16 août 2019

Le cycliste

Le cycliste

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14 août 2019

Gravel autour de Toulouse

140 km autour de Toulouse (160 pour sortir cette trace), de coteaux à d’autres, puis le long de la Garonne.

Sur les 70 premiers kilomètres, les quelques portions de goudron se font oublier au profit des portions gravel ou tout-terrain avec quelques belles pépites … De nombreuses portions sont ombragées.
Le circuit rallie les coteaux du Girou, terres de Riquet, aux coteaux du Lauragais à Donneville, en passant par Lavalette, Mons, Flourens, Aigrefeuille, Sainte-Foy d’Aigrefeuille, Odars, Saint-Lautier, un peu de dénivelé donc à passer …
Ensuite le circuit part sur les magnifiques coteaux du Lauragais par le GR 653 ou des circuits balisés pour suivre les berges de l’Ariège et rejoindre le confluent avec la Garonne que l’on ne va plus quitter jusqu’à Gagnac-sur-Garonne. D'ailleurs, ces coteaux entre Toulouse Pech-David et Montgiscard sont tout simplement superbes à fréquenter en randonnée ou en vélo ...

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Du goudron entre Lacroix-Falgarde et Toulouse par le Chemin des Étroits assez fréquenté par le gente automobile, la traversée de Toulouse le long de la Garonne est superbe, attention les quais du centre ville ne sont pas forcément cyclables.

Toulouse, c’est grand, c’est beau, c’est souvent en travaux. La cyclable le long des quais rive droite entre le Pont des Catalans et Blagnac était en travaux, bon fléchage vélo mis en place pour pallier à cela.

Toulouse, c’est grand. Quelques campements le long de la Garonne entre Empalot et Saint-Michel, pas forcément des migrants, pas non plus des clodos, pas non plus des voyous, des familles avec enfants, voiture, deux ou trois vieilles caravanes ou sous tentes ou abris bricolés … Des enfants souriants, cela va sans doute être plus dur l’hiver, les bidonvilles ne sont plus aux portes des agglomérations. Par contre, je n’ose pas imaginer la situation si la Garonne devait être en grosse crue …

 

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Le circuit redevient tout-terrain à Blagnac, superbe trace qui suit la rive gauche de la Garonne jusqu’à Beauzelle, puis après Seilh jusqu’à la passerelle de Gagnac.
Goudron ensuite pour rejoindre Saint-Jory et Saint-Sauveur.
Très jolis passages dans les bois de Cépet, Labastide-Saint-Sernin, Lapeyrouse-Fossat pour terminer le long du Girou.

Bug … J’aime prendre des photos et les publier sur ce blog, sans prétention. Bug : du côté de Goyrans, je sors l’appareil, le compartiment batterie-carte SD s’ouvre, la carte sort, je la remets, toutes les photos prises précédemment sont effacées, dommage, je m’étais appliqué … La boîte à images et souvenirs naturelles, elle, a bien fonctionné. À vous d’en prendre plein les mirettes si vous suivez cette trace … De superbes lieux s’offrent au regard, il faut les gagner aussi, le dénivelé est conséquant sur les 70 bornes ralliant Lacroix-Falgarde puis en fin de parcours, les terrains sont vraiment hors-pistes …

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Un peu dur aujourd’hui, le pilote a souffert …

La trace : https://www.visugpx.com/8HW6zJP6vF

 

 

13 août 2019

Idée reçue : « Ah ! Moi, je mets toujours une casquette sous mon casque ! »

 

Là, je devrai (j’espère, écrivez-moi) faire réagir un bon nombre de cyclistes qui ont l’habitude de porter la casquette (ou le bandana façon Pantani) sous leur casque …

Pour ma part, je ne crois pas qu’elle serve à grand-chose sous le casque, en tout cas sous un casque à visière, sauf peut-être par grosse chaleur ou par grand froid, même si je trouve que le casque seul isole très bien du soleil, du chaud et du froid : il est maintenant suffisamment léger et aéré pour à la fois protéger, ventiler et tenir un minimum chaud. L’hiver, je porte parfois dessous un bandeau isolant les oreilles et le front.
Elle remplace sans nul doute un filet anti-insecte et peut servir de pompe à sueur (à laver donc à chaque utilisation …).
Avec un casque sans visière, celle de la casquette joue par contre un rôle non négligeable. Même sur mon vélo de garnotte que j’utilise donc aussi sur route, je porte un casque avec visière, je ne crois pas que cela me ralentisse trop …

 

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La casquette cycliste est bien revenue à la mode, les cyclistes au long-court ou en ultra la portent souvent, je pense que pour beaucoup, elle fait partie intégrante de la tenue, elle a une dimension glamour avant d’avoir une réelle utilité, elle apporte aussi un look un peu vintage.

