Avec son lot d'étoiles dans les yeux, d'odeurs de pancakes... Cette année, Eddie l'aura son vélo rouge. Il y croit dur comme fer. Même si la chasse aux cadeaux n'a rien donné, les jours précédents. Même si sa mère, qui l'élève seule, peine à joindre les deux bouts. Il n'a pas la vie facile, Eddie. Ce vélo, il l'a bien mérité. Ce vélo qu'il n'aura pas... A la place, sous le sapin, trône un pull-over moche, tricoté à la main. On est capricieux à 12 ans. Egoïste. Destructeur. Il faudra au jeune adolescent l'expérience d'une nuit cauchemardesque, interminable, pour redécouvrir l'amour de sa famille, cette joie qui sauve de tout. La véritable magie de Noël...

mon vélo et autres

Mon vélo et autres aventures / Amos Oz

Quand on a onze ans et demi, des copains, un grand amour secret pour une fille de sa classe, une collection de billes, des parents qui se chamaillent et un oncle gâteau, qu'est-ce qui peut vous arriver de mieux au monde ? Que l'oncle vous offre un vélo ! Parce que les copains sont jaloux, la fille commence à vous regarder avec intérêt, les parents protestent que c'est dangereux d'aller à vélo dans les rues, etc.
Tout va donc pour le mieux jusqu'au moment où Soumkhi réalise que son vélo est en réalité un vélo de " fille " et là, les ennuis commencent. Des ennuis tels qu'il se brouille avec ses copains, s'enfuit de chez lui un soir d'hiver, se fait recueillir par des voisins compatissants et s'enferre dans des mensonges tels qu'il lui faudra une imagination en folie pour en sortir...

 

 

 

 

 

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02 janvier 2022

Playlist

 


Voici l'intégralité de la nouvelle « Playlist » publiée dans le dernier numéro du très beau magazine Cycle ! Très beau non pas parce que j'y suis publié mais parce que ce n'est pas simplement un magazine de ou sur le vélo : on y lit des aventures humaines, des pages d'histoire, on y voyage, les photos sont superbes ... N'y cherchez pas de publicité ou de pages sur le matériel, il n’y en a pas …

 

Cycle! magazine (cyclemagazine.fr)

 

 

 

 

 

Pas d’itinéraire précis ce matin, je vais suivre ma playlist …


Brel, Le plat pays …  Je vais prendre la D45 vers Castelnau d’Estrétefonds …
Ce plat pays qui est le sien ne l’est pas tant que ça d’ailleurs, les cyclistes en savent quelque chose … Mais cette chanson est si belle …
Ciel un peu gris, quelques gouttes, Le Nord et ses corons … Même si ce Nord réserve de bien beaux coins et du soleil … Pas besoin de chercher le bleu du ciel dans le bleu des yeux … Et les terrils sont de vraies montagnes …

Un bon vent de face aussi, c’est d’ailleurs pourquoi j’ai pris la D45 vers l’Ouest pour revenir vent de dos … Marche tout droit … Dès que le vent soufflera …
Je reste d’abord sur le goudron : même si le printemps approche, les terrains peuvent encore être gras, je verrai sur le terrain … Et je verrai si je fais long ou court, aujourd’hui je ne suis pas pressé, c’est férié, je ne veux pas travailler, le soleil a passé son bras par la fenêtre, incitation à aller pédaler …

J’ai des sorties à thème : les cours d’eau, les points touristiques juste-là et un peu ou beaucoup plus loin, j’irai jusqu’au bout du monde si tu me le demandais - Ah ! Piaf ! même si elle aimait les hommes avec des bottes de moto, moi c’est en vélo que je n’ai besoin de personne - les voies vertes, etc. Je me dis que ce serait marrant de suivre une route sur tout son itinéraire, la D45 va d’où à où ? La Nationale 7 parcourt 996 km …

Douce France, la belle reprise de Carte de séjour …
Elle est belle notre France en vélo, J’vais partout avec mon vélo, j’ai pu en parcourir quelques coins sur routes, chemins et parfois à travers fourrés et champs, le vélo est idéal pour ça. Allez, hop, tout le monde à la campagne !
J’habite à une quinzaine de kilomètres de Toulouse (moi les kilomètres, je préfère les parcourir sur le vélo qu’à pied et je laisse mon GPS les compter, ça use, ça use) qui est quand même une grande et grosse agglomération (Bon, ce n’est pas New York New York mais c’est plus grand que Joinville le Pont ou Montluçon où je viendrais si ça peut te faire plaisir), très urbanisée donc, mais entourée de coins vallonnés et boisés où la nature est bien présente, de quoi prendre beaucoup de plaisir à se balader en vélo sur les petits chemins.
Les petites routes au mauvais revêtement (vous voyez, celles où l’herbe reprend ses droits au milieu de la chaussée …) ne manquent pas non plus. Moi la balade en vélo, c’est toujours La ballade des gens heureux !

Quand je suis sur le vélo, je laisse aller mes pensées, mon cerveau est aussi en balade, il digresse, même s’il faut quand même être attentif à la route ou au chemin. J’ai un p’tit vélo qui tourne dans ma tête, je roule sans itinéraire fixe, façon de me gâter. J’ai des goûts simples, un chemin, un sous-bois, un fond de vallon, tout me ravit … À chaque sortie, même sur des chemins que je connais bien, la magie opère, j’ai l’impression d’être Au premier jour du reste de ma vie. Quand je suis sur mon vélo, le temps s’arrête ou semble ralentir, il devient un ami, il colore mon pays, quelle que soit la saison …

Le soleil fait une apparition, Heal the world et Over the rainbow. C’est sec, je pars avec ma bicyclette sur les petits chemins, mais sans Paulette. J’ai travaillé comme facteur dans mes jobs d’été, en vélo puis en scooter. Aujourd’hui la petite reine est délaissée par les préposés au profit de la voiture parfois électrique …
Je suis le Chemin du Parc et celui de la Cahuzière, pas de crainte de crevaison sur le gravier qui peut être trompeur : nul besoin de Môme Rustine, avec le tubeless et le liquide préventif la crevaison se fait très rare.

