10 février 2020

Un tour dans l’Alaric

L’an dernier, un mois plus tard dans l’année, j’ai publié un Tour de l’Alaric :

https://www.visugpx.com/shd2Ryy6fz?t=2

L’Alaric, je ne dirai pas que ça se mérite car ce serait prétentieux alors de dire que j’y suis allé et donc que j’ai mérité, mais c’est exigeant. Tu sais pourquoi tu y vas, ça va être dur … La Montagne d’Alaric fait une quinzaine de kilomètres de long pour trois à cinq de large mais est bordée de pas mal de reliefs ou plateaux. Elle culmine à 600 m. Ses dimensions ne sont pas extraordinaires mais le relief est bien là, la roche aussi.
Les paysages, les terrains, sont assez variés même si l’influence méditerranéenne est bien présente : sous-bois de feuillus, pistes, chemins, singles, garrigue, maquis, et de la caillasse … De superbes panoramas aussi sur les massifs voisins ou plus lointains.

Aucun vélo rencontré, des chasseurs en battue très sympas et des randonneurs à pied, le site est réputé pour cela.

 

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Pour cette balade, j’ai choisi de partir devant la Cité de Carassonne. Temps couvert en début, le soleil fera quelques apparitions dans la journée.

Dominique m’accompagne. Il m’avait averti, il était fatigué … Je devais l’être aussi car, comme à notre habitude, ce sera lui devant et moi derrière. Le monsieur a toujours un sacré bagage technique et physique.

On passe au lac de Cavayère pour rallier Fontiès d’Aude. Belle ligne de crête vers Floure et passage de l’autoroute. On longe l’autoroute vers Barbaira et le petit lac de l’Alaric. Si ne connaissez pas le site, vous pouvez monter au ruines du château de Miramont et rester sur les hauteurs avant de rejoindre le Fer à cheval (voir la trace « Tour de l’Alaric »). Pour cette fois, nous sommes restés aux abords du Massif, nous avons en fait cherché une autre voie pour rejoindre les ruines mais cela n’a pas été possible et une chasse en cours nous a empêché de prendre la bonne voie et donc nous nous sommes engagés pendant un long moment dans un passage en poussé et porté un peu galère, d’autant plus galère que nous avons dû faire demi-tour …
Si vous ne connaissez pas non plus, les abords du lac de l’Alaric sont très jolis à rouler.
Nous avons commencé à regrimper sur le Massif après le lac. Au niveau du Ruisseau de Blanquier, soit on peut descendre comme nous l’avons fait là (jolie descente) et ensuite monter au Fer à cheval par du goudron soit continuer de monter pour récupérer une piste et la Combe du Cèdre.
Joli point de vue au Fer à cheval. Le signal de l’Alaric était dans les nuages, nous sommes partis vers Montlaur pour exploiter les pistes et sentiers sur l’Ouest du massif vers Monze.

 

 

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Nous sommes passés au-dessus du site du Miramont par un superbe single qui rejoint le GR36 et passe aux Bénitiers, curiosités géologiques du coin (il y en a quatre), le calcaire qui affleure sur tout le secteur a été creusé par l’eau et la caillasse est très présente.
Le circuit part ensuite vers Monze, dont les coteaux ont été incendié pendant l’été, la végétation commence à reprendre pied, mais c’est toujours impressionnant de traverser de coins de nature ayant ainsi souffert.

La boucle repasse au Lac de Cavayère, lieu très pris en été pour ses activités aquatiques et ludiques.

Arrivée à la tombée de la nuit aux abords de la Cité éclairée …

 

 

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La trace :

https://www.visugpx.com/Gt8Wf03uox

Sortie longue même si le kilométrage n’est pas extraordinaire, un peu supérieur avant de « nettoyer » la trace, mais les terrains ne permettent pas, en tout cas à mon niveau et dans l’état de forme du jour, d’affoler le compteur. Faite en très bonne compagnie, merci Dominique.

Et au sujet du compteur, ce n’est vraiment pas une priorité pour moi, je recherche avant tout du plaisir, de la découverte, et sans masochisme, de l’effort, j’aime bien me dire de temps en temps « Là, c’est dur … »

Si voulez faire plus long, combinez les deux traces que j’ai publiées et vous aurez un superbe circuit. D’autant plus sir le ciel est dégagé, le site du signal de l’Alaric (il ne faut démériter dans son ascension) est magnifique et les descentes autour sont superbes et techniques (Combe du Gravier, Combe Bandoulierle vers la Métairie sans fin, ruisseau des Baux, Roc de l’Aigle vers Saint-Michel de Nahuze, descente sur Bouscarrou)

 

 


22 décembre 2019

Chacun son pèlerinage ...

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Chaque année depuis maintenant un certain temps, le premier samedi des vacances de Noël, je vais rouler en Montagne Noire, véritable paradis pour la pratique du VTT par la variété des terrains, des paysages. Montagne aussi chargée d’Histoire, pas seulement parce que Monsieur Riquet s’y est intéressé pour alimenter son canal …
J’y ai pas mal roulé et essaye d’y retourner régulièrement.

Ce site mérite son titre de montagne : côté Revel, Cammazes, elle dépasse les 800 m et atteint 1211 m au pic de Nore et réserve de jolis dénivelés, d’autant plus quand on décide d’y accéder par la plaine.
Cette montagne n’a rien de noir, ou alors doit-elle ce nom à l’activité charbonnière qui a pu y être bien présente ou à ses forêts de conifères qui lui donnent une couleur sombre.
Elle offre une grande variété de terrains, de végétation, de panoramas en fonction de son exposition et ses influences océanique tempérée, continentale ou méditerranéenne.

 

Arfons

 

Boucle au départ de Massaguel, florilège des belles descentes du coin, passage « incontournable » à la Croix des Fangasses pour descendre à Arfons et passage sur le Désert de Saint-Ferréol et sa chapelle.
Ce coin honore plusieurs saints : Saint-Stapin à l’histoire un peu mystérieuse, Saint-Ferréol, Saint Macaire (ou Moniès) et Saint Hippolyte Chipoli. Sans oublier les lieux comme l’abbaye bénédictine d’En Calcat ou l’Abbaye-école Sorèze.

