06 septembre 2020

Gravel near Toulouse : Saune, Marcaissonne

Circuit Gravel au plus près possible de l’eau et le plus possible en off-road le long de la Saune et le la Marcaissonne, toutes deux affluents de l’Hers-Mort.
Le bord de la Saune est aménagé en chemin de randonnée très près de son confluence, entre Lasbordes, Quint-Fonsegrives et Sainte-Foy d’Aigrefeuille.
Longue portion sur route pour rallier les abords de Le Vaux. Le retour depuis Le Vaux se fait quasi exclusivement sur des pistes, superbe ! On débute par le sentier de randonnée « Sur les pas de l’Âne de Vaux ».

 

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« Il faut savoir qu'il y a longtemps, un âne fut étranglé par la corde que le meunier lui avait passée autour du cou avec l'intention de le hisser en haut du clocher pour lui faire brouter la touffe d'herbe qui avait poussé là par hasard ... Tout ça ne sont que des légendes car la seule chose dont on soit sûr c'est bien que l'âne est le meilleur ami du randonneur, quand il se charge de son fardeau. » (La Dépêche du Midi, 17/06/2005)

 

 

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Les abords de la source sont aussi accessibles par du chemin près de Le Vaux et de son château. Cette rivière est très irrégulière et son débit faible.
On rejoint ensuite la source de la Marcaissonne près de Beauville.

La balade se termine à Montaudran où la Marcaissonne se jette dans l’Hers-Mort.

Circuit fait en bonne compagnie avec Christophe. Et en la compagnie d'un bon vent pas vraiment favorable ...

 

La trace : https://www.visugpx.com/l4xwWwNl9g

 

 


Gravel near Toulouse : Sausse, Seillonne

Circuit en vélo de garnotte au plus près possible de l'eau au départ de la confluence de l'Hers (Hers-Mort, j'ai publié une trace sur ce sujet) et de la Sausse, empruntant le plus possible les chemins non bitumés.
Le circuit débute donc à L'Union, passage au Lac, on rejoint ensuite Montrabé puis Beaupuy par les chemins de randonnée existants.
Après Lavalette, on quitte provisoirement la Sausse pour aller chercher le superbe vallon du Ruisseau d'En Maux, le Lac de la Tuilerie et les chemins balisés autour de Lavalette. Un tout droit sur la trace en quittant Lavalette, prendre le goudron à gauche puis 2 fois à droite.

 

 

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Le circuit est ensuite goudronné pour arriver à la source de la Sausse, entre Vallesville et Saint-Anatoly. On va ensuite chercher la source de la Seillonne près de Caraman. Un peu de goudron après Caraman sur la départementale.
Le circuit suit la vallée de la Seillonne, avec quelques portions non bitumées, notamment entre Drémil-Lafage et Pin-Balma. Aller chercher le Lac de Flourens et en faire le tour est une bonne variante.

On rejoint L'Union et la Sausse puisque la Seillonne en est un affluent, toutes deux faisant partie du bassin collecteur de la Garonne.

Circuit fait en bonne compagnie avec Philippe et Christophe.

La trace : https://www.visugpx.com/bCv5nLItXB

 

 

 

Du Gravel comme j'aime, merci Philippe pour la photo :

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Ce n'est pourtant qu'un "petit" fossé ...

 

 

 

 

30 août 2020

Toulouse – Sète par le Canal du Midi - Gadoue

Prétexte à rouler : repas de famille (avec distanciation) à Montpellier dimanche (bon anniversaire Cathy !). Halte prévue à Sète le samedi, nous apprécions particulièrement ce coin de Méditerranée et cette ville chargée d’Histoire, à la fois industrielle, portuaire et pittoresque avec son Mont Saint-Clair et ses canaux. J’y vais en vélo par le Canal du Midi ! Je pense pouvoir boucler le trajet en moins de 14h. Départ de la maison pour aller rejoindre au plus court le Canal du Midi à la sortie de Toulouse.

 

 

 

 

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J’ai déjà roulé sur une partie du canal dans les deux sens, jusqu’à Narbonne. Il ne faut pas oublier que le goudron s’arrête à Avignonet-Lauragais pour laisser la place ensuite à des pistes en gravier, en terre ou parfois à un revêtement plus cahoteux sur les chemins de halage, on alterne aussi le passage sur les deux rives.

Le Canal du Midi ne manque pas de charme, le longer n’est pas monotone, certaines écluses sont vraiment pittoresques et particulières. Certains sites sont remarquables : le Seuil de Naurouze qui reçoit l’eau de la Rigole de la Montagne Noire, le port de Castelnaudary, les ponts-canaux, la traversée de Carcassonne, le tunnel de Malpas (traversant la colline d’Ensérune, qui a failli faire arrêter les travaux du Canal, Riquet a persisté et réussi), Béziers, l’écluse ronde d’Agde, l’arrivée au Bassin de Thau, etc.

