07 mars 2020

Bosses

Réédition d'un message déjà publié, coronavirus oblige ...

 

Une trentaine de bosses dans l’est-nord-est toulousain dont certaines à lacets façon vol de montagne (sans prétention) au programme de ce circuit vallonné avec quelques bons pourcentages … Sans compter les aspérités topographiques moindres.
Le petit col entre Montastruc et Saint-Jean-Lherm, la montée au bois de la Reulle après Gragnague, montées sur les coteaux du côté de Lavalette, le chemin du col des Ânes, le petit mur de Drémil-Lafage, la montée de Quint par l’église, les coteaux entre Flourens, Pin-Balma et Montrabé, la montée du golf, un peu de répit entre Castelmaurou, Lapeyrouse-Fossat (mais beaucoup de vent) pour revenir sur la vallée du Girou et monter à Bazus, le chemin du Coustou de Saint-Paul, les coteaux vers Paulhac, dernier répit vers Montastruc et Saint-Jean-Lherm.

De jolies petites routes peu fréquentées, deux portions de départementales, de superbes panoramas sur les coteaux environnants, les Pyrénées par contre étaient couvertes.

La trace : https://www.visugpx.com/qZEDWM61pf

 

 

 

07032020 (1)

 

 

 

 

 

07032020 (3)

 

 

 

 

 

07032020 (4)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07032020 (6)

 

 

 

 

 

07032020 (8)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07032020 (9)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07032020 (11)

 

 

 


01 mars 2020

GPS drawing in Toulouse : Fonzie

Fonzie ...

 

Fonzie

 

Ça vous rappellera un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître … Session de dessin GPS dans Toulouse. Pas de photos aujourd’hui, la météo s’annonçait capricieuse en toute fin de matinée et début d’après-midi et effectivement elle l’a été … Je ne voulais pas trop m’attarder. La lumière après une bonne averse, avec un ciel très gris, c’est pourtant quelque chose !
J’ai publié récemment une trace touristique dans Toulouse, je vais revenir flâner à bicyclette de temps en temps dans les quartiers de la ville rose pour essayer de prendre de jolies photos, si possible dans les quartiers moins courus par les touristes ...

Je fais attention à mon empreinte carbone : pour aller faire cette trace courte, je suis parti de la maison, 80 bornes environ donc et la sensation, le dimanche entre 12h et 13h, dans Toulouse et sur la route d’Albi par exemple, d’être sur une cyclable … Le beau goudron, ça permet d’envoyer …

La trace : https://www.visugpx.com/NPGjUoKiqq

 

 

DSC06881

J’ai roulé sans sac à dos, avec une sacoche de cadre Carry Everything medium et une sacoche de selle Saddle Pack 4L de la très bonne marque british Restrap, fabriquées main dans le Yorshire. Deux sacoches qui s’installent sans outillage, qui sont parfaitement étanches et solides.
Dans ma pratique du vélo, je suis passé du bidon à la poche à eau et je suis revenu au bidon, même en VTT, ça fait moins lourd à porter sur le dos. De la même façon, en tout cas sur des parcours pas trop longs, je délaisse le sac à dos pour les sacoches.
Avec ces deux sacoches, j’ai le nécessaire pour rouler sur la journée : de quoi réparer avec l’outillage nécessaire, deux chambres à air même si le tubeless couplé à du préventif est difficile à prendre à défaut, mes papiers, un porte-monnaie, le téléphone, la veste de pluie, de la nourriture et il reste encore de la place.

Sans sac à dos, la respirabilité est augmentée dans le dos et on transpire moins.

J’ai déjà parlé aussi je crois du très joli maillot polaire Simone du Café du Cycliste, très beau produit, très technique, très respirant mais bien isolant aussi. Seul bémol, ce maillot est en tissu chiné (c'est ce qui m'a plu, je l'ai choisi pour ça) et donc le tissu peut accrocher et le fil peut se tirer, à utiliser pour une pratique sur routes ou chemins bien dégagés.

 

 

01 février 2020

GPS drawing in Toulouse : homme au cigare

homme au cigare

 

Le mec a un chapeau, il allume un cigare (ou autre chose), l’iris de l’œil gauche n’a pu être dessiné, je n’ai pas le badge pour rentrer sur le site de Météo France … Son vêtement haut descend un peu bas, je n’ai pas pu dessiner l’intégralité des jambes.

