29 avril 2022

Cyclo-Gravel puis Gravel-cyclo : Garonne, Volvestre, Lèze, lauragais – Also in english

 

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 Chapelle de Mailholas

 

 

 

À partir d’une certaine distance, tous les kilomètres comptent, j’étais parti aujourd’hui pour faire plus qu’un double (dans les 220), j’ai fait presque un double, 190 …

Je suis parti de bonne heure pour un rendez-vous à 11 h à l’Office de Tourisme du Volvestre à Rieux-Volvestre, très joli bourg historique sur lequel j’ai déjà écrit et où je suis passé plusieurs fois, pittoresque par sa cathédrale imposante, ses maisons à colombage ou ses fêtes du Papogay qui ont repris après la période COVID et se déroulent ce week-end avec pour point d’orgue dimanche 1er mai le défilé costumé et le tir des archers sur le Papogay. Je suis en contact avec cet Office du Tourisme dynamique qui a compris que le vélo et plus particulièrement le Gravel est une activité très attractive et dans l’air du temps pour découvrir notre nature, notre patrimoine et souhaite développer sur le Volvestre des circuits de balade. Certaines communes, certaines intercommunalités, certains offices de tourisme, n’ont pas compris que le vélo (VTT ou Gravel) est aussi une façon de préserver les sentiers, d’attirer les promeneurs, de mettre en valeur un patrimoine historique ou naturel tout en respectant les sites.
J’ai proposé de parcourir les boucles esquissées pour vérifier qu’elles sont bien accessibles et intéressantes, je ferai ça pendant l’été.
J’ai aussi fait partir une des boucles que j’ai élaborées pour les « Boucles à vélo autour de Toulouse » de Rieux, vers Saint-Julien et Cazères. 

Trajet classique à l’aller : l’itinéraire cyclable de la Garonne et des portions du Gr 861 Via Garona, avec quelques variantes, notamment du côté du Fauga, vers les gravières ou anciennes gravières. Un peu compliqué dans le secteur : certains lacs ou accès sont interdits ou privés … Petit crachin et légère bruine …

 

 

 

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Carbonne

 

 

 

Pour le retour, direction le Canal du Midi par les coteaux du Volvestre, ceux de la Lèze et du Lauragais, avec de belles portions Gravel.
J’ai pris tous les coteaux « plein fer », perpendiculaire aux lignes de niveaux, de belles pentes donc, difficulté accentuée par les pluies récentes qui ont rendu les chemins un peu gras et très humides.
La trace initiale a été nettoyée : j’ai fait de la prospection, dont un long passage sur une ancienne portion pourtant encore balisée VTT mais envahie par les herbes hautes et bien mouillées, j’ai donc poussé pendant un petit moment mais ça m’a donné l’occasion de croiser un magnifique chevreuil … J’ai poussé plusieurs fois d’ailleurs car je n’étais pas en cannes, accumulation de fatigue physique et nerveuse depuis le début de l’année à cause de contrariétés professionnelles et de problèmes familiaux … La météo n’a pas été bonne non plus, je n’ai pas fait trop de sorties longues en ce début d’année, et même si je n’ai pas d’objectifs chiffrés je voulais « relancer la machine » et c’était l’occasion aussi de bien se vider la tête.
Le plus gros du dénivelé est compris entre Rieux et Deyme, assez dur sur toute cette portion, l’eau, l’herbe et le gras sont très énergivores, encore plus en montée.

J’ai réduit la distance, notamment dans le Lauragais, du côté d’Auragne, je voulais emprunter plus de chemins vers Espanès, Corronsac, Montbrun-Lauragais, etc. Mais c’était vraiment mouillé et là la terre peut bien coller.

Presque mais pas un double donc, un bonne dose d’air frais, ça nettoie bien les poumons et le cerveau !

 

 

 

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 Rieux-Volvestre

 

 

 

 

 

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 Les moulins de Lézat

 

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Le soleil a été timide, il a fait quelques apparitions l’après-midi. Quelques gouttes sont tombées, une légère bruine, j’ai donc jonglé entre mes divers vêtements emportés.
Ce ciel gris crée une atmosphère presque mystique sur les chemins et les lieux traversés.

Je connais maintenant bien la vallée de la Garonne, je trouve beaucoup de cachet à Carbonne et Cazères, ces deux communes méritent la halte, d’autres lieux aussi bien sûr. Je ne connaissais d’Auterive que l’axe de la N20, les immeubles, je n’avais jamais traversé l’Ariège pour entrer dans le vieux Auterive, je l’ai trouvé très joli aussi.
À Lézat-sur-Lèze, les pigeons sont malins : sous les couverts, des rangées de piques ont été installées sur les poutres pour les empêcher de nicher, ils ont réussi à les coucher pour s’en servir comme support …

 

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 Lézat-sur-Lèze

 

 

 

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Balade en gris et vert aujourd’hui. Avec les pluies de l’hiver et plus récentes, les herbes sont grasses. Quelques bandes jaunes avec les champs de Colza, l’activité agricole est importante, l’élevage est aussi développé.
Les autres couleurs sont déposées par touches : jaune (pissenlit, boutons d’or), blanc (silène), rouge (quelques coquelicots), mauve et panachage avec les orchidées en nombre …

La trace (au départ de Toulouse, retour vers L’Union) : https://www.visugpx.com/DddXRdMolb

 

 

 

 

 

 

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From a certain distance, all kilometres count, I had set out today to do more than a double (in the 220s), I did almost a double, 190 ...

I left early for an appointment at 11am at the Volvestre Tourist Office in Rieux-Volvestre, a very pretty historic town about which I have already written and where I have passed several times, picturesque with its imposing cathedral, its half-timbered houses or its Papogay festivals which have resumed after the COVID period and are taking place this weekend with the highlight on Sunday 1st May the costume parade and the shooting of the archers on the Papogay. I am in contact with this dynamic Tourist Office which has understood that cycling, and more particularly Gravel cycling, is a very attractive and fashionable activity for discovering our nature and heritage, and wishes to develop walking circuits in the Volvestre. Some municipalities, some inter-municipalities, some tourist offices, have not understood that cycling (mountain biking or Gravel) is also a way of preserving the paths, attracting walkers, highlighting a historical or natural heritage while respecting the sites.
I proposed to ride the loops sketched out to check that they are accessible and interesting, I will do this during the summer.
I have also started one of the loops I have designed for the "Boucles à vélo autour de Toulouse" from Rieux, towards Saint-Julien and Cazères.