 

 

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Gigantesque, c’est l’adjectif pour qualifier l’œuvre de Riquet : quand on voit le nombre d’écluses, le nombre d’ouvrages d’art qui longent le Canal, ses méandres, etc. On ne peut qu’être admiratif devant cette œuvre gigantesque … Aujourd’hui, l’homme est capable de réaliser de grandes œuvres architecturales mais malgré tout, je ne sais pas si on se lancerait dans un tel projet.
Visionnaire … Le Canal est toujours vivant : que ce soit par l’activité touristique et de loisir que par le nombre de personnes qui vivent près de ses rives.

Gadoue : il a plu les jours précédents, la pluie nous a accompagnés aussi un petit moment en quittant Toulouse, certains passages sont particulièrement gadoueux et très collants, j’ai dû m’arrêter trois fois pour débourrer.

Quelques cigales sur le parcours, des odeurs de lavande et d’anis …

Merci Dominique pour la compagnie sur les 100 premiers kilomètres.

 

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Alimentation toujours surveillée : un kebab à Carcassonne à midi et le soir une friture d’éperlans.

Sète, avec son Mont Saint-Clair (un beau profil pour les cyclistes) se voit de loin (très loin) : c’est à la fois « rassurant » ou motivant (« j’y suis ! ») mais aussi difficile (« Bon, je vais arriver oui ! » ou « Non, je ne vais jamais y arriver ! »), d’autant plus de nuit … J’ai vu ses lumières à plus de 15 bornes … J’ai toujours cette double impression dans ces situations.

La trace : https://www.visugpx.com/nNZE7jENlM

 

 

 

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25 août 2020

Idées (encore)reçues sur le vélo de garnotte, curriculum vitae, digression

Je dis vélo de garnotte car j’ai l’idée reçue que nous employons trop d’anglicismes, j’emprunte donc le terme employé par nos cousins d’outre-atlantique, la garnotte étant de la pierre concassée utilisée pour le revêtement de certaines routes, le gravier quoi, le gravel.

Quelques idées reçues entendues encore récemment sur ce vélo :
« C’est quoi ce vélo de route avec des gros boudins ? »
« C’est un cyclo-cross ! » 
« Tu dois t’emmerder sur la route ! »
« Tu dois t’emmerder sur les chemins ou en tout-terrain ! »
« Ça doit secouer ! »
« Mais qu’est-ce que tu fous là avec ce vélo ? »
« Une tige télescopique, ça sert à rien sur un Gravel ! »
« Ça marchera pas ce truc ! »

Bien sûr, j’ai envie de donner mon avis sur ces idées reçues …

Tout d’abord, ma petite pratique de ce vélo depuis bientôt 2 ans me fait affirmer que ça marche ! Ce vélo est vraiment le tout-en-un : vélo pour aller travailler, vélo pour flâner, vélo pour appuyer sur la route et accrocher de purs routiers, vélo pour partir sur ce chemin en terre en droite juste pour voir où il va, vélo pour grimper, vélo pour descendre, vélo pour voyager (avec sacoches, même quand ça secoue, j’insiste, allez fouiner dans mon blog, vous comprendrez), etc.
Ce vélo passe vraiment partout ! Pour ma part, je suis passé dans des coins vraiment orientés VTT : la caillasse des Corbières lors de mon RBCC, les drailles de l’Aubrac, le goudron du Mont Ventoux, pour ne citer que mes dernières aventures à son guidon …

J’ai d’abord connu le vélo gamin au guidon d’un superbe vélo Gitane bleu dans les années 70 (Ocana, Merckx, Poulidor, Thévenet, Zoetemelk, Van Impe, les débuts d’Hinault, sacrée période …) avec lequel je roulais dans mon quartier (et un peu plus loin, mais il ne fallait pas se faire attraper par les parents) avec mon copain Philippe (Ah, la Rue du Canigou portait bien son nom !). On s’amusait à accrocher un bout de carton au hauban avec une pince à linge pour faire pétarader nos machines. J’avais même fabriqué un carénage en carton aux couleurs de la Yamaha de Giacomo Agostini …

