15 septembre 2021

Gravel entre Lisle-sur-Tarn et la Forêt de Sivens

Jolie balade entre Tarn et coteaux au départ de la jolie bastide du XIIIème siècle de Lisle-sur-Tarn, Lisle étant à prendre au sens de clairière, zone défrichée, peut-être autrefois était-elle entourée de fossés …

La boucle emprunte des parties du Gr46, du sentier de randonnée « Les côteaux de Lisle », « Le Tarn à cheval », le Grp et pourront vous mener vers Salvagnac, Puycelsi ou Castelnau de Montmirail proches.

On quitte Lisle à travers les vignobles du Gaillacois pour prendre un peu de hauteur avant de monter à La Jasse où se trouve la Maison forestière de la Forêt de Sivens et sa base de loisirs aménagée.

Cette forêt est, comme sa grande sœur Grésigne voisine, très vallonnée … Ne manquez pas le sentier de la Combe del Loup, magnifique havre de verdure au cœur de la forêt.

La descente du gr46 sous Les Ramadiesses et sa remontée dans la forêt vers le Grp puis la bascule vers la Combe del Loup sont superbes …

 

La trace : https://www.visugpx.com/wgu6EYXpdF

 

 

 

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14 septembre 2021

Family ride du côté de Gaillac

Petite boucle familiale au départ de Gaillac vers les coteaux, leurs bois et leurs vignobles …

La boucle suit des parties du sentier VTT « Bastides et Vignoble du Gaillac », du Gr46 et du sentier de randonnée des Hauts de Gaillac (on comprend vite pourquoi le sentier porte cette dénomination). Les montées sont tout de même prononcées et les descentes superbes, particulièrement la dernière depuis Cante Perlic qui ramène sur Gaillac.

De belles bâtisses, les vignes, les châteaux, les bois, de beaux panoramas sur les plaine set les massifs proches, quelques monuments particuliers comme le joli lavoir sous Vors, …

De beaux sentiers de randonnée et des pistes VTT sont balisés et vous permettront aussi de découvrir ce joli coin.

 

La trace : https://www.visugpx.com/Ez81KX8H3I

 

 

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26 août 2021

Canal, Coteaux, Cathares, Cocagne

Canal du Midi, Seuil de Naurouze et Rigole de la Montagne Noire … Coteaux du Lauragais et incursion en Cocagne … Mémorial cathare aux Cassès ... La Ganguise …

 

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Très dur aujourd’hui : des chemins qui n’existent plus ou qui ont été privatisés (de beaux portails) et je me suis aperçu assez tôt que je n’avais pas les jambes pour faire un long truc aujourd’hui … Mais je voulais vraiment prospecter dans ce coin que je connaissais déjà, j’ai donc pas mal marché … D’ailleurs la Sorcière aux dents vertes et l’Homme au marteau étaient là, planqués derrière des buissons, prêts à se repaître … Peut-être n’ont-ils pas apprécié que mon Mare Nostrum récent se soit aussi bien passé… Ils m’ont bien menacé mais j’ai tenu bon, j’ai fini tard … Il est des jours comme ça …

La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/45i35SywI5

Beau parcours, assez vallonné, alternance de belles portions Gravel et de petites routes.

La première partie suit la Rigole de la Plaine pour passer au superbe site du seuil de Naurouze pour une boucle vers Les Cassès où se trouve le Mémorial cathare et Montmaur.

Ensuite, la première montée sur une belle piste quand on a quitté le canal et passé l’autoroute passe près de la ferme de Montalivet, le chemin est privé mais est autorisé aux randonneurs ou aux vélos, passer bien à gauche de la ferme, ne pas manquer de saluer les propriétaires s’ils sont là, ils sont très sympathiques.

