04 avril 2020

Un peu de temps sur le vélo …

 

Réédition d'un message déjà publié, coronavirus oblige ...

 

 

 

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C’est parti, juste une lueur devant toi qui va te guider pendant quelques heures …

Mercredi 17 juillet, 0h00 ou presque, bords du canal de Garonne à Castelnau d’Estrétefonds. Philippe m’a transporté jusque-là, j’équipe le vélo, sacoches, éclairages, je donne le premier coup de pédale d’une longue journée dont l’objectif est d’arriver à Oléron … Tellement dans mon truc, dans ma bulle dès le départ, que je ne reconnais pas Philippe qui a eu la gentille idée de se poster au premier pont suivant pour m'encourager ...
Presque 430 kilomètres prévus, 350 effectifs sur le vélo, objectif quand même atteint pour moi, je vais vous raconter tout cela …

Comme prévu, pas grand monde le long du canal de nuit : des rats, des ragondins, des échassiers, des chouettes dont une superbe effraie, des lapins, des hérissons, deux gars couchés à même le sol en bord de piste enroulés dans une couverture, vélo couché, quelques cartons, un peu de lumière auprès des maisons des environs, quelques lumières sur les nombreux bateaux arrêtés en bord de canal ou dans les ports, des jeunes qui fument quelques herbes tard dans la nuit ou vraiment très tôt le matin à Agen, des tentes posées par-ci par-là, des aires de camping-cars en sommeil, deux ou trois voitures dont les occupants semblent bien occupés, Versailles à Golfech, des poissons bruyants, des chats, des quais de gare déserts, des usines qui tournent 24/24 on dirait toutes seules, des terrasses de restaurants éclairées désertes,  …

 

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Gestion du temps et de l’effort, je roule à 25-26 au départ pour ne pas trop me cramer et tenir quand même (à mon niveau) un bon rythme, j’étais parti sur du 23 de moyenne sur l’ensemble du parcours, sans compter les arrêts, soit 18 heures effectives à pédaler … Sous réserve que le vent ne soit pas trop défavorable … Dans ce cas, je pouvais rajouter au moins 2 heures de plus.

Le vent … Je vais en parler de suite car il s’est invité assez tôt au voyage, dès Moissac, défavorable bien sûr, souvent de face, assez fort en Gironde puis en Charente-Maritime, voilà pourquoi je n’ai pas fait le total du parcours sur le vélo, n’allons pas trop vite, prenons le temps, je vais vous raconter.

Rouler de nuit est particulier, je l’ai fait en pleine nature, en montagne, seul, accompagné ou sur des raids, mais le long du canal une atmosphère bien particulière imprègne les lieux, même quand l’activité ou la présence humaine sont proches … Cette nuit j’étais accompagné d’une belle Lune quasiment pleine, j’aurais pu rouler – en tout cas sur les portions dégagées – sans lumière, je l’ai d’ailleurs fait quelques minutes.
Rouler seul et longtemps est aussi particulier, je ne l’avais jamais fait sur une si longue distance et aussi longtemps de nuit, le temps peut passer assez vite, cela a été le cas jusqu’à Agen.

 

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Golfech, c’est Versailles : les quais de canal éclairés comme en plein jour, des lampadaires partout, un pont tout de bleu éclairé, la centrale illuminée, c’est Versailles … Une centrale, c’est pas beau, c’est pas bon, je ne vais partir dans les discours sur le bon ou pas bon du nucléaire, il faut que nos politiques prennent leurs responsabilités et des décisions cohérentes pour l’avenir et donnent aussi aux gens les moyens d’enclencher la transition énergétique … Tout ça pour dire que malgré tout, j’ai trouvé beau ce 100 % industriel de nuit, comme j’ai trouvé beaux ce quai de gare désert ou cette usine semblant fonctionner toute seule …

Je roule régulièrement le long de ce canal au moins jusqu’à Montech, j’aime beaucoup le site de la pente d’eau même s’il est abandonné, ce qui est bien dommage.

http://www.ville-montech.fr/cote-tourisme/presentation/la-pente-deau/

Et j’ai roulé avant ce voyage par deux fois plus loin, de nuit jusqu’à Agen avec Dominique et de jour l’an dernier pour mon voyage en 3 étapes vers Oléron jusqu’au bout du canal à Castets-en-Dorthe.

Ce canal, prolongement du canal du Midi vers l’Océan, relève tout de même d’un sacré défi ! Et que dire des ponts-canaux dont le plus long est celui d’Agen, magnifiquement entretenu. Drôle d’impression de nuit, même s’il est très joliment éclairé, de rouler sur celui-ci entre canal et Garonne dans le noir juste à droite plus bas, impression de vide même s’il y a une bordure en dur …
Tout le bord du canal est aménagé en cyclable, plus ou moins bien bitumée, on change juste de rive régulièrement, le lien avec la Garonne est ténu puisque qu’on la borde plusieurs fois et la dernière écluse à Castets-en-Dorthe ouvre les portes à la Garonne et un peu plus loin l’océan … Mais nous n’y sommes pas encore.