Une bonne incursion dans Toulouse rive gauche et ses quartiers populaires que certains voudraient malfamés … Passage au parc de la Reynerie et son joli lac, passage dans ou près de jolis jardins publics, La Ramée en extrémité de parcours, de Montrabe à Cugnaux et Tournefeuille, puis Pechbonnieu, 150 km en partant de la maison.

 

 

01022020 (1)

 

 

 

01022020 (3)

 

 

 

 

01022020 (5)

 

 

 

Je suis Toulousain et je ne connaissais pas le bassin des Filtres aux Amidonniers, petit havre de verdure, j’y suis pourtant souvent passé devant, jamais à pied ou en vélo, là je me suis arrêté … Filtres car un barrage, alimenté par l'eau de la Garonne provenant du canal de Brienne, permettait de filtrer l'eau qui était ensuite acheminée au moyen d'un aqueduc jusqu'au canal latéral. Construit à partir de 1842, ce système débarrassait l'eau du fleuve de ses alluvions. Ces filtres fonctionnaient grâce à des écrans à poutrelles retenant les sédiments dans le premier bassin.

La trace :

https://www.visugpx.com/Ah72Y9qfT8

 

 

01022020 (6)

 

 

 

01022020 (7)

 

 

 

 

01022020 (8)

 

 

 

 

 

 

 

 

9 (1)

 

 

 

 

 

01022020 (10)

 

 

Posté par mastercycle à 23:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
05 janvier 2020

GPS drawing in Toulouse : homme au chapeau, XVIIIème

 

 

homme chapeau XVIIIème

 

GPS drawing dans Toulouse : homme au chapeau, XVIIIème , avec catogan, boucle d’oreille et redingote, bras dans le dos … J’espère ne pas être le seul à voir ça … Par contre, je n’ai pas pu faire le bas du corps, pas de possibilités sur route, ni sur les chemins ou sentiers qui longent le GR653, et les terrains sont trop gras en cette saison …

J’ai écrit récemment sur le sujet, c’est aussi une façon de revisiter la ville, de se la réapproprier en tant que cycliste, le dimanche étant aussi le jour particulièrement favorable à cela.

Quelques jolis quartiers visités, le bord du canal, quelques jardins publics, le Grand-Rond, mention particulière pour le jardin Michelet à Bonnefoy, et un petit salut aux dames qui exercent du côté de la Place Belfort le « plus vieux » métier du monde. Je ne suis pas client mais elles méritent respect, reconnaissance et protection. Leurs clients ne sont pas que des pervers ou des mâles en rut …

Peut-être était-ce parce que c’était dimanche, mais j’ai trouvé les autres utilisateurs de la route calmes et polis, je l’avais remarqué déjà récemment.
Je ne circule pas dans Toulouse en semaine, je réside à une quinzaine de kilomètres – presque à la campagne - et mon lieu de travail en est aussi éloigné, je « vélotaffe » sur les routes périphériques, une fois par semaine systématiquement dès le printemps et quelques fois en hiver, de réels aménagements adaptés et sécurisés ont été réalisés sur Toulouse mais ce qui manque, c’est la continuité de la cyclabilité. Intéressant aussi, la permission donnée aux cyclistes de rouler à contre-sens dans pas mal de rues en sens unique et la permission de passer certains feux rouges … Il faut tout de même être vigilant mais ça incite aussi les autres utilisateurs à la vigilance, à la prise en compte et au respect des cyclistes.

Boucle d’une cinquantaine de bornes, quelques kilomètres aussi pour rejoindre le point de départ …

D’autres dessins sont prêts, sur des kilométrages plus longs, certains en Gravel, j’attendrai peut-être les beaux jours pour cela, à suivre … 

La trace : https://www.visugpx.com/1Et3e0tAjV

 

 

 

Posté par mastercycle à 19:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
26 décembre 2019

GPS drawing in Toulouse : le côté obscur de la Force

Le côté obscur de la Force ... Drawing GPS, GPS drawing, dessin avec le GPS, ce n’est pas nouveau.
En décembre, j’ai publié un cœur, c’est tout simple mais ce ne n’est pas si évident que ça, 120 km avec une bonne symétrie.