Je digresse souvent … Ensuite j’ai eu un bicross tout suspendu avec le passage de vitesse sur le tube supérieur façon levier de vitesse de voiture, une selle de moto, le poids d’une moto aussi.
J’ai fait beaucoup moins de vélo ensuite … Un Raleigh dans les années 80, jaune fluo – vert – rose, les couleurs de l’époque.
Je me suis mis au VTT sérieusement en 1995, avec Pierre-Yves comme mentor, au guidon d’un superbe Orbéa Mustang chromo chromé que j’ai équipé d’une Marzocchi XCR, équipé en Shimano STX RC … J’ai vite mordu au truc et ai acquis un très beau EMERY Tertio et suis passé enfin très vite au titane : d’abord un Muddy Fox customisé (Hope, Fourche SUNN Obsys 50, roues Industry Nine, freins et pédalier XTR, manettes et dérailleur arrière Billet Precision Proshift) et en 2008 mon VTT actuel, un Titus Racer-X tout-suspendu que j’ai monté moi-même (Sid World Cup, SRAM Eagle XO, roues Hope-ZTR Olympic-DT Swiss, freins Hope, New Ultimate, tige de selle télescopique, monoplateau Truvativ Stylo carbone…)

Pourquoi et comment suis-je passé au vélo de garnotte ? D’abord parce que je me suis mis à la route en rachetant à un ami un collector LOOK KG381 pour faire du foncier l’hiver car je n’aime pas la gadoue …
Je me suis régalé avec ce vélo sur les petites routes du coin (je recherche toujours les petites routes au mauvais revêtement, avec des brins d’herbe au milieu, tu roules tranquille) et me suis amusé parfois avec à rouler sur du gravier … Les randonneuses des congés payés, les cyclomuletiers le faisaient, bien chargés en plus, rien de nouveau …
Je n’ai donc pas été insensible à l’arrivée de ce « nouveau » vélo, le Gravel. Nouveau entre guillemets car il ne fait « que » reprendre des principes existants déjà depuis bien longtemps mais améliorés.

L’intérêt de ce vélo sur le papier était d’enfin arrêter cette hyperspécialisation qui commençait tout de même à s’atténuer avec l’avènement (ou retour historique) des grandes roues : pour rouler tu dois avoir un enduro, un cross-country, un vélo de descente, un vélo de route, un aéro, et éventuellement un vélo de dirt ou un citadin, pourquoi pas un BMX ou un vélo trial …

Le vélo de garnotte ne fait pas tout ça mais je n’en ai pour ma part pas vraiment vu les limites : je suis passé avec lui dans des trucs pas possibles, du VTT très engagé, de la grosse caillasse. Bien sûr pas aussi vite, je réfléchis plus où poser la roue, je roule souple … J’ai gardé mon VTT (ne serait-ce que parce j’apprécie cette machine que je n’ai jamais réussi à prendre à défaut) mais je l’utilise vraiment moins souvent, je le garde pour des sorties spécifiques très caillouteuses (la Montagne d’Alaric, certains coins des Pyrénées, certains circuits à Bruniquel…). Mon vélo de garnotte m’a amené sur tous les terrains, il excelle et envoie sur les pistes en terre ou gravier, ne craint pas la caillasse (oui, tu te fais secouer, mais tu n’as pas mal ensuite) et il envoie bien sur la route.
Les vélos de garnotte maintenant ont fait l’objet de véritable réflexion de la part des bureaux d’études des marques, ils ont une géométrie spécifique, du matériel dédié, donc oui ça marche, non on ne s’emmerde pas dessus, oui ça passe partout, oui c’est un vélo tout-en-un qui t’amène à reconsidérer ta façon de pédaler.
Avec lui, je roule plus longtemps (j’ai fait bon nombre de sorties de plus de 8 heures, jusqu’à 15h et 18h30 sur route ou cyclable, sans avoir mal ensuite), plus long, plus loin, avec le même plaisir qu’en VTT ou lors de mes sorties route.
Vélo tout-en-un à bien équiper, notamment niveau développements …

Dernière réflexion au sujet de la selle télescopique : je viens d’en monter une dans cette idée de passer partout. Elle m’est très utile, à mon niveau, en VTT ; elle m’est déjà utile en garnotte puisque je passe aux mêmes endroits.

Et pour conclure, l’idée reçue « Le carbone, c’est pas confortable » : mon vélo est en carbone, les roues jouent bien sûr un très grand rôle (j’ai soigné aussi ce montage), si je n’ai pas mal sur et en descendant du vélo malgré les sorties que je peux faire, c’est que le confort est là … N'oubliez pas je roule avec un titane ... Mais je n'avais pas le budget pour un vélo de garnotte dans ce matériau, j'ai choisi de l'originalité (ça existe en France) avec cette marque du Nord de la France, dynamique, STIFF, et je ne regrette pas. Moins loin, vous trouverez des magasins très dynamiques et impliqués si vous voulez voir et toucher la marchandise, c'est autorisé.

