06 juin 2020

Gravelling not far from Toulouse

Circuit Gravel à dominante offroad, florilège de beaucoup de ce qu’on peut trouver dans ce secteur de l’Est-Nord-est Toulousain. Je connais très bien tous ces chemins et je prends toujours beaucoup de plaisir à les rouler. D’ailleurs, aujourd’hui, j’ai encore trouvé de nouveaux chemins.

Départ le long du Girou vers Gragnague pour monter sur les coteaux vers Castelmaurou, Rouffiac, Beaupuy, Montrabé, Pin-Balma, Lavalette et le superbe vallon d’En Maux.
On revient le long du Girou pour monter à Bonrepos-Riquet pour un petit salut à l’artisan du Canal du Midi.
On reste ensuite à flanc de coteau vers Verfeil pour remonter et aller chercher les rives du Lac du Laragou. Passage au Ramel, à Garrigues pour aller faire une très jolie boucle du côté d’Azas, Roquesérière et Lugan.

Direction la vallée du Tarn et Saint-Lieux-les-Lavaur où vous pourrez prendre le petit train pour aller visiter le Jardin des Martels, superbe site.
On passe sous le très beau village de Giroussens pour aller faire un petit tour en forêt. On reste ensuite dans la plaine entre Tarn et Agout pour rejoindre Saint-Sulpice. Un peu de goudron sur cette portion.
On roule sur des chemins agricoles pour faire une petite incursion le long de la Forêt de Buzet.

Incursion dans les vignobles du Frontonnais du côté de Vacquiers et sa forêt royale.
On retrouve une nouvelle fois la vallée du Girou pour rejoindre Labastide Saint-Sernin et aller chercher les bois vers Pechbonnieu et MontberonOn repasse enfin en vallée du Girou pour monter sur les coteaux entre Lapeyrouse-Fossat et Castelmaurou pour terminer cette balade de quelques 160 km avec un peu de relief.

Deux passages peut-être en chemin privé, à vérifier. Le pré aux ruches après La Magdelaine-sur-Tarn : ça passe à gauche des ruches, il y a 3 mètres à faire dans le taillis et on retrouve la trace ensuite.

Un rayon s’est cassé, pas sur du chemin qui tapait pourtant : si vous en voulez pas être obligé de démonter le pneu pour réparer, ne pas le dévisser de son écrou, le tordre pour l’enrouler autour des rayons voisins et jouer de la clé à rayon pour détendre les rayons voisins qui tirent à l’opposé, faisant frotter le pneu sur les bases.

Je ne sais pas s’il y a du « vrai » ou du « faux » gravel : les portions non bitumées de ce circuit (elles sont nombreuses) sont de vraies portions tout-terrain avec de belles « pépites ». Dominique m’a accompagné en VTT sur les 60 premières bornes, il peut confirmer.
Ce qui explique aussi la vitesse moyenne du jour.

Ma pratique du vélo de garnotte est multiple : d’abord ce plaisir de découvrir, de s’éloigner du goudron chaque fois qu’un chemin t’en donne l’occasion et comme ça passe quasiment partout il remplace mon VTT sur tout ce que je faisais avant ici et parfois ailleurs. Je garde le VTT pour des terrains comme L’Alaric, la Montagne Noire (même s’il y a de quoi y faire du Gravel), Puycelci, etc. Des terrains où on peut trouver beaucoup de caillasse … Pour de la longue sur des terrains mixtes, c’est le vélo idéal. Pas loin aussi d’être le vélo de toutes les pratiques, mettant fin à l’hyper spécialisation ou segmentation : tu as un vélo de route, un aéro, un vélo de triathlon, un VTT de cross-country, un enduro, un all-mountain, un vélo de descente, et un très grand garage …

 

 

La trace : https://www.visugpx.com/MVzQsjpBVd

 


07 mars 2020

Bosses

Réédition d'un message déjà publié, coronavirus oblige ...

 

Une trentaine de bosses dans l’est-nord-est toulousain dont certaines à lacets façon col de montagne (sans prétention) au programme de ce circuit vallonné avec quelques bons pourcentages … Sans compter les aspérités topographiques moindres.
Le petit col entre Montastruc et Saint-Jean-Lherm, la montée au bois de la Reulle après Gragnague, montées sur les coteaux du côté de Lavalette, le chemin du col des Ânes, le petit mur de Drémil-Lafage, la montée de Quint par l’église, les coteaux entre Flourens, Pin-Balma et Montrabé, la montée du golf, un peu de répit entre Castelmaurou et Lapeyrouse-Fossat (mais beaucoup de vent) pour revenir sur la vallée du Girou et monter à Bazus, le chemin du Coustou de Saint-Paul, les coteaux vers Paulhac, dernier répit vers Montastruc et Saint-Jean-Lherm.

De jolies petites routes peu fréquentées, deux portions de départementales, de superbes panoramas sur les coteaux environnants, les Pyrénées par contre étaient couvertes.