 

dark vador trace

Là, j’ai suivi l’actualité cinématographique et une saga que j’aime beaucoup … On peut voir sur la toile des dessins GPS de ce personnage, je me suis intéressé pour ma part au haut du corps.
Trace faite dans Toulouse à partir d’une esquisse dessinée sur mon logiciel GPS, enregistrée en tant que trace, pas en itinéraire, avec donc un peu de réflexion sur le terrain pour fignoler le dessin, pas évident de s’imaginer la figure sur le terrain …
Une visite dans la métropole d’environ 90 km avec pas mal d’allers et retours qui m’a permis de repasser dans des quartiers où je n’étais pas allé depuis des années …
Grosse fréquentation piétonne en centre-ville sans aucune retenue, le piéton va partout, est partout, même là où il ne devrait pas être - le côté obscur de la force ... -, les autres usagers de la route sont beaucoup plus respectueux et polis, y compris les livreurs en vélo ou scooter.

Pour ma part et mes débuts en GPS drawing, je pars d’une idée de dessin et j’essaie de trouver la bonne trace, pas mal de réflexion donc en amont … Aucune prétention artistique, c'est juste pour s'amuser, se donner si besoin un bon prétexte pour aller rouler et revisiter de façon originale des lieux bien connus ou une façon de rouler en ville dans le cas de ce dessin et d'y prendre du plaisir, ce qui n'est pas si évident ... La géographie routière des lieux fréquentés joue aussi pour beaucoup dans l’étendue des dessins possibles. Les métropoles, plus elles sont grandes, plus elles permettent de choses. Leur plan routier peut aussi influer … le pays aussi et le type d'urbanisation ... De très belles choses sont à voir sur la toile ...
On peut aussi regarder la carte et voir des formes se dessiner au milieu des voies existantes. Aux beaux jours, il y aura des choses à faire en garnotte exclusif.

Je planche sur quelques projets, à suivre … 

La trace : https://www.visugpx.com/Yh1D3475jc

 

 


19 octobre 2019

Gravel (ou VTT) in Toulouse Ouest

La métropole toulousaine a aménagé pas mal de pistes cyclables et de voies vertes, j’ai publié sur ce blog plusieurs traces qui empruntent ces pistes avant de partir un peu plus loin.

Je n’ai pas tout vu ni tout fait mais je trouvais intéressant de partir de Toulouse et j’ai publié plusieurs traces VTT (si si, vous n’avez qu’à rouler du côté de coteaux de Pech-David pour vous rendre compte que l’on peut faire du VTT, du vrai, aux portes de Toulouse) ou Gravel au départ quasiment du centre ville.
Il manquait à ma collection que je partage avec plaisir ce circuit vers Bouconne, balade entre eau et forêt …

g191019 (5)

Départ du lycée polyvalent rive gauche avec Bruno. Tu peux partir du centre-ville, rejoindre La Cépière par les pistes cyclables pour attaquer ce circuit.
On traverse d’abord le site de La Ramée puis on va chercher les rives du Touch jusqu’à Plaisance puis on revient sur Tournfeuille pour monter le coteau vers Colomiers. On traverse le très joli parc du Cabirol et Colomiers par des cyclables pour aller chercher le GR653 le long de l’Aussonnelle qui amène à la forêt de Bouconne. Ne pas manquer de rouler dans ce superbe site, notamment du côté du lac de La Bourdette, à voir en fonction du kilométrage que vous voudrez aligner en fin de balade. La partie la plus intéressante et sauvage de la forêt se trouve entre le parking du carrefour de Lévignac, Lasserre et Léguevin. On quitte la forêt pour aller vers Mondonville et Cornebarrieu pour retrouver l’Aussonnelle et le GR653. On revient sur Colomiers, le Cabirol et le Touch que l’on peut suivre si on veut jusqu’à Saint-Martin.

On a bien appuyé sur les pédales, moins de 4 heures pour 80 bornes effectives pour sortir cette trace.

