23 avril 2010

Virtuel

Rappel : Les tarifs présentés dans les deux rubriques " carte " et " menu " sont virtuels : " comme si c'était vrai ". Le cycle rit a déjà abordé le sujet, il n'y a ici aucune activité professionnelle ou assimilée, tout ici n'est que passion et loisir. Si c'était vrai, on ferait comme ça ...

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21 avril 2010

casqué ...

Le cycle rit répond - ou essaie de répondre - à vos questions. Pas de numéro de téléphone surtaxé à composer, pas de frais à la minute, profitez-en !

Question de Raymond RICARD, habitant le 51 : « À quoi ça sert le casque ? Je tombe jamais moi, j’en mets pas ! »

Réponse du cycle rit : « Crâne d’œuf ! ».

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«  Le casque n’est pas obligatoire, il est vital ! »

Mais oui, Raymond, t’as beau être un as de la pédale (du vélo quoi), ton crâne n’est quand même pas plus dur que le sol … Le casque est au vélo ce que la ceinture de sécurité est à la voiture. On ne s’en rend pas compte quand on fait du vélo, mais lors des chutes et des accidents de vélo, Les traumatismes les plus courants sont généralement ceux des membres supérieurs et de la tête.

Un trou dans la chaussée, une porte qui s’ouvre en ville ou encore un obstacle dans une descente et c’est tout le corps qui est propulsé en avant, la tête la première. On peut même tomber de vélo à l’arrêt. C’est dans ces moments que le casque prend toute son importance, et que l’on peut se rendre compte (trop tard donc) que le casque sauve des vies …

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En France, on compte environ 150 décès et 8 000 accidents à vélo par an. Une bonne partie de ces accidents implique un cycliste heurté par l’arrière par un véhicule allant dans le même sens (et plus souvent de jour que de nuit), ou une collision avec un véhicule prioritaire à un carrefour.

Dans la moitié des accidents, la responsabilité du cycliste est totale. Et Moins de 3% des accidents mortels de la route survenant en France concernent des cyclistes. Cette faible proportion ne doit pas faire négliger leur prévention.

La pratique cycliste n’est donc pas plus dangereuse qu’une autre, le danger vient du comportement de chacun. La différence importante avec les autres moyens de locomotion motorisés vient du fait qu’en vélo, la carrosserie c’est le cycliste … D’où l’importance de comprendre qu’un cycliste est un usager de la route comme les autres et se doit de respecter les règles du code de la route.

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En VTT, le casque apportera une protection supplémentaire en sous-bois par exemple, j’ai vu (ou entendu et vécu) des branches faire de jolis trous dans un casque …

Et je ne crois pas que porter un casque donnerait l’illusion au cycliste qu’il est plus en sécurité qu’un autre et lui permettrait donc de prendre des risques. Par contre, l’automobiliste doublant un cycliste casqué peut éventuellement faire moins attention le considérant protégé et plus expérimenté. Je préfère courir ce risque que de vivre avec des lésions cérébrales

« Mais c’est moche, un casque de vélo ! » (Raymond insiste)

« Et ta tête recousue, elle va être pas moche ? »

Un casque n’est pas moche, ce qui est moche est de se blesser stupidement. L’offre aujourd’hui est telle que l’on peut trouver sans problème un joli casque, léger, ventilé et efficace. Il ne faut pas lésiner sur la qualité et le prix.

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Pour qu’un casque vous protège correctement il doit être bien ajusté à votre tête :

- il ne doit pas bouger lorsque vous bougez la tête

- il doit être inséré complètement sur votre tête de façon à ce qu’il vous couvre le front

- les sangles doivent être ajustées correctement tout en vous laissant assez de place pour ouvrir la bouche (on peut passer un doigt entre le menton et la sangle).

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Et bien sûr, il faut changer le casque après un choc sérieux, même s’il semble extérieurement intact.

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18 avril 2010

siège ou remorque ?

