22 décembre 2020

6-20 - Longue entre Garonne et Canal

Bon, ce n’est ni la saison du pruneau, ni celle du chasselas. L’envie de faire une dernière longue en 2020, assez roulante et profiter d’une météo clémente pour la saison pour respecter la « liberté » laissée par la couvre-feu, voyons le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide : on peut rouler de 6h à 20h … Allons-y pour le pruneau d’Agen et le chasselas de Moissac.

Je vais donc chercher la Garonne à Ondes pour partir en direction d’Agen par les petites routes et des chemins pour revenir ensuite par le Canal Latéral à la Garonne que je connais bien …

 

 

 

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Le brouillard présent une bonne partie de la journée aura apporté une atmosphère très particulière, notamment au bord de l’eau …

 

 

 

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Je vais alterner rives droite et gauche, non pas par souci d’équité politique mais pour être au plus près de fleuve cher à Claude Nougaro et éviter les routes bien fréquentées … J’emprunte un bon nombre de chemins agricoles qui traversent les grandes exploitations fruitières (kiwi notamment), mais aussi des chemins et sentiers. En cette saison, les chemins agricoles étant (et c’est normal) très empruntés par les engins, rouler dessus s’apparente à du cyclo-cross : le premier chemin, tu fais attention, tu passes dans l’herbe, à côté des flaques, mais quand tu comprends que tu vas y passer souvent et longtemps, tu finis par aller tout droit … 

Très joli parcours que cette alternance de chemins, pistes, petite routes, ponts … La Garonne réserve de très jolis coins très sauvages …

 

 

 

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Mention spéciale sur l’aller pour le pittoresque village d’Auvillar avec son quartier du port, sa halle circulaire et sa Tour de l’Horloge. Auvillar est aussi un lieu d’étape sur le chemin de Saint-Jacques.
Les villages sont pittoresques, les ports nombreux, témoins des liens entre l’homme et la Garonne.

 

 

 

 

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Agen et Moissac ne manquent pas de charme, notamment avec leurs superbes ponts-canaux. J’avais passé celui d’Agen en pleine nuit en 2019 quand j’avais rallié Oléron sur la journée. Les deux villes ont un long passé historique.

Ce n’est pas la saison du pruneau ou du chasselas, les deux spécialités locales protégées.
Pour le pruneau, la récolte des prunes se fait en août et septembre. Elles sont ensuite séchées pour diminuer leur taux d’humidité et assurer une longue conservation. Pour les transformer ne pruneau, on les réhydrate dans de l’eau chaude.
Le pruneau est riche en fibres et en potassium, ainsi qu’en acides chlorogéniques aux vertus antioxydantes. Il favorise la digestion et prévient l’ostéoporose.
Le chasselas de Moissac a été introduit dans la région au Moyen-Âge et sa culture va se développer sur les terres de la très belle Abbaye Saint-Pierre-de-Moissac.

Le retour se fait pas le Canal de Garonne jusqu’à l’agglomération toulousaine. Mention spéciale à Montech avec sa pente d’eau qui était en travaux, peut-être en rénovation, ce qui serait une bonne chose.

 

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Toujours le souci de surveiller mon alimentation quand je fais de la (très) longue : kebab poulet dans son pain naan maison à Agen, frites, soda. Personnel très sympa et accueillant comme à chaque fois que je m'arrête dans un kebab … Et ailleurs aussi.

 

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La dernière heure fut très dure … D’habitude, la dernière heure sonne comme une délivrance, mais là, comme je connaissais très bien ce qui m’attendait, l’effet inverse s’est produit … 265 km parcourus tout de même dont 150 mixtes.