Et ce que j’apprécie particulièrement dans ce genre de balade, c’est qu’on oublie très vite que l’on est si près d’une grand agglomération. Alors, oui c’est vrai, il n’y a pas de singles (si, si, deux ou trois sur le circuit), il n’y a pas de descentes hyper techniques, c’est pas de l’enduro mais je m’y retrouve autant que lorsque je roule dans le Biros pour passer un col après plus d’une heure de vrai porté et descendre sur l’étang d’Arraing par une piste très très technique et trialisante ou quand je roule dans la Montagne Noire ou dans la Clape. Le plaisir est différent mais il est là. Plaisir de faire du vélo tout simplement.

g191019 (1)

 

 

 

g191019 (2)

 

 

 

g191019 (4)

 

 

 

g191019 (6)

 

 

g191019 (8)

 

 

J’ai écrit sur le sujet très récemment quand j’ai publié la trace Gravel in Toulouse Est : tu es en ville, tu laisses ta bagnole (ou mieux, ce que j’essaie de faire, tu ne la prends pas), tu voies la rocade, le bitume, le béton et en quelques coups de pédales tu oublies tout ça et tu te dis que finalement il suffirait de pas grand-chose pour que ça marche bien la planète. Tu te rends compte aussi que tu es dans un environnement hyper privilégié où l’on est capable, tout en produisant, polluant, consommant, etc. de ménager des lieux verts où la nature reprend ses droits. Ces lieux, les berges du Touch, les coteaux après Pech-David, les coteaux après Balma, etc. ne doivent pas être juste des lieux préservés pour se donner bonne conscience ou pour servir de lieux « récréatifs » ou respecter un cahier des charges urbanistique, ils doivent nous inspirer pour faire en sorte que notre planète soit un peu plus respectée.

J’écoutais très récemment à la radio Matthieu RICARD, prêtre boudhiste français très connu et engagé qui présentait son livre de photos « Émerveillement ». Parler photo à la radio, on pourrait se dire que c’est problématique mais le monsieur a les mots pour t’expliquer ça : l’émerveillement, c’est un truc tout simple, ça peut arriver n’importe quand, devant une personne, un enfant, un vieillard, une personne que tu aimes, ton enfant, un acte, un monument ou devant la nature. Moi, ça m’arrive de temps en temps grâce au vélo, aussi le matin en voiture au lever du soleil ou le crépuscule (tu as envie de garer la voiture, je l’ai fait une ou deux fois, et de profiter), ça m’arrive aussi dans mon boulot avec mes élèves (des moments magiques) et je n’ai pas eu besoin de me retrouver dans des lieux forcément insolites ou reculés (je n’ai pas beaucoup voyagé) mais la magie opère, tu en prends plein les yeux et tu dis « Il faut que ça dure, on doit arrêter de gâcher … ». Ensuite, il faut des actes …

Le vélo (la marche aussi bien sûr), parce que la notion de temps est forcément modifiée, permet de profiter plus du spectacle naturel qui s’offre à nous et dont nous avons la charge.

Tu peux aussi rouler juste pour te défouler, prendre une bonne suée, avaler du kilomètre, mais c’est dommage non ?

 

La trace du jour : https://www.visugpx.com/wKK2X2r6VV

 

 

 

 

13 octobre 2019

Gravel (ou VTT) in Toulouse Est et blabla (ou pas)

G131019 (11)

Circuit au près de la grande agglomération : Montaudran, Firmi, Limayrac, rive droite de l’Hers jusqu’à L’Union, Saint-Jean, Montrabe, Beaupuy, Rouffiac-Tolosan, Castelmaurou, Beaupuy, Mondouzil, Mons, Flourens, Mons, Pin-Balma, Balma, Lasbordes, Fonsegrives …

Le circuit emprunte les traces balisées de la métropole ou des sentiers variés dans ces jolis coteaux où la nature est préservée entre les zones urbanisées.
Du dénivelé aussi avec de bons « coups de cul ». Du sentier, du sous-bois, de la piste, du single (si si), du gravier, etc. Et de jolies surprises tout au long du parcours. De très jolis points de vue sur les coteaux environnants, sur Toulouse et les Pyrénées.
Une soixantaine de kilomètres, que vous pouvez réduire facilement à Beaupuy (gros dénivelé à cet endroit pour aller faire la boucle de Rouffiac qui vaut quand même le détour) ou Lasbordes par exemple (partir directement le long de l’Hers, mais l’incursion dans la ville est sympa à faire).

Circuit fait en Gravel mais on y croise beaucoup de vététistes, vous roulez aussi en partie sur les « terres » du sympathique club de Montrabe.

Fort vent de sud-est. Même sur du chemin, tu sens quand il est défavorable et ça couche quand il est latéral ...