Les beaux jours sont là ! L’envie de pédaler aussi ! Et l’obligation de dépoussiérer d’abord votre vaillante monture (vaillance qui sera tout de même proportionnelle à votre cadence de pédalage …), passez voir le cycle rit, c’est gratuit, n’oubliez pas le guide …

Et l’envie sans doute de partir en balade à deux roues avec vos enfants.

Alors, siège ou remorque ?

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Pour moi, c’est remorque, pour quelques bonnes raisons il me semble :

- Plus de confort et plus de place (la remorque peu aussi transporter le pique-nique, des affaires, …).

- L’enfant verra mieux, d’autant plus s’il serait installé sinon dans un siège derrière papa ou maman.

- Plus de sécurité : même si une remorque peut se renverser dans des terrains particulièrement accidentés (et à grande vitesse, on peut donc dire que cela n’arrive que si on le cherche un peu ...), l’enfant ne peut tomber avec le vélo. Dans un siège vélo, même très enveloppant, en cas de chute du dit-vélo et donc du pilote, l’enfant tombe aussi avec son siège mais ne peut se protéger. Il peut se cogner la tête par exemple, heurter un obstacle. D’où bien sûr l’importance de porter un  casque, même dans le siège vélo. D’où pour moi, le choix d’un siège sur tube supérieur (entre les bras de maman ou papa) si je devais utiliser un siège vélo.

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La remorque est protégée extérieurement par une armature métallique.

- L’enfant est aussi protégé en cas de vente ou de pluie. Et en s’il fait beau, la ventilation peut se faire sans problème tout en protégeant l’enfant du soleil.

- Plus de sécurité encore par rapport aux autres usagers des routes et chemins : certains conducteurs d’engins motorisés à 4 roues n’hésitent pas à vous doubler et vous frôler même si une autre véhicule arrive sur la voie de face, la remorque permet d’éviter ce genre de désagréments, elle prend plus de place, on ne vous doublera donc que si c’est vraiment possible sans difficulté. Pour moi et par expérience (j’ai utilisé une remorque pour mes deux enfants entre 18-24 mois et 5 ans), la largeur de la remorque est en fait un avantage en cas de circulation sur route, les automobilistes et autres conducteurs de 4 roues vous considèrent des « leurs » …

- Vous pouvez garer le vélo sans être obligé de faire descendre l’enfant de son siège.

- Si vous roulez souvent seul, vous n’aurez pas à enlever le siège à chaque fois ou à conserver le support de siège sur votre vélo.

- La remorque me semble plus adaptée au besoin de petite sieste qui pourrait surgir …

- La remorque pourra être utilisée plus longtemps : la limite poids est en moyenne supérieure à celles des sièges enfants.

Dernier point : la remorque rangée ne prend pas beaucoup plus de place car elle est pliable, son coût par contre sera en moyenne supérieur au siège.

À vous de faire votre choix, en privilégiant toujours deux conditions : sécurité et confort de l’enfant.

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16 avril 2010

Virtuel

Rappel : Les tarifs présentés dans les deux rubriques " carte " et " menu " sont virtuels : " comme si c'était vrai ". Le cycle rit a déjà abordé le sujet, il n'y a ici aucune activité professionnelle ou assimilée, tout ici n'est que passion et loisir. Si c'était vrai, on ferait comme ça ...

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15 avril 2010

le roi est mort

Le roi est mort … Vive le roi !

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« Travailler plus pour gagner plus ! », ça vous rappelle quelque chose … Parce que travailler autant ou moins pour gagner plus, il n’y a que dans le monde de la politique (regardez de près les retraites ou indemnités touchées par les députés ou ministres …), de la grande entreprise (plus tu coules la boîte, plus tu vires de gars, plus l’état prend de sous au contribuable pour t’aider et plus ton parachute est doré – mais « chut ! » comme dirait la chanson) ou de la finance façon trading que ça marche. Je m’excuse de ces propos auprès des hommes politiques consciencieux et surtout conscients qu’ils exercent une fonction et non un métier, j’en connais …

Et pour mon petit cas particulier de français moyen, comme beaucoup, je travaille autant mais je peux parier gros (et gagner) que je ne touche plus autant, il suffit de voir toutes les augmentations diverses qui nous sont tombées dessus depuis un certain temps ...