J’ai de l’admiration et un grand respect pour les ultrariders, je viens de terminer « Rêves across America » d’Arnaud Manzanini, meilleur français sur la mythique Race Across America, 4 833 km en 11 jours, 2 heures, 48 minutes, belle expérience humaine et sportive. Ces hommes et femmes (Fiona Kolbinger par exemple, qui a gagné la TCR en 2019, 4 000 kilomètres de Burgas sur la côte de la Bulgarie à Brest, en 10 jours, 2 heures et 48 minutes devant tout le monde, y compris devant un paquet de mecs dont certains bien machos qui ont mis en doute sa victoire), que ce soit dans le cadre de courses ou de voyages, seuls, avec assistance, en bikepacking, qui peuvent rouler près de 20 heures par jour, sont impressionnants. Même en roulant moins longtemps, parcourir des milliers de kilomètres, c’est du costaud ! Et c’est d’autant plus impressionnant quand l’exploit est « discret » car la couverture médiatique de ce genre d’évènement est minime (elle n’est pas forcément recherchée) même si on commence à parler de ce genre d’exploit. Je suis « petit » avec mes 380 km en 2019 pour rallier l’île d’Oléron, l'ultraVTT de Cahors, mon RBCC Gravel cet été, le Houblon Tour ou mes réguliers 200 et quelques … Mais je me régale, j’ouvre grand les yeux, j’apprécie, je souffre parfois, bref, je pédale ! Le vélo est une belle façon de découvrir le monde, et le monde ça commence tout près de chez soi …

 

 

 

 

 

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Je suis content de cette trace, deux passages sont à améliorer pour éviter notamment un bon moment de marche sur une piste qui a été complètement labourée et ne pas revenir dessus ensuite, grâce à cela j'ai vu deux chevreuils et des sangliers.
J’ai pu observer aussi de nombreux échassiers, toujours aussi craintifs (ou méfiants).
Je referai cette balade aux beaux jours, à la floraison des fruitiers, en partant de Toulouse pour passer par les berges de Garonne entre Blagnac et Beauzelle puis par la passerelle de Seilh. Je publierai la trace définitive à ce moment-là.

 

 

 

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Je ne roule pas forcément pour ça, je roule d'abord par plaisir et pour prendre du plaisir, mais chacun en fin d’année regarde son kilométrage total, petit plaisir : je me suis mis à Strava en mars, n’ai pas tout publié entre janvier et mars, ni quelques petits trucs, 9 000 au compteur, content car ce n’était pas un objectif fixé … En 2021, l’envie de continuer à prendre plaisir sur le vélo, les traces sont déjà prêtes avec quelques projets en bikepacking et l’officialisation de l’association Ô Gravel !

 

 

 

 

 


14 mars 2020

Canal de Garonne, Canal de Montech, Tarn, Aveyron, Tescou, Agout

Une longue aujourd’hui sur route entre Garonne et Tarn …

 

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Le circuit part de la vallée du Girou et longe d’abord le canal latéral de Garonne jusqu’à Montech.
Je connais bien ce canal, j’ai pu y rouler de jour, de nuit, et sur toute sa longueur jusqu’à Castets-en-Dorthe. Le longer n’est pas monotone : même si le trajet est rectiligne, même si les écluses et les ponts semblent se répéter, le paysage alentour est varié et le bord de canal est plein de vie. À Montech, ne pas manquer d’aller voir la pente d’eau même si le site, et c’est bien dommage, est à l’abandon.

 

 

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Je n’avais jamais longé le canal de Montech qui va jusqu’à Montauban, il est vraiment très agréable, les écluses sont rapprochées et les maisons aux écluses pittoresques.

 

 

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Montauban mérite une halte touristique mais là je n'étais que de passage …

On suit la rive gauche du Tarn puis la vallée de l’Aveyron pour rejoindre à travers les nombreux vergers Albias.

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Un petit bonjour à Marie-Pierre, Xavier et Anaël qui m’ont invité pour une halte sustentatrice très appréciée. Merci les amis !


C’est à partir de Nègrepelisse que le relief va être prononcé, les 80 derniers kilomètres concentrent tout le dénivelé du circuit (on peut envisager de faire le circuit en sens inverse). Attention donc à ne pas se cramer sur la première moitié, facile à rouler si le vent n’est pas de la partie … Au départ, il soufflait en contraire, pas trop fort mais en fin de parcours je l’ai retrouvé de face, et là il était bien plus présent, ça a été un peu dur …

Les petites routes offrent de magnifiques panoramas, on passe non loin de Montricoux, Bruniquel, Montclar-de-Quercy, superbes sites pour randonner, rouler, ou faire du VTT.

 

 

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Salvagnac se voit de loin, sur son promontoire. Il faut y monter, le bourg est très agréable. On continue ensuite vers Rabastens où on retrouve le Tarn, puis Giroussens et la vallée de l’Agout.

J’ai terminé le circuit par Lugan et les coteaux de Montastruc.