 

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Pour moi, le pèlerinage était surtout sportif, mais tout aussi vertueux, communion avec la nature et le sport en ces superbes lieux.

En cette période, j’ai pu trouver la neige. Hier, en la très bonne compagnie de Jean-Pierre, nous avons bien réussi notre sortie côté météo : soleil tout au long de la sortie, un peu de fraîcheur à la fin avec le vent qui s’est levé, une petite ondée du côté d’Arfons.
Les terrains étaient bien humides, rendant certaines descentes déjà techniques plus difficiles mais la terre là-bas ne colle pas, le nettoyage a été nécessaire après la sortie mais aisé.

 

 

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Circuit mine de rien exigeant, le dénivelé cumulé est conséquent pour le kilométrage parcouru (une cinquantaine de bornes, et donc du dénivelé en plus pour sortir cette trace de 42 km) …
Je savais que j’allais l’avoir un peu dure : fin de période très rythmée, microbes et virus virulents … Pas de recherche du chrono donc (de toute façon ce n’est jamais mon objectif prioritaire sauf quand je participe à des randos ou raids organisés où on a envie de s’amuser un peu avec le chrono, j'essaie d'abord de profiter des coins denature traversés), j’ai pu mettre pied à terre mais la fatigue physique est toujours bonne et le vélo me permet quand j’en ai besoin d’évacuer ma fatigue psychique, thérapie à très bon prix.

Jean-Pierre, même s’il était sur son très joli VTTAE SUNN, a toujours un bon coup de pédale et n’hésite pas à couper l’aide électrique, même en montée, pour mieux ressentir l’effort (là, avec plus 20 kilos à pousser, tu dois le sentir !). Il a la pêche le monsieur, respect !

Quelles belles couleurs que celles de l’automne même si la végétation entame son sommeil saisonnal. Le soleil plus rasant a aussi son rôle à jouer dans cette palette automnale.
Et après toutes les pluies de semaines passée, l’herbe est bien grasse, son vert est intense. Et s’il a bien plu, les terrains sont glissants … Les ruisseaux du coin sont chargés.

 

 

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Le circuit présente une bonne variété de terrains et de paysages : sous-bois de feuillus ou de conifères, sentiers caillouteux, sablonneux, belles traces, belles pentes, clairières, grands espaces et ce magnifique plateau du Désert de Saint-Ferréol, espace dépouillé et rocailleux avec son superbe panorama.

La trace :

https://www.visugpx.com/8qveLhKQKC

Ne pas oublier de bien s’hydrater et s’alimenter : en plus des barres classiques, fruits divers et amandes, jambonneau local (Le Revelois, très bon), fromage et pain (merci Jean-Pierre), accompagnés d’un Côte de Thongues que nous avons consommé avec grande modération, le circuit étant exigeant et retour en voiture …

 

 

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Côté matériel, comme sur l'ultra de Cahors, belle utilité du tubeless : j'ai roulé sur un clou de 2 bons mm de diamètre avec la roue arrière, clou planté ; quand je l'ai enlevé le liquide anticrevaison (deux produits au top pour moi : le Stan's no tube et le Magic milk qui ne s'agglomère pas à la longue) a giclé pendant quelques instants puis le trou s'est bouché sans problème, j'ai roulé un peu en sous-pression puis ai regonflé pour repartir. C'est pour palier à ce genre de crevaison que je mets un grosse dose de produit dans mes pneus.

 

 

 

 

13 octobre 2019

Gravel (ou VTT) in Toulouse Est et blabla (ou pas)

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Circuit au près de la grande agglomération : Montaudran, Firmi, Limayrac, rive droite de l’Hers jusqu’à L’Union, Saint-Jean, Montrabe, Beaupuy, Rouffiac-Tolosan, Castelmaurou, Beaupuy, Mondouzil, Mons, Flourens, Mons, Pin-Balma, Balma, Lasbordes, Fonsegrives …

Le circuit emprunte les traces balisées de la métropole ou des sentiers variés dans ces jolis coteaux où la nature est préservée entre les zones urbanisées.
Du dénivelé aussi avec de bons « coups de cul ». Du sentier, du sous-bois, de la piste, du single (si si), du gravier, etc. Et de jolies surprises tout au long du parcours. De très jolis points de vue sur les coteaux environnants, sur Toulouse et les Pyrénées.
Une soixantaine de kilomètres, que vous pouvez réduire facilement à Beaupuy (gros dénivelé à cet endroit pour aller faire la boucle de Rouffiac qui vaut quand même le détour) ou Lasbordes par exemple (partir directement le long de l’Hers, mais l’incursion dans la ville est sympa à faire).

Circuit fait en Gravel mais on y croise beaucoup de vététistes, vous roulez aussi en partie sur les « terres » du sympathique club de Montrabe.

Fort vent de sud-est. Même sur du chemin, tu sens quand il est défavorable et ça couche quand il est latéral ...

La trace du jour : https://www.visugpx.com/NG2KnP4qXnla

La 100ème publiée sur ce blog ... 

J’ai pas mal exploré les chemins autour de Toulouse (voir les traces publiées régulièrement), je voulais présenter cette trace très intéressante. On peut partir sur son vélo depuis le centre ville pour aller rouler sur du tout-terrain. Prochaine trace prévue : vers Tournefeuille, le Touch qui est aménagé et Bouconne … Prévu aussi, un circuit exclusivement urbain hors des grandes artères à la recherche des petites rues pittoresques, des piétonniers, pourquoi pas en nocturne.

 

 

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Gravel or VTT ? Vélo tout simplement. Ce circuit est l’exemple parfait où VTT et vélo de garnotte se rejoignent dans la pratique.