Je vous invite d’ailleurs à visiter le site de la french gapette, https://veracycling.fr/ , qui propose de bien jolis produits.
D'autres marques, proposent aussi de belles gapettes (Le Bram http://www.lebram.fr/ et Twin Six https://www.twinsix.com/  dont j'ai déjà parlé dans ces lignes, Café du Cycliste https://www.cafeducycliste.com/ , etc.).


D’ailleurs, la gapette se porte souvent après l’effort ou sans effort.

 

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12 août 2019

Mountain bike

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Mountain bike … Même si les américains (états-uniens) reconnaissent une certaine paternité française (merci le Vélo Cross Club Parisien des années cinquante), c’est à eux que l’on doit le développement du VTT dans le monde, son succès, et donc l’appelation Mountain bike. Le Mont Tamalpais, site mythique du MTB culmine à 785 m, ce circuit rend bien hommage à cette première appelation.

Vélo de montagne donc avec cette boucle au départ d’Eylie pour monter aux anciennes mines du Bentaillou pour basculer ensuite sur l’étang d’Arraing.
2 heures (ou moins pour les plus rapides) de montée ininterrompue et 30 virages (un peu plus qu'à L'Alpe d'Huez et non gourdronnés) jusqu’au site des anciennes mines du Bentaillou, par la route forestière, d’abord en sous-bois dans une hêtraie puis à decouvert, immersion dans un monde quasi-minéral, où l’activité de l’homme a laissé des traces, et où le pastoralisme est présent mais où la nature a aussi su garder ses droits.

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Vélo de montagne : après cette montée sur le vélo, un vrai porté d’une heure environ (ou moins pour les plus rapides) est nécessaire pour atteindre la serre d’Arraing et basculer vers 2200 m sur l’autre versant avec un splendide panorama sur les massifs environnants, le Valier, le Crabère et l’étang d’Arraing qui semble à nos pieds alors qu’il est quand même quelques 300 mètres plus bas.

 

 

 

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Vélo de montagne : la descente commence, superbe, très ludique, puis très technique voire trialisante … Du porté aussi donc sur certains passages (ou moins ou pas du tout pour les trialistes ou enduristes ou descendeurs très chevronnées ou en tout cas bien meilleurs que moi) …

Arrivé à l’étang d’Arraing, une variante en vélo de montagne (du gros …) prend le GR10, passe au Col d’Auéran, suit le Grp Tour du Cagire Burat, monte à la Calabasse, descend au Col D’Osquet puis au Col de Nédé pour basculer sur la bellongue ou rester sur le Biros et passer au-dessus d’Antras, Irazein, Balacet et Uchentein … Un sacré programme !
Pour ma part, j’avais quand même déjà prévu un bon programme en descendant au site de la Fontaine d’Illau pour ensuite remonter sur un autre versant pour aller chercher la Chapelle de l’Isard. Les pélerins ont rendez-vous chaque début août à la chapelle, pour ma part, ce circuit était aussi une sorte de pèlerinage aux fées du vélo de montagne car j’avais fait ce circuit il y a un certain nombre d’années et je voulais le refaire, la beauté des lieux a de nouveau opéré.

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L’Ariège est le pays de la Fiat Panda 4x4 et de la Lada Niva, j’en ai croisé une qui descendait des Bentaillou.

 

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Même si ce circuit est connu des vététistes, les randonneurs croisés sont toujours étonnés de voir des types sur un vélo à ces altitudes et surtout dans cette caillasse.

Si vous n’avez jamais goûté au vélo de montagne en version originale, c’est-à-dire en immersion dans la nature, même si le site est marqué par l’empreinte de l’homme mais la nature a su s’y faire respecter – ou craindre -, sans remontées mécaniques, sans bike park (je n’ai rien contre les bike parks, ils sont une bonne activité pour les stations l’été), c’est un truc à faire !

La trace : https://www.visugpx.com/26OgydDr5U

Voir aussi l'album photo dédié. 

 

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Un peu d’histoire ...

Pendant plus d’un siècle (1850-1950) le Biros est un pays minier, on y extrait du zinc et du plomb argentifère sur les sites de Bulard et du Bentaillou. Deux autres concessions espagnoles sont aussi exploitées par les Français : celle du Fourcail qui ramène le minerai par le Port d’Orle et celle de Montoulieu qui descend le « tout venant » par l’infranchissable Port d’Urets. Le minerai est concassé et trié selon les époques au cirque de la Plagne, à Orle et au Bocard d’Eylie.