Je reviens sur Garidech, Dès que le vent soufflera repasse, je continue sur la D45 vers Gragnague. Et là, un coup de folklore, Les Montagnards … Halte-là, halte-là, halte-là …, je me dis qu’il faut que je trouve un petit truc qui pourrait faire penser à un col de montagne … On a ça dans le coin : le Petit Col, le Petit Tourmalet … Je prends le chemin du Bois des fusillés de la Reulle et sa montée avec ses deux lacets … Ce bois est un lieu chargé d’Histoire : le 27 juin 1944, les SS de la tristement célèbre division Das Reich exécutèrent des résistants prisonniers dans ce bois … Je m’arrête quelques minutes devant la stèle commémorative, minute de silence, je stoppe la playlist … Le Chant des partisans …  Je pense à Anne Frank dans son P’tit grenier ou au Chant des Marais …

Je rejoins le Girou et pars vers l’est sur le chemin qui le borde, très agréable mais qui secoue bien, par endroit façon tôle ondulée … Cerisiers roses et pommiers blancs … Je passe près de Verfeil, et si j’allais saluer les Petites filles modèles ? Oui, c’est là, à Saint-Sernin-des-Rais, que reposent Camille et Madeleine de Malaret, les petites filles chères à la Comtesse de Ségur. La Vie de Château … Il n’en manque pas des hôtels particuliers, des maisons de maîtres, des châteaux dans notre Pays de Cocagne …

Je plonge ensuite vers le Lac de la Balerme par une belle descente, je lâche les freins ! À toute berzingue ! C’est rock’n’roll, attention tout de même à ne pas me retrouver à danser le bal des vélos cassés, ou du pilote abîmé …

On part sur les montagnes russes, il avait un joli nom mon guide, je remonte et je redescends ; quand ça va vite, j’ai les yeux qui piquent, à véli vélo, je m’envole ! Vélo vole ! Et si j’allais voir le Laragou ? Petite halte, je m’assieds dans l’herbe, je bois un petit coup d’eau, c’est agréable. L’alcool au guidon, c’est aussi mauvais qu’au volant, une petite bière de temps en temps ... Amis de la table ronde !

Je repars vers Bonrepos-Riquet. Ce coin est cher à Riquet, c’est dans le parc de son château qu’il a réalisé des maquettes pour son futur canal … Le chant des cigales, l’ambiance des Marchés de Provence, remontent le long du canal pour résonner jusqu’ici. Je redescends pour longer à nouveau le Girou, je passe à côté de chez moi, je termine ? Non, rappel, bis ! Je repars face au vent vers Lapeyrouse-Fossat, Je t’emmène au vent, sur les crêtes, ça souffle …

Le temps passe … Avec le temps va, tout s’en va … et Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con on est con … … Je repense à ces chauffards auxquels j’ai affaire (trop souvent) sur mes trajets de vélotaf. Pour me rendre à mon bureau, je prends souvent mon vélo. Heureusement, le mien n’est pas comme dans la chanson de Brassens réquisitionné et je ne finis pas à pied ou sur les mains …

Ô Toulouse me vient alors à l’esprit, je « descends » vers l’agglomération.

Un samedi, il y a moins de monde qu’en semaine, La Complainte de l’heure de pointe, ce que je demande n'est pas difficile : il me faut deux roues, un cadre et quelques rayons qui tournent, une chaîne et aussi quelques vitesses … Croyez-moi, à vélo, je suis plus rapide que la XM de Raymond Citroën …  Bon, je ne grille pas les feux rouges … Et à vélo, c’est vrai, la ville ça peut être beau o o …Par contre, il est vrai que l’automobiliste mâle ou femelle (Je t’aime, moi non plus, j’en connais de très cordiaux qui me laissent la priorité, qui saluent, Vous les copains, répondent à mon geste pour les laisser passer, etc.), même en SIMCA 1000, n’aime pas être dépassé par un vélo, même par la gauche. La semaine dernière, j’ai échangé quelques amabilités avec une automobiliste – 500 connards sur la ligne de départ - qui n’avait pas aimé que je la dépasse et donc avait ensuite fait ronfler le moteur et m’avait doublé trop près … J’ai Souvenirs, souvenirs aussi d’un chauffeur de bus qui m’avait collé dans un virage en ville alors que je venais de le doubler correctement … T’as qu’à faire du vélo !

Un remake du clip Bicycle race sur la Rue Alsace, ça aurait de la gueule !

Je conduis mon vélo, je traverse la ville, Nougaro est toujours là, C’est une Garonne, je vais la chercher … Je double quelques citadins sur leur vélo, une cycliste Sexy sur mon vélo qui montre qu’on peut allier élégance et petite reine …
En ville, il vaut mieux bien attacher ton vélo si tu le laisses dehors la nuit, attacher tout si tu ne veux pas retrouver juste un cadre, ou alors ton vélo amputé d’une roue ou de sa selle … Vélo volé, même s’il n’est pas beau, il faut mettre plusieurs antivols, non mais sans blague ! Rends-moi ma bicyclette !