 

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Le vent a commencé à se montrer présent dès Moissac et même si le canal est souvent bordé d’arbres, je le sentirai bien, défavorable …

Fin de nuit entre Agen et Castets-en-Dorthe, environ 80 kilomètres, un peu dur, bonne occupation : compter les ponts qui enjambent le canal. Il y en a un tous les kilomètres environ (tout au long du canal en fait), et contrairement à tous ceux rencontrés plus tôt, on ne passe pas dessous, ce qui me fait affirmer qu’il y du dénivelé le long du canal, et je vais en faire rigoler certains ou beaucoup en écrivant cela … Mais multiplie le nombre de ponts par le nombre de fois où tu vas prendre ces quelques mètres et tu verras que cela commence à faire …
Et chaque pont a son nom et sa commune, je peux dire que Bruch, par exemple, dont la population ne doit pas être trop élevée, est un commune étendue, je ne sais combien de ponts en dépendent … Ou alors, j'ai eu cette impression car la vitesse moyenne avait cruellement chuté sur cette portion ...

 

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Très beau lever de soleil sur le Lot-et-Garonne, les communes se réveillent, les magasins lèvent leurs devantures, les cafés et restaurants en bord de canal reprennent vie, les propriétaires ou employés nettoient les restes de la soirée précédente pour préparer la journée à venir …
Chocolat au lait pris au premier resto trouvé ouvert, à Castets-en-Dorthe, après cette portion de 80 bornes et avant de prendre les petites ou plus grosses routes vers Bordeaux. Un peu plus loin, un pain aux raisins et un coca.

De jolies communes traversées, Buzet-sur-Baïse, Daumazan ou le Mas d’Agenais, Caumont-sur-Garonne, et d’autres. De nombreux aménagements ont été faits pour accueillir les touristes ou permettre aux voyageurs, notamment en vélo, de faire halte et dormir.

 

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Premier point sur l’horaire, je ne dois pas oublier, cela aura son importance par la suite, que je dois prendre le bateau au Verdon, en Pointe de Grave et donc je ne dois pas trop tarder, je suis en retard sur mon horaire et ai rendez-vous sur les quais de Garonne à Bordeaux, Place des Quinconces, avec notre cousine Christiane, amatrice elle aussi de vélo. Le temps se rappelle donc à moi dans ce périple dont il est un des sujets : prendre du temps, prendre le temps nécessaire, passer du temps. Il va quand même falloir faire avec.
Sur le vélo, le temps prend une autre dimension, mais cette fois encore une barrière horaire s’impose (si je loupe le bateau, je dois redescendre jusqu’à Bordeaux, ou dormir sur place, je ne me suis pas équipé pour cette éventualité). Le temps commence donc à me rattraper, je vais relancer un peu la machine, tomber 2 dents, beaucoup moins sortir l’appareil photo tout en gardant la boîte à souvenirs naturelle bien ouverte. Et le problème avec le vent, quand tu l’as dans la tronche, que tu n’es pas abrité et que tu es tout seul (essaye de te mettre dans ta roue, ça marche pas, j’ai essayé), c’est qu’il souffle et te ralentit méchamment, tu perds facilement 10 km/h pour la même énergie …

J’aime le vin, avec modération bien sûr, et comme l’an dernier, je vais prendre plaisir à traverser ces terres de vignobles aux noms prestigieux : Sauternes, Barsac, Cadillac (rive droite), Graves, Pessac-Léognan, Haut-Médoc, Margaux, Listrac, Saint-Julien, Pauillac, Saint-Estèphe, etc. De superbes châteaux s’offrent à la vue.

J’arrive rapidement sur l’agglomération bordelaise. C’est grand Bordeaux … J’ai failli ne pas sortir de Bègles : je tombe sur un rond-point où toutes les accès donnent sur des voies rapides interdites aux deux roues non motorisés, gag … Je prends le seul accès possible qui donne sur une zone commerciale, passe derrière 2 ou 3 bâtiments et retrouve enfin mon chemin.
13 heures passées quand je m’arrête sur les quais de Garonne à Bordeaux, en bout de la Place des Quinconces pour manger et passer un petit moment avec Christiane qui m’a apporté aussi de quoi me ravitailler : barres et eau. Merci !
Bordeaux est une très belle ville, venant d’un Toulousain le compliment a sa valeur ! Les quais de Garonne ont été très joliment rénovés, mis en valeur. Très joli le miroir d’eau, point incontournable d’une visite.

 

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(Merci Christiane pour cette belle photo du miroir d'eau)

 

 

 

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Je fais un point horaire avant de repartir : le chemin est encore long jusqu’à la Pointe de Grave, et le moindre pépin mécanique pourrait compromettre mon passage de l’estuaire (la troisième option, traverser à la nage, étant impossible malgré mes qualités quasi-exceptionnelles de nageur, ayant gagné à la nage mon surnom de « fer à repasser »), je choisis de pousser jusqu’à Lamarque après Marsac, un bac en part pour rallier Blaye, j’y serai rapidement et aviserai ensuite en descendant rive droite jusqu’à Royan, quitte à demander à Sylvie de venir me chercher si le vent persiste …

Les deux rives de la Gironde sont magnifiques, j’ai voisiné les îles du Nord à proximité du confluent Garonne-Dordogne.