La trace : https://www.visugpx.com/Q9sxtoMzuS

 

 

 

 

23 février 2019

D’un coteau à l’autre en vélo de garnotte autour de Toulouse

Boucle de 90 km (plus de 100 bornes pour sortir cette trace "propre") avec de bonnes portions gravel ou de pistes cyclables ralliant les coteaux du nord-est toulousain de la vallée du Girou aux coteaux du Lauragais du côté de Pech-David.

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On longe d’abord le Girou (rencontre insolite avec un ragondin albinos, je n’ai pas eu le temps de sortir l’appareil photo) pour monter à Lapeyrouse-Fossat et basculer sur la vallée de la Garonne. On passe à Launaguet, on va chercher le canal latéral à la Garonne, on suit le canal de Brienne pour arriver sur les berges de Garonne en face du dôme de La Grave. Ensuite, on passe à l’île du Ramier et son superbe pôle nature. Là, on prend le chemin des Étroits et on attaque le chemin des Canalets avec ses premiers 200 m avec une pente à 24 % (la côté fait 850 m pour 12 % de pente moyenne) …  Je pense que c'est "la" pente de l'agglomération toulousaine, je voulais y passer, le 44-42 a été bienvenu ...

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On arrive à Pech-David, où passe le GR 653. De nombreuses possibilités en VTT dans le coin.

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Passage à Ramonville pour aller rouler le long du canal du Midi. On reprend les coteaux à Odars, on passe à Lauzerville, de nombreux chemins existent dans le coin …

On va ensuite rejoindre le Girou du côté de Verfeil en passant par Aigrefeuille, Dremil-Lafage et Gauré. Fin du circuit sur les terres de Riquet.

Traversée de Toulouse très agréable par le canal ou le long de la Garonne. Le soleil présent sur la région a bien séché les chemins et a apporté un petit avant-goût de printemps avec les premières violettes.

Le vent s’est levé et a soufflé fort et de face sur le retour, dur …

Toujours un dénivelé cumulé beaucoup plus important sur mon GPS qu’à la publication sur VisuGPX, pareil pour la vitesse moyenne, même si ce n’est pas si me préoccupe quand je roule, c’est un peu contrariant …

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De superbes vues sur les coteaux, la vallée de la Garonne, les bords de canaux sont très agréables. La traversée de Toulouse par les canaux ou le log de la Garonne est très agréable.

L’île du ramier est un petit écrin de nature en pleine ville, même si la faune qu’on peut y rencontrer est un peu particulière …

J’ai déjà parlé sur ce blog des coteaux de Pech-David et des nombreuses possibilités qu’ils offrent à la pratique VTT ou gravel, que ce soit en suivant le GR653 ou en partant vers l’Ariège.

Les coteaux du côté d’Escalquens, Odars, Lauzerville présentent aussi de nombreux chemins ou sentiers.

On trouve facilement et rapidement des coins de nature aux portes de l’agglomération toulousaine.

 

 

Je suis repassé dans des coins que je connais à VTT et je me suis régalé à y passer en vélo de garnotte, le circuit m’a aussi permis d’aligner plus de bornes … Quand je roule en VTT du côté de Pech-David ou d'Escalquens, j'y vais en voiture ...

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Sur un sujet plus technique, le 1x11 est vraiment judicieux pour cette prtaique ou en tout cas la mienne. D'ailleurs, je suis aussi passé au mono plateau 1x12 pour mon VTT avec un belle galette de 50 à l'arrière, test la semaine prochaine du côté de Carcassonne et la montagne d'Alaric sur des terrains réservés au VTT ...

 

La trace du jour : https://www.visugpx.com/cnZy012pzr

 

 

Toujours sur un autre sujet (j’aime disgresser), la longue distance, je me suis lancé cette année dans deux défis.

Le premier est de participer à l’ultraVTT Causses et vallée Lot Dordogne à Cahors le 14 avril, et être finisher … Mon ami Dominique s’y est inscrit aussi, Fulbert et Cédric sur le trail 87 km, Philippe et Hervé sur le 87 km VTTAE …
J’ai déjà écrit sur le sujet : 180 km de VTT entre Cahors et Gramat le long de la vallée de la Dordogne, départ à 3h00 du matin, ça fait rêver … J’y serai, je pars un peu vers l’inconnu, 180 bornes de VTT c’est quand même quelque chose, j’espère faire ça en moins de 18h …

Deuxième défi : rallier l’île d’Oléron par le canal de Garonne et la Gironde via la pointe de Grave et Royan et avec quelques portions gravel (400 km avec passage par le bac) sur la journée en juillet avec départ à 0h00, arrivée en fin d'après-midi …