De superbes panoramas sur la Montagne Noire, les coteaux, les vallées et les Pyrénées …

 

 

 

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23 juillet 2021

Gravel sur Oléron : marais et intérieur des terres (et un peu d’océan) - In english too

Incursion à l’intérieur des terres de l’île d’Oléron pour me balader entre vignes, cultures, marais et bois, sans oublier tout de même l’océan et les belles côtes oléronnaises… Sur cette trace, j’ai emprunté des portions à des traces publiées par Stef Chatelier sur Strava, particulièrement dans les marais entre l’Aiguille et Saint-Pierre d’Oléron et dans les magnifiques bois du côté de Domino, merci pour le partage … Le Gravel permet vraiment de redécouvrir des coins que l’on pensait bien connaître, il suffit de suivre ce chemin qui part à droite ou à gauche, parfois c’est un cul-de-sac, ce n’est pas grave … Si on veut découvrir, il faut en passer par là et on est rarement déçu …

 

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Toponymie : Le Chaudron, Chenal de la Fontaine, Le Riveau, La Bordelinière (la terminaison en –ère est très fréquente sur l’île), Moulin de Grésillon, le Beaucoursière, le Fonfaron, La Chevalière, La Charpenterie, Les Gronelles, L’Echardière, La Gautrelle, La Conche, le Nid de Poule, La Boulinière, La Finasse, Matha (que je cite pour l’excellente BD de Jean-Claude Denis « Tous à Matha », qui ne parle pas de vélo), Les Bouffardes, le Pont de l’Angle, etc.

 

 

 

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Oléron est une assez grande île pour présenter une très grande variété de terrains et de biotopes : des pistes, des sentiers, des bois de feuillus ou de conifères, de la lande, des marais, des pâturages, quelques marais salants mais beaucoup développés que sur Ré (et c’est dommage, il y a je pense de quoi faire), un peu de relief dans la forêt du Grand-Village au niveau des Dunes de l’Epinette et à Saint-Trojan au point culminant de l’île (on peut facilement le repérer par le château d’eau et la tour d’observation pour la défense des forêts contre les incendies) …
Si vous souhaitez quitter les itinéraires balisés par les belles pistes cyclables qui sillonnent l’île, des centaines de kilomètres s’offrent à vous … Attention dans les zones dunaires proches des côtes à bien respecter ces sites sensibles et protégés et à rester sur les chemins existants, il y en a assez …

Sur cette trace, il y a quelques passages dans des chemins où les herbes reprennent le dessus, des jolis passages en sous-bois, des portions de superbes pistes blanches, quelques portions sablonneuses qui n’empêchent pas le pédalage, de la piste cyclable, un peu de goudron, une traversée de camping et un passage peut-être privé mais sans conséquence …

 

 

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Je commente régulièrement mes trajets à vélo pour aller travailler, depuis quelques temps je préfère parler des comportements courtois des autres usagers (le verre à moitié plein) plutôt que de parler des incivilités d’abruti(e)s qui me mettent en danger. J’ai aussi toujours affirmé, et heureusement, que la bêtise est présente de façon proportionnée dans toutes les couches de la société ou des pratiquants. Pour preuve encore aujourd’hui, rencontre avec des abrutis sur vélo, un mâle et deux femelles, qui devaient se croire seuls au monde et qui ne savent pas que la circulation sur piste cyclable implique certaines règles …

Sur le vélo, il faut toujours rester malgré tout concentré sur sa route, j’ai eu un  petit moment de déconcentration qui m’a fait voir de très près un avant de voiture … Merci donc à cet automobiliste pour son excellent réflexe, j’étais en tort et j’ai vu la scène au ralenti : la voiture qui va te faucher, le pare-choc qui approche, le coup de frein, j’ai aussi eu un bon réflexe en ne changeant pas ma trajectoire et en accélérant, le bruit du freinage et la voiture qui finalement passe … Je me suis bien sûr platement excusé … Je ne sais si la voiture roulait vite, mais j’étais quand même en tort …

 

 