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Bref, Monsieur le Président (oui, je lui parle ou écrit directement, sait-on jamais, s’il lit ce blog), vous avez dit qu’il serait possible de gagner plus en travaillant plus, ensuite vous avez eu une idée lumineuse pour faire croire au français moyen (et notamment au chômeur qui disparaîtrait ainsi des statistiques pendant quelques temps) qu’il pourrait s’en mettre plein les poches : « Devenez micro-entrepreneur ! »

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Pour ma part, j’y ai réfléchi et j’y ai même pensé (c’est un peu la même chose), et je me suis dit « Pourquoi pas, moi ça ne me dérange pas de travailler plus si je peux effectivement gagner un peu plus, et ça ne me dérange pas non plus de faire ce travail en plus de façon officielle et déclarée. » Je suis plutôt du type citoyen consciencieux et ne rechigne pas à déclarer tous mes revenus et payer mes impôts car quoiqu’en disent certains, plus tu payes d’impôts, plus t’as de sous dans ta poche à la fin du mois. Je rêve de payer de gros impôts …

Toutes mes excuses, je ne parle pas vélo aujourd’hui, mais je continue … Donc, j’avais envie de monter une toute petite micro-entreprise d’entretien, réparation et conseils en cycles … Et je ne me faisais pas d’illusion : je savais que je n’allais pas devenir millionnaire de suite … Mais que cela pourrait peut-être m’apporter un petit pécule tous les mois, histoire d’arrondir la fin du dit-mois et de payer à l’état sa petite part dans l’entreprise …

Mais voilà, dans les textes, un fonctionnaire ne peut avoir une activité de micro-entrepreneur en plus de son activité principale qu’un an renouvelable une fois (comme si un fonctionnaire – Feignasse ! - touchait trop sans doute). Je comprends tout à fait dans le cas où cette deuxième activité pourrait devenir plus importante que la première, il faut alors choisir, on ne va quand même pas autoriser le « cumul de mandat » dans le travail, d’ailleurs, ça n’existe pas ça le cumul de mandat, ce n’est pas honnête, n’est ce pas ? Quel homme politique se permettrait de cumuler plusieurs fonctions, quel chef d’entreprise se permettrait de cumuler plusieurs hauts postes ? Nous serions dans la plus totale politique ou financio-fiction …

Première barrière donc.

Deuxième barrière : le secteur choisi est règlementé et donc on ne peut exercer sans qualification professionnelle.

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Là encore, je dis « d’accord » (et vous, vous vous dites « Mais alors pourquoi tout ce baratin ? »), je suis d’accord : un cycle doit être vendu et entretenu par un professionnel. Et je rigole aussi car j’ai un bon paquet d’exemples concrets montrant le contraire : ne serait-ce que le nombre de fois où j’ai repris le vélo acheté par un ami en Grande surface ou magasin spécialisé ou même (oui oui, j’affirme et c’est pas parce que je suis jaloux …) chez un vélociste (un pro donc) parce qu’il y avait encore du jeu dans la direction ou que rien n’était réglé en fait, ou que le type avait scié le pivot de fourche au montage et qu’il avait plein de limaille de fer – et pas de graisse - dans le tube de direction (petit bruit en tournant le guidon) … Et je vous parle pas de ce vélo vu en magasin avec la fourche montée à l’envers (cintrage vers l’arrière, si je vous jure). Beaucoup de vélocistes sont heureusement sérieux et aiment leur boulot, j’en connais et je suis client ! J’ai aussi ma petite expérience qui fait que je suis capable de monter un vélo, le démonter et faire quelques réparations, mêmes pointues … Et j’ai aussi d’autres cordes à mon arc …

Donc, Monsieur le Président, je rigole un peu jaune, je vais en rester là (je pourrais sinon ouvrir un blog qui pourrait s’appeler « Vous attendez quoi, citoyens moyens, pour aller botter les fesses de tant d’hommes politiques malhonnêtes et de tant d’entrepreneurs et financiers véreux qui nous piquent notre pognon ! ») et surtout je vais rester poli …

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Le roi est mort … Vive le roi !