La trace du jour : https://www.visugpx.com/NG2KnP4qXnla

La 100ème publiée sur ce blog ... 

J’ai pas mal exploré les chemins autour de Toulouse (voir les traces publiées régulièrement), je voulais présenter cette trace très intéressante. On peut partir sur son vélo depuis le centre ville pour aller rouler sur du tout-terrain. Prochaine trace prévue : vers Tournefeuille, le Touch qui est aménagé et Bouconne … Prévu aussi, un circuit exclusivement urbain hors des grandes artères à la recherche des petites rues pittoresques, des piétonniers, pourquoi pas en nocturne.

 

 

G131019 (1)

 

 

 

 

G131019 (2)

 

 

 

 

G131019 (3)

 

 

 

G131019 (4)

 

 

Gravel or VTT ? Vélo tout simplement. Ce circuit est l’exemple parfait où VTT et vélo de garnotte se rejoignent dans la pratique.

En vélo de garnotte, pneus plus fins obligent et en tout cas à mon niveau, le pilotage sera plus fin, donc plus attentif, tu pourras quand même lâcher les freins et avoir de belles sensations (tu glisses), le rendement est supérieur et donc intéressant sur ce genre de terrains (tu feras plus de kilomètres, 80 là en 4 heures pour sortir cette trace), tu abordes les quelques portions goudronnées plus sereinement, etc.
Bien sûr ce type de vélo ne pourra quand même pas vraiment passer partout : la grosse caillasse, les marches, seront à aborder beaucoup plus attentivement, doucement, voire à pied. Quoique … Quand tu vois certaines vidéos sur la toile …

Le tout est de se faire plaisir au guidon d’un vélo, le garnotte permet vraiment de réduire la segmentation à outrance qui a pu être instaurée dans le vélo et le VTT : route, cyclo, aéro, course, VTT, all mountain, enduro, descente, 27,5, 29, etc. J’ai encore deux vélos (et le tandem), avec ces deux vélos je sais que je passerai partout (y compris à pied, c’est aussi faire du vélo), je sais aussi que mon VTT m’est bien utile (indispensable même) sur de nombreux circuits et que je prends énormément de plaisir avec lui et qu’il m’ouvre des portes vers des coins plus sauvages encore …

Vélo, donc ! Inutile de préciser une éventuelle pratique ..

 

G131019 (5)

 

 

 

G131019 (6)

 

 

 

G131019 (8)

 

 

 

G131019 (10)

 

 

 

Ce ciruit péri ou semi urbain est très intéressant : j’ai vu très récemment le très beau film « The heat road » (que j’ai d’ailleurs mis en lien sur ce blog), documentaire de Stéven Le Hyaric, ancien coureur cycliste, aventurier, qui raconte dans ce film son Paris-Dakar en vélo fait pour réaliser un défi personnel et faire méditer sur l’état de notre planète, le réchauffement climatique, la pollution, la désertification …

Quel rapport avec mon petit circuit gravel aux portes de Toulouse ?

Il est simple le rapport : j’aime beaucoup rouler aux portes de l’agglomération car à la fois ça me rassure quant à ces sujets d’environnement et de société et à la fois, je mesure le péril … Oui, quand tu roules seul en vélo, tu as le temps de réfléchir, à tout, à rien … Et comme tu fréquentes des lieux naturels ou pas loin, tu penses à ça …
Rassuré : Toulouse n’est pas une mégapole, tout de même une métropole qui dépasse le million de personnes. Elle est donc soumise aux problématiques urbaines : urbanisation galopante, saturation des voies de communication, pollution, gestion des espaces verts, misère dans et aux portes de la ville, etc.
Et dans mes balades près de la ville, je peux trouver des sites quasi-sauvages, ce qui me rassure, mais je peux trouver aussi des sites déguelasses (j’en ai touvé aussi dans des coins pourtant très reculés des agglomérations), des décharges sauvages, des détritus, des coins de misère (bidonvilles dans la ville ou au près) alors que la richesse s’étale un peu plus loin … Et ça, c’est vrai, ça inquiète … C’est juste un constat, je n’ai pas de leçon à donner.

Constat aussi : toutes ces problématiques que l’on trouve dans nos pays « riches » sont mulipliées par 10 ou 100 dans les pays pauvres et émergents. Il faut donc trouver des solutions.