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J’ai pas mal publié sur Oléron sur le blog du cyclerit, sur VisuGPX, Strava ou Komoot, cette île est superbe et permet de très belles balades … Les incontournables touristiques ou gravellistiques (liste non exhaustive et sans ordre) : Le Château d’Oléron, Le Petit-Village et les Salines, Saint-Trojan, la Forêt du Grand-Village, celle de Saint-Trojan, la Pointe de Gatseau, les marais entre Arceau, la Vielle Perrotine, Sauzelle et Boyardville, la Forêt des Saumonards, la Pointe de Chassiron et son phare (le site est magnifique, le sentier côtier aussi, on a vraiment l’impression d’être au bout du monde), La Cotinière et son port de pêche et sa rue marchande, les écluses à poissons (notamment à la passe de l’Ecuissière), le sentier entre la Remigeasse et l’Ecuissière, les sentiers vers Gatseau ou la descente à Saint-Trojan depuis le château d’eau, Saint-Pierre-d’Oléron, les plages de l’Epinette, de Vert Bois, de Gatseau, des Saumonards, La Brée-les-Bains, Dolus d’Oléron pour sa rue marchande et son bouquiniste, les bois côtiers du côté de Domino, etc. Il y de quoi combler chacun, sportif ou non … Et il y a assez d’espace sur cette île d’une bonne trentaine de kilomètres de long sur une dizaine de large, elle est tout de même la seconde île française après la Corse …

 

 

 

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La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/WdlaCCim4z

 

In english

Gravel sur Oléron: marshes and inland (and a bit of ocean)

I went inland on the island of Oléron to ride between vineyards, crops, marshes and woods, without forgetting the ocean and the beautiful coastline of Oléron... On this track, I borrowed parts of the tracks published by Stef Chatelier on Strava, especially in the marshes between l'Aiguille and Saint-Pierre d'Oléron and in the beautiful woods near Domino, thank you for sharing ... The Gravel really allows you to rediscover corners that you thought you knew well, you just have to follow this path that goes to the right or to the left, sometimes it's a dead end, it's not serious ... If you want to discover, you have to go through it and you are rarely disappointed ...

Toponymy : Le Chaudron, Chenal de la Fontaine, Le Riveau, La Bordelinière (the -ère ending is very frequent on the island), Moulin de Grésillon, le Beaucoursière, le Fonfaron, La Chevalière, La Charpenterie, Les Gronelles, L'Echardière, La Gautrelle, La Conche, le Nid de Poule, La Boulinière, La Finasse, Matha (which I quote for Jean-Claude Denis' excellent comic book "Tous à Matha", which does not mention cycling), Les Bouffardes, le Pont de l'Angle, etc.

Oléron is a large enough island to present a very wide variety of terrains and biotopes: tracks, paths, deciduous or coniferous woods, moorland, marshes, pastures, some salt marshes but much more developed than on Ré (and it's a pity, there is I think a lot to do), a bit of relief in the Grand-Village forest at the Dunes de l'Epinette and at Saint-Trojan at the highest point of the island (it can easily be spotted by the water tower and the observation tower for the defence of the forests against fires)...
If you wish to leave the marked itineraries by the beautiful cycle tracks which criss-cross the island, hundreds of kilometres are available to you ... Be careful in the dune areas close to the coast to respect these sensitive and protected sites and to stay on the existing paths, there are enough of them ...

On this track, there are some passages in paths where the grass takes over, some nice passages in undergrowth, some portions of superb white tracks, some sandy portions which do not prevent pedalling, a cycle track, a little bit of tarmac, a crossing of a campsite and a passage which may be private but without consequence...

I regularly comment on my journeys to work by bike, and for some time now I have preferred to talk about the courteous behaviour of other users (the glass is half full) rather than talk about the incivilities of morons who put me in danger. I have also always said, and fortunately, that stupidity is present in a proportionate way in all strata of society or practitioners. As a proof, I met some idiots on a bike, one male and two females, who thought they were alone in the world and who don't know that riding on a bike path implies certain rules...

On the bike, you always have to stay focused on the road, I had a little moment of deconcentration that made me see a car front from very close ... So thanks to this motorist for his excellent reflex, I was wrong and I saw the scene in slow motion : the car that is about to mow you down, the approaching bumper, the brake stroke, I also had a good reflex by not changing my trajectory and accelerating, the sound of the braking and the car that finally passes ... I of course flatly apologized ... I don't know if the car was speeding, but I was still at fault ...