Et belle surprise en arrivant sur la commune de Macau, à une quinzaine de bornes du port Lamarque. Et aide appréciable et appréciée. Je peux le révéler dans ces lignes, ça va faire le buzz dans le monde du cyclisme : une équipe continentale à prétention World Tour italo-berrichonne ou berricho-italienne est en train de se monter avec quelques jeunes espoirs très talentueux et d’anciens pros encore bien en cannes. Cette équipe était dans le coin pour un premier regroupement sportif et touristique. Bus, voitures, mécanos, une belle organisation. Et là, incroyable, la directrice sportive (car c’est une femme) me reconnaît. « C’est bien vous Thierry du Cyclerit et d’À deux c’est encore mieux ? On suit votre blog régulièrement ! ». Là, je me dis que j’ai un avenir là-dedans … Nom de l’équipe : « Bella-mama y papa ».

J’ai oublié de vous dire que ma chère et tendre était un peu inquiète de ce périple nocturne puis diurne, mon paternel aussi … C’est d’ailleurs une des raisons qui m’ont fait acquérir ma balise satellite qui m’accompagne dans mes balades à vélo quand je suis seul, elle propose un suivi en temps réel et permet de faire appel aux secours même en zone non couverte par le réseau téléphonique, et il y en a !
J’avais aussi promis à mon paternel de couper le périple en deux étapes : Toulouse-Bordeaux le matin et Bordeaux-Oléron l’après-midi, cela ne l’avait pas convaincu …
Qui vois-je donc à Macau en bord de route : mon père et Marie-Aimée … Belle surprise ! Je m’arrête bien sûr, les remercie d’avoir fait tout ce chemin juste pour voir un mec tout seul passer sur une petite route de Gironde à un rythme bien inférieur aux cadences des compétiteurs et des professionnels … Comme ils sont là tous les deux, je vais pousser jusqu’à la Pointe de Grave avec eux, transporté, pour les 70 kilomètres qui restent pour prendre le ferry là-bas et poursuivre mon périple.
Nous rallions donc Le Verdon-sur-Mer et la Pointe de Grave où je pourrai prendre le bateau largement dans les temps. Un point pour moi face au temps, je suis allé plus vite que lui ! J'ai remonté le temps !

 

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Traversée de ce beau territoire du Médoc avec ses châteaux somptueux, le territoire est prospère.

 

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Très jolie, cette Pointe de Grave où la Gironde rejoint l’océan. On distingue bien la rive droite avec Royan juste en face.

 

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Je prends donc le bateau au Verdon-sur-mer à 18h10, comme prévu initialement mais plus tôt que prévu malgré le temps passé et en remerciant comme il se doit mes deux directeurs sportifs.
Gros ferry, pouvant accueillir des camions, des voitures, des vélos (c’est gratuit pour les vélos) et leurs passagers ou usagers pour traverser la Gironde entre Grave et Royan, moins de 4 euros pour la traversée, ce n’est vraiment pas onéreux.
J’accoste à Royan, j’appelle Sylvie pour lui dire que tout va bien, depuis Bordeaux mon téléphone indique que la batterie n’est pas loin d’être déchargée, je l’utilise avec parcimonie. Je vais essayer de terminer mon périple sur le vélo, il reste une cinquantaine de bornes à couvrir, si besoin j’appellerai Sylvie qui viendra me chercher.

Vous ai-je déjà parlé de ces cyclistes que je croise régulièrement, en général le dimanche (d’où l’expression à venir) sans aucun équipement mais qui n’ont pas oublié leur téléphone, arrêtés au bord de la route suite à une crevaison ou un petit pépin technique et qui appellent à la maison pour qu’on vienne les chercher … Cyclistes du dimanche ! Vous pourrez toujours m’appeler, je ne viendrai pas ! Tu ne pars pas rouler sans un minimum d’équipement. Sur ce parcours, j’ai roulé avec mes deux sacoches, la sacoche de cadre (pas de sac à dos) et de l’équipement nécessaire : vêtements, 3 batteries pour la nuit au cas où (j’en utiliserai deux, la troisième pourrait servir le soir), un éclairage de rechange, deux éclairages arrières, un litre d’eau en plus des deux bidons, des barres, une petite pharmacie, un minimum d'outillage, etc. Le vélo était un peu chargé, pas autant que si j’étais parti pour un parcours avec bivouac, même si j’ai un équipement léger pour. J’ai croisé quelques cyclistes en itinérance.