Le vélo est-il écolo ? En tant que mode de locomotion oui, en tout cas pour le vélo exclusivement musculaire, même si l’empreinte carbone de l’indutrie mondiale du cycle n’est pas négligeable puisque cette industrie obéit aux lois de la mondialisation.
Malgré tout, quand tu pratiques, tu ne pollues pas et l’empreinte carbone de la pratique est minime sur route : tu empruntes des routes asphaltées mais partagées, que tu abîmes moins et si tu ne roules que sur des pistes exclusivement cyclables, le bilan carbone pour les fabriquer et les entretenir est moindre que pour les routes ; tu n’a pas besoin de parkings coûteux et volumineux, etc. Et si tu roules en tout-terrain, là le bilan est encore plus positif.
Même bilan question entretien de la machine, à moins d’être un accro de la dernière nouveauté, le bilan carbone sera moindre que pour la voiture.

Oui, le vélo en tant que moyen de locomotion – mis à part la marche à pied – présente la facture bilan carbone la moins importante. Et dans les villes ou grandes villes au moins, il est tout à fait possible de choisir ce mode de locomotion pour se rendre au travail, encore faut-il mettre en œuvre une réelle politique pour cela … Sur de petits trajets en plus, le temps de trajet sera quasiment le même.

En vélo, tu as le temps de laisser vagabonder ton esprit au fil de la balade … De penser à rien, à tout …

Bonnes balades, bonnes rêveries …

 

 

 

 

23 février 2019

D’un coteau à l’autre en vélo de garnotte autour de Toulouse

Boucle de 90 km (plus de 100 bornes pour sortir cette trace "propre") avec de bonnes portions gravel ou de pistes cyclables ralliant les coteaux du nord-est toulousain de la vallée du Girou aux coteaux du Lauragais du côté de Pech-David.

DSC02840

DSC02842

On longe d’abord le Girou (rencontre insolite avec un ragondin albinos, je n’ai pas eu le temps de sortir l’appareil photo) pour monter à Lapeyrouse-Fossat et basculer sur la vallée de la Garonne. On passe à Launaguet, on va chercher le canal latéral à la Garonne, on suit le canal de Brienne pour arriver sur les berges de Garonne en face du dôme de La Grave. Ensuite, on passe à l’île du Ramier et son superbe pôle nature. Là, on prend le chemin des Étroits et on attaque le chemin des Canalets avec ses premiers 200 m avec une pente à 24 % (la côté fait 850 m pour 12 % de pente moyenne) …  Je pense que c'est "la" pente de l'agglomération toulousaine, je voulais y passer, le 44-42 a été bienvenu ...

DSC02843

DSC02846

DSC02847

DSC02849

DSC02850

On arrive à Pech-David, où passe le GR 653. De nombreuses possibilités en VTT dans le coin.

DSC02851

DSC02853

DSC02855

Passage à Ramonville pour aller rouler le long du canal du Midi. On reprend les coteaux à Odars, on passe à Lauzerville, de nombreux chemins existent dans le coin …

On va ensuite rejoindre le Girou du côté de Verfeil en passant par Aigrefeuille, Dremil-Lafage et Gauré. Fin du circuit sur les terres de Riquet.

Traversée de Toulouse très agréable par le canal ou le long de la Garonne. Le soleil présent sur la région a bien séché les chemins et a apporté un petit avant-goût de printemps avec les premières violettes.

Le vent s’est levé et a soufflé fort et de face sur le retour, dur …

Toujours un dénivelé cumulé beaucoup plus important sur mon GPS qu’à la publication sur VisuGPX, pareil pour la vitesse moyenne, même si ce n’est pas si me préoccupe quand je roule, c’est un peu contrariant …

DSC02857

DSC02860

DSC02862

 

 

 

 

De superbes vues sur les coteaux, la vallée de la Garonne, les bords de canaux sont très agréables. La traversée de Toulouse par les canaux ou le log de la Garonne est très agréable.

L’île du ramier est un petit écrin de nature en pleine ville, même si la faune qu’on peut y rencontrer est un peu particulière …

J’ai déjà parlé sur ce blog des coteaux de Pech-David et des nombreuses possibilités qu’ils offrent à la pratique VTT ou gravel, que ce soit en suivant le GR653 ou en partant vers l’Ariège.