Classic route on the outward journey: the Garonne cycle route and parts of the Gr 861 Via Garona, with a few variants, notably on the Fauga side, towards the gravel pits or former gravel pits. A bit complicated in the area: some lakes or accesses are forbidden or private ... Small drizzle and light drizzle ...

On the way back, I headed for the Canal du Midi via the Volvestre, Lèze and Lauragais hillsides, with some nice Gravel sections.
I took all the hillsides "full iron", perpendicular to the lines of levels, of beautiful slopes thus, difficulty accentuated by the recent rains which made the paths a little fat and very wet.
The initial track has been cleaned up: I did some prospecting, including a long passage on an old section still marked out for mountain biking but invaded by high and wet grass, so I pushed for a little while but it gave me the opportunity to cross a magnificent roe deer... I pushed several times because I wasn't in canes, accumulation of physical and nervous fatigue since the beginning of the year because of professional annoyances and family problems ... The weather wasn't good either, I didn't do too many long rides at the beginning of the year, and even if I don't have any numerical objectives, I wanted to "relaunch the machine" and it was also the occasion to clear my head.
Most of the difference in altitude is between Rieux and Deyme, quite hard on this portion, the water, the grass and the fat are very energy consuming, even more so on the way up.

I reduced the distance, especially in the Lauragais, on the side of Auragne, I wanted to take more paths towards Espanès, Corronsac, Montbrun-Lauragais, etc. But it was really wet and there the ground can stick.
Almost but not quite a double so a good dose of fresh air, it cleanses the lungs and the brain!

 

 

 

 

 

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 Auterive

 

 

 

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The sun was shy, it made a few appearances in the afternoon. A few drops fell, a light drizzle, so I juggled between my various clothes.
This grey sky creates an almost mystical atmosphere on the paths and places I crossed.

I now know the Garonne valley well, I find Carbonne and Cazères very charming, these two towns are worth a stop, and other places too of course. I only knew Auterive from the N20, the buildings, I had never crossed the Ariège to enter the old Auterive, I found it very pretty too.
In Lézat-sur-Lèze, the pigeons are clever: under the roofs, rows of spikes have been installed on the beams to prevent them from nesting, they have managed to lay them down to use as a support...

A ride in grey and green today. With the winter and more recent rains, the grass is greasy. Some yellow stripes with the rape fields, the agricultural activity is important, the breeding is also developed.
The other colours are deposited by touches: yellow (dandelion, buttercups), white (silene), red (some poppies), mauve and mixed with orchids in number...

The trail (from Toulouse, back to L'Union): https://www.visugpx.com/DddXRdMolb

 

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

 

 

 

 

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 Auragne

 

 

 

 

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 Montbrun-Lauragais

 

 

 

 

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 Canal du Midi

 

 


27 avril 2022

Ô Gravel Toulouse Grand Tour : 80/90 km ou 170 (et un peu plus) ... 11 juin 2022

 

 

 

 

 

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http://www.ogravel.com/archives/2022/02/22/39358147.html

 (cliquer sur le lien)

Ne le manquez pas ! Et si la distance vous impressionne, vous pouvez ne faire « que » la moitié ...

 

 

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17 avril 2022

Circuit autour de Cépet, inventaire Ô Gravel volume 3 Toulouse nord part 1, trace ?

 

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La première partie de la balade est une boucle autour de Cépet faite avec Jérôme et Olivier pour préparer les deux sorties de la semaine avec mes élèves : vérifier que ça passe bien partout et marquage au sol avec de la peinture en bombe temporaire. Merci à eux.
Les bois entre Cépet, Labastide-Saint-Sernin, Gratentour, Montberon, Pechbonnieu, puis entre Saint-Loup-Cammas et Launaguet sont superbes, très naturels et réservent quelques beaux passages techniques, de quoi ravir les élèves et les faire encore évoluer dans leur pratique.

 

 

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La deuxième partie de la balade s’inscrit dans mes pérégrinations d’inventaires commencées pendant la période COVID et ses contraintes.  Cette fois, je pars vers le nord-toulousain, le long de la Garonne, rive droite, vers Ondes, Saint-Caprais, Grisolles pour un petit inventaire qui débute au niveau du très joli site de la confluence Hers-Garonne. La suite sur ce secteur va venir très bientôt et j’ai prévu de réaliser ces inventaires sur tout le pourtour de l’agglomération toulousaine. Je pars d’une trame que j’ai tracée et ensuite je roule avec la carte et teste les chemins à l’intuition ou à la lecture de la carte (« Ah, ce chemin n’est pas noté mais il semble rejoindre celui-ci plus loin, j’y vais ! », « Ah, ça ne passe pas, demi-tour. », « Ah, je vais longer ces cultures pour rejoindre la route là-bas. » …

 

 

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La trace publiée ici présente deux « tout droit » et a été nettoyée et recoupée (120 km au total) : nous sommes passés le matin sur un chemin privé (j’ai l’autorisation d’y passer uniquement lors de mes sorties avec mes élèves), l’après-midi je suis passé deux fois sur un chemin privé (pour l’un, j’ai pu m’arrêter et discuter avec le propriétaire très cordial mais qui ne souhaite pas voir des gens passer là), j’ai traversé une gravière (le samedi, ça ne fonctionne pas), assurément interdite au public, j’ai longé un labour et il y a eu plusieurs demi-tours à effectuer. Nulle tentation ou intention de braver les interdits chez moi, j’étais « obligé » de passer là pour rejoindre un autre secteur.

 

 

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Mes inventaires sont non exhaustifs : j’essaie de trouver sur des secteurs donnés un maximum de chemins praticables (et si possible non privés …) pour les partager.
Je rappelle aussi qu’une trace GPX n’appartient à personne, que personne (ni celui qui la partage) n’en a la responsabilité, elle ne vaut que sur l’instant.
Même des traces qui peuvent être proposés lors de manifestations (je le fais avec Ô Gravel !) peuvent réserver des surprises (et même alors que des reconnaissances ou des vérifications ont été réalisées les jours précédant l’évènement) : un arbre qui est tombé la veille, un propriétaire qui change d’avis le matin et interdit finalement le passage …

 

 

La trace : https://www.visugpx.com/uJiATqsI5z

 

 

 

 

10 avril 2022

Ô Gravel family ride 10/04/2022

 

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http://www.ogravel.com/archives/2022/04/10/39428876.html

 

 


27 février 2022

Pour la photo (et d’autres) : Tourtouse, Notre Dame de la Goutte, Chemin de Croix de l’Église de Raynaude, Le Mas d’Azil

 

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Direction vers le Sud, pour la photo : Notre-Dame de la Goutte, à Montardit.