Le cycle rit n’est pas mort, il va continuer à parler vélo, à bricoler vélo, par contre il n’exercera bien évidemment ni activité professionnelle déclarée ni bien sûr travail caché. Les pages tarifs sont donc « fictives ».

Mais vous pourrez faire comme au musée : n'oubliez pas au guide …

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13 avril 2010

Petite histoire - épisode 3

La guerre de 1870 mit un frein à l’essor du vélocipède en France et c’est en Amérique et surtout en Angleterre que vont se faire les évolutions suivantes. Le but étant d’accroître la vitesse, on vit apparaître des vélocipèdes aux roues disproportionnées: les grand bi, équipés de roues garnies de rayons en fils de fer. La roue avant ne cessa d’augmenter de taille et alla jusqu’à atteindre 2,20 m de diamètre.

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Pour accéder à la selle du grand bi, on devait courir avec sa machine et profiter d’un élan commun pour monter. Un marchepied ou une petite échelle pouvaient être installés sur le cadre.

De part sa difficulté d’utilisation, le grand bi ne sera utilisé qu’en course.

Vont être améliorés ou développés : transmission, frein et direction.

Le vélo à roues égales, appelé d’abord le bicyclette de Rover en 1884, ne s’imposa pas tout de suite: les partisans du grand bi et ceux du vélo à roues égales vont s’affronter jusque vers 1890, lors notamment de nombreuses compétitions sportives comme la course Paris-Brest-Paris. De 1890 à 1940, la bicyclette connut un véritable âge d’or. Elle devient emblème de liberté et d’indépendance.

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1888 : John Dunlop invente le pneumatique.

1893 : loi française sur les bicyclettes (équipements obligatoires) et taxe.

En France, les frères Michelin mettent au point le pneu démontable avec chambre à air. Le pneu sera utilisé avec l’automobile, l’avion, le métro, la moto, ...

De grandes marques se développent (Gladiator, Alcyon, Terrot, …) proposant toute une gamme diversifiée à leur clientèle.

La bicyclette va connaître un réel essor puis va régresser dans les années 50.

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10 avril 2010

Petite histoire - épisode 2

1791: certains voudraient que la paternité du vélo revienne au Comte de Sivrac qui aurait importé d’Angleterre un système pour courir assis : machine en bois sans pédales, sans freins.

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Le célérifère ne connut pas un succès certain. C’est un journaliste français, Louis Baudry de Saunier, qui rédigea en 1891 une Histoire générale de la vélocipédie et voulut réécrire l’histoire, piqué au vif dans son orgueil nationaliste. 

La machine devait détrôner le cheval, moyen de locomotion de référence (les premières voitures déjà apparues étaient alors considérées comme des monstres mécaniques, diaboliques).

Vélocipède: « rapidité » (velocem, latin) +  « pied » (pedem, latin)

1818: Carl Friedrich Christian Ludwig, baron Drais von Sauerbronn, déposa le brevet d’un engin à deux roues égales à direction articulé.

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Là est le véritable ancêtre de nos bicyclettes actuelles. 

La draisienne était mue par des mouvements de balancier des jambes, corps légèrement incliné vers l’avant, coudes écartés pour garder l’équilibre. Le guidon directeur devait être tenu des deux mains.