Je pars de Royan pour quelques deux heures et demie de route, le vent n’ayant pas freiné sa fougue et le terrain étant plutôt dégagé.
Je vais chercher les bords de Seudre, ce coin est aussi superbe, avec ses marais, ses claires, ses prés dans les marais, etc. Direction La Tremblade, le pont sur la Seudre, Marennes et Oléron.
J’ai déjà parlé de ce clocher de Marennes que tu vois au loin et que cela n’en finit pas de le rejoindre …

Le vent a eu raison du cycliste, et je trouvais que j’avais quand même pas mal réussi mon truc, j’ai donc appelé Sylvie qui est venue me chercher à La Tremblade avec Bastien pour finir, sans déshonneur, mon parcours.

 

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Un grand merci au paternel, à Marie-Aimé, à mon épouse et mes enfants, à mes amis, à Philippe et Christiane, pour les encouragements et l’aide apportée.
J’ai d’autres projets en tête, j’ai du temps devant moi même si je n’ai pas les commandes de l’horloge, on en reparlera, avec toujours cet objectif à très long terme, mais le temps en décidera vraiment même si j’ai quelques cartes à lui jouer, ce record de l’heure détenu par Monsieur Robert Marchand.

Quand même 350 kilomètres parcourus, 30 heures éveillé depuis la petite sieste de la veille après-midi, plus de 18 heures effectives de vélo, je n’avais pas besoin de passer dans le rouge pour ces quelques 15 derniers kilomètres, et j’avais déjà passé le pont sur le vélo l’an dernier en fin de voyage de 3 jours.
Un petit défi personnel relevé, pas grand chose par rapport à beaucoup d'autres choses ...
30 heures … Certaines professions sont confrontées à cela, on nous en parle dans les médias pour la police, les hôpitaux, etc. Danger ! Même si ces personnes sont très consciencieuses, ce n’est pas possible de garder une vigilance nécessaire au bon exercice du métier dans de telles conditions … Danger pour elles et pour les autres ...
En forme le lendemain, pas grillé, pas mal aux jambes, un peu de raideur quand même, prêt à rouler pour faire un peu de garnotte sur cette belle île d’Oléron ; je vous invite d’ailleurs à lire tout ce que j’ai déjà publié sur le sujet.

Et toujours le chapeau bas aux cyclistes professionnels en particulier et autres sportifs de haut niveau pour leurs exploits et à ces cyclistes moins médiatisés qui alignent des milliers de kilomètres en continu, que ce soit sur des épreuves comme le Paris-Brest-Paris, la BTR (pas la clé, la Born to Ride), la Great Divide, les Race across, la Transcontinentale qui se court en ce moment (le Graal), ou sans challenge sportif en voyageant en itinérance … Tous les sports sont difficiles, sans aucun doute ; le cyclisme a sa particularité. Par exemple d’offrir un spectacle gratuit, il suffit de se poster en bord de route, nous sommes en plein Tour de France, pour en profiter, même si l’instant peut être bref quand on voit les vitesses atteintes. Et même si le sport professionnel en général, le cyclisme étant particulièrement exposé médiatiquement, a ses côtés cachés dont le dopage, ce que font ces gars est du domaine de l’exceptionnel, il faut souffrir pour faire ça, ça change de cinéma à la Neymar ou maintenant à la M’Bappé (on nous l’a vendu comme un grand intellectuel, il s’est planté dans ses dernières prestations, c’est dommage, il est aussi très très médiatisé, il est aussi très très très bien payé), les féminines ont apporté une sacré coup de fraîcheur au football mondial en ce début d’été (même si les grosses équipes comme les états-uniennes sont outillées question cinéma). On ne verra jamais un cycliste, un marathonien, un trailer, faire du cinéma … Je sais bien aussi que beaucoup de footballeurs savent ce que signifie mouiller le maillot et connaissent la dureté du sport.

Et quand je parle des exploits au long court, j’aime aussi beaucoup cet anonymat, le gars fait ça pour lui, pas besoin d’en parler, sans forcément se fixer un challenge, c’est aussi beau pour cela.

Et je ne vous ai pas parlé des quelques chansons qui ont traversé mon esprit en roulant, qui m’ont accompagné en pédalant (on a tous une play-list dans la tête …), des quelques jurons que j’ai pu pousser à certains moments face au vent, je le prenais à partie lui précisant que je plaisantais, au cas où il aurait envie de forcer, de tout ce que j’ai pu me raconter, de ce que j’ai pu ne rien me dire quand j’avais tout débranché …

Prendre son temps … J’en ai pas mal pris pendant ce parcours d’un jour … Pas grand-chose finalement mais une belle expérience !

 

 


14 mars 2020

Canal de Garonne, Canal de Montech, Tarn, Aveyron, Tescou, Agout

Une longue aujourd’hui sur route entre Garonne et Tarn …

 

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Le circuit part de la vallée du Girou et longe d’abord le canal latéral de Garonne jusqu’à Montech.
Je connais bien ce canal, j’ai pu y rouler de jour, de nuit, et sur toute sa longueur jusqu’à Castets-en-Dorthe. Le longer n’est pas monotone : même si le trajet est rectiligne, même si les écluses et les ponts semblent se répéter, le paysage alentour est varié et le bord de canal est plein de vie. À Montech, ne pas manquer d’aller voir la pente d’eau même si le site, et c’est bien dommage, est à l’abandon.