Je prends Les grands boulevards. J’arrive en bord de Garonne du côté de la Daurade, descends le long des quais sous la maison de Monsieur Claude et rejoins ce bras de Garonne derrière Daniel Faucher, un petit paradis de verdure, parfois drôlement fréquenté. Un petit coin de paradis que je n’échangerai pas contre un coin de parapluie !
Je reviens vers la ville par une cyclable qui longe la voie ferrée vers les Arènes, Art Mengo dans les oreilles, le Chef de gare …

Pont des catalans, je file aux filtres, ce lieu qui autrefois servait à alimenter la ville rose en eau potable via le Canal de Brienne. J’arrive à l’Embouchure, l’eau verte du Canal du Midi, et la brique rouge des Minimes …Canal … Allez, un bout de canal latéral … Je file, je cours … Après quoi je cours ?
La valse du vélo couché, j’en croise un le long du canal, je reviens vers mon domicile, le disque est rayé, Dès que le vent soufflera. Laisse béton, baisse la tête, pédale, tu rentres …

J’ai tout mon temps aujourd’hui, le jukebox est gratuit, j’ai une sacrée playlist sur le vélo, une bonne centaine de chansons …  La « number one » est pour moi, même si ce n’est pas original, La bicyclette par Montand, la mention spéciale revient à Billy The Kick, la palme de l’humour est attribuée à Rebecca, la chanson pour apprendre à faire du vélo à Bénabar (arrêtez de mettre vos bambins sur des vélos à roulettes, c’est la draisienne l’idéal pour apprendre : d’abord l’équilibre, on verra ensuite pour le pédalage), le prix du jury à Sarclo …

Quand on s’promène au bord de l’eau… Je croise un bon nombre de cyclistes, 60 millions de Poulidor … Certains nez dans le guidon, à grand coups de pédaliers, à grands coups de guibole … Là, j’ai roulé en pilotage automatique, le disque est rayé, je suis revenu à Castelnau, je reprends la D45 … Pédalé vélo !

J’ai regardé en rentrant, la D45 va en fait de Gragnague à Castelnau d’Estrétefonds : une trentaine de bornes … Pas de quoi se lancer dans un long périple … Mais c’est une autre chanson, une autre musique, d’autres paroles, paroles …

Cette playlist m’aura quand même fait parcourir environ 150km, un joli gribouillis sur le gps … Je vais écouter Montand …

 

 

 

La liste et les interprètes :
- Le plat pays / Jacques Brel, 1962
- Les corons / Pierre Bachelet, 1982
- Marche tout droit / Claude François, 1963
- Dès que le vent soufflera / Renaud, 1983
- Je ne veux pas travailler / Pink Martini, 1997
- L’hymne à l’amour / Édith Piaf, 1949
- L’homme à la moto / Édith Piaf, 1956
- Harley Davidson / Brigitte Bardot, 1967
- Nationale 7 / Charles Trenet, 1955
- Douce France / Reprise de Carte de séjour, 1987
- La France en vélo in « Le Tour de France de l’accordéon »
- J’vais partout avec mon vélo / Dominique Dimey, 2009
- Tout le monde à la campagne / Charlotte Julian, 1973
- Un kilomètre à pied / Comptine traditionnelle
- New York, New York / Lisa Minelli, 1977
- À Joinville le Pont / Bourvil, 1952
- Montluçon / Mickey 3D, 2009
- Ce petit chemin / Mireille, 1933
- La ballade des gens heureux / Gérard Lenorman, 1976
- J’ai un p’tit vélo qui tourne dans ma tête / Jean Bériac, 1960
- Le premier jour du reste de ta vie / Étienne Daho, 2016
- Colore / Les Innocents, 1995
- Heal the world / Michael Jackson, 1991
- Over the rainbow – What a wonderful world / reprise de Iz, 1993
- La bicyclette / Yves Montand, 1968
- Le facteur / Henri Dès, 1977
- La môme Rustine / Bourvil, 1947
- Les Montagnards / Chanson traditionnelle
- Le chant des partisans / Interprétation de Philippe Brocard lors du défilé du juillet 2006
- Le petit grenier / Anne Sylvestre, 2003
- Le Chant des Marais / 1933
- Cerisiers roses et pommiers blancs / André Claveau, 1950
- La vie de château / Art Mengo, 2003
- À toute berzingue / Jacques Dutronc, 1968
- Le p’tit bal des vélos cassés / Extrait du conte musical Pantin, Pantine, 1998
- Nathalie / Gilbert Bécaud, 1964
- À Vélo / Les Voisins de dessus, 2011
- Vélo vole / Dick Annegarn, 2014
- Boire un petit coup c’est agréable / Traditionnel
- Amis de la table ronde / Traditionnel
- Les marchés de Provence / Gilbert Bécaud, 1964
- Je t’emmène au vent / Louise Attaque, 1997
- Avec le temps / Léo Ferré, 1971
- Quand on est con, on est con / Georges Brassens, 1961
- Pour me rendre à mon bureau / Reprise de Georges Brassens, 1980
- Ô Toulouse / Claude Nougaro, 1967
- La complainte de l’heure de pointe / Joe Dassin, 1972
- À vélo / Billy The Kick, 1996
- Je t’aime, moi non plus / Reprise de Serge Gainsbourg et Jane Birkin, 1969
- Vous les copains / Sheila, 1964
- Dans ma SIMCA 1000 / Les Chevaliers du Fiel, 1996
- Souvenirs, souvenirs / Adaptation de Johnny Halliday, 1960
- T’as qu’à faire du vélo / Drôle de blues
- Bicycle Race / Queen, 1978
- Je conduis mon vélo / Fedor van Rossem
- C’est une Garonne / Claude Nougaro, 1993
- Sexy sur mon vélo / Merlot, 2012
- Vélo volé / Bouskidou, 1995
- Les grands boulevards / Yves Montand, 1956
- Monsieur Claude / Art Mengo, 2003
- Le parapluie / Georges Brassens, 1954
- Chef de gare / Art Mengo, 1998
- Et je cours, je cours / Claude François, 1972
- La valse du vélo couché / Dom, 2010
- Laisse béton / Renaud, 1978
- Rebecca / The Wriggles, 1997
- Vélo / Bénabar, 2001
- Le vélo / Sarclo, 2010
- Quand on s’promène au bord de l’eau / Jean Gabin, 1936
- 60 millions de Poulidor / Kent, 1996
- Le cycliste / Jsl1, 2001
- Pédalé vélo / DJ Yash, 2019
- Paroles, paroles / Dalida et Alain Delon, 1973