En vélo de garnotte, pneus plus fins obligent et en tout cas à mon niveau, le pilotage sera plus fin, donc plus attentif, tu pourras quand même lâcher les freins et avoir de belles sensations (tu glisses), le rendement est supérieur et donc intéressant sur ce genre de terrains (tu feras plus de kilomètres, 80 là en 4 heures pour sortir cette trace), tu abordes les quelques portions goudronnées plus sereinement, etc.
Bien sûr ce type de vélo ne pourra quand même pas vraiment passer partout : la grosse caillasse, les marches, seront à aborder beaucoup plus attentivement, doucement, voire à pied. Quoique … Quand tu vois certaines vidéos sur la toile …

Le tout est de se faire plaisir au guidon d’un vélo, le garnotte permet vraiment de réduire la segmentation à outrance qui a pu être instaurée dans le vélo et le VTT : route, cyclo, aéro, course, VTT, all mountain, enduro, descente, 27,5, 29, etc. J’ai encore deux vélos (et le tandem), avec ces deux vélos je sais que je passerai partout (y compris à pied, c’est aussi faire du vélo), je sais aussi que mon VTT m’est bien utile (indispensable même) sur de nombreux circuits et que je prends énormément de plaisir avec lui et qu’il m’ouvre des portes vers des coins plus sauvages encore …

Vélo, donc ! Inutile de préciser une éventuelle pratique ..

 

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Ce ciruit péri ou semi urbain est très intéressant : j’ai vu très récemment le très beau film « The heat road » (que j’ai d’ailleurs mis en lien sur ce blog), documentaire de Stéven Le Hyaric, ancien coureur cycliste, aventurier, qui raconte dans ce film son Paris-Dakar en vélo fait pour réaliser un défi personnel et faire méditer sur l’état de notre planète, le réchauffement climatique, la pollution, la désertification …

Quel rapport avec mon petit circuit gravel aux portes de Toulouse ?

Il est simple le rapport : j’aime beaucoup rouler aux portes de l’agglomération car à la fois ça me rassure quant à ces sujets d’environnement et de société et à la fois, je mesure le péril … Oui, quand tu roules seul en vélo, tu as le temps de réfléchir, à tout, à rien … Et comme tu fréquentes des lieux naturels ou pas loin, tu penses à ça …
Rassuré : Toulouse n’est pas une mégapole, tout de même une métropole qui dépasse le million de personnes. Elle est donc soumise aux problématiques urbaines : urbanisation galopante, saturation des voies de communication, pollution, gestion des espaces verts, misère dans et aux portes de la ville, etc.
Et dans mes balades près de la ville, je peux trouver des sites quasi-sauvages, ce qui me rassure, mais je peux trouver aussi des sites déguelasses (j’en ai touvé aussi dans des coins pourtant très reculés des agglomérations), des décharges sauvages, des détritus, des coins de misère (bidonvilles dans la ville ou au près) alors que la richesse s’étale un peu plus loin … Et ça, c’est vrai, ça inquiète … C’est juste un constat, je n’ai pas de leçon à donner.

Constat aussi : toutes ces problématiques que l’on trouve dans nos pays « riches » sont mulipliées par 10 ou 100 dans les pays pauvres et émergents. Il faut donc trouver des solutions.

Le vélo est-il écolo ? En tant que mode de locomotion oui, en tout cas pour le vélo exclusivement musculaire, même si l’empreinte carbone de l’indutrie mondiale du cycle n’est pas négligeable puisque cette industrie obéit aux lois de la mondialisation.
Malgré tout, quand tu pratiques, tu ne pollues pas et l’empreinte carbone de la pratique est minime sur route : tu empruntes des routes asphaltées mais partagées, que tu abîmes moins et si tu ne roules que sur des pistes exclusivement cyclables, le bilan carbone pour les fabriquer et les entretenir est moindre que pour les routes ; tu n’a pas besoin de parkings coûteux et volumineux, etc. Et si tu roules en tout-terrain, là le bilan est encore plus positif.
Même bilan question entretien de la machine, à moins d’être un accro de la dernière nouveauté, le bilan carbone sera moindre que pour la voiture.

Oui, le vélo en tant que moyen de locomotion – mis à part la marche à pied – présente la facture bilan carbone la moins importante. Et dans les villes ou grandes villes au moins, il est tout à fait possible de choisir ce mode de locomotion pour se rendre au travail, encore faut-il mettre en œuvre une réelle politique pour cela … Sur de petits trajets en plus, le temps de trajet sera quasiment le même.

En vélo, tu as le temps de laisser vagabonder ton esprit au fil de la balade … De penser à rien, à tout …

Bonnes balades, bonnes rêveries …

 

 

 

 

01 octobre 2019

Monts de Lacaune du côté de Moulin Mage

Premier circuit d’une soixantaine de kilomètres au départ de Moulin Mage pour aller faire un grand tour en hauteur du lac du Laouzas et monter au Roc de Montalet, à 1259 m, un des points culminant des Monts de Lacaune (Il est juste à côté du Puech de Rascas, plus haut d’une dizaine de mètres et occupé par des installations militaires radio et radar) et son superbe panorama.

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Pour la petite histoire, le Roc est un lieu de pèlerinage, une statue de Marie trône en son sommet et un original chemin de croix en fonte a été installé.

 

 

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Du dénivelé, du sentier, du single, des pistes, du cailloux, du gros cailloux, une grande variété aussi dans la végétation et la géologie, les influences climatiques étant différentes d’un versant à l’autre, entre Tarn, Hérault, Aveyron. On traverse des zones cultivées et de nombreux sites naturels, bois de feuillus, conifères, landes, bruyères, etc.