 

 

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Je n’avais jamais longé le canal de Montech qui va jusqu’à Montauban, il est vraiment très agréable, les écluses sont rapprochées et les maisons aux écluses pittoresques.

 

 

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Montauban mérite une halte touristique mais là je n'étais que de passage …

On suit la rive gauche du Tarn puis la vallée de l’Aveyron pour rejoindre à travers les nombreux vergers Albias.

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Un petit bonjour à Marie-Pierre, Xavier et Anaël qui m’ont invité pour une halte sustentatrice très appréciée. Merci les amis !


C’est à partir de Nègrepelisse que le relief va être prononcé, les 80 derniers kilomètres concentrent tout le dénivelé du circuit (on peut envisager de faire le circuit en sens inverse). Attention donc à ne pas se cramer sur la première moitié, facile à rouler si le vent n’est pas de la partie … Au départ, il soufflait en contraire, pas trop fort mais en fin de parcours je l’ai retrouvé de face, et là il était bien plus présent, ça a été un peu dur …

Les petites routes offrent de magnifiques panoramas, on passe non loin de Montricoux, Bruniquel, Montclar-de-Quercy, superbes sites pour randonner, rouler, ou faire du VTT.

 

 

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Salvagnac se voit de loin, sur son promontoire. Il faut y monter, le bourg est très agréable. On continue ensuite vers Rabastens où on retrouve le Tarn, puis Giroussens et la vallée de l’Agout.

J’ai terminé le circuit par Lugan et les coteaux de Montastruc.

La trace : https://www.visugpx.com/Q9sxtoMzuS

 

 

 

 

07 mars 2020

Bosses

Réédition d'un message déjà publié, coronavirus oblige ...

 

Une trentaine de bosses dans l’est-nord-est toulousain dont certaines à lacets façon vol de montagne (sans prétention) au programme de ce circuit vallonné avec quelques bons pourcentages … Sans compter les aspérités topographiques moindres.
Le petit col entre Montastruc et Saint-Jean-Lherm, la montée au bois de la Reulle après Gragnague, montées sur les coteaux du côté de Lavalette, le chemin du col des Ânes, le petit mur de Drémil-Lafage, la montée de Quint par l’église, les coteaux entre Flourens, Pin-Balma et Montrabé, la montée du golf, un peu de répit entre Castelmaurou, Lapeyrouse-Fossat (mais beaucoup de vent) pour revenir sur la vallée du Girou et monter à Bazus, le chemin du Coustou de Saint-Paul, les coteaux vers Paulhac, dernier répit vers Montastruc et Saint-Jean-Lherm.

De jolies petites routes peu fréquentées, deux portions de départementales, de superbes panoramas sur les coteaux environnants, les Pyrénées par contre étaient couvertes.

La trace : https://www.visugpx.com/qZEDWM61pf

 

 

 

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01 mars 2020

GPS drawing in Toulouse : Fonzie

Fonzie ...

 

Fonzie

 

Ça vous rappellera un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître … Session de dessin GPS dans Toulouse. Pas de photos aujourd’hui, la météo s’annonçait capricieuse en toute fin de matinée et début d’après-midi et effectivement elle l’a été … Je ne voulais pas trop m’attarder. La lumière après une bonne averse, avec un ciel très gris, c’est pourtant quelque chose !
J’ai publié récemment une trace touristique dans Toulouse, je vais revenir flâner à bicyclette de temps en temps dans les quartiers de la ville rose pour essayer de prendre de jolies photos, si possible dans les quartiers moins courus par les touristes ...

Je fais attention à mon empreinte carbone : pour aller faire cette trace courte, je suis parti de la maison, 80 bornes environ donc et la sensation, le dimanche entre 12h et 13h, dans Toulouse et sur la route d’Albi par exemple, d’être sur une cyclable … Le beau goudron, ça permet d’envoyer …

La trace : https://www.visugpx.com/NPGjUoKiqq

 

 

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J’ai roulé sans sac à dos, avec une sacoche de cadre Carry Everything medium et une sacoche de selle Saddle Pack 4L de la très bonne marque british Restrap, fabriquées main dans le Yorshire. Deux sacoches qui s’installent sans outillage, qui sont parfaitement étanches et solides.
Dans ma pratique du vélo, je suis passé du bidon à la poche à eau et je suis revenu au bidon, même en VTT, ça fait moins lourd à porter sur le dos. De la même façon, en tout cas sur des parcours pas trop longs, je délaisse le sac à dos pour les sacoches.
Avec ces deux sacoches, j’ai le nécessaire pour rouler sur la journée : de quoi réparer avec l’outillage nécessaire, deux chambres à air même si le tubeless couplé à du préventif est difficile à prendre à défaut, mes papiers, un porte-monnaie, le téléphone, la veste de pluie, de la nourriture et il reste encore de la place.