 

 

 

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 Cazères

 

 

 

 

 

 

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 Maison à colombages, Le Plan

 

 

 

 

 

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 Tourtouse

 

 

 

 

 

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 Notre-Dame de la Goutte

 

 

 

 

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Comme son nom l’indique, l’endroit était humide et l’eau s’y écoulait goutte à goutte. Cette jolie chapelle a été construite entre 1968 et 2001 par l’abbé Piquemal.
Il a d’abord restauré une chapelle romane près d’Arnave, près de Tarascon (pas celui de Tartarin, le Tarascon ariégeois) où fut construit un abri pour une pierre miraculeuse réputée pour guérir de l’épilepsie.
Il est nommé plus tard à Montardit et va s’occuper du chantier de restauration de l’église de Sainte-Croix puis va restaurer cette chapelle.

 « Je me suis mis à ramasser des cailloux, puis des pierres un peu partout, puis j’ai cherché un maçon, lui maçonnait, moi, je faisais le manœuvre ... Je ramassais des galets, je taillais de belles pierres … avec l’acharnement des chercheurs d’or. Quand la chapelle fut terminée, j’avais encore des réserves de force pour édifier un chemin de croix à l’extérieur. J’avais des pierres en tête. En parcourant les bois de la région, j’ai trouvé de grandes pierres et j’ai désiré les emporter et les exposer. L’idée qu’elles pourraient rester anonymes au fond des forêts, sous le feuillage et la terre, me paraissait injuste. »

En 1985 la chapelle est devenue lieu de pèlerinage officiel. Ce site très original dégage une jolie atmosphère, même pour des non catholiques, et mérite le détour.

C’était le premier objectif de la balade du jour (et de la nuit, départ très tôt et retour de nuit) en très bonne compagnie avec Sébastien, mais notre région est riche en patrimoine et en jolis coins de nature, de nombreuses possibilités se présentaient pour y aller. Nous avons choisi d’alterner entre véloroute de la Garonne, le Gr861 Via Garona (qui contrairement à ce qu’on pourrait croire ne fait pas que suivre la Garonne, il peut prendre de la hauteur et les pentes sont raides) et quelques portions sur petites routes (nous allions loin), de passer par Carbonne, Rieux-Volvestre, Cazères avant de rallier le très joli village du Plan, ancienne bastide ecclésiastique, avec sa belle halle et son église Saint-Pierre.

 

 

 

 

 

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Montardit

 

 

 

 

À passer dans le coin, le détour par Tourtouse et son ensemble monumental (l’église Notre-Dame de l’Assomption, son donjon clocher, la résidence des évêques de Couserans, les vestiges de remparts, le château) et sa grotte était obligatoire. Nous n’avons pas rencontré de hadas, ces fées pyrénéennes de petite taille, vêtues de blanc, qui habiteraient près des nombreuses grottes dans le secteur, avec une préférence pour les grottes près d’un cours d’eau, où elles auraient l’habitude de laver leur linge ..

Je fais attention à cette tentation du « Ah ! Mais il y a ça pas loin, il faut y passer, ça mérite le détour, pour la photo ! », mais j’aime bien y succomber, même si en fin de journée la boucle aura été bien rallongée, ça peut aller loin si on se prête trop au jeu … Qui dit jeu touristique, Saint-Lizier, sa cathédrale, son palais épiscopal, ses murailles gallo-romaines, n’est pas si loin … Mais je connais bien le site et nous en avions pas mal dans les jambes déjà et il nous en restait pas mal à faire, nous n’avons donc pas (à raison) succombé à la tentation et avons poursuivi (directement) vers Montardit.

Par contre le retour par le Mas d’Azil s’imposait lui aussi fort logiquement … Ne serait-ce que pour emprunter la route qui traverse sa grotte, haut lieu de la Préhistoire …

 

 

 

 

 

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 Château de Mauvezin

 

 

 

 

 

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Chemin de Croix de Raynaude

 

 

 

 

 

 

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 La Grotte du Mas d'Azil

 

 

 

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La suite sera assez vallonnée vers la Lèze, le Carla-Bayle, et Saint-Ybars, nous avons ensuite longé la vallée de la Lèze par les petites routes, en évitant soigneusement la D626B très passante. À partir de là, le parcours s’est fait sur bitume mais nous avons pu profiter tout au long de la journée de superbes passages Gravel.

 

 

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 Sainte-Suzanne

 

 

 

 

 

 

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 Moulins à Lézat-sur-Lèze

 

 

 

 

 

 

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Château de Portet-sur-Garonne

 

 

 

Une longue et belle balade donc, avec un bon dénivelé cumulé, de quoi être plus que rassasié …  La trace publiée ici débute à Toulouse pour terminer à Pinsaguel, il manque donc des kilomètres puisque nous sommes partis de chez nous, ces kilomètres ne sont pas « intéressants » mais ont compté sur la journée, soit 230 km de balade.