I have published a lot about Oleron on the cyclerit blog, on VisuGPX, Strava or Komoot, this island is superb and allows very nice rides ... The touristic or gravellistic must-sees (non-exhaustive list and without order) : The Château d'Oléron, Le Petit-Village and the Salines, Saint-Trojan, the Grand-Village forest, the Saint-Trojan forest, the Pointe de Gatseau, the marshes between Arceau, Vielle Perrotine, Sauzelle and Boyardville, the Forêt des Saumonards, the Pointe de Chassiron and its lighthouse (the site is magnificent, the coastal path too, you really feel like you are at the end of the world), La Cotinière and its fishing harbour and its shopping street, the fish locks (especially at the pass of l'Ecuissière), the path between Remigeasse and l'Ecuissière, the paths towards Gatseau or the descent to Saint-Trojan from the water tower, Saint-Pierre-d'Oléron, the beaches of l'Epinette, Vert Bois, Gatseau, des Saumonards, La Brée-les-Bains, Dolus d'Oléron for its shopping street and its bookshop, the coastal woods near Domino, etc. There is something for everyone, sportsman or not... And there is enough space on this island of about thirty kilometres long and ten wide, it is the second French island after Corsica...

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

 

 

 

 

21 juillet 2021

D’une île à l’autre en Gravel : Oléron, Rochefort, La Rochelle, Ré – Also in English

Nous fréquentons chaque année l’Île d’Oléron depuis plus de 25 ans, Sylvie depuis plus longtemps encore, en été ou à d’autres périodes de l’année. Nous aimons particulièrement la côte ouest, à hauteur de Dolus et du Grand-Village-Plage.

Les tarifs ont augmenté, ils augmentent aussi de façon très significative quelques jours avant le lancement de la saison touristique (nous avons pu constater une ou deux fois ce changement d’étiquetage dans les magasins du jour au lendemain aux premiers jours de juillet …) … Cet été les campings (ou celui où nous posons nos valises que nous fréquentons pourtant maintenant depuis un nombre certain d’années …) ont tablé sur une très forte demande et donc imposent des séjours de semaines entières, voilà pourquoi nous sommes passés de trois semaines il y a quelques années, à deux, puis 10 jours, et là une semaine … Mais ce n’est pas le propre d’Oléron, tous les lieux touristiques très demandés procèdent de même … Et ce camping est idéalement placé, ombragé … Digression faite, revenons à notre sujet …

J’ai déjà écrit sur la beauté de l’île d’Oléron, ses jolis coins très sauvages malgré la forte fréquentation, ses pistes cyclables, ses chemins et sentiers beaucoup moins fréquentés et sauvages que j’affectionne et retrouve avec plaisir.

Et depuis quelques années, je profite de notre villégiature sur l’île pour me balader sur le continent proche : l’estuaire de la Seudre est magnifique, Les marais du côté de Moëze, la cité de Brouage, le Canal de la Seudre à la Charente, tous ces coins méritent le détour et la balade.

Pour cette balade, j’ai choisi de rallier la Rochelle via Rochefort où vous pourrez emprunter le superbe pont transbordeur qui a été remis en état (attention aux horaires de traversée), par l’intérieur des terres, puis revenir par la côte, en passant à Port-les-Barques puis le secteur de Moëze et Brouage.

https://www.pont-transbordeur.fr/

 

 

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Je suis donc allé chercher à Marennes le Canal de la Seudre à la Charente (et réciproquement). Ce canal est très agréable, il traverse des zones de marais, je m’en suis écarté pour me promener dans les terres ou les marais. Par contre il est peu ombragé, c’est après Saint-Agnan que l’on peut rouler à l’ombre.
Je quitte le canal avant sa confluence avec la Charente pour rejoindre Tonnay-Charente, très joli bourg avec son superbe pont suspendu et son château des Capucins.

Les marais abritent de nombreuses espèces sauvages : échassiers (vous pourrez même voir des cigognes), palmipèdes (de nombreux cygnes nichent là), bêtes à poils, etc.

 

 

 

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L’île d’Erablais est une île terrestre, surélévation au milieu des marais et des terres, les collines présentes sur ces terres sont souvent vertes et contrastent avec le couleur des terrains les entourant …

Soleil et vent … Le soleil peut taper fort sur ces terres, le vent peut aussi être de la partie, comme pour cette balade où il n’a pas été franchement défavorable (mais les quelques portions où je l’ai eu de face, j’ai consommé beaucoup d’énergie) jusqu’à La Rochelle et sur la première partie du tour de Ré, mais ensuite je l’ai souvent eu défavorable. Il s’est bien calmé en début de soirée mais s’est levé et a tourné quand je suis arrivé à Bourcefranc et j’ai dons passé le pont vent de face.