 

Playlist uniquement cérébrale : il est très dangereux voire interdit de rouler avec des écouteurs …

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01 janvier 2022

 

15:25, le samedi 1 janvier 2022 Buzet-sur-Tarn, Haute-Garonne

Éloge régulière du petit tour – Résolutions 2022 – Also in english

Petit tour en VTT en Forêt de Buzet avec Bastien

« Tout fait nombre, dit l’homme en voyant son butin.
Voilà commencement de chère et de festin »
Cela faisait un petit moment que je n’avais pas casé de citation ou de proverbe. Cet extrait de « Le petit poisson et le pêcheur » pourrait s’accompagner de « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » pour illustrer mon propos du jour …
La tradition veut qu’en ce premier jour de l’an on prenne de bonnes résolutions et qu’on se souhaite nombre de bonnes choses … Pour ma part, je suis plutôt empathique, sauf quand on me marche à répétition sur les pieds, et ai plutôt tendance à souhaiter toute l’année de bonnes choses à tout un chacun. Mais je sacrifie de bon cœur à la tradition et vous souhaite donc tout plein de bonnes choses et particulièrement de profiter du plaisir peu coûteux de prendre l’air, vous balader dès que vous en aurez l’occasion, à pied ou à vélo, longtemps ou pas, sur route, chemin, dans les cailloux, en bikepacking ou dans le quartier, pour aller travailler … Vous pouvez sans risque même en abuser, ça fait du bien au corps, à la tête, et même à la planète en réduisant notre empreinte carbone.
Tout fait nombre, qu’importe le flacon : ça commence tout près de chez vous ! Et si en plus la beauté des lieux (il faudra peut-être un peu s’éloigner) s’ajoute au fait de prendre l’air, le plaisir sera décuplé !
En 2021, j’ai eu la chance de (re)découvrir de bien jolis lieux près ou plus loin de chez moi, que ce soit en pleine agglomération ou dans des coins plus sauvages, les occasions de combler mes rétines ont été nombreuses ! Avec toujours le plaisir de tracer mes balades et de partager !
J’ai de nombreuses idées de balades en stock, de jolis, des gros, des petits trucs, j’espère bien en profiter encore cette année !

Je vous souhaite une très bonne année 2022, pédalez comme vous voulez, pédalez !

 

2022-01-01 (1)

 

Regular praise for the little tour - Resolutions 2022

A little mountain bike ride in the Buzet Forest with Bastien

Everything is numerous," said the man when he saw his booty.
Here is the beginning of a feast".
It's been a while since I've written a quote or a proverb. This extract from "The little fish and the fisherman" could be accompanied by "What's the matter with the bottle, as long as you get drunk" to illustrate my point today ...
Traditionally, on the first day of the year, we make good resolutions and wish each other many good things ... Personally, I am rather empathetic, except when people repeatedly step on my toes, and I tend to wish everyone good things all year long. But I willingly sacrifice to tradition and wish you all good things and especially to enjoy the inexpensive pleasure of getting some fresh air, walking or cycling, for a long time or not, on the road, on the path, in the rocks, in bikepacking or in the neighbourhood, to go to work ... You can safely abuse it, it's good for the body, the head, and even for the planet by reducing our carbon footprint.
Everything is in numbers, no matter what the bottle: it starts close to home! And if, in addition, the beauty of the place (you might have to go a bit further away) is added to the fact that you can get some fresh air, the pleasure will be multiplied tenfold !
In 2021, I had the chance to (re)discover some very nice places near or far from home, whether in the middle of a city or in wilder corners, there were many opportunities to fill my retinas ! Always with the pleasure of tracing my walks and sharing !
I have many ideas for walks in stock, some nice, some big, some small, I hope to enjoy them again this year!

I wish you a very happy 2022, pedal as you like, pedal!

Translated with www.DeepL.com/TranslatoR (free version)

 

 

 

 

 

 

 

14:09, le lundi 20 décembre 2021 Toulouse, Haute-Garonne

Balade toulousaine

Balade en vélo avec Célia sur les deux rives de la Garonne en passant par des coins que j’adore : l’écluse Saint-Michel, l’île du Ramier, les Filtres, etc.
De délicieuses pâtisseries libanaises avec le thé gourmand au Bistrot libanais, Place de la Daurade.

 

 

Profil Strava : https://strava.com/athletes/49242926

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022

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27 décembre 2021

Genèse d’une trace – Pour la photo – Also in english

 

2021 63 (30)

 

 

 

 

J’aime bien faire un « joli » truc entre Noël et le premier de l’an, façon de conclure de belle façon l’année civile. J’avais d’abord prévu autre chose, en Gravel, une bonne distance et un gros dénivelé cumulé. La météo s’annonçait défavorable vers l’Est, où je voulais aller et la balade prévue méritait un beau soleil pour profiter des paysages et des nombreuses portions Gravel, mais ensoleillée au Sud, et comme j’ai de quoi faire dans cette belle région (la France est belle partout, et encore plus à vélo car on prend le temps de profiter du moindre paysage), j’ai choisi le Sud et j’ai pioché dans mes destinations « J’y vais pour la photo » …
Direction donc Saint-Bertrand de Comminges et sa cathédrale Notre-Dame si pittoresque sur son promontoire et avec sa tour-clocher.

Je savais que j’allais revenir par la véloroute de la Garonne, rive gauche, que je connais bien maintenant, j’ai donc choisi de passer par la rive droite à l’aller avec un détour par la vallée de la Lèze (en évitant la D4 très roulante), puis à travers les premiers contreforts du Comminges.