Il ne vous en faut qu’un : c’est un Gravel ! Acier, alu, titane ou carbone, simple ou double-plateau, le choix se fera en fonction du budget et de la dominante qu’on veut donner à sa pratique …

 

 

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23 août 2020

Mont Ventoux et Gorges de la Nesque

 

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Très beau circuit au départ de Sault avec l’ascension du Mont Ventoux et la montée des Gorges de la Nesque, deux magnifiques sites dans ce joli coin de Provence.

Il y a 3 montées possible par la route au Ventoux, la plus connue est celle de Bédoin mais dans tous les cas il faut se le gagner le Ventoux …
La montée depuis Sault est longue mais régulière, très peu fréquentée, le Ventoux fait quelques apparitions au loin. Et à partir du Chalet Reynard, on entre dans un autre univers, minéral, venté, tu sais que tu te rapproches, tu vois le sommet mais ça n’en finit pas. Le Géant de Provence nous aura accompagnés tout au long de la balade.

 

 

 

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Col de légende, tu le comprends au nombre de cyclistes qui s’y frottent tous les jours et à l’atmosphère qui règne tout en haut, un lieu de pèlerinage et de communion : tous types de vélos s’y côtoient, de la pure bête de course à l’électrique ou au vélo de ville, les tenues et l’équipement sont aussi très variés, beaucoup d'étrangers aussi, la montée est silencieuse, concentrée, mais en haut chacun sourit, on se congratule, on discute …

Sa situation géographique, son aspect, l’histoire cycliste qui l’accompagne (notamment le décès de Tom Simpson dans son ascension finale le 13 juillet 1967), le vent qui peut y souffler très puissamment, tout cela concourt à cette légende …

Géant de Provence, Mont Chauve, on comprend facilement ces surnoms …

 

 

 

 

 

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Pays de vignes, de lavande (même si les fleurs ont été récoltées, nous avons été souvent accompagnés par ce parfum), de fruitiers (pêche, cerise), d’olive …

 

 

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Les Gorges de la Nesque sont magnifiques et dans ce sens (longue montée …), on découvre petit à petit le site et sa beauté.

 

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« Cette Nesque s'engouffre dans une gorge
anfractueuse et sombre ;
et vient ensuite un point où le roc brusquement
et incroyablement se cabre ...
C'est du Rocher du Cire qu'il s'agit :
Ni chat ni chèvre, ni satyre,
Je vous en réponds bien, jamais n'y grimperont ! »

Frédéric MISTRAL

 

 

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Sortie et trois jours en très bonne compagnie avec Martial et Stéphane, tout est parti d’une conversation pas lointaine lors de l’anniversaire de Stéphane, on va le faire pour ses 50 ans …
Monter au Ventoux, c’est déjà bien, on a voulu pleinement profiter de notre journée pour visiter sur nos vélos d’autres lieux, les sites intéressants ne manquent pas : Dentelles de Montmirail, les villages pittoresques de Venasque, Séguret ou Le Barroux, Le Bélézy, etc. Les Gorges de la Nesque, site naturel de choix et belle route, permettaient de rallier de belle façon les deux points de départ et d’arrivée de l’ascension, restait à choisir le sens …

On l’a fait … Bravo Stéphane pour ta progression sur le vélo, il n’y pas si longtemps que ça que tu t’y es mis …

 

La trace : https://www.visugpx.com/DktfWUEKGy

 

Nous avons pris un gîte (simple, mais fonctionnel et suffisant pour 2 nuits) aux Baux de Bédoin, très joli petit village.
Vous cherchez une bonne adresse où manger : le restaurant Le Casino, à Mazan, installé sur une petite place en cœur de village, cuisine traditionnelle, très bon rapport qualité/prix.

 

 


18 août 2020

Gravel en Corbières, de la mer au Mont Tauch

Lors de mon RBCC Gravel les 10 et 11 juillet, j’avais fait connaissance avec ce très beau mont et la confrontation (sportive) avait tourné à l’avantage indéniable du Mont Tauch. De toute façon, en vélo comme dans d’autres activités, il vaut mieux se frotter avec beaucoup d’humilité aux difficultés qui se présentent … Cette deuxième montée a été aussi laborieuse que la première … Deux raisons à cela : pas de bonnes sensations ce matin, je savais que la journée serait plus longue que prévu, ce qui ne m’a pas empêché d’y prendre du plaisir ; pour la deuxième, du 40/46, c’est un peu dur pour ces pourcentages-là … Mais je tiens à monter ce vélo dans cet esprit « tout-en-un », donc je veux qu’il soit aussi performant sur du roulant, d’où le 40 devant et le 11-46 derrière … Un vélo, un montage, c’est dans l’esprit que je souhaite donner à mon vélo de garnotte, et ce montage est cohérent, je testerai peut-être du 38 devant sur du roulant plat. C’est pourquoi je ne rechigne pas à me faire secouer dans la bonne caillasse, je réapprends à piloter ou plutôt j’apprends à piloter à faisant plus attention …

J’ai quand même pris de la hauteur pour atteindre les 920 m du sommet où a été bâtie après la Révolution la Tour des Géographes bâtie là pour mesurer avec précision le méridien de Dunkerque à Barcelone.