 

 

 

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Les paysages sont magnifiques. Les vieilles bâtisses en pierre aussi, notamment les jasses avec leurs voûtes en pierre.
Une très belle boucle concoctée par Cyril pour la Farfelue team garidéchoise pour un week-end dédié au VTT et à la bonne compagnie. Week-end réussi, deux jours bien remplis question VTT et bonne humeur entre potes et en toute simplicité, de façon très naturelle, sans "chichis" (Pascal, si tu lis ces lignes …). Bonne chère aussi, la diététique est importante quand on pratique comme nous le sport de haut niveau plaisir, avec notamment un excellent sanglier dégusté le samedi soir avec des pommes de terre du cru, sans oublier bien sûr la charcuterie du coin et l’importance de bien s’hydrater en boissons bio à base de houblon ou de raisin, avec modération bien évidemment ! Mention spéciale à Philippe qui a pas mal œuvré en cuisine.

 

 

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La trace : https://www.visugpx.com/yKCy9nmv91

 

Le dimanche matin, liaison d’une trentaine de bornes entre Moulin Mage et la Croix de Mounis, porte vers l’Hérault.
Belle trace avec une longue montée sur piste pour aller chercher la ligne de crête à près de 1200 m d’altitude (le coin est peuplé d’éoliennes). Sur ce ciruit, grande variété de terrains, de végétation, de paysages, la bascule vers la Méditerranée est spectaculaire à partir du sommet de l’Espinouse.
En fin de parcours, un tout droit dans un pré, à faire après le fauchage, sinon possibilité de passer ailleurs.
Si vous préférez parcourir une boucle, partir depuis la Coix de Mounis vers le Col du Coustel puis Canac et Pallemalbiau pour une bonne cinquantaine de kilomètres.

 

 

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Beaucoup de randonneurs croisés, des cyclosportifs, un couple en bikepacking électrique, des chasseurs de champignons et des chasseurs de gibier plus vivace aussi, très conviviaux : aucun problème pour nous laisser passer, même si nous étions en nombre et donc suceptibles de faire fuir le gibier à notre passage … C’est à souligner, non pas que ce soit rare mais parce que certains chasseurs (j’ai déjà écit sur le sujet) ne sont pas aussi loquaces … Je l’ai déjà écrit aussi : qu’on soit randonneur, vététiste, cavalier, chasseur, on peut partager un même plaisir, celui de parcourir des sites naturels et sauvage, et pour apprécier il faut respecter …

 

La trace : https://www.visugpx.com/oUdNCkDCDo

 

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Merci Cyril pour l’organisation de ce beau week-end ensoleillé et pour l’accueil (merci aussi donc Véronique). Du bon VTT dans l’esprit raid, physique et technique, avec un dénivelé conséquent (c'est ça le vélo de montagne, le mountain bike : tu montes pour encore mieux apprécier ce que tu vas descendre, il y a des montées qui s'apprécient autant mais différemment des descentes par le plaisir d'avoir réussi sans poser pied à terre ...), avec de belles pépites que ce soit sur le terrain ou par les paysages offerts... Chacun a bien donné, le rythme a été assez soutenu ! Il faut dire que nous avions quelques VTTAE aux avants-postes et aussi quelques descendeurs affutés ...
Et le top du top question « prestations » : les maillots lavés le soir pour pouvoir repartir en tenue farfelue le dimanche matin.
Et merci Pascal pour les playlists bien choisies …

 

 

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Voir aussi l’album dédié.

 

Vocabulaire cycliste : connaissez-vous l’expression « être en chasse-patate », en voici une illustration originale …

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21 septembre 2019

VTT du côté de Pechbonnieu

Boucle entre Pechbonnieu, Montberon, Labastide-Saint-Sernin, Cépet, Gratentour. La majorité de la boucle se fait dans les bois très agréables sur des sentiers très ludiques ; vous pourrez même y rencontrer en journée quelques animaux sauvages (aujourd’hui 3 chevreuils et des poules faisanes). Ce coin est vraimet très agréable : nous sommes aux portes de la grande agglomération et malgré cela, la nature est encore très présente et sauvage. Le relief et les bois y sont pour beaucoup.
Un passage en plaine dans la vallée du Girou pour rallier Cépet et depuis Gratentour descente dans la vallée de l’Hers pour remonter et profiter d’un beau point du vue sur les Pyrénées. Il y a de quoi faire dans les bois traversés, attention tout de même, certaines parties sont privées, ne sortez pas des traces existantes.

Le circuit peut se faire en Gravel, j’y passe régulièrement ainsi.

Boucle faite avec Bastien, Romain et Jérôme, en bonne compagnie ! 

La trace : https://www.visugpx.com/i1QTOQXAsR

 

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23 août 2019

Gravel (ou VTT) autour de l’étang de Leucate-Salses

Départ ce jour-là de Port-Leucate pour passer au Grau de Leucate et son village ostréicole pittoresque et ses restaurants de dégustations de produits de l’étang et de la mer, nous avons testé Le Petit Bigorneau, endroit très sympa.

 

 

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La trace rejoint Leucate-Plage pour ensuite monter sur les falaises pour aller rejoindre le phare par un sentier en escaliers … Là-haut, dépaysement garanti avec un petit air de calanques … De jolis sentiers traversent ce petit massif au milieu des anciens champs bordés de murs de pierre. Ces sentiers sont caillouteux, à piloter « léger » en Gravel … Le circuit peut aussi se faire en VTT, les portions goudronnées sont raccourcies au maximum.

 

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Le circuit passe ensuite à La Franqui, vue sur le site des Coussoules, base de char à voile et sports à voiles et de glisse.
On borde l’étang de La Palme pour revenir tout au bout de l’étang de Leucate-Salses.

 

 

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Incursion dans les vignes de Fitou pour monter ensuite dans la garrigue et la caillasse sur les hauteurs au-dessus de Port-Fitou, un petit goût de Corbières …
N’essayez pas de descendre à Port-Fitou, le village a été privatisé … Superbe panorama sur l’étang et sur les massifs des Albères et du Canigou. Un peu de dénivelé donc puisqu’on passe à un peu plus de 150 mètres pour profiter de ces superbes vues.

Le circuit passe ensuite au superbe site de la forteresse de Salses-le-Château, visite incontournable, ce site est vraiment unique, cette forteresse était espagnole, l’archtecture est vraiment particulière.