 

 

 

 

 

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 Carbonne

 

 

 

 

 

 

La vallée de la Garonne est très contrastée au Sud de Toulouse : elle est à la fois très urbanisée, industrielle et malgré tout sauvage quand on la suit au plus près ou qu’on change de rive, d’autant plus si on emprunte les chemins qui la borde et ce dès Portet-sur-Garonne. Pour cette balade, j’ai grandement privilégié le bitume comme je connais bien les deux rives de la Garonne jusqu’à Cazères, même si j’ai emprunté quelques portions Gravel.
De jolies communes méritent le détour : Venerque, Carbonne, Rieux-Volvestre dont j’ai déjà parlé, Cazères, Salies-du-Salat et ses thermes, Encausse-les-Thermes où se trouvent les Pronomades, Centre national des arts de la rue et de l’espace public, etc.

Quand je prépare une trace, j’aime apprendre sur l’histoire des lieux, les sites naturels ou touristiques, je fais des recherches, je commence déjà la balade, le plaisir commence, préliminaires … Bien sûr, le pendant est le meilleur (après, c’est bien aussi, le temps de la digestion, le « retour » sur la terre ferme …), la réalité dépasse souvent l’imaginaire (pourtant), les couleurs, la nature, les sites traversées sont savourés … Je tombe souvent sur des pépites, que ce soient des superbes petits chemins, une magnifique piste avec un paysage fabuleux, une petite maison en bord de route … En préparant cette balade, j’ai pressenti la pépite architecturale : le château Néo-Renaissance de Valmirande près de Montréjeau (tiens, si je faisais le petit détour …). Ce château est assez unique dans la région, il a été bâti par l’architecte Louis Garros entre 1893 et 1898 pour le très riche baron Bertrand de Lassus, qui a 24 ans a hérité de l’immense fortune de sa mère, fortune provenant des Pillet-Will, banquiers cofondateurs puis directeurs de la Caisse d’Épargne et régents de la Banque de France. Sa fortune à l’époque fut estimée à 23 millions de francs … Le château est toujours propriété de la famille.
Raté pour la pépite : le château est entouré d’un grand parc assez opaque et je n’ai pas eu le temps de chercher un endroit d’où on peut le voir distinctement … J’y repasserai !

 

 

 

 

 

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 Pont antique de Saint-Christaud sur le Volp

 

 

 

 

 

 

 

 

 Quais de Garonne à Cazères

 

 

 

 

 

 

 

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 Couladère

 

 

 

 

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 Ausseing

 

 

 

 

 

 

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 Cassagne

 

 

 

 

 

 

 

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 Salies-du-Salat

 

 

 

 

 

 

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J’ai été gâté à l’aller par la vue sur les Pyrénées, même avec ce ciel couvert, et quelques belles portions cyclo ou Gravel, au-dessus de Mauzac et Noé, du côté des Petites Pyrénées (qui méritent bien leur nom) et Ausseng, Furne, après Salies-Salat ou la route du Col de Mountmédan qui mérite lui aussi bien son appellation de col, entre Lôo et Barbazan (je ne me suis pas arrêté pour tenter ma chance au casino).
Gâté aussi question dénivélé : la quasi-totalité du dénivelé positif se concentre sur     une cinquantaine de km, entre Cazères quand j’ai quitté la véloroute et Barbazan, même si j’ai eu droit à quelques bons coups-de-cul du côté de Montaut ou Marquefave.

Saint-Gaudens ne manque pas de charme même si on voit surtout quand on passe sur l’autoroute dans la vallée l’impressionnante usine de pâte à papier dont j’ai déjà parlé lorsque je suis passé à Saint-Quirc et sa forêt d’Eucapylptus.

 

 

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Encausse-les-Thermes 

 

 

 

 

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 En premier plan, la superbe basilique Saint-Just de Valcabrère, qui mérite aussi la photo !

 

 

 

 

 

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Saint-Martory en bord de Garonne, avec sa jolie église Notre-Dame de l’Assomption, son vieux pont et ses portes fortifiées (tout le coin a été peuplé depuis bien fort longtemps), contraste avec Boussens voisine, ancienne bastide devenue ville industrielle :
- De 1915 à 1979, une usine électrochimique y produisait du chlore par électrolyse de l’eau salée qui arrivait de Salies-du-Salat, eau salée connue à Salies (Salies vient de Salians, Salias, Sal, sel …) depuis l’antiquité et qui servait à la fabrication de sel domestique par évaporation dans des bassins à revêtement de marbre chauffés au feu de bois. Quand les histoires industrielles se croisent à travers les temps …
- En 1939, la découverte d’un gisement de gaz naturel a entraîné la construction d’une usine de dégasolinage, la plus moderne d’Europe à l’époque. ELF s’y est installée avant de déménager à Pau.
- Plusieurs usines chimiques s’y sont installées entraînant la classification du site en SEVESO.
- Renix, filiale de Renault, puis Bendix, Siemens, et aujourd’hui Continental Automotive et Vitesco ont occupé aussi le site.

Un peu plus loin, ou un peu plus près si on se tourne vers Toulouse, Martres-Tolosane est réputée pour ses faïences au décors caractéristiques d’échassiers, héron ou ibis, et de fleurs.
Et à l’époque gallo-romaine, une des plus grandes villas de tout l’empire romain y fut construite, de superbes vestiges sont exposés au Musée Saint-Raymond de Toulouse.