Le Baron de Boisrouvray et le banquier Espeletta constituent en 1848 la première compagnie des Mines…Bien d’autres suivront.

Le paysan, laissant sa femme à l’agriculture, devient mineur.
Partout, on bati des baraques dont les plus spectaculaires sont sans doute celles du piton rocheux de Bulard qui plus tard lui vaudra le nom de Macchu Picchu, faisant d’elle la mine la plus haute d’Europe. On taille des chemins dans des falaises impressionantes comme à Bulard ou au port d’Urets. On trace sur 10 kilomètres de descente la piste du Bentaillou pour les charrettes à bœufs ou des goulottes pour acheminer le minerai jusqu’au fond de la vallée. On perce des tunnels pour installer les porteurs Decauville parfois démontables afin de passer les hivers sans trop de dégâts. Plus tard on hissera pylônes et câbles pour des descentes plus sûres et plus rapides. Tous ces travaux se font en altitude avec le vide, le froid, la neige, le vent, la pluie et certains ne serviront à rien !

La main de l’homme laisse dans le paysage une empreinte de souffrance mais surtout de richesse et de grandeur…

Les premières galeries sont attaquées au pic de mineur et à la dynamite. En 1910, le marteau pneumatique fait son apparition mais ne soulage guère le travail du mineur sur le Front de Taille. Les mineurs se sont familiarisés avec les galeries en les appelant : Ste Amèlie, Ste Eugénie, Ste Geneviève, Ste Victorine, Ste Cécile, Anita, Pépita ou encore Jesussita, Maison neuve ou quartier de Ita. Ils y ont vu aussi un côté maudit comme « La mangeuse d’Homme » à la Mail de Bulard. Mais la galerie n’a pas toujours été saine, outre l’explosif et la poussière du minerai, c’est à la « colique du plomb » et la silicose que le mineur a du faire face. Certains y ont péri par la maladie, l’explosion, l’accident et même la chute dans le vide. Quelques enfants ont travaillé sur le site du Bentaillou et deux à la mine de Bulard. Trente à quarante femmes ont trié le minerai au fond de la vallée du Bocard d’Eylie. En 1907, dans le plein essor, la mine du Bentaillou emploie plus de 500 mineurs. Il faut deux écoles pour contenir les 200 élèves de la commune de Sentein.

Au début du siècle, les mineurs travaillent 12 heures par jour et les conditions sont déplorables (froid et nourriture infecte). Une suite de grève s’installe…les salaires arrivent enfin et on ne travaille plus que 10 heures par jour. En 1926, le cours du zinc s’effondre, s’instaure alors une gigantesque grève et la mine ferme. Beaucoup d’ouvriers iront travailler au chantier du barrage d’Araing jusqu’en 1942. L’Union Minière des Pyrénées réouvre la mine pour 14 années jusqu’à sa fermeture définitive…

 

https://www.ariege.com/decouvrir-ariege/geologie/les-mines-du-biros

 

  

L'étang d'Araing, 1910 m, 33 ha et profond de 43 mètres, long de près d'1 km, fut domestiqué par EDF qui construisit le barrage (1939-1942) à la place d'un autre, très rudimentaire, façonné de toutes pièces au XVIIIe siècle ! Celui-ci était destiné à "déchaîner", en l'ouvrant, l'afflux de courant des eaux libérées afin d'entraîner des coupes de bois dans la vallée.
Années de construction : 1939-1942 Mise en service : 1942
Type de barrage : enrochements et masque amont
Surface du bassin versant : 2,90 km2 - Surface de la retenue : 33 ha
Volume de la retenue : 8,44 millions de m3

 

 

 

 

 

10 août 2019

Bouskidou

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08 août 2019

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Idée reçue : « Les cyclistes s’épilent, ce sont de vraies gonzesses ! »

 

Certaines cyclistes sont de vraies gonzesses, c’est un fait puisque le cyclisme féminin existe même s’il est malheureusement, comme le sport féminin en général, trop méconnu car trop peu médiatisé, une autre idée reçue ayant encore de beaux jours devant elle : « Le sport, c’est pour les mecs ! ». Pourtant, le sport féminin mériterait cette reconnaissance quand on voit les performances de nos sportives en équipes nationales, ne serait-ce qu’en jeux de ballons ou pour ce qui nous concerne en cyclisme et particulièrement en VTT.