 

 

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Le circuit suit ensuite au plus près la rive de l’étang : cabanes de l’anse de la Roquette, passage à la très jolie chapelle de Garrieux, etc. De très jolis sites traversés, entre étang et marais. Nombreux échassiers, toujours aussi méfiants de la gente bipède.

On longe ensuite le terrain militaire de Saint-Laurent-de-la-Salanque, spot de kite-surf et de planche à voile. On arrive au bout de l’étang. Attention : un passage peut-être pas forcément autorisé mais pas privé après cette zone avec un passage au bord d’un grillage, vous pouvez l’éviter en prenant à droite après le terrain militaire pour aller vers Saint-Laurent-de-la-Salanque, couper vers le Mas Pagnon, puis vers les berges de l’Agly pour rejoindre Le Barcarès.

Passage à Port-Barcarès, vous pouvez pousser jusqu’au Lydia, ce bateau échoué symbole de ce site.

 

 

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Le circuit passe à Port-Leucate par un lieu insolite à découvrir : un petit lac entre lotissements, route très passante, zones de loisirs … Ce petit lac est peuplé de nombreuses tortues d’eau douce Cistudes, très jolies et très curieuses … Site à protéger et respecter, ces tortues sont à protéger, notamment de la tortue de Floride, véritable fléau car très invasif, importé par l’homme …

Merci à Claudine et Henri de nous avoir permis de passer quelques jours là.

 

 

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La trace : https://www.visugpx.com/giLMUE7gNk

 

Voir aussi l’album photo dédié.

 

Le vélo, d’autant plus quand il peut s’affranchir du goudron posé par l’homme, permet une approche touristique très intéressante et respectueuse de l’environnement de n’importe quel lieu. Il suffit de se laisser aller à la promenade au grè des possibilités offertes, même si de temps en temps on doit marcher, pousser, porter ou faire demi-tour (aujourd’hui, par exemple, j’aurai parcouru 75 km pour sortir cette trace de 63 km). Il permet aussi d’accéder à des sites pittoresques ou peu fréquentés, d’avoir de jolies surprises, d’avoir un contact direct avec la nature quand celle-ci réussit à faire respecter ses droits. Par cette démarche de dévouverte, j'ai pu souvent passer dans des coins peu fréquentés, superbes, et même peu connus des habitués ou des habitants du coin.
Il  suffit d'accepter de lever la tête du guidon, de ne pas regarder le chrono, le capteur de fréquence de pédalage (je n'en ai ni n'en veux), de ne pas soucier d'un éventuel KOM sur Strava, etc. Le même plaisir qu'une randonnée pédestre, sur une plus longue distance et peut-être avec plus de jeu si le terrain s'y prête ...

 

 

22 août 2019

Gravel (ou VTT) entre Port-Leucate et La Franqui

Boucle faite avec Bastien entre Port-Leucate et les falaises de Leucate-Plage et La Franqui par des cyclables, des sentiers caillouteux et un très joli single.

Passage au Grau de Leucate, site pittoresque avec son village ostréicole et ses restaurants de dégustations de produits de l’étang et de la mer, nous avons testé Le Petit Bigorneau, endroit très sympa.

 

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On longe ensuite la mer à Leucate-Plage puis on monte sur les falaises pour aller rejoindre le phare par la montée du Belvédère, assez pentue … Là-haut, dépaysement garanti avec un petit air de calanques … De jolis sentiers traversent ce petit massif au milieu des anciens champs bordés de murs de pierre. On part sur le chemin du Berger juste avant le Cap des Frères puis on suit un très joli single pour rejoindre Leucate-Plage et revenir sur Port-Leucate. Ces sentiers sont caillouteux (gros cailloux), à piloter « léger » en Gravel … Ce circuit peut aussi se faire en VTT.

 

 

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A Port-Leucate, un lieu insolite à découvrir, cette trace y passe : un petit lac entre lotissements, route très passante, zones de loisirs … Ce petit lac est peuplé de nombreuses tortues d’eau douce Cistudes, très jolies et très curieuses … Site à protéger et respecter, ces tortues sont à protéger, notamment de la tortue de Floride, véritable fléau importé par l’homme …

Merci à Henri et Claudine de nous avoir permis de passer quelques jours là.

 

 

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La trace : https://www.visugpx.com/qU0h8X8GKv

 

 

Voir aussi l’album photo dédié.

 

 

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12 août 2019

Mountain bike

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Mountain bike … Même si les américains (états-uniens) reconnaissent une certaine paternité française (merci le Vélo Cross Club Parisien des années cinquante), c’est à eux que l’on doit le développement du VTT dans le monde, son succès, et donc l’appelation Mountain bike. Le Mont Tamalpais, site mythique du MTB culmine à 785 m, ce circuit rend bien hommage à cette première appelation.

Vélo de montagne donc avec cette boucle au départ d’Eylie pour monter aux anciennes mines du Bentaillou pour basculer ensuite sur l’étang d’Arraing.
2 heures (ou moins pour les plus rapides) de montée ininterrompue et 30 virages (un peu plus qu'à L'Alpe d'Huez et non gourdronnés) jusqu’au site des anciennes mines du Bentaillou, par la route forestière, d’abord en sous-bois dans une hêtraie puis à decouvert, immersion dans un monde quasi-minéral, où l’activité de l’homme a laissé des traces, et où le pastoralisme est présent mais où la nature a aussi su garder ses droits.

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Vélo de montagne : après cette montée sur le vélo, un vrai porté d’une heure environ (ou moins pour les plus rapides) est nécessaire pour atteindre la serre d’Arraing et basculer vers 2200 m sur l’autre versant avec un splendide panorama sur les massifs environnants, le Valier, le Crabère et l’étang d’Arraing qui semble à nos pieds alors qu’il est quand même quelques 300 mètres plus bas.