Sans sac à dos, la respirabilité est augmentée dans le dos et on transpire moins.

J’ai déjà parlé aussi je crois du très joli maillot polaire Simone du Café du Cycliste, très beau produit, très technique, très respirant mais bien isolant aussi. Seul bémol, ce maillot est en tissu chiné (c'est ce qui m'a plu, je l'ai choisi pour ça) et donc le tissu peut accrocher et le fil peut se tirer, à utiliser pour une pratique sur routes ou chemins bien dégagés.

 

 

10 février 2020

Un tour dans l’Alaric

L’an dernier, un mois plus tard dans l’année, j’ai publié un Tour de l’Alaric :

https://www.visugpx.com/shd2Ryy6fz?t=2

L’Alaric, je ne dirai pas que ça se mérite car ce serait prétentieux alors de dire que j’y suis allé et donc que j’ai mérité, mais c’est exigeant. Tu sais pourquoi tu y vas, ça va être dur … La Montagne d’Alaric fait une quinzaine de kilomètres de long pour trois à cinq de large mais est bordée de pas mal de reliefs ou plateaux. Elle culmine à 600 m. Ses dimensions ne sont pas extraordinaires mais le relief est bien là, la roche aussi.
Les paysages, les terrains, sont assez variés même si l’influence méditerranéenne est bien présente : sous-bois de feuillus, pistes, chemins, singles, garrigue, maquis, et de la caillasse … De superbes panoramas aussi sur les massifs voisins ou plus lointains.

Aucun vélo rencontré, des chasseurs en battue très sympas et des randonneurs à pied, le site est réputé pour cela.

 

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Pour cette balade, j’ai choisi de partir devant la Cité de Carassonne. Temps couvert en début, le soleil fera quelques apparitions dans la journée.

Dominique m’accompagne. Il m’avait averti, il était fatigué … Je devais l’être aussi car, comme à notre habitude, ce sera lui devant et moi derrière. Le monsieur a toujours un sacré bagage technique et physique.

On passe au lac de Cavayère pour rallier Fontiès d’Aude. Belle ligne de crête vers Floure et passage de l’autoroute. On longe l’autoroute vers Barbaira et le petit lac de l’Alaric. Si ne connaissez pas le site, vous pouvez monter au ruines du château de Miramont et rester sur les hauteurs avant de rejoindre le Fer à cheval (voir la trace « Tour de l’Alaric »). Pour cette fois, nous sommes restés aux abords du Massif, nous avons en fait cherché une autre voie pour rejoindre les ruines mais cela n’a pas été possible et une chasse en cours nous a empêché de prendre la bonne voie et donc nous nous sommes engagés pendant un long moment dans un passage en poussé et porté un peu galère, d’autant plus galère que nous avons dû faire demi-tour …
Si vous ne connaissez pas non plus, les abords du lac de l’Alaric sont très jolis à rouler.
Nous avons commencé à regrimper sur le Massif après le lac. Au niveau du Ruisseau de Blanquier, soit on peut descendre comme nous l’avons fait là (jolie descente) et ensuite monter au Fer à cheval par du goudron soit continuer de monter pour récupérer une piste et la Combe du Cèdre.
Joli point de vue au Fer à cheval. Le signal de l’Alaric était dans les nuages, nous sommes partis vers Montlaur pour exploiter les pistes et sentiers sur l’Ouest du massif vers Monze.

 

 

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Nous sommes passés au-dessus du site du Miramont par un superbe single qui rejoint le GR36 et passe aux Bénitiers, curiosités géologiques du coin (il y en a quatre), le calcaire qui affleure sur tout le secteur a été creusé par l’eau et la caillasse est très présente.
Le circuit part ensuite vers Monze, dont les coteaux ont été incendié pendant l’été, la végétation commence à reprendre pied, mais c’est toujours impressionnant de traverser de coins de nature ayant ainsi souffert.

La boucle repasse au Lac de Cavayère, lieu très pris en été pour ses activités aquatiques et ludiques.

Arrivée à la tombée de la nuit aux abords de la Cité éclairée …

 

 

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La trace :

https://www.visugpx.com/Gt8Wf03uox

Sortie longue même si le kilométrage n’est pas extraordinaire, un peu supérieur avant de « nettoyer » la trace, mais les terrains ne permettent pas, en tout cas à mon niveau et dans l’état de forme du jour, d’affoler le compteur. Faite en très bonne compagnie, merci Dominique.

Et au sujet du compteur, ce n’est vraiment pas une priorité pour moi, je recherche avant tout du plaisir, de la découverte, et sans masochisme, de l’effort, j’aime bien me dire de temps en temps « Là, c’est dur … »

Si voulez faire plus long, combinez les deux traces que j’ai publiées et vous aurez un superbe circuit. D’autant plus si le ciel est dégagé, le site du signal de l’Alaric (il ne faut pas démériter dans son ascension) est magnifique et les descentes autour sont superbes et techniques (Combe du Gravier, Combe Bandoulierle vers la Métairie sans fin, ruisseau des Baux, Roc de l’Aigle vers Saint-Michel de Nahuze, descente sur Bouscarrou).