Les cyclistes ne sont pas des gonzesses même si le mot est aussi bien masculin que féminin, ils s’épilent, c’est vrai pour les professionnels, c’est vrai aussi pour d’autres, et c’est vrai aussi pour des non-cyclistes.

Les cyclistes s’épilent ou se rasent les jambes pour 3 raisons, deux très objectives ou concrètes et une plus subjective :
- Principalement pour faciliter la cicatrisation et les soins en cas de lésion, brûlure, blessure sur chute, incident fréquent.
- Pour faciliter les massages fréquents. Pendant ce soin, les poils sont une véritable gêne.
- Pour l’esthétique (façon calendriers qui s’arrachent à certaines périodes de l’année) : des jambes musclées seraient plus belles sans poils …Cette dernière raison explique qu’un nombre important d’hommes s’épilent les jambes et savent ce qu’endurent les femmes …

 

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Une autre raison beaucoup plus discutable est celle de l’aérodynamisme. Le cycliste recherche la meilleur pénétration dans l’air mais autant chez les nageurs il est reconnu que le poil freine, autant chez le cycliste rien n’est prouvé.

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07 août 2019

1989, le grand Tour

 

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Le mot de l'éditeur :

Max Cabanes parle de sa boucle magique réalisée en 1989. Un vrai rêve d'enfant qui se réalise ! Lui qui suivait le Tour dans les années 60 en déplaçant des figurines sur un jeu de l'oie va pouvoir le vivre en personne.
Il en tirera un récit d'une soixantaine de pages, racontant les anecdotes qui l'ont marqué, ému, frappé. Mille choses qui permettent de mieux appréhender cette épreuve fabuleuse qui existe depuis 1903 !

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06 août 2019

 

 

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05 août 2019

Fiona Kolbinger

La Transcontinental Race, une des plus dures courses d'ultraendurance au monde, devrait voir son vainqueur arriver à Brest dans la nuit de ce lundi à mardi. Et ce vainqueur devrait être Fiona Kolbinger.

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https://www.transcontinental.cc/

Près de 4000 km à travers l'Europe depuis la Bulgarie, 15 à 17 heures de vélo par jour pendant 11 jours pour les meilleurs en autonomie totale, sur un parcours avec un sacré dénivelé, quelques heures de sommeil par-ci par-là ...

Sacrée performance, et pas parce que c'est une femme, je ne sais en fait pas comment qualifier une telle performance, les quelques 260 engagés sur l'épreuve (les "derniers", si on ose les appeler ainsi, sont au même moment en Slovénie) auront, même s'ils ne finissent pas l'épreuve, relevé un sacré défi.

Bien plus que des forçats, des Géants de la route ...

https://www.franceinter.fr/sports/fiona-kolbinger-la-cycliste-qui-fait-la-course-en-tete-devant-les-hommes-a-la-transcontinental-race

 

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Équipiers ...

 

Equipiers

 

Le mot de l'Éditeur :

Écoutez battre le cœur du peloton Embarquez au sein de l'équipe de France de cyclisme au championnat du monde d'Innsbruck. Invitez-vous au mariage de Pierre Rolland. Entrez dans la cuisine de Perrig Quéméneur. Visitez des caves avec Romain Bardet. Prenez Cyrille Guimard dans vos bras au moment où il fond en larmes. Frissonnez en plein sprint, à bloc dans la roue de Geoffrey Soupe. Déboulez sur le vélodrome de Roubaix avec les frères Turgis. Partagez l'émotion du champion de France Anthony Roux quand il parle de son père, celle d'Axel Domont après sa chute sur le Tour de France. Éclatez de rire avec Julian Alaphilippe. Laissez-vous chambrer par Tony Gallopin. Prenez un verre de Morgon avec Clément Chevrier, et puis un autre, et puis encore un autre. Écoutez battre le coeur du peloton... À la fois récit intime, fresque glorieuse, road-trip pop et déclaration d'amour au cyclisme, Équipiers raconte la vie de ces hommes formidables qui, un jour, ont renoncé à lever les bras pour se mettre au service d'un autre : leur leader.

Né en Bretagne en 1984, ancien cycliste dans les catégories de jeunes, Grégory Nicolas est l’auteur de trois romans et un recueil de nouvelles (Là où leurs mains se tiennent, 2012 ; La part de l’orage, 2013 ; Mathilde est revenue, 2015 ; Des histoires pour cent ans, 2018). Équipiers est son premier livre de narrative non-fiction.

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