La trace : https://www.visugpx.com/qZEDWM61pf

 

 

 

07032020 (1)

 

 

 

 

 

07032020 (3)

 

 

 

 

 

07032020 (4)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07032020 (6)

 

 

 

 

 

07032020 (8)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07032020 (9)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07032020 (11)

 

 

 

31 mai 2019

Où le vent te mènera …

Ce soir, j’avais envie d’aller rouler en garnotte en semi-nocturne. Quand je roule sur route ou en gravel, je vérifie toujours d’où vient le vent, je pars en général face au vent pour revenir plus facile, ou alors vent de dos pour se faire mal au retour … Ce soir, il n’y avait pas de vent … Je me dis, tu vas longer le Girou, passer à Gragnague, prendre un chemin que je n’avais pas pris depuis un moment, puis aller pourquoi par vers Beaupuy, puis Flourens … Finalement, je suis parti vers Rouffiac, et là je me suis dit « Ça fait longtemps que tu l’as pas fait celui-là. », je suis donc remonté vers Castelmaurou. Et je me suis « Et si tu allais chercher Saint-Geniès pour faire la descente sur Launaguet et aller vers Toulouse …»
À Launaguet, je me suis dit « Et si tu allais longer l’Hers » … Alors je suis allé par là, je suis remonté vers Gratentour, et là je ne pouvais pas manquer le bois entre Gratentour et Cépet …

Arrivé à Cépet, je me suis « Et si tu allais vers la forêt royale ... ». Alors je suis allé tourner autour de Vacquiers, entre forêt et vignoble frontonnais. Et ensuite, je ne pouvais pas ne pas passer dans la forêt de Buzet …

Enfin, je devais passer aux Mortiers … Mais cela faisait un moment que je ne n’avais pas fait le chemin vers Gémil …

C’est bon de rouler sans direction précise, juste pour aligner quelques kilomètres en se faisant plaisir.

Entre chien et loup … Boucle faite en semi-nocturne, le gibier sort aux derniers rayons du soleil. Rapaces, lièvres, chevreuils …

 

La trace : https://www.visugpx.com/StuiV8PE6X

 

Petit salut à Stéphane Mi. : « Ta » flaque dans le petit bois du côté de Vacquiers est toujours là, je pense y installer une plaque commémorative de ta façon d'aborder les coins bien trempés style pilote de char d'assaut. Cyril et Pascal de la Farfelue Team sont pas mal eux aussi ...

 

G 310519 (3)

G 310519 (5)

G 310519 (6)

G 310519 (8)

G 310519 (9)

G 310519 (10)

G 310519 (16)

G 310519 (22)

 

 

 

Et c’est quoi cette nouvelle manie de rouler sur du chemin voire du tout-terrain avec des vélos de course ? C’est que se disent les vététistes que je croise quand je fais de la garnotte ou les routiers qui me voient débouler d’un  chemin très chaotique, faire un brin de route avec eux et repartir sur la gauche (ou sur la droite, ou en face) ensuite sur un autre chemin …

Si la question se pose (j’ai déjà pas mal écrit sur le sujet) c’est que ce type de vélo fait vraiment le lien entre toutes les pratiques cyclistes, toujours ce retour aux sources du cyclo d’autrefois ou du cyclomuletier avec la technologie d’aujourd’hui, je suis même sûr que tu peux te lancer avec sur une piste de BMX race et t’amuser …

Avec des roues de 700 même équipées de « gros » boudins de 38 mm, tu réapprends (ou tu apprends) à piloter, à rouler fluide, léger, quand ça tabasse. Seule limite quand même pour moi et qui justifiera l'utilsation  du VTT : la grosse caillasse.

Je me suis surpris ce soir à passer deux petits murs en 44/42 que je passe habituellement sur mon plus petit rapport en VTT, question rendement, ça envoie, attention à l’euphorie et à s’obliger à gérer sur de la longue …

 

 

 

20 février 2019

Petite boucle en garnotte sur les terres de Riquet

Circuit gravel entre Garidech, Gragnague, Bonrepos-Riquet et Verfeil.

J’ai déjà écrit que j’aimais beaucoup le terme employé par nos cousins d’outre-atlantique pour désigner le vélo gravel.
Je suis toujours et donc définitivement ravi de mon vélo de garnotte. Il ne remplacera pas mon VTT mais offre vraiment un lien entre la route et le chemin.
Cette boucle sur les terres de Riquet l’illustre bien : j’ai emprunté des chemins sur lesquels on pourrait s’ennuyer en VTT (très roulants, ou dont l’accès se fait par de longues portions goudronnées) et roulé sur le goudron comme un cyclo. Bien plus qu’un phénomène marketing et même si la pratique gravel est beaucoup plus répandue chez les ricains car la géographie s’y prête et que les pistes sont nombreuses, le vélo de garnotte a toute sa place chez nous (certaines régions sont particulièrement adaptées), et il permet, pour les cyclistes qui veulent un seul vélo, de se faire doublement plaisir. Pour ma part tout de même, le VTT ouvrira ensuite d’autres horizons ..

J’ai profité du beau soleil qui nous accompagne en cette fin de mois, les chemins ont un peu séché (j’ai quand même dû laver le vélo en rentrant), l’hiver n’est quand même pas terminé et l’eau est bien là …

Je voulais publier quelques photos, petit bug, j’ai effacé … Heureusement, je ne suis pas loin, partie remise … Superbes vues sur les coteaux et les Pyrénées, passage devant le château de Bonrepos-Riquet, passage au lac du Laragou. Possibilité de continuer sur d’autres traces, notamment vers le lac de la Balerme … J’aime aussi flâner à vélo …

La trace : https://www.visugpx.com/I5H3PJ0Fo2

 

 

 

 

Posté par mastercycle à 19:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,