Les coteaux du côté d’Escalquens, Odars, Lauzerville présentent aussi de nombreux chemins ou sentiers.

On trouve facilement et rapidement des coins de nature aux portes de l’agglomération toulousaine.

 

 

Je suis repassé dans des coins que je connais à VTT et je me suis régalé à y passer en vélo de garnotte, le circuit m’a aussi permis d’aligner plus de bornes … Quand je roule en VTT du côté de Pech-David ou d'Escalquens, j'y vais en voiture ...

DSC02865

Sur un sujet plus technique, le 1x11 est vraiment judicieux pour cette prtaique ou en tout cas la mienne. D'ailleurs, je suis aussi passé au mono plateau 1x12 pour mon VTT avec un belle galette de 50 à l'arrière, test la semaine prochaine du côté de Carcassonne et la montagne d'Alaric sur des terrains réservés au VTT ...

 

La trace du jour : https://www.visugpx.com/cnZy012pzr

 

 

Toujours sur un autre sujet (j’aime disgresser), la longue distance, je me suis lancé cette année dans deux défis.

Le premier est de participer à l’ultraVTT Causses et vallée Lot Dordogne à Cahors le 14 avril, et être finisher … Mon ami Dominique s’y est inscrit aussi, Fulbert et Cédric sur le trail 87 km, Philippe et Hervé sur le 87 km VTTAE …
J’ai déjà écrit sur le sujet : 180 km de VTT entre Cahors et Gramat le long de la vallée de la Dordogne, départ à 3h00 du matin, ça fait rêver … J’y serai, je pars un peu vers l’inconnu, 180 bornes de VTT c’est quand même quelque chose, j’espère faire ça en moins de 18h …

Deuxième défi : rallier l’île d’Oléron par le canal de Garonne et la Gironde via la pointe de Grave et Royan et avec quelques portions gravel (400 km avec passage par le bac) sur la journée en juillet avec départ à 0h00, arrivée en fin d'après-midi …

Mais pourquoi faire ça ? Je ne sais pas si j’ai une explication à cela.
Je ne suis pas un drogué du vélo, je n’ai pas besoin de rouler 3 fois par semaine pour avoir ma dose, je me fiche du chrono, de la perf, même si bien sûr j’aime accrocher les potes ou un autre cycliste que j’ai vais rencontrer sur une sortie.
Pour moi, ce n’est pas une question de performance sportive, c’est plus, même si je le fais en solo, une expérience de vie, une étape, on se construit à travers ce genre d’expérience, mais à 50 ans passé. Ce n’est pas non plus une pratique par procuration, les gars qui font de l’ultra en bike-packing sur la TCR ou en solo à travers le monde me font bien sûr rêver mais sans regret, j’apprécie ma vie ici, aux côtés de ma tendre et de mes enfants.
Mais le vélo fait partie de ma vie, à mon petit niveau, il m’accompagne partout.

 

Je n’en serai pas maître, mais je l’écris aujourd’hui, j’aimerais accrocher un jour le record de Monsieur Robert Marchand, un sacré monsieur …

Robert_Marchand

 

 

 

 

26 décembre 2018

Gravel vers Toulouse

Boucle de 75 km en garnotte (j’aime beaucoup ce terme employé par nos cousins d’outre-atlantique) au départ de Garidech, le long du Girou, vers Lapeyrouse-Fossat, Saint-Geniès, Saint-Loup-Cammas, Launaguet, le long des cyclables toulousaines pour aller rejoindre les Argoulets, circuit dans Balma par les sentiers ou les piétonniers, Lasbordes, Quint-Fonsegrives le long de la Saune, Lauzerville, Sainte-Foy d’Aigrefeuille, Saint-Pierre de Lages, Gauré, Nagen et les bords du Girou.

Gravel : le circuit présente pas mal de portions non goudronnées.

Circuit très agréable jonglant entre nature et agglomération. Pas de « perf », circuit fait le 26/12, les repas de Noël n’étaient pas encore bien « digérés » …

La trace : https://www.visugpx.com/QqGPDubtvv

C’était aussi l’occasion d’un test plus poussé de mon Stiff gravel customisé. Très satisfait du test : le terrain était gras par endroit, certaines portions étaient cassantes, il y avait du relief, le vélo répond bien, les roues et les gros pneus font leur boulot. J’ai choisi des pneus Hutchinson overide pour leur faible relief car je destine ce vélo à une pratique plus orientée route ou en tout cas à proportion plus importante de route et voulais donc conserver du rendement, ce que j’ai déjà constaté lors des sorties précédentes faites avec ce vélo. Pour ce qui est du chemin ou chemin cabossé même gras, le pneu accroche bien, peut patiner quand même en montée raide grasse (mais c'est normal), le confort viendra de la pression choisie.