 

 


01 février 2020

GPS drawing in Toulouse : homme au cigare

homme au cigare

 

Le mec a un chapeau, il allume un cigare (ou autre chose), l’iris de l’œil gauche n’a pu être dessiné, je n’ai pas le badge pour rentrer sur le site de Météo France … Son vêtement haut descend un peu bas, je n’ai pas pu dessiner l’intégralité des jambes.

Une bonne incursion dans Toulouse rive gauche et ses quartiers populaires que certains voudraient malfamés … Passage au parc de la Reynerie et son joli lac, passage dans ou près de jolis jardins publics, La Ramée en extrémité de parcours, de Montrabe à Cugnaux et Tournefeuille, puis Pechbonnieu, 150 km en partant de la maison.

 

 

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Je suis Toulousain et je ne connaissais pas le bassin des Filtres aux Amidonniers, petit havre de verdure, j’y suis pourtant souvent passé devant, jamais à pied ou en vélo, là je me suis arrêté … Filtres car un barrage, alimenté par l'eau de la Garonne provenant du canal de Brienne, permettait de filtrer l'eau qui était ensuite acheminée au moyen d'un aqueduc jusqu'au canal latéral. Construit à partir de 1842, ce système débarrassait l'eau du fleuve de ses alluvions. Ces filtres fonctionnaient grâce à des écrans à poutrelles retenant les sédiments dans le premier bassin.

La trace :

https://www.visugpx.com/Ah72Y9qfT8

 

 

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05 janvier 2020

GPS drawing in Toulouse : homme au chapeau, XVIIIème

 

 

homme chapeau XVIIIème

 

GPS drawing dans Toulouse : homme au chapeau, XVIIIème , avec catogan, boucle d’oreille et redingote, bras dans le dos … J’espère ne pas être le seul à voir ça … Par contre, je n’ai pas pu faire le bas du corps, pas de possibilités sur route, ni sur les chemins ou sentiers qui longent le GR653, et les terrains sont trop gras en cette saison …

J’ai écrit récemment sur le sujet, c’est aussi une façon de revisiter la ville, de se la réapproprier en tant que cycliste, le dimanche étant aussi le jour particulièrement favorable à cela.

Quelques jolis quartiers visités, le bord du canal, quelques jardins publics, le Grand-Rond, mention particulière pour le jardin Michelet à Bonnefoy, et un petit salut aux dames qui exercent du côté de la Place Belfort le « plus vieux » métier du monde. Je ne suis pas client mais elles méritent respect, reconnaissance et protection. Leurs clients ne sont pas que des pervers ou des mâles en rut …

Peut-être était-ce parce que c’était dimanche, mais j’ai trouvé les autres utilisateurs de la route calmes et polis, je l’avais remarqué déjà récemment.
Je ne circule pas dans Toulouse en semaine, je réside à une quinzaine de kilomètres – presque à la campagne - et mon lieu de travail en est aussi éloigné, je « vélotaffe » sur les routes périphériques, une fois par semaine systématiquement dès le printemps et quelques fois en hiver, de réels aménagements adaptés et sécurisés ont été réalisés sur Toulouse mais ce qui manque, c’est la continuité de la cyclabilité. Intéressant aussi, la permission donnée aux cyclistes de rouler à contre-sens dans pas mal de rues en sens unique et la permission de passer certains feux rouges … Il faut tout de même être vigilant mais ça incite aussi les autres utilisateurs à la vigilance, à la prise en compte et au respect des cyclistes.

Boucle d’une cinquantaine de bornes, quelques kilomètres aussi pour rejoindre le point de départ …

D’autres dessins sont prêts, sur des kilométrages plus longs, certains en Gravel, j’attendrai peut-être les beaux jours pour cela, à suivre … 

La trace : https://www.visugpx.com/1Et3e0tAjV

 

 

 

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26 décembre 2019

GPS drawing in Toulouse : le côté obscur de la Force

Le côté obscur de la Force ... Drawing GPS, GPS drawing, dessin avec le GPS, ce n’est pas nouveau.
En décembre, j’ai publié un cœur, c’est tout simple mais ce ne n’est pas si évident que ça, 120 km avec une bonne symétrie.

 

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Là, j’ai suivi l’actualité cinématographique et une saga que j’aime beaucoup … On peut voir sur la toile des dessins GPS de ce personnage, je me suis intéressé pour ma part au haut du corps.
Trace faite dans Toulouse à partir d’une esquisse dessinée sur mon logiciel GPS, enregistrée en tant que trace, pas en itinéraire, avec donc un peu de réflexion sur le terrain pour fignoler le dessin, pas évident de s’imaginer la figure sur le terrain …
Une visite dans la métropole d’environ 90 km avec pas mal d’allers et retours qui m’a permis de repasser dans des quartiers où je n’étais pas allé depuis des années …
Grosse fréquentation piétonne en centre-ville sans aucune retenue, le piéton va partout, est partout, même là où il ne devrait pas être - le côté obscur de la force ... -, les autres usagers de la route sont beaucoup plus respectueux et polis, y compris les livreurs en vélo ou scooter.