La vallée de la Lèze est longue, nous étions sur les vélos depuis un bon moment, nous avons « déroulé » façon pilote automatique (sans que ce soit facile) pour rejoindre Labarthe-sur-Lèze et pris une dernière portion Gravel du côté de Lagardelle.
Traverser Toulouse de nuit, même fatigué, est toujours plaisant, on a l’impression d’avoir la ville pour soi, la ville est aux vélos et au ballet des livreurs à vélo …
Les derniers kilomètres ont été durs …On sait qu’on a presque fini mais on connaît tellement ces kilomètres qu’on n'a pas vraiment envie de s’y frotter …

Pour l’anecdote, Sébastien avait oublié de préparer un casse-croûte ce matin (ou alors il a fait exprès, c’est une machine, il n’a pas besoin), et comme nous nous sommes arrêtés à Rieux-Volvestre pour grignoter une très bonne chocolatine (merci Sébastien) je n’ai pas eu le réflexe de lui rappeler (car je le lui avais écrit) que nous ne trouverions pas de quoi nous restaurer sur le parcours (il y a un petit restaurant à Tourtouse qui semble mériter le détour, mais c’était option pique-nique aujourd’hui) … C’est donc arrivés à Montardit et alors que je lui dis qu’on s’arrête là pour casser la croûte qu’il me dit qu’il n’a pas son casse-croûte, nous avons donc partagé le mien avec grand plaisir d’ailleurs ! Et c’est en arrivant à l’entrée de la grotte du Mas d’Azil, bien plus tard et dans l’après-midi, que nous nous sommes arrêtés à la Maison de la grotte, un snack au personnel très sympathique, et que nous avons complété notre repas, avec une belle part de quiche aux épinards pour Sébastien, une portion de frites que nous avons partagée et une part d’une très bonne tarte aux amandes pour moi, et deux sodas, à nouveau merci Sébastien ! « Revanche » à prendre sur une prochaine sortie …

 

 

 

La trace : https://www.visugpx.com/f89D5mC82a

 

 

 

22 février 2022

Ô Gravel Toulouse Grand Tour 2022

 

Toulouse Grand Tour

 

 

Participez au Ô Gravel Toulouse Grand Tour : 170 km (environ, la trace définitive mijote …) sur les plus beaux chemins à la périphérie de l’agglomération toulousaine …

Vous emprunterez des chemins, des pistes agricoles ou rurales, des sentiers de randonnée, des Gr, les paysages seront très variés, parfois vallonnés …

Pour ceux que la distance pourrait « impressionner » (rassurez-vous d’abord, ce n’est pas une compétition, c’est un beau challenge et vous aurez toute la journée devant vous pour le relever) vous avez la possibilité de vous inscrire, de profiter du repas et de choisir de ne parcourir « que » la moitié du parcours (ce qui représentera déjà une belle distance), par contre le transport sur les lieux de départ et d’arrivée sera à votre charge. Au choix :
- Parcours du matin entre Garidech, Muret et la zone de repas.
- Parcours de Muret à partir de 12h (passage obligatoire) vers la zone du repas puis suite du Grand Tour jusqu’à Garidech.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.

L’association Ô Gravel ! est très attachée à sa région, à Toulouse, à l’Occitanie, riche d’histoire, riche d’espaces naturels, de possibilités de randonnées, riche de terroirs. Ô Gravel est attachée à son terroir : les partenaires sont locaux et partagent cet état d’esprit.

 

 

 

Nos premiers partenaires sont :

 

 

TDF musettes

 

- l’Association Terres de France, qui soutient les producteurs locaux, œuvre à la préservation d’une agriculture de qualité et à la rendre accessible et équitable.

 

Association de soutien aux producteurs locaux et à une agriculture de qualité - Terres de France

 (cliquez sur le lien)

 

 

 

 

 

 

 

LOGOTYPE_TANIS-blonde

 

- La Brasserie TANIS, paysan brasseur à Garrigues

 

Brasserie TANIS - Accueil | Facebook

 

 

 

 

 

Petite Muretaine

 

- La Petite Muretaine à Muret, boulangerie restauration, qui accueille régulièrement les départs des BRM cyclotouristes.

 

La petite Muretaine - Accueil | Facebook

 

 

 

 

 

L’inscription comprend la collation du matin, la musette (vous en aurez besoin), le repas du midi (ou un peu plus tard) sous forme de pique-nique, un ravitaillement l’après-midi et la bière à l’arrivée.

 

Sport (une belle distance, quelques reliefs), nature et convivialité seront au rendez-vous de cet évènement qui devrait faire date !

 

La manifestation est ouverte à tous les vélos à « gros boudins » : Gravel, VTT, VAE … Sectarisme et partage ne font pas bon ménage !

 

 

 

Les inscriptions sont ouvertes, c’est ici :

 

 

 

https://www.njuko.net/ograveltoulousegrandtour2022/select_competition

 

 

 

27 € jusqu’au 1er avril (ce n’est pas un poisson) ou les 40 premiers inscrits, 31 € pour les suivants dans la limite des 50 places disponibles.

 

 

 

Un certificat médical de moins de 6 mois de non-contre-indication à la pratique cycliste et à l’effort long est demandé, ainsi que l’acceptation de la Charte Ô Gravel !

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 janvier 2022

Pour la photo : le château de Gramont, la Lomagne, Pierre de Fermat

 

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Balade cyclo vers le château de Gramont, en Lomagne, en très bonne compagnie avec Christophe, nous avons quelques longues en commun.

Le château de Gramont a appartenu à Simon IV de Montfort, chef de la croisade royale contre les Albigeois, qui en fit don à son lieutenant de croisade, Odon de Montaut. Le château devint une forteresse au xive siècle avec la construction de l'entrée gothique, puis entre 1535 et 1545 fut construite une aile Renaissance, placée en équerre par rapport à l'ancien château.
C’est dans les années soixante qu’il a été restauré pour retrouver son aspect.

 

 

 

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Pour y aller et revenir, passage obligé par la bastide de Beaumont-de-Lomagne, fondée au XIIIème siècle, connue pour la culture de son ail blanc. Sa halle centrale est superbe. Plusieurs hôtels particuliers y ont été bâtis aux XVIème et XVIIème.
N’oublions pas que c’est la ville natale du mathématicien Pierre de Fermat et son célèbre théorème :« Il n'existe pas de nombres entiers strictement positifs xy et z tels que xn + yn = zn dès que n est un entier strictement supérieur à 2»
Mais bien sûr ! Il a quand même fallu attendre plus de 300 ans pour arriver à le démontrer …

 

 

 

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Lomagne, Gascogne … La Toscane française … Mais pourquoi comparer ? Ces deux territoires ont bien leur personnalité, entre nature, histoire et gastronomie …
C’est très vallonné la Lomagne, nous avons eu à passer pas mal de « bugnes » à plus de 10 %, dont le mur de Gramont avec son passage à 17 % qui n’a rien à envier à son cousin homonyme belge, si ce n’est que celui d’aujourd’hui n’est pas sur un monument cycliste mais mène à beau monument historique …

 

 

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 Castéron

 

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 Saint-Martin-de-Las-Oumettes

 

 

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Nous avons vu quelques chevreuils et biches, un sanglier, même en pleine journée, le gibier est actif. La Lomagne est aussi une terre agricole, les cultures d’étendent quasiment à perte de vue.