La vitesse représentait l'essentiel critère de qualité, la baron Drais affirmait que “sur une route bien tenue, le vélocipède peut égaler en montée la vitesse d’un homme en train de courir, tandis qu’il s’approche en descente d’un cheval au galop. Sur terrain plat, même après une forte pluie, il parcourt deux lieues (environ 8 km) en une heure, et par conséquent s’avère aussi rapide qu’un courrier à cheval.”

Ce premier vélocipède pesait 23 kilos et affichait des pointes à 12,5 km/h. Le cyclisme venait de naître.

Les draisiennes devinrent le jouet à la mode au sein de la haute société de l’époque.  Elles n’avaient pas encore de réelle utilité. Fabriquées en bois, elles étaient très faciles à copier et bénéficièrent d’une rapide diffusion.

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Avant de s’appeler vélocipède, ces engins furent nommés “Hobby horse” ou “Dandy horse” par les anglais, “Drahtesel” (âne en fil de fer) par les Allemands ou “cheval mécanique” en France.

Les écoles de vélocipède furent nommées “manèges”. La position du cycliste semble inspirée de celle du cavalier, la bicyclette n’a pas de siège mais une selle, les cyclistes furent d’abord appelés “cavaliers cyclistes” ... On voit là bien le lien historique existant entre vélo et cheval. 

C’est en 1861 que le carrossier Michaux eut l’idée, en réparant une draisienne, d’y ajouter des repose-pieds, puis des pédivelles (manivelles munies de pédales). L’idée du pédalage était née.

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Avec les frères Olivier, Michaux et fils créèrent la Compagnie parisienne qui construisit deux vélocipèdes en 1861 pour atteindre une production de six cents véhicules en 1865. Trois ans plus tard, l’entreprise exportait ses machines dans le monde entier. Elle diversifiait aussi sa production: tricycles, tandems et vélocipèdes à moteur.

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Vélocipède de Guilmet-Meyer, 1869. Il s’agit là du premier véhicule à transmission par chaîne: une idée due à l’association du fabricant Meyer et de l’horloger Guilmet. Le pédalier est muni d’un pignon de vingt-neuf dents alors que le pignon arrière n’en possède que vingt. À chaque tour de pédalier, la roue arrière effectue un tour et demi, ce qui permet de diminuer sa taille.

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Vélocipède d’Ader, 1867. Ce vélocipède est caractéristique des recherches de l’époque. Son cadre métallique est creux et composé de plaques de tôles soudées (poids de 25 kg seulement). Les jantes des roues sont garnies d’un bandage de caoutchouc plein. L’engin possède des cale-pieds et un dispositif de roulement destiné à réduire les frottements.

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04 avril 2010

Petite histoire - épisode 1

Le vélo a été développé dans le souci de libérer l’homme du cheval, longtemps seul moyen de locomotion.

Ses origines pourraient remonter à l'antiquité avec des projets de fabrication d’automates capables de se mouvoir d’eux-mêmes. Philippe de Macédoine, par exemple, au IVème av. J.-C., avait donné l’ordre à un de ses ingénieurs de construire une gigantesque tour de siège, capable d’avancer grâce aux efforts de ses occupants. Cette invention permettait aux soldats de progresser à l’abri des flèches et des projectiles lancés depuis les murailles des cités assiégées. On suppose qu’elle était mue par un système de poulies et de pédales qui agissaient sur les essieux des roues à sa base.

remouleur

XVème siècle: machine de rémouleur à pédalage, système de bielles agissant sur une manivelle.

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On a découvert des croquis de Léonard de Vinci,  illustrant un véhicule muni de deux roues et ressemblant à une bicyclette. Cette machine, issue de l'imagination du grand homme, n'a jamais franchi le stade de la planche à dessin.