Pour ma part et mes débuts en GPS drawing, je pars d’une idée de dessin et j’essaie de trouver la bonne trace, pas mal de réflexion donc en amont … Aucune prétention artistique, c'est juste pour s'amuser, se donner si besoin un bon prétexte pour aller rouler et revisiter de façon originale des lieux bien connus ou une façon de rouler en ville dans le cas de ce dessin et d'y prendre du plaisir, ce qui n'est pas si évident ... La géographie routière des lieux fréquentés joue aussi pour beaucoup dans l’étendue des dessins possibles. Les métropoles, plus elles sont grandes, plus elles permettent de choses. Leur plan routier peut aussi influer … le pays aussi et le type d'urbanisation ... De très belles choses sont à voir sur la toile ...
On peut aussi regarder la carte et voir des formes se dessiner au milieu des voies existantes. Aux beaux jours, il y aura des choses à faire en garnotte exclusif.

Je planche sur quelques projets, à suivre … 

La trace : https://www.visugpx.com/Yh1D3475jc

 

 

08 décembre 2019

GPS drawing : cœur vers le Tarn

Boucle spéciale Téléthon faite aujourd’hui, boucle en forme de cœur, parcours du cœur, exercice du cœur, exercice sportif, gratuit (j’ai fait un don), anonyme, pour ceux qui ont des difficultés à pratiquer le sport mais qui, c’est sûr, aimeraient tant. Heureusement, des bénévoles sont là pour partager avec eux ... Le Téléthon chaque année met aussi la lumière sur ces bénévoles. Certains équipements ayant d'ailleurs un certain coût mais quand on voit le plaisir partagé, cela n'a pas de prix.

 

 

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Départ sous la grisaille, Pyrénées bien dégagées, soleil présent ensuite, puis la météo annoncée n’avait rien de réjouissant et effectivement la pluie et le vent ont été bien présents sur la fin … Comme on dit, j'ai bien ramassé pendant une bonne heure ... Rincé ...

 

 

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Parcours romantique ? J’ai dessiné cette trace cordiforme, boucle cyclo, un peu écorchée mais la forme est respectée. Et pour arriver à obtenir ce dessin, j’ai dû emprunter quelques portions de départementales plus fréquentées. Mais un dimanche et aux horaires auxquels je suis passé, je n’ai pas eu de souci question circulation.
J’ai donc laissé de côté un de mes principes de chercher toujours les petites routes mais le contraste entre les petites routes trouvées et les plus larges étant plus accentué avec ce circuit, j’ai apprécié encore plus les passages sur ces petites routes.

 

 

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Romantique ?
Je pense que les poètes romantiques, de Baudelaire à de Vigny, en passant par Hugo ou de Nerval, n’auraient pas rechigné à enfourcher la petite reine pour musarder, chercher l’ispiration dans les campagnes de l’époque.
Ma trace n’a en fait pas prétention à romantisme, j’ai voulu m’amuser à dessiner ce cœur un peu écorché, qui peut amener à rêverie par certains coins traversés, contrat donc rempli malgré tout …

Des lieux dont j’aime la consonnance : Poudéous, Lacougotte-Cadoul, Saint-Paul-Cap-de-Joux, Damiatte, Moulayrès, La Galinette …

 

La trace :

https://www.visugpx.com/Ek2xukjhme

 

16 novembre 2019

Gravel automnal du côté de Garidech

G161119 (1) - Copie

L’automne est là et avec ce qu’il est tombé, les terrains sont bien gras. Activité VTT mise en veille (je veux bien ramasser de la gadoue mais pas sur des terrains que je connais particulièrement bien et qui sont tellement agréables secs) mais quand même toujours l’envie de rouler sur des terrains variés.
Avec la météo actuelle, si on veut sortir le week-end, il faut y aller dès que c'est découvert, ce que j'ai fait ce matin et j'ai eu droit à quelques rayons de soleil, averses cet après-midi, demain ? 
Boucle mixte à dominante bitumée au départ de Garideh vers Paulhac, forêt de Buzet, Roquesérière, Montpitol, Bonrepos-Riquet, Gragnague. Je ne me suis éternisé dans le forêt de Buzet et me suis contenté de la piste principale car il y avait une chasse en cours …
Les chemins empruntés sont des pistes à dominante gravier. Un joli coup de cul en début de circuit (c’est volontaire), il y a de jolis points de vues sur les coteaux environnants ou les Pyrénées déjà bien enneigées.
Circuit de saison, j'ai déjà publié des traces VTT ou Gravel sur ces secteurs quasi-excusivement allroads.

Et ce vert ! C’est l’automne, on pourrait croire que la nature perd ses couleurs mais avec ce qu’il est tombé les herbes sont bien grasses et d’un vert éclatant …

 

 

 

 

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La trace : https://www.visugpx.com/yVMkQKy4TH

 

 

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