 

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Comme nous passons quelques jours à Port-Leucate (merci Henri et Claudine), j’ai voulu me confronter à nouveau au Mont Tauch qui m’avait particulièrement marqué par les paysages alentours : un petit Ventoux en Corbières … Et une impression de bout du monde …

J’ai déjà parlé de la beauté des Corbières et particulièrement de la terre cathare.

Je suis donc allé chercher le sentier cathare pour passer au Château d’Aguilar (l’arrivée sur le château par en haut est superbe, le sentier très technique … Avant de rallier Tuchan pour grimper au Mont Tauch. Passage avant sous le château de Périllos à Ojout-Périllos.

Les paysages sont variés malgré l’apparente aridité, la caillasse est présente, c’est une terre rude mais belle.

L’eau est bien là : dans les vallons, soit elle stagne dans le lit des rivières, soit elle coule de façon régulière, des sources sont présentes aussi.
J’ai aussi retrouvé le chant des cigales, beaucoup moins assourdissant qu’il y a un mois, c’était aussi le début de la saison des amours pour elles.
Les odeurs de garrigue, de maquis, et une odeur d’anis très présente, la plante sauvage est bien là …

 

 

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Superbes vues sur les étangs, les massifs environnants, les Pyrénées et le Canigou, la Méditerranée.

Circuit mixte bitume-piste-caillasse … Les portions goudronnées sont bien réparties et bien proportionnées, des superbes pistes dont des passages dans des vallons qui nous transportent dans les mémoires de Marcel Pagnol, de nombreuses perdrix levées … Un superbe single du côté de Feuilla …

Une piste en accès privé à vérifier peut-être après le Domaine des Nouvelles mais dans ce sens il n’y a pas de panneau indiquant cela.

On revient par les superbes falaises de La Franqui et le Cap des Frères.

 

 

 

 

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Si vous séjournez quelques jours dans le secteur, ne manquez pas d’aller visiter la forteresse de Salses-le-Château et le camp de Rivelsaltes, deux témoins de notre Histoire, le camp est impressionnant pour l’atmosphère qui y règne (il est aussi le témoignage de pages peu glorieuses de l’Histoire, sans tomber dans le mea-culpa ou l’autoflagellation collective, il est bon de ne pas oublier ces moments sombres de notre politique d’asile) et la forteresse est unique en son genre.

Si vous cherchez une halte gastronomique pittoresque, arrêtez-vous au port conchylicole et ostréicole du Grau de Leucate.

 

La trace : https://www.visugpx.com/tU8Cq9FL8i

 

 

 

03 août 2020

Houblon Tour jour 3

Troisième jour de ce superbe périple, vers le Sud et les Causses. On va suivre le Gr60 Tour du Sauveterre et on descend vers Sainte-Énimie et les magnifiques gorges du Tarn. On restera sur le plateau.

Bonne nuit passée : comme je suis arrivé dans les temps le soir, j’ai pris le temps de gonfler mon matelas …

 

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Notre troisième étape sera très raccourcie. Pas parce que nous étions cramés (je l’écris sans prétention) mais parce qu’on avait quand même une grosse étape en voiture à la suite. Et quitte à raccourcir pour gagner du temps, on y est allé franchement … Nous avons donc quand même honoré le « petit pétard » proposé par Romain en mise en bouche … Quelques gouttes menaçantes et ciel couvert …

Si Romain te propose un « petit pétard », c’est pas pour fumer, c’est juste que ça va monter un peu … Plus de 25 % de pente, un pic à 30 %, pratiquement 1 heure pour faire 2 bornes … D’ailleurs tout au long du raid, les pourcentages les seront (raides).

En fait, nous aurions dû rallier la Canourgue (en fait très proche par la route), déposer tout notre barda et aller récupérer la trace allégés et en faire un peu plus ; on reviendra !