 

hautsch

Au XVIIIème siècle, les premiers carrosses sans chevaux apparurent en Allemagne, construits par Johan Hautsch. Ils étaient actionnés par des engrenages cachés, mus par la force d‘un serviteur. Stephan Farffler, horloger invalide d’Altdorf, localité proche de Nuremberg, construisit en 1680 un tricycle à traction humaine, mû par le biais d’une manivelle.

carrosses

En France, Jacques Ozanam présenta à l’Académie Royale des Sciences une voiture à quatre roues.

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D’autres voitures sans chevaux vinrent ensuite, comme celle mise au point par la docteur Élie Richard, Français, qui était mue par un homme robuste et endurant qui, placé derrière le conducteur, fournissait la force motrice en marchant sur des leviers. Ces engins furent les lointains ancêtres des premiers vélocipèdes.

Néanmoins, l’état des routes à ces époques n’était pas de nature à favoriser les tentatives destinées à populariser les véhicules à traction musculaire. Le beau réseau routier de l’empire romain se désagrégea pendant tout le Moyen Âge; les routes étaient jalonnées de trous et poussiéreuses en été, boueuses et impraticables en hiver.

En France, ce sont le Bourbons qui, au XVIIIème ordonnèrent la construction de véritables routes en pavés. Napoléon favorisa le développement des routes pour permettre la circulation des troupes et du matériel.

Malgré cela, la circulation était très difficile pour des véhicules mus par traction humaine. Pendant tout le XVIIIème, siècle des lumières, de nombreux véhicules à pédales ont été imaginés. On utilisa notamment les chevaux de bois des manèges sur lesquels on adapta des pédales de rémouleur.

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27 mars 2010

mulet

Photo de mon "mulet" (de luxe) : Muddy Fox titane monté par mes soins que j'ai depuis 12 ans (cadre) et que j'ai récemment adpaté à une utilisation route avec monte d'une fourche rigide droite, pneus lisses 1.3, nouvelle selle ...

Pur produit labellisé "Old school" : freins V-brake, pneus à chambre, ... et toujours la magie du titane ...

 

VTT

 

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Roues Industry Nine

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XTR ...

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25 mars 2010

La charte du vététiste éco-citoyen

Je pratique le VTT en milieu naturel, je suis un « invité » de la nature comme le randonneur pédestre ou le cavalier. Je respecte les lieux et les autres usagers de la nature pour pouvoir continuer ma pratique, donner une bonne image du VTT et permettre dans le futur à tous de pouvoir se promener ou pratiquer le VTT dans les mêmes conditions.

 

1) Je respecte la nature

- Je garde mes détritus dans mon sac ou ma poche jusqu’à la prochaine poubelle.

- Je ne dérange pas les animaux sauvages, je ne crie pas, je respecte leur habitat.

- Je respecte la flore sauvage, je n’arrache pas de fleurs, je ne casse pas de branches.

- Je respecte les activités pastorales et agricoles.

- Je respecte la signalisation aux entrées des zones préservées et des parcs. Parfois l’interdiction est le seul moyen de sauver des espèces.

   

 

2) Je respecte les sentiers

- Je reste sur les sentiers et ne pratique pas le hors-piste.

- Le VTT est une activité technique, je ne casse pas les virages en descente, j’évite les dérapages, cela accélère l’érosion.

- Après la pluie, j’évite les secteurs boueux pour ne pas creuser les sentiers.

- Je ne réalise pas de travaux sur un sentier sans autorisation.

- Je respecte les interdictions.

- Je participe à l’entretien des sentiers auprès des associations ou des communes.

 

3) Je respecte les autres

- Je suis toujours courtois et respectueux de l’ensemble des usagers de la nature.

- Je n’ai jamais la priorité, je cède la place au randonneur ou au cavalier.

- Je ralentis à l’approche d’autres usagers des sentiers et j’annonce poliment ma présence. Je peux le faire à distance avec une sonnette.

- Je ralentis lorsque la visibilité est réduite ou que le sentier est fréquenté.

- Je me renseigne sur les périodes de chasse et j’évite les traversées de battues.

Je m’engage et je signe cette charte.

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