Quelques beaux sites traversés aujourd’hui : la bastide de Grenade avec sa superbe halle du XIIIème (une des plus grandes d’Europe) avec son beffroi et sa maison commune sous la toiture, où siégeait un juge, le bailli, des notaires, des crieurs publics et autres fonctionnaires (elle servait aussi de lieu de réunion) ; Castéron ; Escazeaux qui offre une superbe vue sur la vallée de la Gimone ; Mauroux (on est dans le Gers), Saint-Créac ; Verdun-sur-Garonne et sa Tour de l’horloge.

 

 

 

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 La halle de Grenade

 

 

 

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 Escazeaux

 

 

 

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Mauroux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Marsac

 

 

 

 

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 Verdun-sur-Garonne, la Tour de l'Horloge

 

 

 

Pique-nique à midi et un peu de sucre à Grisolles en fin de balade pour recharger les batteries musculaires avec des pâtisseries orientales (très bonnes) achetées au Kebab local.

Bien équipé (sur-chaussures, gants d’hiver, foulard, sous-casque), on ne craint pas le froid : la balade ce matin a débuté avec une température en-dessous de 0°C, le soleil a réchauffé quelque peu l’atmosphère ensuite.

J’ai publié là l’intégralité (nettoyée) de la trace, elle n’est vraiment intéressante que depuis Castelnau d’Estrétrefonds. Un tout-droit sur la trace après Vigueron : un passage Grave qui est actuellement en travaux (au niveau du lac) et donc interdit, contourner par la route goudronnée et retrouver la trace.

La trace : https://www.visugpx.com/AewAyzeUpr

 

 

 

 

08 janvier 2022

Un déca s’il vous plait, pour la photo, genèse d’une trace : Castelnau-de-Lévis

 

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J’avais prévu ce matin un double grandfondo, une double ration vers le Sud pour aller voir le site de Notre-Dame de la Goutte à Montrardit et faire quelques détours touristiques … J’avais envie d’une bonne dose, la semaine ayant été rude à l’école, jamais à cause des élèves, mais à cause de la situation sanitaire et du protocole, mais je m’égare, je quitte la conversation cyclopédique …

Réveil à 7h00, je regarde dehors, le ciel est chargé et une bonne averse me souhaite le bonjour. Je suis équipé pour rouler sous la pluie, ça m’est déjà arrivé, mais démarrer de la maison sous la pluie sans s’y sentir obligé ne m’attire pas forcément, je vais donc me rallonger un moment en espérant que le ciel se dégage un peu. Je me suis rendormi et cela s’est donc transformé en grasse matinée …

Les objectifs du jour (mais rien n’était fixé, je pratique le vélo sans contraintes) ont donc été revus à la baisse, je vais prendre un déca (je ne bois jamais de café) mais rester dans la thématique « pour la photo » que j’affectionne quand mes balades sont plus cyclos que Gravel et que je dois emprunter plus de goudron.

Pourquoi pas cet après-midi aller voir les ruines du château de Castelnau-de-Lévis, près d’Albi et revenir (ou la suivre plus ou moins précisément) par la très agréable véloroute  « Le Tarn à vélo » de la vallée du Tarn entre Albi et Saint-Sulpice.

 

 

 

 

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 Buzet-sur-Tarn

 

 

 

 

 

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 Château de Mézens

 

 

 

 

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 Rabastens

 

 

 

 

 

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Château de Saint-Géry

 

 

 

 

Ce château du XIIIème était un bastion avancé des possessions des comtes de Toulouse face à la royauté. Bâti sur un piton rocheux nommé « Puy de Bonnafous », le site s’est d’abord appelé Castelnau-de-Bonnafous avant que la famille Lévis lui donne son nom.
La tour de guet, encore en place est vraiment unique et s’il ne reste que quelques ruines, dont cette tour, le site vaut le détour. Elle est haute de 35 m et est formée d’une tour carrée à laquelle est adossée une tour semi-ciculaire.
Castelnau-de-Lévis est aussi connu pour son circuit de motocross, circuit de Puech Rampant, qui accueille des compétitions de niveau national et international.

Un site, comment y aller ? Et pas mal de jolis sites ou communes traversés : Buzet-sur-Tarn, Mézens et son château du XIème maintes fois restauré, Rabastens, la bastide de Lisle-sur-Tarn, Gaillac, Labastide-de-Lévis et ses pigeonniers, Albi et sa cathédrale fortifiée Sainte-Cécile, son palais épiscopal qui abrite le Musée Toulouse-Lautrec, qui a donné aussi son nom aux adeptes du catharisme, les Albigeois, qui ont subi la répression royale, Montans et son archéosite, la bastide de Saint-Sulpice-la-pointe, etc. De quoi revenir faire un peu de tourisme !

 

 

 

 

 

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 Chapelle Saint-Médard

 

 

 

 

 

 

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 Lisle-sur-Tarn

 

 

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 Château de Lastours

 

 

 

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 Gaillac

 

 

 

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De jolies surprises aussi comme cette petite chapelle Saint-Médard après Rabastens, le château de Saint-Géry ou celui de Lastours.

Toponymie, un seul nom à retenir : le lieu-dit La Pisse entre Lisle-sur-Tarn et Gaillac, je m’y suis donc arrêté pour … Une jolie section gravel y passe pour rallier Gaillac.

Quelques jolies portions Gravel pour cette balade cyclo-gravelistique un peu humide mais je suis bien équipé pour faire face à la pluie. Un bon vent de face sur le retour, c’est la deuxième que j’ai droit à un retour un peu dur depuis Albi, j’espère que ça ne va pas être une constante car j’ai bien l’intention d’y repasser en journée et avec le soleil pour la photo …

 

 

 

 

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 Le Pont de briques (c'est son nom)

 

 

 

 

 

 

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 Labastide-de-Lévis

 

 

 

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 Castelnau-de-Lévis

 

 

 

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Albi

 

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J’ai « ramassé » aujourd’hui, j’aurais roulé sur route, ce n’aurait pas été beaucoup plus propre, et les quelques portions Gravel étaient trempées … Mais ce n’était pas gras.