Test très positif donc !

Je me répète : ce qui est sympa avec ces vélos de route plus compacts à gros boudins et freins à disque (j’ai du mal avec l’anglicisme Gravel), c’est que ça ouvre de nouveaux horizons dans la pratique cyclotouriste. Aujourd’hui, je suis passé sur des chemins que je connaissais mais que je ne pratiquais plus en VTT, j’ai découvert des petites liaisons non goudronnées pour rallier des routes que je connais, je me suis même engagé sur un chemin puis un labour puis un petit roncier puis j'ai fait demi-tour comme je peux faire en VTT … Je pense que c’est un super vélo pour tous ceux qui aimeraient tâter du chemin ou du hors-piste sans investir dans un VTT pur, et c’est un super vélo pour des vététistes purs qui rechignent à tâter du goudron … Et ça permet de faire plus de kilomètres qu'en VTT pur ...

 

 

20 août 2018

200 km entre Toulouse, Montagne Noire, Ganguise et Canal du Midi

 

 

 

 

Boucle de 200 km entre coteaux, avec de superbes panoramas environnants ou plus lointains : Mezens, Sivens, Grézigne, Montagne Noire (qui mérite son nom de montagne, la boucle la traverse en transversal entre Dourgne et Saissac en passant à 770 m, un peu de dénivelé donc, même si on est loin des 1211 m du Pic de Nore), Alaric, Corbières, Pyrénées jusqu’au Canigou …
De superbes bâtisses en vielles pierres, de jolis villages, mention particulière pour le village de Saissac (je recommande La Taverne du château, très bonne table), la boucle va chercher ensuite les coteaux du Lauragais et le lac de la Ganguise, superbe site, par contre il faut chercher l’ombre …
Variété géographique et biologique : on passe d’un climat tempéré, océanique au du climat méditerranéen avec la végétation en conséquence.

À noter une portion de piste le long du canal après Villepinte, mais ça passe sans problème en vélo de route avec des roues de 700 et des pneus en 23c.
Le canal après Villefranche de Lauragais est ensuite bordé par une piste goudronnée à l’ombre.

En parlant d’ombre, et peut-être vais-je faire réagir en écrivant cela, combien sont agréables les routes bordées de platanes ! Même si je sais que percuter un platane pour un véhicule motorisé même à petite vitesse, ça peut faire très mal …

Le vent souffle fort dans le coin, même si le long du canal on le sent un peu moins …

Au niveau du C.N.E.S., prendre la cyclable qui rejoint Montaudran.

La trace : https://www.visugpx.com/MQ2bhknzmE

 

Là, je parle de longue distance, certains pratiquent l'ultralongue, voir par exemple les sites suivants :

- Chilkoot, la Compagnie des pionniers

http://chilkoot-cdp.com/

 

- La Pyreneus 360 challenge pendant la Sea Otter espagnole

http://www.thepirinexus360.com/fr/2018/pirinexus-360-challenge--134/

 

- La FrenchDivide

http://www.frenchdivide.com/

 

- Spécifique au VTT, bien sûr la MB race du Mont-Blanc

http://mb-race.com/fr/

 

- Le « top », la Transcontinental

https://www.transcontinental.cc/

 

De très nombreux raids existent, que ce soit pourt le VTT, la route ou le "all-road" (je préfère ce terme à "gravel", j'ai d'ailleurs fait une liaison chemin aujourd'hui en fin de circuit autour du lac de L'Union).

Je vous invite à lire cette rubrique de l’excellent site « BikeCafé » faisant l’éloge de l’utra courte distance :

https://bike-cafe.fr/2018/08/2oo-plutot-vingt-ou-eloge-de-lultra-courte-distance/

Chacun sa pratique !

 

 

 

200est (2)

200est (4)

200est (6)

200est (8)

200est (10)

 

200est (13)

200est (14)

200est (17)

200est (18)

200est (20)

 

200est (22)