Mais pourquoi faire ça ? Je ne sais pas si j’ai une explication à cela.
Je ne suis pas un drogué du vélo, je n’ai pas besoin de rouler 3 fois par semaine pour avoir ma dose, je me fiche du chrono, de la perf, même si bien sûr j’aime accrocher les potes ou un autre cycliste que j’ai vais rencontrer sur une sortie.
Pour moi, ce n’est pas une question de performance sportive, c’est plus, même si je le fais en solo, une expérience de vie, une étape, on se construit à travers ce genre d’expérience, mais à 50 ans passé. Ce n’est pas non plus une pratique par procuration, les gars qui font de l’ultra en bike-packing sur la TCR ou en solo à travers le monde me font bien sûr rêver mais sans regret, j’apprécie ma vie ici, aux côtés de ma tendre et de mes enfants.
Mais le vélo fait partie de ma vie, à mon petit niveau, il m’accompagne partout.

 

Je n’en serai pas maître, mais je l’écris aujourd’hui, j’aimerais accrocher un jour le record de Monsieur Robert Marchand, un sacré monsieur …

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19 juillet 2018

Petit défi ...

Le défi a été relevé !

 

Départ lundi 16 juillet vers 14h à cause des grosses averses tombées jusqu’à cette heure-là … Direction Castelnau d’Estretefonds pour longer le canal latéral à la Garonne et prendre la véloroute vers Bordeaux. Du plat mais un petit vent défavorable …
Parcours ombragé, passage à Montech et sa belle mais abondonnée pente d’eau, sur le superbe pont canal de Moissac, passage à Golfech et sa célèbre centrale, traversée d’Agen, pas trop le temps de faire du tourisme car je suis parti plus de 2 heures en retard sur l’horaire prévu …

 

Si vous cherchez une raison pour faire une halte à Golfech (le coin est très joli mais est surtout connu pour sa centrale nucléaire), passez à Go cycles, très proche du canal, j’y ai fait une halte pour acheter deux chambres à air, j’étais parti avec 2 chambres, j’ai préféré « assurer » …


Première étape quelques 150 bornes après le départ à Damazan, chez Béatrice et James. Une jolie maisonnette isolée dans un coin de leur jardin, et une gentille attention : « Bienvenue Thierry » sur un petit écriteau à l’entrée.
Accueil chaleureux (j’étais un peu en retard sur l’horaire), très agréable (et bon) repas partagé avec mes deux hôtes. Le monde est petit : James est originaire de L’Union, on s’est déjà croisé.
La chambre est très bien aménagée, avec goût, salle de bains, toilettes, télé, wifi, bref le luxe ! L’atmosphère de ce que devrait être une chambre d’hôte. Merci à mes deux hôtes.

 

https://www.airbnb.fr/rooms/18924140?location=Damazan&search_id=7ec61dc5-9a82-4ee2-88b2-bbcb04394015&federated_search_id=bb597700-df98-43b6-9800-2ba2ca9e3d6c

 

Lieu d’étape idéal pour les cyclistes qui font le canal, le coin est très joli et on est juste à côté des vignobles de Buzet-sur-Baïse.

 

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Mardi matin, pas trop mal aux jambes, déjeuner sur place, départ pour la grosse étape : 160 bornes qui en feront 170 …
Je continue la véloroute du canal jusqu’à Langon et là je passe rive droite de la Garonne pour rouler sur les terres des vignobles de Sauternes, Barsac, puis repasse sur la rive gauche à Cadillac dont j’ai le souvenir d’un excellent blanc moelleux. Malheureusement, je n’aurai pas l’occasion de m’arrêter dans les châteaux, de goûter ou de charger 1 ou 2 bouteilles …
Et là, je me dis, si j’allais à Libourne voir ses quais sur la Dordogne, d’où les 10 kilomètres de plus … Très joli Libourne ! Je file donc vers Saint-André-de-Cubzac puis vers la chambre d’hôte d’Alexandre et Jérémy à La Garde à Saint-Seurin-de-Cursac, près de Blaye (Côtes de Blaye, Côtes de Bourg, grands vins).

 

https://www.airbnb.fr/rooms/17879656?