Un sanglier croisé en peine nuit sur une piste du côté de Montans, je pense qu’il a été plus surpris que moi, mais quel est cet animal ?

La trace nettoyée publiée ici part de Buzet-sur-Tarn, je suis parti de la maison, 134 km au compteur.

La trace :  https://www.visugpx.com/SvcFb021Yq

 

 

 

 

 

 

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 La jolie passerelle de Lagrave

 

 

 

 

 

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Saint-Sulpice-sur-Tarn

 

 

 

 

 

 

 

 

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Roquesérière

 

 

 

 

 

 

27 décembre 2021

Genèse d’une trace – Pour la photo – Also in english

 

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J’aime bien faire un « joli » truc entre Noël et le premier de l’an, façon de conclure de belle façon l’année civile. J’avais d’abord prévu autre chose, en Gravel, une bonne distance et un gros dénivelé cumulé. La météo s’annonçait défavorable vers l’Est, où je voulais aller et la balade prévue méritait un beau soleil pour profiter des paysages et des nombreuses portions Gravel, mais ensoleillée au Sud, et comme j’ai de quoi faire dans cette belle région (la France est belle partout, et encore plus à vélo car on prend le temps de profiter du moindre paysage), j’ai choisi le Sud et j’ai pioché dans mes destinations « J’y vais pour la photo » …
Direction donc Saint-Bertrand de Comminges et sa cathédrale Notre-Dame si pittoresque sur son promontoire et avec sa tour-clocher.

Je savais que j’allais revenir par la véloroute de la Garonne, rive gauche, que je connais bien maintenant, j’ai donc choisi de passer par la rive droite à l’aller avec un détour par la vallée de la Lèze (en évitant la D4 très roulante), puis à travers les premiers contreforts du Comminges.

 

 

 

 

 

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 Carbonne

 

 

 

 

 

 

La vallée de la Garonne est très contrastée au Sud de Toulouse : elle est à la fois très urbanisée, industrielle et malgré tout sauvage quand on la suit au plus près ou qu’on change de rive, d’autant plus si on emprunte les chemins qui la borde et ce dès Portet-sur-Garonne. Pour cette balade, j’ai grandement privilégié le bitume comme je connais bien les deux rives de la Garonne jusqu’à Cazères, même si j’ai emprunté quelques portions Gravel.
De jolies communes méritent le détour : Venerque, Carbonne, Rieux-Volvestre dont j’ai déjà parlé, Cazères, Salies-du-Salat et ses thermes, Encausse-les-Thermes où se trouvent les Pronomades, Centre national des arts de la rue et de l’espace public, etc.

Quand je prépare une trace, j’aime apprendre sur l’histoire des lieux, les sites naturels ou touristiques, je fais des recherches, je commence déjà la balade, le plaisir commence, préliminaires … Bien sûr, le pendant est le meilleur (après, c’est bien aussi, le temps de la digestion, le « retour » sur la terre ferme …), la réalité dépasse souvent l’imaginaire (pourtant), les couleurs, la nature, les sites traversées sont savourés … Je tombe souvent sur des pépites, que ce soient des superbes petits chemins, une magnifique piste avec un paysage fabuleux, une petite maison en bord de route … En préparant cette balade, j’ai pressenti la pépite architecturale : le château Néo-Renaissance de Valmirande près de Montréjeau (tiens, si je faisais le petit détour …). Ce château est assez unique dans la région, il a été bâti par l’architecte Louis Garros entre 1893 et 1898 pour le très riche baron Bertrand de Lassus, qui a 24 ans a hérité de l’immense fortune de sa mère, fortune provenant des Pillet-Will, banquiers cofondateurs puis directeurs de la Caisse d’Épargne et régents de la Banque de France. Sa fortune à l’époque fut estimée à 23 millions de francs … Le château est toujours propriété de la famille.
Raté pour la pépite : le château est entouré d’un grand parc assez opaque et je n’ai pas eu le temps de chercher un endroit d’où on peut le voir distinctement … J’y repasserai !

 

 

 

 

 

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 Pont antique de Saint-Christaud sur le Volp

 

 

 

 

 

 

 

 

 Quais de Garonne à Cazères

 

 

 

 

 

 

 

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 Couladère

 

 

 

 

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 Ausseing

 

 

 

 

 

 

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 Cassagne

 

 

 

 

 

 

 

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 Salies-du-Salat

 

 

 

 

 

 

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J’ai été gâté à l’aller par la vue sur les Pyrénées, même avec ce ciel couvert, et quelques belles portions cyclo ou Gravel, au-dessus de Mauzac et Noé, du côté des Petites Pyrénées (qui méritent bien leur nom) et Ausseng, Furne, après Salies-Salat ou la route du Col de Mountmédan qui mérite lui aussi bien son appellation de col, entre Lôo et Barbazan (je ne me suis pas arrêté pour tenter ma chance au casino).
Gâté aussi question dénivélé : la quasi-totalité du dénivelé positif se concentre sur     une cinquantaine de km, entre Cazères quand j’ai quitté la véloroute et Barbazan, même si j’ai eu droit à quelques bons coups-de-cul du côté de Montaut ou Marquefave.

Saint-Gaudens ne manque pas de charme même si on voit surtout quand on passe sur l’autoroute dans la vallée l’impressionnante usine de pâte à papier dont j’ai déjà parlé lorsque je suis passé à Saint-Quirc et sa forêt d’Eucapylptus.

 

 

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Encausse-les-Thermes 

 

 

 

 

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 En premier plan, la superbe basilique Saint-Just de Valcabrère, qui mérite aussi la photo !

 

 

 

 

 

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Saint-Martory en bord de Garonne, avec sa jolie église Notre-Dame de l’Assomption, son vieux pont et ses portes fortifiées (tout le coin a été peuplé depuis bien fort longtemps), contraste avec Boussens voisine, ancienne bastide devenue ville industrielle :
- De 1915 à 1979, une usine électrochimique y produisait du chlore par électrolyse de l’eau salée qui arrivait de Salies-du-Salat, eau salée connue à Salies (Salies vient de Salians, Salias, Sal, sel …) depuis l’antiquité et qui servait à la fabrication de sel domestique par évaporation dans des bassins à revêtement de marbre chauffés au feu de bois. Quand les histoires industrielles se croisent à travers les temps …
- En 1939, la découverte d’un gisement de gaz naturel a entraîné la construction d’une usine de dégasolinage, la plus moderne d’Europe à l’époque. ELF s’y est installée avant de déménager à Pau.
- Plusieurs usines chimiques s’y sont installées entraînant la classification du site en SEVESO.
- Renix, filiale de Renault, puis Bendix, Siemens, et aujourd’hui Continental Automotive et Vitesco ont occupé aussi le site.