Si vous voulez des informations complètes sur la véloroute de la Garonne, rendez-vous sur le site de l’af3v, l’Association française des véloroutes et voies vertes.

https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/106-search_tag/

Pour la photo mais pas que pour ça … La balade à vélo, et ce d’autant plus quand elle est longue et paradoxalement puisqu’on y passe beaucoup de temps, a ce pouvoir de te déplacer dans une sorte d’intemporalité : le temps passe, tu t’en rends quand même compte avec la course du soleil (d’autant plus l’hiver) mais il n’a pas de prise, tu as l’impression qu’il s’est arrêté pour te permettre de profiter de ces kilomètres de balade (même la distance prend une autre dimension) et c’est assez grisant, très sensuel …

J’ai fait une bonne partie de cette longue balade de nuit (une bonne centaine de bornes), je n’ai pas suivi fidèlement la véloroute de la Garonne sur le retour, m’autorisant quelques incursions sur des portions de départementales (un dimanche soir et à cette heure tardive, je n’ai pas croisé grand monde).
Mes visites dans ces communes que je viens de citer ont donc été nocturnes, à la lumière des éclairages publics ou des éclairages des églises ou des bâtiments publics ou historiques …

Merci au patron du Restaurant rapide Izmir à Muret encore ouvert à 23 h passées où je me suis arrêté rapidement pour manger un banofee et boire un soda, une façon de se donner un dernier coup de fouet pour terminer la balade.

J’ai traversé deux fois Toulouse endormie, le matin (dimanche et après le réveillon) et en pleine nuit, d’ailleurs les lumières de la métropole se voient de loin : dans la vallée de la Garonne, on voit au loin une aura de lumière au-dessus de la métropole. Aura qui n’a rien de spirituel, ces lumières sont plutôt à considérer comme une pollution, même si elles créent de très jolis effets et permettent de voir différemment les sites éclairés et qu’on peut y trouver de l’esthétisme.
Quelques noctambules en ville près des bars encore ouverts, et les rats qui reprennent leur activité. L’un deux m’a carrément sauté dessus Place Wilson, je ne lui ai pas demandé si c’était parce que nos trajectoires respectives se sont malencontreusement croisées ou si c’était parce qu’il était agressif, il n’a pas insisté …

Performance … J’affectionne la longue ou très longue, peu importe la classification qu’on y donne : ultra, etc. Je ne cherche pas à accomplir un exploit, cette notion est si subjective … Je sais que je peux passer une vingtaine d’heures avec mon vélo, j’écris « avec » car cela peut être sur (le plus souvent), à côté (c’est aussi ça le vélo) ou dessous (pas suite à une chute, quand je le porte) …
Je prévois quand même une durée pour mes balades ; là j’avais prévu bien moins en me basant sur une moyenne horaire supérieure. Je me suis vite aperçu que je ne respecterai pas cette moyenne, je me suis donc économisé (j’écris ça sans prétention) sur la première moitié du parcours, et sur du plus de 10 heures de vélo, quelques kilomètres en moins sur la vitesse horaire en font un grand nombre au moment du bilan comptable … Je me suis quand posé la question de raccourcir la balade, mais j’y allais pour la photo ! Ou plutôt pour le site, j’ai donc persisté, peu importe la qualité de la photo … Alors, logiquement, mathématiquement, tu sais que ça va finir bien plus tard que prévu …

Performance … Ce que j’apprécie aussi notamment, hormis les belles pépites sur le parcours, c’est de me dire que j’ai fait en vélo sur la journée un truc que je n’aurai peut-être pas fait en voiture … Je la vois là la performance. J’aurai fait les deux tiers de mes kilométrages à vélo cette année avec ce genre de balade de plus de 100 km. Et même si je ne cherche pas la perf’, je suis assez content de ça.

298 bornes pour cette trace publiée nettoyée, je suis parti de la maison.

 

La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/BUqoVe4742

 

 

 

 

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 Montréjau

 

 

 

 

 

 

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 L'usine de pâte à papier de Saint-Gaudens

 

 

 

 

 

 

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 Beauchalot

 

 

 

 

 

 

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 Saint-Martory

 

 

 

 

 

 

 

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 Boussens

 

 

 

 

 

 

 

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 Cazères

 

 

 

 

 

 

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 Portet-sur-Garonne

 

 

 

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 Toulouse by night

 

 

 

 

 

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Genesis of a trace - For the photo - Also in english

I like to do a "nice" thing between Christmas and the first of the year, as a way to end the calendar year in a nice way. I had initially planned something else, a Gravel race, a good distance and a big climb. The weather forecast was unfavourable towards the East, where I wanted to go and the planned ride deserved a nice sunny day to enjoy the landscapes and the numerous Gravel sections, but sunny in the South, and as I have a lot to do in this beautiful region (France is beautiful everywhere, and even more so on a bike as you take the time to enjoy the slightest landscape), I chose the South and I picked up my "I'm going there for the photo" destinations...
So I went to Saint-Bertrand de Comminges and its cathedral Notre-Dame so picturesque on its promontory and with its bell tower.

I knew that I was going to come back by the Garonne cycle route, left bank, which I know well now, so I chose to go by the right bank on the way out with a diversion through the Lèze valley (avoiding the very rolling D4), then through the first foothills of the Comminges.

The Garonne valley is very contrasted south of Toulouse: it is at the same time very urbanized, industrial and yet wild when you follow it closely or change banks, even more so if you take the paths which border it and this from Portet-sur-Garonne. For this walk, I greatly favoured the tarmac as I know both banks of the Garonne well up to Cazères, even if I took some Gravel sections.
Some pretty villages are worth a visit: Venerque, Carbonne, Rieux-Volvestre which I have already mentioned, Cazères, Salies-du-Salat and its thermal baths, Encausse-les-Thermes where the Pronomades, the national centre for street arts and public space, is located, etc.

When I prepare a trail, I like to learn about the history of the places, the natural or tourist sites, I do research, I already start the walk, the pleasure begins, preliminaries ... Of course, the during is the best (after, it's also good, the time of digestion, the "return" to dry land ... ), the reality often exceeds the imagination (however), the colours, the nature, the sites crossed are savoured... I often come across nuggets, whether they are superb small paths, a magnificent track with a fabulous landscape, a small house on the side of the road... While preparing this walk, I sensed the archictectural nugget: the Neo-Renaissance castle of Valmirande near Montréjeau (well, if I made the little diversions ...). This castle is quite unique in the region, it was built by the architect Louis Garros between 1893 and 1898 for the very rich Baron Bertrand de Lassus, who at the age of 24 inherited his mother's immense fortune, a fortune coming from the Pillet-Will family, bankers who were co-founders and later directors of the Caisse d'Épargne and regents of the Banque de France. Her fortune at the time was estimated at 23 million francs ... The castle is still owned by the family.
I missed the nugget: the château is surrounded by a large, rather opaque park and I didn't have time to look for a place from which it can be seen clearly ... I'll come back!