 

 

 

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Vélo de montagne : la descente commence, superbe, très ludique, puis très technique voire trialisante … Du porté aussi donc sur certains passages (ou moins ou pas du tout pour les trialistes ou enduristes ou descendeurs très chevronnées ou en tout cas bien meilleurs que moi) …

Arrivé à l’étang d’Arraing, une variante en vélo de montagne (du gros …) prend le GR10, passe au Col d’Auéran, suit le Grp Tour du Cagire Burat, monte à la Calabasse, descend au Col D’Osquet puis au Col de Nédé pour basculer sur la bellongue ou rester sur le Biros et passer au-dessus d’Antras, Irazein, Balacet et Uchentein … Un sacré programme !
Pour ma part, j’avais quand même déjà prévu un bon programme en descendant au site de la Fontaine d’Illau pour ensuite remonter sur un autre versant pour aller chercher la Chapelle de l’Isard. Les pélerins ont rendez-vous chaque début août à la chapelle, pour ma part, ce circuit était aussi une sorte de pèlerinage aux fées du vélo de montagne car j’avais fait ce circuit il y a un certain nombre d’années et je voulais le refaire, la beauté des lieux a de nouveau opéré.

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L’Ariège est le pays de la Fiat Panda 4x4 et de la Lada Niva, j’en ai croisé une qui descendait des Bentaillou.

 

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Même si ce circuit est connu des vététistes, les randonneurs croisés sont toujours étonnés de voir des types sur un vélo à ces altitudes et surtout dans cette caillasse.

Si vous n’avez jamais goûté au vélo de montagne en version originale, c’est-à-dire en immersion dans la nature, même si le site est marqué par l’empreinte de l’homme mais la nature a su s’y faire respecter – ou craindre -, sans remontées mécaniques, sans bike park (je n’ai rien contre les bike parks, ils sont une bonne activité pour les stations l’été), c’est un truc à faire !

La trace : https://www.visugpx.com/26OgydDr5U

Voir aussi l'album photo dédié. 

 

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Un peu d’histoire ...

Pendant plus d’un siècle (1850-1950) le Biros est un pays minier, on y extrait du zinc et du plomb argentifère sur les sites de Bulard et du Bentaillou. Deux autres concessions espagnoles sont aussi exploitées par les Français : celle du Fourcail qui ramène le minerai par le Port d’Orle et celle de Montoulieu qui descend le « tout venant » par l’infranchissable Port d’Urets. Le minerai est concassé et trié selon les époques au cirque de la Plagne, à Orle et au Bocard d’Eylie.

Le Baron de Boisrouvray et le banquier Espeletta constituent en 1848 la première compagnie des Mines…Bien d’autres suivront.

Le paysan, laissant sa femme à l’agriculture, devient mineur.
Partout, on bati des baraques dont les plus spectaculaires sont sans doute celles du piton rocheux de Bulard qui plus tard lui vaudra le nom de Macchu Picchu, faisant d’elle la mine la plus haute d’Europe. On taille des chemins dans des falaises impressionantes comme à Bulard ou au port d’Urets. On trace sur 10 kilomètres de descente la piste du Bentaillou pour les charrettes à bœufs ou des goulottes pour acheminer le minerai jusqu’au fond de la vallée. On perce des tunnels pour installer les porteurs Decauville parfois démontables afin de passer les hivers sans trop de dégâts. Plus tard on hissera pylônes et câbles pour des descentes plus sûres et plus rapides. Tous ces travaux se font en altitude avec le vide, le froid, la neige, le vent, la pluie et certains ne serviront à rien !

La main de l’homme laisse dans le paysage une empreinte de souffrance mais surtout de richesse et de grandeur…

Les premières galeries sont attaquées au pic de mineur et à la dynamite. En 1910, le marteau pneumatique fait son apparition mais ne soulage guère le travail du mineur sur le Front de Taille. Les mineurs se sont familiarisés avec les galeries en les appelant : Ste Amèlie, Ste Eugénie, Ste Geneviève, Ste Victorine, Ste Cécile, Anita, Pépita ou encore Jesussita, Maison neuve ou quartier de Ita. Ils y ont vu aussi un côté maudit comme « La mangeuse d’Homme » à la Mail de Bulard. Mais la galerie n’a pas toujours été saine, outre l’explosif et la poussière du minerai, c’est à la « colique du plomb » et la silicose que le mineur a du faire face. Certains y ont péri par la maladie, l’explosion, l’accident et même la chute dans le vide. Quelques enfants ont travaillé sur le site du Bentaillou et deux à la mine de Bulard. Trente à quarante femmes ont trié le minerai au fond de la vallée du Bocard d’Eylie. En 1907, dans le plein essor, la mine du Bentaillou emploie plus de 500 mineurs. Il faut deux écoles pour contenir les 200 élèves de la commune de Sentein.

Au début du siècle, les mineurs travaillent 12 heures par jour et les conditions sont déplorables (froid et nourriture infecte). Une suite de grève s’installe…les salaires arrivent enfin et on ne travaille plus que 10 heures par jour. En 1926, le cours du zinc s’effondre, s’instaure alors une gigantesque grève et la mine ferme. Beaucoup d’ouvriers iront travailler au chantier du barrage d’Araing jusqu’en 1942. L’Union Minière des Pyrénées réouvre la mine pour 14 années jusqu’à sa fermeture définitive…

 

https://www.ariege.com/decouvrir-ariege/geologie/les-mines-du-biros

 

  

L'étang d'Araing, 1910 m, 33 ha et profond de 43 mètres, long de près d'1 km, fut domestiqué par EDF qui construisit le barrage (1939-1942) à la place d'un autre, très rudimentaire, façonné de toutes pièces au XVIIIe siècle ! Celui-ci était destiné à "déchaîner", en l'ouvrant, l'afflux de courant des eaux libérées afin d'entraîner des coupes de bois dans la vallée.
Années de construction : 1939-1942 Mise en service : 1942
Type de barrage : enrochements et masque amont
Surface du bassin versant : 2,90 km2 - Surface de la retenue : 33 ha
Volume de la retenue : 8,44 millions de m3

 

 

 

 

 

03 août 2019

VTT sur les coteaux du Lauragais au départ de Péchabou

Superbe boucle faite en très bonne compagnie avec Pascale et Pierre-Yves qui connaît plutôt bien le coin et a servi de guide. Merci Pierre-Yves !