Un peu plus loin, ou un peu plus près si on se tourne vers Toulouse, Martres-Tolosane est réputée pour ses faïences au décors caractéristiques d’échassiers, héron ou ibis, et de fleurs.
Et à l’époque gallo-romaine, une des plus grandes villas de tout l’empire romain y fut construite, de superbes vestiges sont exposés au Musée Saint-Raymond de Toulouse.

Si vous voulez des informations complètes sur la véloroute de la Garonne, rendez-vous sur le site de l’af3v, l’Association française des véloroutes et voies vertes.

https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/106-search_tag/

Pour la photo mais pas que pour ça … La balade à vélo, et ce d’autant plus quand elle est longue et paradoxalement puisqu’on y passe beaucoup de temps, a ce pouvoir de te déplacer dans une sorte d’intemporalité : le temps passe, tu t’en rends quand même compte avec la course du soleil (d’autant plus l’hiver) mais il n’a pas de prise, tu as l’impression qu’il s’est arrêté pour te permettre de profiter de ces kilomètres de balade (même la distance prend une autre dimension) et c’est assez grisant, très sensuel …

J’ai fait une bonne partie de cette longue balade de nuit (une bonne centaine de bornes), je n’ai pas suivi fidèlement la véloroute de la Garonne sur le retour, m’autorisant quelques incursions sur des portions de départementales (un dimanche soir et à cette heure tardive, je n’ai pas croisé grand monde).
Mes visites dans ces communes que je viens de citer ont donc été nocturnes, à la lumière des éclairages publics ou des éclairages des églises ou des bâtiments publics ou historiques …

Merci au patron du Restaurant rapide Izmir à Muret encore ouvert à 23 h passées où je me suis arrêté rapidement pour manger un banofee et boire un soda, une façon de se donner un dernier coup de fouet pour terminer la balade.

J’ai traversé deux fois Toulouse endormie, le matin (dimanche et après le réveillon) et en pleine nuit, d’ailleurs les lumières de la métropole se voient de loin : dans la vallée de la Garonne, on voit au loin une aura de lumière au-dessus de la métropole. Aura qui n’a rien de spirituel, ces lumières sont plutôt à considérer comme une pollution, même si elles créent de très jolis effets et permettent de voir différemment les sites éclairés et qu’on peut y trouver de l’esthétisme.
Quelques noctambules en ville près des bars encore ouverts, et les rats qui reprennent leur activité. L’un deux m’a carrément sauté dessus Place Wilson, je ne lui ai pas demandé si c’était parce que nos trajectoires respectives se sont malencontreusement croisées ou si c’était parce qu’il était agressif, il n’a pas insisté …

Performance … J’affectionne la longue ou très longue, peu importe la classification qu’on y donne : ultra, etc. Je ne cherche pas à accomplir un exploit, cette notion est si subjective … Je sais que je peux passer une vingtaine d’heures avec mon vélo, j’écris « avec » car cela peut être sur (le plus souvent), à côté (c’est aussi ça le vélo) ou dessous (pas suite à une chute, quand je le porte) …
Je prévois quand même une durée pour mes balades ; là j’avais prévu bien moins en me basant sur une moyenne horaire supérieure. Je me suis vite aperçu que je ne respecterai pas cette moyenne, je me suis donc économisé (j’écris ça sans prétention) sur la première moitié du parcours, et sur du plus de 10 heures de vélo, quelques kilomètres en moins sur la vitesse horaire en font un grand nombre au moment du bilan comptable … Je me suis quand posé la question de raccourcir la balade, mais j’y allais pour la photo ! Ou plutôt pour le site, j’ai donc persisté, peu importe la qualité de la photo … Alors, logiquement, mathématiquement, tu sais que ça va finir bien plus tard que prévu …

Performance … Ce que j’apprécie aussi notamment, hormis les belles pépites sur le parcours, c’est de me dire que j’ai fait en vélo sur la journée un truc que je n’aurai peut-être pas fait en voiture … Je la vois là la performance. J’aurai fait les deux tiers de mes kilométrages à vélo cette année avec ce genre de balade de plus de 100 km. Et même si je ne cherche pas la perf’, je suis assez content de ça.

298 bornes pour cette trace publiée nettoyée, je suis parti de la maison.

 

La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/BUqoVe4742

 

 

 

 

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 Montréjau

 

 

 

 

 

 

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 L'usine de pâte à papier de Saint-Gaudens

 

 

 

 

 

 

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 Beauchalot

 

 

 

 

 

 

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 Saint-Martory

 

 

 

 

 

 

 

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 Boussens

 

 

 

 

 

 

 

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 Cazères

 

 

 

 

 

 

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 Portet-sur-Garonne

 

 

 

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 Toulouse by night

 

 

 

 

 

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Genesis of a trace - For the photo - Also in english

I like to do a "nice" thing between Christmas and the first of the year, as a way to end the calendar year in a nice way. I had initially planned something else, a Gravel race, a good distance and a big climb. The weather forecast was unfavourable towards the East, where I wanted to go and the planned ride deserved a nice sunny day to enjoy the landscapes and the numerous Gravel sections, but sunny in the South, and as I have a lot to do in this beautiful region (France is beautiful everywhere, and even more so on a bike as you take the time to enjoy the slightest landscape), I chose the South and I picked up my "I'm going there for the photo" destinations...
So I went to Saint-Bertrand de Comminges and its cathedral Notre-Dame so picturesque on its promontory and with its bell tower.

I knew that I was going to come back by the Garonne cycle route, left bank, which I know well now, so I chose to go by the right bank on the way out with a diversion through the Lèze valley (avoiding the very rolling D4), then through the first foothills of the Comminges.