I was spoiled on the way out by the view of the Pyrenees, even with this overcast sky, and some nice cyclo or Gravel sections, above Mauzac and Noé, on the side of the Petites Pyrénées (which deserve their name) and Ausseng, Furne, after Salies-Salat or the road to the Col de Mountmédan, which also deserves its name of pass, between Lôo and Barbazan (I didn't stop to try my luck at the casino).

I was also spoiled as far as the height difference is concerned: almost all the positive height difference is concentrated on about 50 km, between Cazères when I left the cycle route and Barbazan, even if I was entitled to a few good assaults on the side of Montaut or Marquefave.

Saint-Gaudens is not lacking in charm, even if you can see the impressive pulp mill I already mentioned when I passed through Saint-Quirc and its Eucapylptus forest when you take the motorway in the valley.

Saint-Martory on the banks of the Garonne, with its pretty church of Notre-Dame de l'Assomption, its old bridge and its fortified gates (the whole area has been populated for a very long time), contrasts with neighbouring Boussens, an ancient bastide turned industrial town:
- From 1915 to 1979, an electrochemical factory there produced chlorine by electrolysis of the salt water that arrived from Salies-du-Salat, salt water known in Salies (Salies comes from Salians, Salias, Sal, salt ...) since antiquity and which was used to make domestic salt by evaporation in marble-lined basins heated over a wood fire. When industrial histories intersect through time...
- In 1939, the discovery of a natural gas deposit led to the construction of a degasification plant, the most modern in Europe at the time. ELF moved there before moving to Pau.
- Several chemical factories were set up there, leading to the classification of the site as SEVESO.
- Renix, a subsidiary of Renault, then Bendix, Siemens, and today Continental Automotive and Vitesco have also occupied the site. 

A little further away, or a little closer if you turn towards Toulouse, Martres-Tolosane is renowned for its earthenware with its characteristic decorations of waders, herons or ibises, and flowers.
And in Gallo-Roman times, one of the largest villas in the entire Roman Empire was built here, with superb remains on display in the Musée Saint-Raymond in Toulouse.

For full information on the Garonne cycle route, visit the website of af3v, the French Association of Cycle Routes and Greenways.

https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/106-search_tag

For the photo, but not only for that... A bike ride, especially when it's long and paradoxically because you spend a lot of time on it, has the power to move you into a kind of timelessness: time passes, you realize it anyway with the sun's race (even more so in winter) but it has no hold, you have the impression that it has stopped to allow you to enjoy these kilometres of ride (even the distance takes another dimension) and it's quite exhilarating, very sensual...

I did a good part of this long ride at night (a good hundred kilometres), I did not follow the Garonne cycle route faithfully on the way back, allowing myself a few incursions on parts of the departmental roads (on a Sunday evening and at this late hour, I didn't pass many people).
My visits to these towns I have just mentioned were therefore nocturnal, by the light of public lighting or the lighting of churches or public or historical buildings...

Thanks to the owner of the fast-food restaurant Izmir in Muret, still open at 11pm, where I stopped quickly to eat a banofee and drink a soda, a way of giving oneself a final boost to finish the walk.

I passed through Toulouse twice, in the morning (Sunday and after New Year's Eve) and at night, and the lights of the metropolis can be seen from afar: in the Garonne valley, an aura of light can be seen above the metropolis. This aura is not spiritual, these lights are rather to be considered as a pollution, even if they create very nice effects and allow to see differently the illuminated sites and that one can find aestheticism there.
A few night owls in town near the bars that are still open, and the rats that are back in business. One of them jumped on me in Place Wilson, I didn't ask him if it was because our respective trajectories crossed or if it was because he was aggressive, he didn't insist...

Performance ... I like long or very long rides, no matter how they are classified: ultra, etc. I am not looking for a feat, this notion is so subjective ... I know I can spend twenty hours with my bike, I write "with" because it can be on (or off) the bike. I know I can spend twenty hours with my bike, I write "with" because it can be on (most often), next to (that's also what the bike is) or under (not after a fall, when I'm wearing it) ...
I still plan a duration for my rides; in this case I had planned much less based on a higher hourly average. I quickly realised that I would not respect this average, so I saved myself (I write this without pretension) on the first half of the ride, and on more than 10 hours of cycling, a few kilometres less on the hourly speed make a lot of money at the time of the balance sheet ... I wondered if I should shorten the ride, but I was going for the picture ! Or rather for the site, so I persisted, regardless of the quality of the photo ... So, logically, mathematically, you know that it will end much later than expected ...

Performance ... What I also appreciate, apart from the beautiful nuggets on the course, is to say to myself that I did something on the bike during the day that I might not have done in a car ... I see it as a performance. I will have done two thirds of my mileage by bike this year with this kind of ride of over 100 km. And even if I'm not looking for performance, I'm quite happy with that.

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

26 décembre 2021

Vignobles du Léman ...