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Un beau florigèle de sentiers en sous-bois avec quelques portions en crête avec vue sur la Montagne Noire, les Pyrénées, les vallées de l’Ariège et de la Garonne, des portions du GR653, de sentiers balisés ou de traces plus sauvages, nous avons croisé ce matin deux chevreuils.

On passe à Pompertuzat, Deyme, Montbrun-Lauragais et son joli moulin, Espanès, au très joli site de Notre-Dame des Bois avant de suivre le ruisseau du même nom pour rallier Clermont-le-Fort. Pour ceux qui ne connaissent pas, pousser jusqu’à Clermont-le-Fort pour le superbe point de vue. On suit ensuite la rive droite de l’Ariège, superbe et sauvage, pour passer à Lacroix-Falgarde et rejoindre le confluent avec la Garonne. On remonte ensuite sur les coteaux le long du ruisseau d’Auzil jusqu’à Vigoulet-Auzil. On reprend le GR6353 du côté de Mervilla avant de terminer la boucle par Castanet-Tolosan.

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Circuit ombragé très varié par les terrains, la végétation, le relief (ces coteaux sont pentus et parfois raides), certains passages sont aussi plus techniques.

La trace : https://www.visugpx.com/RdpvIW2VWa

 

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Pour les amateurs, ne manquez pas le Run and Bike de Péchabou : https://www.runandbikepechabou.fr/

 

Pierre-Yves est mon mentor question VTT, Mon pater vetetis spiritualis, c’est lui qui m’a mis le pied à l’étrier, ou plutôt la cale à la pédale quand je m’y suis mis sérieusement en 95 (1995, au siècle dernier, à la grande époque SUNN de Miguel Martinez, Christophe Dupouey, Nicolas Vouilloz ou Caroline Chausson). J’ai bien mordu ! On a pas mal roulé ensemble sur ces coteaux quand j’habitais Toulouse, ou sur la région (je me souviens d'une Birado où nous avions pas mal pédalé avec nos deux titanes semi-rigides, lui sur son Marin et moi sur mon Muddy Fox). Et je reviens toujours avec grand plaisir dans ce secteur si propice à la pratique du VTT, souvent au départ de Pech-David, j’en ai déjà parlé dans ces pages. Il y a de quoi faire tout le long du GR653 ou en partant vers l’Ariège. Peut-être bien le plus beau coin si proche de l'agglomération ...
Le Grand Toulouse est entouré de pas mal de coins assez proches, paradis du VTT : ces coteaux du Lauragais, le secteur de Bouconne, le Nord vers Montastruc et Buzet, Villemur-sur-Tarn, etc. Les coteaux et le relief, les bois et forêts, l’activité agricole, tout cela contribue à préserver des coins naturels et sauvages aux portes de la grande agglomération, propices à la randonnée en tous genres.
Et à peine un peu plus loin, comment ne pas parler de la Montagne Noire, le Gaillacois et Cordes-sur-Ciel, Bruniquel, etc.

L’élève n’a pas dépassé le maître et ne le dépassera pas, je le savais, Pierre-Yves est comme Dominique, toujours impressionnant sur le vélo. C’est pour cela que je veux un jour rouler avec les deux, c’est toujours comme dans la chanson de Brassens, moi derrière et eux devant, mais avec eux deux ensemble, je peux sortir les sangles et m’accrocher à leurs deux vélos sans qu’ils s'en rendent compte, souci quand même dans les sentiers sinueux …
Ça existe, la preuve, mieux que le VTTAE, pas de problème de gestion de batterie :

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Un peu d’Histoire

 

Notre-Dame des Bois

 

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La petite statue en bois polychrome a été datée du début du XIIIe siècle d'après son style qui est celui des vierges romanes mais avec un certain nombre de détails indiquant déjà le gothique commençant.
Les troubles de l'époque, les chevauchées du prince Noir, du comte de Foix ou du comte d'Armagnac, semblent avoir détruit le premier sanctuaire élevé au milieu des bois sur un chemin descendant vers l'Ariège. La statue aurait alors été cachée sous terre. C'est là que s'introduit la légende conservée par la tradition locale.

À cet endroit, un jeune taureau quittait souvent le reste du troupeau pour venir gratter de ses sabots, la terre près d'une touffe de genévriers.
Le bouvier le suivit un jour et vit l'animal contempler à ses pieds une petite statue de bois de la Sainte Vierge avec l'enfant Jésus. Cette découverte provoqua l'enthousiasme général mais quand on voulut porter la statue en procession dans les paroisses voisines, l'attelage s'arrêta à la limite de Clermont et revint à toute vitesse vers le lieu de la découverte où fut construite une nouvelle église champêtre.

Ce monument subit de nombreuses vicissitudes au cours des siècles. Il eut une vie propre avant d'être rattaché au clergé de Clermont.
Ce qui restait de l'ensemble conventuel fut vendu, sous le Directoire, à un particulier qui le démolit et fit disparaître jusqu'aux fondations.
La statue fut une nouvelle fois cachée par une femme qui la restitua au curé de Clermont.

Le pèlerinage ne fut autorisé qu'à partir de 1 810 et rassembla les fidèles d'Aureville, Goyrans, Venerque, Issus, le Vernet, Corronsac, Rebigue et Auragne dont on retrouve les images sur le grand arc de l'église de Clermont.
Après la seconde guerre mondiale, il ne restait pas grand-chose du sanctuaire ; la commune acheta le terrain où se rassemblaient les fidèles et le curé Labit fit construire le petit oratoire que l'on voit aujourd'hui, inauguré en 1951.
La vieille statue reste cachée chez une habitante du village. Elle n'est sortie qu'une fois par an, autour du 30 avril, pour le pèlerinage.