L’équipement en bikepacking ? Je ne suis pas un spécialiste. Sur ce raid, j’ai roulé avec un support sacoche de cintre et poche étanche Zéfal, une sacoche de cadre étanche Restrap et une sacoche de selle de la même marque que j’utilise notamment pour rouler sans sac à dos (là, je l’avais, cette marque propose de très beaux produits) et mon porte-bagage Tailfin avec ses deux sacoches et des compartiments intérieurs Ortlieb. Zéfal, Restrap, Ortileb, Vaude, proposent de très bons produits pour le bikepacking. J’utilise le Tailfin pour mon vélotaf, c’est un produit magnifique, très léger (carbone) et très rapide à monter. Beaucoup de voyageurs à vélos (c’est un peu plus long à dire que bikepackers) voyagent avec une sacoche de cadre plus ou moins grande (il en existe des intégrales, qui occupent tout l’espace du triangle avant, les bidons sont alors fixés sur la fourche), les bidons et une grosse sacoche de selle.

Il faut essayer de trouver des produits sûrs, solides et légers.

Question matériel de camping :
- Une tente CAMP minima 1 SL. La tente est plus grosse qu’un bivy mais permet de rentrer toutes les affaires. Sur du voyage plus long, il vaut mieux prendre une tente plus grande (une place de plus) pour pouvoir « vivre » à l’intérieur, notamment s’il pleut. Certains participants au Houblon Tour n’avaient pas de tente …
- Un sac de couchage Cumulus Lite Line ultralight ultracompact mais très efficace, à usage plutôt estival (utilisable tout de même à 4°C pour une température de confort de 9°C, pas mal, il se gonfle tout seul d’air en fait, il faut le stocker non compacté, produit haut de gamme très technique, très efficace).
- Un matelas ultracompact Klymit Inertia X-Lite. On peut être sceptique mais à l’usage il est très confortable.

J’ai acheté ce matériel sur des sites spécialisés randonnée pédestres, treccking ou MUL (Marche Ultra Légère) et bikepacking  comme Aventure nordique (https://www.aventurenordique.com/), CAMPZ (https://www.campz.fr/), ArklightDesign (https://www.arklight-design.com/) ou HMG (High Mobility Gear, https://www.highmobilitygear.com/), je n’ai aucune action chez eux, je peux donc écrire très librement sur le sujet … Si vous recherchez un rapport qualité-prix très intéressant sans chercher l’exotisme ou le produit d’exception, Decathlon propose aussi de très bons produits très bien pensés. Comme par exemple son vélo TRIBAN Gravel au rapport qualité/prix imbattable dans cette gamme de prix.

Je suis parti avec deux tenues de vélo, 1 veste de pluie, 1 veste légère coupe-vent, 2 coupe-vent sans manches, des manchettes, une seule paire de chaussures (l’intérêt des chaussures de VTT est de pouvoir marcher avec puisque la cale est placée dans la semelle), une tenue « habillée » pour le soir (short + polo + manches longues, le coupe-vent vélo ou la veste de pluie faisant office de veste le soir si besoin + pantalon léger), une grosse batterie solaire 25000 mAh pour recharger le téléphone et qui éclaire aussi (je l’ai testée en vacances, elle assure un bon nombre de charges sans problème, par contre elle est lourde …), une petite pharmacie, de l’outillage, une trousse de toilettes, des fruits secs et des barres de céréales et pâtes de fruits, un multi-ustensile Full-Windsor en titane (gadget, j’adore le titane, j’ai aussi lé réchaud et la gamelle dans le même alliage mais je n’ai pas pris pour ce raid de quoi cuisiner puisque les repas du soir et les petits-déjeuners étaient offerts), quelques autres choses dont l’antivol petit costaud (et lourd) Kryptonite et son câble qui permet d’attacher son vélo à un support ou plusieurs vélos, un masque et du gel hydroalcoolique, nouveaux accessoires indispensables … Mon GPS et des piles, mon téléphone, ma balise SPOT GEN3, porte-monnaie et papiers, et bien sûr mon appareil photo et son trépied.

 

Amusant : la majorité des autres voyageurs à vélo avaient dans leur paquetage une paire de tongs et de claquettes, indispensable pour eux au (ré)confort de la fin de journée. Façon aussi de couper l’effort, de marquer sa fin … Je n’en porte jamais, je n’aime pas avoir les pieds à l’air libre, je ne sais pas pourquoi et ça ne me préoccupe pas …

 

Plus de 10 kilos de bagages, beaucoup trop lourd et trop de choses assurément ! Je suis en apprentissage. Nous avons quand même eu la météo avec nous, ça joue aussi sur l’équipement … Et pour en revenir à cette notion d’esthétisme, certains bikepackers roulent ultra light, sans tente, sans vêtements de rechange, sans « superflu ». Peut-être suis-je trop habitué à un certain confort « bourgeois » …