Il faut penser à bien s’hydrater et s’alimenter : les cimetières sont toujours des lieux où l’on est sûr (presque) de trouver un robinet, les fontaines publiques devenant plus rares dans les villes (j’en trouverai une à La Rochelle).

 

 

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Après Tonnay-Charente, je vais rouler à travers les terres agricoles et d’élevage. De belles pistes traversent ces plaines (le long de la Levée de Parpaings par exemple jusqu’au Pont de Parpaings, où je n’en ai pas vu), quelques bois peuvent apporter un peu d’ombre. C’est un peu vallonné …
Je vais suivre ensuite le Canal de Charras, bien ombragé, le parcours jusqu’aux portes de La Rochelle sera très agréable.
Les canaux ne manquent pas en Charente maritime, nombreux sont bordés de chemins praticables ou de belles pistes.

Je passe à Ballon, petit ou Grand, je n’en ai pas vu mais un très joli chemin va suivre à travers le bois de Plassay qui va me mener jusqu’à La Rochelle et le Canal de la Moulinette via Salles-sur-Mer.

 

 

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La Rochelle est une très belle ville, mariant très bien histoire et dynamisme moderne avec notamment son pôle universitaire et son port industriel que j’ai eu l’occasion de traverser pour atteindre le pont de l’Île de Ré. La Rochelle comme Rochefort méritent la halte touristique, que ce soit pour La Rochelle pour son centre historique, son musée de la mer ou son aquarium (réservez vos entrées, le site peut être très fréquenté), vous pourrez aussi y observer le Belem qui y fait escale, Rochefort ne manque pas non plus de charme pour ses bords de Charente, sa Corderie royale ou l’Hermione, réplique du bateau de La Fayette quand il est parti aux Amériques se joindre aux insurgés indépendantistes. A cette époque (cela n’a peut-être pas trop changé) quand Français et Anglais pouvaient se créer quelques contrariétés, ils ne s’en privaient pas …  

 

 

 

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Ces deux villes mériteraient aussi d’écrire bien davantage à leur sujet, la journée sera longue, je reste bref …

Je trouve un certain charme, ou un certain esthétisme dans les quartiers portuaires industriels, la zone portuaire de La Rochelle est assez étendue, je la traverse au plus près de l’eau.

Et pourquoi pas faire un saut, ou plutôt donner quelques coups de pédale supplémentaires pour faire un tour sur l’Île de Ré ? L’Île de Ré est plus petite qu’Oléron. Une certaine fréquentation plus médiatisée ou médiatique en a fait un site plus « huppé » (un certain « tri » est peut-être aussi opéré avec le péage à payer pour y accéder), l’île est magnifique, ses villages très pittoresques, ses côtes sauvages, l’image de carte postale est permanente, je ne chercherai pas à mettre les deux îles en concurrence, Oléron propose peut-être davantage de variété (et un vrai "intérieur" des terres) par sa taille …

Rochefort, La Rochelle, les îles sont bien aménagées pour la circulation cycliste : de vraies pistes cyclables sont aménagées, protégées. Le pont de l’Île de Ré, lui, propose deux voies complètement séparées pour les vélos et les piétons (par contre, une des voies est réservée aux piétons, comme me le fera gentiment remarquer une dame très agréable et très courtoise, façon pitbull ...). Ce pont et celui de Rochefort sur la Charente présentent une belle pente, ils culminent à plus de 80 mètres …

Je vais faire le tour de Ré par l’Est, au plus près de l’eau et m’autorisant quelques incursions dans l’intérieur de l’île et ses bois. Attention, le sentier du littoral est par endroit interdit à la circulation des deux roues. Je peux le comprendre en cas de grande fréquentation, l’île étant visiblement dédiée à cela ou à la circulation des grosses voitures …

 

 

 

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De nombreux forts Vauban ont été construits sur l’île, vous pouvez visiter par exemple le Fort La Prée.
J’arrive à La Flotte, je ne m’y suis pas arrêté pour me baigner mais pour m’y alimenter.