Tiré de l'opuscule « Notre-Dame des Bois de Clermont » de Geneviève Durand-Sendrail, publié par les Amis de Clermont le Fort (2004) – La Dépêche du Midi

 

 

 

Le pont métallique de Lacroix-Falgarde : un pont construit par l’un des disciples de Gustave Eiffel

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Posé en travers de la rivière Ariège, tel un membre arraché du squelette métallique de la Tour Eiffel, le pont en fer de Lacroix-Falgarde attend patiemment que l’on se penche avec bienveillance sur son sort. Son histoire plaide amplement en sa faveur.

Sa première évocation est consignée dans le rapport des délibérations du conseil général de la Haute-Garonne où il est mentionné en séance du 23 août 1893 une « décision de principe pour la construction d’un pont métallique à Lacroix-Falgarde moyennant le concours des communes intéressées (Lacroix-Falgarde et Pinsaguel, NDLR) ».


Cet ouvrage d’art à une voie, deux travées solidaires de 110 m d’ouverture totale et aux rampes d’accès aux abords sur une longueur de 473 mètres, était inauguré le 25 avril 1903. Il était l’œuvre de l’entreprise Kessler et Cie, basée à Argenteuil dans le Val d’Oise.
Cette société appartenait à l’ingénieur Émile Nouguier, celui-là même à qui Gustave Eiffel racheta le brevet de son projet d’une tour métallique de 300 m de hauteur destinée à l’exposition universelle de 1889, qu’il conçut avec ses comparses Maurice Koechlin et Stephen Sauvestre

À Lacroix-Falgarde au bout de l’avenue des Pyrénées, ce pont métallique est donc l’héritage de toute l’expertise de l’ingénieur Nouguier devenu – chez son employeur Gustave Eiffel – l’un des plus éminents spécialistes en charpente métallique.

Après plusieurs décennies de bons et loyaux services, l’incendie d’un véhicule volé en 2010 ayant endommagé la structure du treillis et son système de rivetage à chaud, imposait pour des raisons de sécurité sa fermeture aux véhicules.
Depuis ce sinistre, des grilles barricadent l’accès depuis les deux rives et la nature qui a horreur du vide étire chaque jour davantage son long tapis anarchique de verdure.
Résolue à ne pas voir disparaître ce patrimoine architectural, la municipalité cruci-falgardienne déploie toute son énergie pour sauver ce pont, propriété du conseil départemental de la Haute-Garonne. Mais se pose le problème du financement de sa rénovation.

À ce jour les deniers publics manquent et le pont demeure toujours fermé au public. Il attend sa réouverture qui devrait s’inscrire – selon les orientations prises par les élus locaux – dans une démarche écoresponsable et citoyenne parce que tournée vers un mode de déplacement non-polluant alternatif à la voiture, une mobilité durable.

Henri Marcellin – La voie du Midi

 

 

 

02 novembre 2018

Plantaurel

 

 

Je vais la trouver !

Deuxième fois que j’essaie de trouver une trace inédite entre Artigat et La Tour-du-Crieu. De très jolis circuits existent du côté du Mas-d’Azil ou du côté de Varilhes, circuits très bien faits à recommander pour le boulot réalisé (quand les circuits sont effectivement entretenus).

Je commence par suivre le circuit 9 de l’Arize entre Artigat et Pailhès et son superbe château que l’on aborde par le haut, grimpe sur le ligne de crête qui sépare cette vallée de celle du ruisseau d’Argentat. Là je trouve un superbe sentier très peu fréquenté, surprend une biche puis un très beau cerf (pas le temps de prendre une photo) et récupère la trace de la grande traversée Pyrénées Ariège.

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Là, du côté de Sabarthès, je veux trouver une trace pour rallier le circuit 10 des bosses du Plantaurel pour partir vers Saint-Jean-de-Verges, je suis une sente à travers les prés, grosse montée puis poussé/porté pendant presque 40 minutes sur une sente fréquentée par le bétail ou le gibier, quelques ronces à traverser … Nouvelle ligne de crête atteinte, un lieu magnifique, complètement sauvage (je suis sur une sente à peine tracée) …

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Je passe le ruisseau d’Argentat pour atteindre une troisième ligne de crête pour aller rejoindre ce circuit 10 … Montée le long d’une piste forestière sur 2 km puis je suis un chemin de coupe forestière assez abîmé par le passage des engins puis très abîmé et impraticable, petit porté … Là, je trouve un beau sentier et continue mon parcours jusqu’au hameau du Rouquet pour récupérer la trace du circuit 10 des bosses du Plantaurel jusqu’à Saint-Jean-du Falga. Je quitte ce circuit pour traverser le village et aller chercher les circuits 1 et 2 autour du Pech de Dalou et da Cap de Ca et enfin suivre les chemins ruraux jusqu’à la Tour-du-Crieu.

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Circuit entamé en début d’après-midi, une soixantaine de bornes pour plus de 3000 m de dénivelé cumulé, terrain un peu gras en sous-bois, circuit terminé à la nuit mais j’avais prévu ça et avait l’équipement nécessaire (toujours prévoir un minimum d’équipement, qu’on parte seul ou à plusieurs : GPS, téléphone, pièce d’identité, de la monnaie, de quoi réparer, trousse de secours, couverture de survie, et pour la nuit veste fluo et éclairage), pas de trace publiée à cause de ce long porté-poussé et du chemin forestier défoncé, mais je vais la trouver !

Et après tout, l’important n’est-il pas d’avoir fait une bonne rando, avec le plaisir d’être passé dans des coins sauvages, justement sans traces, et sans en laisser ? Y être une fois passé et avoir apprécié le moment, en avoir un peu bavé pour accéder en certains endroits en sachant qu’on n’y repassera pas forcément … C’est ce que je cherche quand j’essaie de sortir des traces existantes … Même si j’aime aussi bien sûr partager mes traces avec des personnes de bonne compagnie !

 

Circuis existants balisés :

- Arize Mas-d’Azil

https://www.arize-leze.fr/IMG/pdf/depliant_vtt_1-2.pdf

 

- Bosses du Plantaurel

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