Bikepacking : à moins d’être une machine, tu sais que tu vas rouler moins vite, en tout cas en montée … Et tu ne pèses pas le vélo avant de partir …

L’intérêt d’une aventure comme celle-ci, c’est que tu apprends très vite - Ne dit-on pas qu’on apprend de ses erreurs ? Je le dis souvent à mes élèves – je ferai donc du tri pour une prochaine expérience, sans toutefois d’abord trop diminuer mon petit confort … Et pourquoi pas tendre à cet ascétisme …

 

Allez voir les vidéos très sympas de Sylvain sur sa chaîne Youtube, Sylvain est un adepte du voyage à vélo (Écosse, Islande, etc.), il a publié des vidéos aux superbes images et des vidéos tutos très intéressantes. Il manie aussi très bien son drone MAVIC, mini et très performant.

https://www.youtube.com/user/garsyl

Magnifique raid vécu, et cette impression d’être parti une semaine, ou plus, ou moins, je ne sais plus … Le temps, grâce au vélo, prend une autre dimension … Le dépaysement et la qualité du « Plein les yeux, plein les jambes ! » jouent aussi … Un beau travail de Romain pour l’élaboration des trois traces …

Le coin ne manque pas d’attrait pour toutes les formes de tourisme, qu’on soit intéressé par la nature ou l’histoire. Il est beau notre pays !

Voir aussi l’album photo dédié.

 

 

 

houblon 3 (15)

 

 

 

 

 

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22 juillet 2020

Gravel sur l’île d’Oléron : le (un) grand tour

L’île d’Oléron, j’y suis venu gamin. Puis pratiquement chaque année avec Sylvie, ses parents, les enfants, depuis 25 ans environ.
Je l’ai d’abord parcourue avec mon VTT et la carte IGN série bleue au 1/25000ème. J’ai ai rempli quelques-unes de ces cartes au crayon et au feutre, ici et ailleurs : tout ce que je validais sur le terrain. Je roulais avec la carte dans la poche arrière, elles ont vécu mes cartes IGN … Aujourd’hui, le GPS apporte cette facilité d’utilisation : la carte défile sous tes yeux …

Je ne me lasse jamais de ces sentiers en forêt, ces chemins à travers les marais, dans les terres à travers les vignobles, etc.

Réactualisation d’un grand tour de l’île ou dans l’île : presque 100 km pour voir tous les coins les plus pittoresques et les plus naturels. Un minimum de goudron et autant que faire se peut, un maximum de chemins ou sentiers hors des cyclables existantes, et de la piste cyclable.

Mention particulière pour la partie boisée entre La Remigeasse et Vert-Bois, du côté de Gatseau, pour les marais du côté d’Arceau, et bien sûr pour la Pointe et le Phare de Chassiron … Au Château d’Oléron, ne manquez pas de pousser jusqu’au port et de faire le tour de la citadelle.
L’île est très bien aménagée pour la pratique du vélo, de nouvelles pistes sont créées, il faut quand même rester vigilant : certains promeneurs à vélo ont un peu la tête en l’air et oublient qu’on peut arriver en face …

Pas de photos aujourd’hui … La boîte à images crânienne, elle, a bien fonctionné …

La trace : https://www.visugpx.com/t5gdaVBxQe

 

 

 

 

 

21 juillet 2020

Gravel en Charente : la Seudre de l’estuaire à la source, et inversement …

 

2020 G Seudre (2)

 

 

Variante ou prolongement d’une trace déjà faite : suivre la Seudre sur tout son estuaire et son lit jusqu’à sa source.

Traversée du pont d’Oléron et du Pertuis de Maubuisson vers Bourcefranc-Chapus et le Fort Louvois pour rejoindre l’estuaire de la Seudre du côté de Marennes.
On passe ensuite au très joli site de l’ancien Moulin des Loges pour longer les marais de l’estuaire. Ce moulin est un des derniers moulins à marée qui fonctionne en Europe. À marée montante, l’eau remplit un bassin spécifique, le monard. À marée basse, le meunier ouvre les vannes du monard, l’eau entraîne la roue du moulin.

À Saujon, on suit le Canal de la Seudre puis la Seudre et on rentre plus loin dans les terres entre plaine et bois pour rejoindre la source de la Seudre tout près de l’autoroute A10 et de son aire de Saint-Ciers-du-Taillon.
Le retour revient sur Saujon et passe au superbe site de la Pointe de l’Éguille, un petit air de bout du monde … Quelques carrelets pittoresques sont installés là.
On passe aussi au joli village médiéval de Mornac-sur-Seudre où passe le Train des Mouettes.
On rejoint enfin La Tremblade, village ostréicole pittoresque, pour passer sur la Seudre et revenir sur Oléron.