Léman vignes

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25 décembre 2021

 

 

 

 

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22 décembre 2021

 

 

Rouler-plus-vite-que-la-mort

Un matin de l’hiver 2012, Philippe Brunel est réveillé par le téléphone. Un mystérieux correspondant dit avoir des « informations à lui vendre ». L’homme est un ami d’Istvan Varjas, un physicien hongrois, concepteur des vélos à moteur que le narrateur était allé interviewer à l’aéroport de Bâle, un an plus tôt. Que fuyait-il ? Pourquoi avait-il quitté la Suisse pour le Cameroun ? Fallait-il le croire lorsqu’il affirmait avoir vendu son premier prototype deux millions de dollars ?
De Paris à Budapest, de Bruges aux lointains recoins de la Toscane, l’auteur se laisse entraîner dans une histoire à tiroirs sur fond de triche technologique et d’enjeux financiers opaque. Ce livre détoure les ombres d’un arrière-monde impénétrable, où gravitent des personnages un peu louches, des intermédiaires à l’abri du secret bancaire, des icônes du cyclisme obsédées par l’argent et par la réussite – un arrière-monde hanté par le spectre de Lance Armstrong. Avec en contrepoint, cette question : dans ses visées hégémoniques, l’ancien champion texan avait-il lui aussi, croisé la route d’Istvan Varjas ?
Une enquête hors du commun sur les traces du moteur invisible et de son concepteur, Istvan Varjas, qui confia un jour à Philippe Brunel : « Je voulais juste te dire… Si demain, tu apprends que j’ai eu un accident ou que je me suis suicidé, n’en crois rien. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeannie-par-Longo

Une championne de légende. Quand on sait ce que le sport cycliste implique de douleurs, de sacrifices, de découragements, et quand on connaît le palmarès de Jeannie Longo, on se dit que, peut-être, cette championne exceptionnelle a un secret. Ses performances sont hors du commun.


Le combat intérieur de cette femme ne peut laisser indifférent.

Dans ce témoignage poignant, elle lève pudiquement le voile sur sa personnalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le-Tour-de-France-des-villes-et-villages

Quand le Tour fait étape dans une ville, cette dernière connaît aussitôt la célébrité ; elle est alors estampillée « Ville-Tour de France » ! On n'en veut pour preuve que cette personnalité de Gap, devenu député européen.
Aussitôt arrivé à Bruxelles, il se trouva entouré de deux de ses collègues, l'un Belge, l'autre Italien, déjà politiquement aguerris : « D'où venez-vous ? » demandèrent-ils au « néo-européen ». Il parla du département des Hautes-Alpes mais, rappelé à la raison citadine, avoua qu'il venait de Gap. Ce fut le sésame : « Gap ?
Le Tour de France ? C'est extraordinaire ! » Rien n'a changé. Dans les contacts et les réunions conviviales, on pose de nombreuses questions. Qui a gagné l'étape de Lyon, celle de Millau, celle de Menton, celle de Brest ... ? C'est aussi cela la célébrité. Et puis, il existe des lieux qui deviennent mythiques tout au long des chemins. Il s'y est passé une aventure.
Comment s'appelle ce col poussiéreux où Roger Rivière a connu son destin fracassé ? Il y a les cols certes mais, dans le Tour où triomphe la grandeur, une France plus humaine encore reprend son cours.
Le Tour fascine la France et les Français. Dans les écoles, les professeurs organisent « la dictée du Tour ».
Le Tour c'est donc aussi, et enfin, la France de l'Instruction publique. Ce livre se propose de redécourvir ces villes et villages où cette « Grande Boucle » a repris son souffle où des noms sont marqués dans le granit breton, sur les socles des envoûtantes Cévennes, dans les Pyrénées éternelles ou dans les Alpes audacieusement découpées. Véritable référence, ce livre de plus de 500 pages dressera la liste de tous ces villages et villes avec l'histoire qui les impliquent dans le Tour. Il n'y avait que JEAN-PAUL OLLIVIER, historien et célèbre commentateur du Tour de France, pour réaliser ce travail qui n'avait jamais été fait auparavant.

 

 

 

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21 décembre 2021

Gravel vers le Tarn depuis Vacquiers

Une belle balade entre coteaux, forêts et plaine du Tarn faite avec Fulbert (merci de ta compagnie !).

 

 

 

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Partir de Vacquiers vers le Tarn, passage obligé par le Chemin de Mirepoix à Montjoire, avec sa belle montée … Le ciel était d’abord dégagé ce matin, puis rapidement un front brumeux et nuageux est arrivé, créant une ambiance particulière sur les chemins.
Températures hivernales : le thermomètre devait indiquer moins de 0°C, l’eau a gelé dans les bidons …

Nous avons traversé la Forêt de Buzet, relativement sèche, les chemins agricoles étaient assez propres, nous avons privilégiés dans la plaine du Tarn les pistes agricoles et les chemins herbeux.

 

 

 

 

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Nous sommes passé au joli village de Giroussens, le soleil a fait son apparition juste avant pour que nous puissions profiter du panorama sur la vallée de l’Agout.

Nous avons ensuite traversé la Forêt de Giroussens pour partir vers Couffouleux et Rabastens.

 

 

 

 

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Rabastens

 

 

 

 

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Nous avons fait halte au restaurant Aux Petits Chefs gourmands sur la RN88, le nom du restaurant n’est pas usurpé, nous nous sommes régalés avec la formule du jour pour 15 € entrée, plat, dessert et café (formule réservée à la restauration en semaine). Ce restaurant vaut la halte !

www.auxpetitschefsgourmands.fr

Nous avons ensuite repris de la hauteur pour rejoindre les crêtes au-dessus de Mézens, seul passage un peu gras de la journée.

 

 

 

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Le château de Mézens est très joli, mélange d’architecture médiévale avec son donjon et plus moderne, cela s’explique car sa construction a débité au XIIème pour se terminer au XIXème.

Deuxième passage obligé : la Forêt de Mézens … Nous avons réussi à passer par des chemins pas trop gras non plus …

 

 

 

 

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Nous avons ensuite rejoint Bessières pour suivre la voie verte vers Bressols jusqu’à Villematier pour revenir vers Vacquiers à travers quelques vignes …

 

Trace nettoyée : https://www.visugpx.com/JnPAPptsxS

 

 Photos partagées par Fulbert :

 

 

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