 

Très jolie maison de village retapée avec goût, alliant ancien et moderne, au calme au milieu des vignobles. Là aussi, accueil chaleureux. Comme je suis un peu fatigué, je ne descends pas à Blaye tout proche pour manger mais vais à 2 km dans une zone industrielle manger un hamburger léger avec frites, coca et glace. Tout mon parcours (à part le repas chez Béatrice et James et les petits-déjeuners pris chez mes hôtes) aura été soumis à un régime très étudié : bière pression + coca (voire deux), pizza ou hamburger, mêmes boissons l’après-midi avec une pâtisserie (tarte au citron meringuée ou flan).
Petit luxe : je m’offre une séance de jacuzzi chez Alexandre et Jérémy le soir avant d’aller bouquiner et dormir.

J’ai fait chaque étape sans autres pauses que le repas et le goûter, soit 6 à 7 heures de vélo, en essayant toujours de ne pas aller dans le rouge, pas trop le temps de faire du tourisme, mais c’était calculé … Les dernières dizaines de bornes, à mon niveau, j’ai lancé le pilote automatique et tout débranché … Et toujours avec un vent de face …

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Dernière étape mercredi 18 juillet, je modifie mon parcours car la météo s’annonce maussade. Je descends quand même sur Blaye (je dis « Je descends » car il y a quand même quelques petites bosses …), essaie ensuite de rouler au plus près de la Gironde mais ne passe pas à Talmont-sur-Gironde qui mérite pourtant largement le détour mais l’orage menace.

 

Pour la petite histoire, je me suis arrêté pour manger à Brie-sous-Mortagne à la boulangerie « Aux bons pains », je confirme que c’est bon et l’accueil a été d’autant plus chaleureux que la dame qui tient la boulangerie est la  fille de Michel ROUSSEAU, cycliste sur piste champion du monde et champion olympique à Melbourne en 1956.

 

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Je rejoins donc Saujon pour aller chercher la Seudre et rallier Marennes. Marennes et son clocher … Quand tu l’aperçois, vu sa taille, ça signifie que tu es au moins à 10 bornes du dit-clocher, tu as donc le temps d’y penser …
Pause rapide goûter à Marennes, le but est tout proche. Merci la pluie qui tombe et l’orage qui menace : ça me donne un coup de fouet et je redescends 2 pignons pour finir à plus de 30 à l’heure. Exultation et grosse émotion au passage du pont vers l’île d’Oléron … Sylvie et Bastien m'auront précédé.

 

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Grosse pensée pour mon épouse et mes enfants que j’aime tant, que ce projet un peu « fou » inquiétait (je n’avais pas vraiment le niveau) ; pensée pour les membres de la Farfelue Team garidéchoise et spéciale dédicace pour mes élèves du CM1 cépétois et leurs familles (dont l’équipe des Baltringues cépétois) qui m’ont offert, en plus de leur affection, la superbe tenue très technique que j’ai portée pendant tout le périple, et à qui j’avais dit que j’utiliserai cette tenue pour un petit défi personnel … J'y associe aussi mes gentilles et gentils collègues qui eux m'ont offert une belle veste de vélo que je porte quand la température descend.

 

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Pensée aussi pour la machine qui m’a porté : ce « vieux » Look KG 381 qui n’a pas bronché, équipé du superbe porte-sacoches tout carbone Tailfin et de deux sacoches.

J’avais opté pour un équipement minimum : de quoi réparer, une tenue pour le soir avec chaussures, une tenue vélo de rechange, un coupe-vent imperméable et une superbe veste de pluie ArroWhere, des feux montés sur le vélo, un bouquin, le GPS, des piles, de quoi recharger, une serviette, une brosse à dent, deux mini-tubes de de gel douche et de dentifrice, de la crème solaire et de la pommade pour les frottements à certains endroits, deux bidons, mes papiers, téléphone et appareil photo.

 

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450 kilomètres en 3 jours … Et tu te dis qu’il y a des gars dont c’est le métier qui font ça toute l’année et sur les grands tours, avec des dénivelés de « ouf » et à des moyennes aussi folles. Et parmi ces gars, j’ose penser que la (grande) majorité roule propre. Chapeau bas !

 

Pour les jours qui restent à passer sur l’île d’Oléron, je vais changer de monture et passer au VTT, je vous invite d’ailleurs à visiter ma rubrique « Circuits, traces, GPS », voir les albums photos dédiés, pour trouver tous mes articles qui parlent de cette très belle île.