The Garonne valley is very contrasted south of Toulouse: it is at the same time very urbanized, industrial and yet wild when you follow it closely or change banks, even more so if you take the paths which border it and this from Portet-sur-Garonne. For this walk, I greatly favoured the tarmac as I know both banks of the Garonne well up to Cazères, even if I took some Gravel sections.
Some pretty villages are worth a visit: Venerque, Carbonne, Rieux-Volvestre which I have already mentioned, Cazères, Salies-du-Salat and its thermal baths, Encausse-les-Thermes where the Pronomades, the national centre for street arts and public space, is located, etc.

When I prepare a trail, I like to learn about the history of the places, the natural or tourist sites, I do research, I already start the walk, the pleasure begins, preliminaries ... Of course, the during is the best (after, it's also good, the time of digestion, the "return" to dry land ... ), the reality often exceeds the imagination (however), the colours, the nature, the sites crossed are savoured... I often come across nuggets, whether they are superb small paths, a magnificent track with a fabulous landscape, a small house on the side of the road... While preparing this walk, I sensed the archictectural nugget: the Neo-Renaissance castle of Valmirande near Montréjeau (well, if I made the little diversions ...). This castle is quite unique in the region, it was built by the architect Louis Garros between 1893 and 1898 for the very rich Baron Bertrand de Lassus, who at the age of 24 inherited his mother's immense fortune, a fortune coming from the Pillet-Will family, bankers who were co-founders and later directors of the Caisse d'Épargne and regents of the Banque de France. Her fortune at the time was estimated at 23 million francs ... The castle is still owned by the family.
I missed the nugget: the château is surrounded by a large, rather opaque park and I didn't have time to look for a place from which it can be seen clearly ... I'll come back!

I was spoiled on the way out by the view of the Pyrenees, even with this overcast sky, and some nice cyclo or Gravel sections, above Mauzac and Noé, on the side of the Petites Pyrénées (which deserve their name) and Ausseng, Furne, after Salies-Salat or the road to the Col de Mountmédan, which also deserves its name of pass, between Lôo and Barbazan (I didn't stop to try my luck at the casino).

I was also spoiled as far as the height difference is concerned: almost all the positive height difference is concentrated on about 50 km, between Cazères when I left the cycle route and Barbazan, even if I was entitled to a few good assaults on the side of Montaut or Marquefave.

Saint-Gaudens is not lacking in charm, even if you can see the impressive pulp mill I already mentioned when I passed through Saint-Quirc and its Eucapylptus forest when you take the motorway in the valley.

Saint-Martory on the banks of the Garonne, with its pretty church of Notre-Dame de l'Assomption, its old bridge and its fortified gates (the whole area has been populated for a very long time), contrasts with neighbouring Boussens, an ancient bastide turned industrial town:
- From 1915 to 1979, an electrochemical factory there produced chlorine by electrolysis of the salt water that arrived from Salies-du-Salat, salt water known in Salies (Salies comes from Salians, Salias, Sal, salt ...) since antiquity and which was used to make domestic salt by evaporation in marble-lined basins heated over a wood fire. When industrial histories intersect through time...
- In 1939, the discovery of a natural gas deposit led to the construction of a degasification plant, the most modern in Europe at the time. ELF moved there before moving to Pau.
- Several chemical factories were set up there, leading to the classification of the site as SEVESO.
- Renix, a subsidiary of Renault, then Bendix, Siemens, and today Continental Automotive and Vitesco have also occupied the site. 

A little further away, or a little closer if you turn towards Toulouse, Martres-Tolosane is renowned for its earthenware with its characteristic decorations of waders, herons or ibises, and flowers.
And in Gallo-Roman times, one of the largest villas in the entire Roman Empire was built here, with superb remains on display in the Musée Saint-Raymond in Toulouse.

For full information on the Garonne cycle route, visit the website of af3v, the French Association of Cycle Routes and Greenways.

https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/106-search_tag

For the photo, but not only for that... A bike ride, especially when it's long and paradoxically because you spend a lot of time on it, has the power to move you into a kind of timelessness: time passes, you realize it anyway with the sun's race (even more so in winter) but it has no hold, you have the impression that it has stopped to allow you to enjoy these kilometres of ride (even the distance takes another dimension) and it's quite exhilarating, very sensual...

I did a good part of this long ride at night (a good hundred kilometres), I did not follow the Garonne cycle route faithfully on the way back, allowing myself a few incursions on parts of the departmental roads (on a Sunday evening and at this late hour, I didn't pass many people).
My visits to these towns I have just mentioned were therefore nocturnal, by the light of public lighting or the lighting of churches or public or historical buildings...

Thanks to the owner of the fast-food restaurant Izmir in Muret, still open at 11pm, where I stopped quickly to eat a banofee and drink a soda, a way of giving oneself a final boost to finish the walk.

I passed through Toulouse twice, in the morning (Sunday and after New Year's Eve) and at night, and the lights of the metropolis can be seen from afar: in the Garonne valley, an aura of light can be seen above the metropolis. This aura is not spiritual, these lights are rather to be considered as a pollution, even if they create very nice effects and allow to see differently the illuminated sites and that one can find aestheticism there.
A few night owls in town near the bars that are still open, and the rats that are back in business. One of them jumped on me in Place Wilson, I didn't ask him if it was because our respective trajectories crossed or if it was because he was aggressive, he didn't insist...

Performance ... I like long or very long rides, no matter how they are classified: ultra, etc. I am not looking for a feat, this notion is so subjective ... I know I can spend twenty hours with my bike, I write "with" because it can be on (or off) the bike. I know I can spend twenty hours with my bike, I write "with" because it can be on (most often), next to (that's also what the bike is) or under (not after a fall, when I'm wearing it) ...
I still plan a duration for my rides; in this case I had planned much less based on a higher hourly average. I quickly realised that I would not respect this average, so I saved myself (I write this without pretension) on the first half of the ride, and on more than 10 hours of cycling, a few kilometres less on the hourly speed make a lot of money at the time of the balance sheet ... I wondered if I should shorten the ride, but I was going for the picture ! Or rather for the site, so I persisted, regardless of the quality of the photo ... So, logically, mathematically, you know that it will end much later than expected ...

Performance ... What I also appreciate, apart from the beautiful nuggets on the course, is to say to myself that I did something on the bike during the day that I might not have done in a car ... I see it as a performance. I will have done two thirds of my mileage by bike this year with this kind of ride of over 100 km. And even if I'm not looking for performance, I'm quite happy with that.

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