 

 

 

2020 G Seudre (4)

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (7)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (9)

 

 

 

 

 

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2020 G Seudre (12)

 

 

 

C’est une jolie balade que de suivre une rivière sur tout son parcours jusqu’à sa source … Attention, ce n’est pas la Loire à vélo ou le Canal du Midi ou le Canal de Garonne : on ne roule pas tout du long le long de l’eau, on retrouve le cours d’eau régulièrement … La Seudre, ce n’est pas lui faire ombrage, passe rapidement de l’estuaire (assez large, avec l’aide de l’océan) au cours d’eau et au court d’eau : son lit est assez rapidement réduit, par endroits, à sec ou au moins humide. Malgré cela, on voit que cette rivière et les rivières proches ont apporté la vie et l’homme mes utilise, notamment pour l’agriculture. Maïs, tournesol, vigne, élevage, etc.
C’est aussi l’histoire du cours d’eau qu’on voit à travers cela, la façon dont il s’est construit, ses méandres, les lits qu’il a pu occuper, etc. C’est aussi une grande variété de paysages qui est offerte. Et je ne parle pas des grands fleuves, là c’est une autre aventure …

Le gibier est bien présent : de plumes (échassiers nombreux dont des aigrettes, des hérons, des cigognes) et de poils (ragondins, pas très original, lapins, biches et leurs faons, chevreuils, et un renard).

De bonnes portions de pistes, de chemins, un peu de sentier, un peu d’ombre entre Saujon et la source, un peu plus de goudron pour revenir … La trace évite, autant que faire se peut (j’adore cette expression), les parties communes aller et retour, prendre toujours à gauche.

 

 

2020 G Seudre (15)

 

 

 

 

 

 

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2020 G Seudre (17)

 

 

 

 

 

 

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2020 G Seudre (20)

 

 

 

 

 

Les lieux-dits : je ne les note pas tous mais il y a souvent de belles consonnances … Chantegrenouille, Montravail (2 fois, à quelques kilomètres), Boisrond, La Puisade,  le Moulin des Gabelles, Le Fief de Chalons, L’Ilate, La Bourgeoise, Trois Doux, Chez Bureau, Chez Cotreau, un paquet de Chez … Le Pas Étroit, Chevroche, plusieurs Le Seudre (un cours d’eau éponyme), plusieurs Bel-Air, La Motte de Pons, La Prise du Four et bien d’autres …

 

 

 

2020 G Seudre (22)

 

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (23)

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (25)

 

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (27)

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (28)

 

 

 

Mention spéciale con-vivialité et accueil pour la Boulangerie Pâtisserie l’Authentique de Saujon : non, je n’avais pas de masque ; oui, c’est la loi ; non, il n’y avait pas d’autres clients ; oui, la dame a refusé de me servir et m’a mis dehors … Je pense malgré tout qu’il y avait mieux à faire, j’ai demandé à rester dehors pour être servi et bien sûr j’ai commencé par le traditionnel « Bonjour ! » pas si courant que ça … Je sais que le virus est toujours là, j’y fais très attention, je ne suis ni soignant, ni caissière, ni vendeur mais je crois avoir été moi aussi aux premières loges, malgré tout … Vous pouvez réagir ... Et un abruti en voiture sur la portion de départementale avant Mornac-sur-Seudre …

Le site de la boulangerie, ça semblait bien bon, vous me direz si vous y allez : https://www.authentique-boulangerie.fr/

Une longue, même s’il y a peu de relief, n’est jamais facile, d’autant moins quand le vent est de la partie et de face …

La trace : https://www.visugpx.com/YjlLJIKpk4

 

 

2020 G Seudre (31)

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (32)

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (34)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (35)

 

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (36)

 

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (37)

 

 

 

 

 

2020 G Seudre (38)

 

 

 

 

08 juillet 2020

RBCC Gravel J-2

plan

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Ride Bike Cathare Challenge … Le titre est déjà tout un programme … Cathare … Corbières … Histoire, Corbières, caillasse, vent, rugueux … Un truc à faire avec humilité …
Pour les chiffres, 359 km pour la version bitumée et 6280 de D+, un peu moins de distance (321 km) pour la version Gravel mais presque 600 m de plus de D+ ...

Ce raid est proposé par Ridebike11 Aventures Cyclistes, club très dynamique qui défend une bonne vélosophie …

https://www.ridebike11.fr/

Départ pour ma part vendredi assez tôt pour bien profiter de la première journée programmée …

profil RBCC full

Compte-rendu complet et photos lundi …