Je m’assois donc à la terrasse du Café du Commerce. Une serveuse conviviale me dit qu’elle revient. Plus de 20 minutes plus tard et malgré mes appels, trois couples avec ou sans enfants arrivés après moi auront servis, je me lève et pars … Je n’étais pas vraiment pressé mais malgré tout je n’avais pas l’intention de m’éterniser là, je voulais profiter de ma journée. J’aurais quand même été assis juste à côté de Lionel Jospin, qui fréquente très régulièrement l’île. Quand je suis passé à côté de lui, il m’a pris pour un serveur, s’en est très gentiment excusé, je me suis permis d’échanger quelques mots sur son passé toulousain et ses débuts chez nous.
Si le (ou la) patronn(e) du Café du Commerce lit ces lignes, ce serait plus honnête de noter à l’entrée de votre Café que vous ne servez pas les cyclistes seuls et poussiéreux et vous préférez tabler sur des commandes plus conséquentes … Il y avait du monde mais pas vraiment la foule, par contre je n’étais pas en chemise au crocodile …
Je me suis arrêté à un petit snack voisin pour prendre une crêpe caramel beurre salée, une glace caramel et un soda.

Je me suis arrêté quatre fois sur la journée pour m’alimenter : le matin à Tonnay pour prendre un pain au raisin, deux fois au même snack à La Rochelle pour manger à midi (un panini au kebab-fromage avec des frites, une bière et un soda, il faut manger bien équilibré quand on pratique une activité sportive) et le soir (une glace, un beignet et deux sodas) et à La Flotte.
J’ai bu plus de 5 litres d’eau et 2,5 litres de soda pour m’assurer une bonne hydratation.
En arrivant, bière et soda, accompagné de deux parts de pizza.

Saint-Martin-de-Ré est très joli, très pittoresque.

 

 

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Je passe Ars-en-Ré pour arriver en bout d’île au Phare des Baleines. Très subjectivement, je trouve la pointe de Chassiron plus jolie et plus sauvage. Mais l'impression de bout du monde est bien là ...

Le bord de l’île côté Océan est superbe, on peut le suivre pratiquement sur toute sa longueur.

 

 

 

 

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L’activité saulnière est très développée sur l’île, témoins les nombreux marais salins et leurs monticules de sel.

Je repasse à La Rochelle pour suivre la côte au plus près. De nombreux carrelets ont été conservés, certains sont proposés à la location.

 

 

 

 

 

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Je passe Angoulins, Châtelaillon-Plage et vais même faire une portion de vélo sur le sable au plus près de l’eau.
En parlant de sable, certains chemins empruntés sur l’Île de Ré et sur cette côte sont sablonneux, ils m’empêchent pas de les passer sur le vélo mais sont très énergivores …

 

 

 

 

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Il commence à se faire tard et le temps tourne, je sais que je vais arriver très tard, ce n’est pas un problème mais malgré tout je ne fais pas le détour jusqu’à Fouras et la Point de la Fumée qui le méritent pourtant … Je traverse la belle cité de Rochefort et longe la Charente. Je longe la Corderie royale, illuminée d’un jeu de lumière, passe près de l’Hermione.

Il est trop tard pour prendre le pont transbordeur, je gravis donc le pont sur l’estuaire de la Charente pour ensuite récupérer un sentier.

La lumière du jour est bien tombée, je ne passe pas à Port-des-Barques qui mérite aussi le détour.
Je traverse les marais autour de Moëze. Une réserve naturelle a été aménagée et mérite une halte pour se promener et observer la faune et la flore.

 

 

 

 

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J’ai publié il y a quelques années sur mon blog et sur VisuGPX des traces entre Bourcefranc, Moëze et Rochefort, je vous invite à les découvrir. Vous pouvez aussi consulter les publications de Stef Chatelier sur Strava. Il habite sur Oléron et publie pas mal de choses sur le secteur et vers Rochefort. Il est aussi ambassadeur de la belle Association Hors-Traces aventures qui organise notamment dans le coin l’Océan Tour Gravel, si vous ne connaissez pas le coin, inscrivez-vous :

https://www.hors-traces-aventures.fr/ocean-tour-gravel

 

J’ai dérangé quelques animaux sur une piste entre des maïs : un gros bruit dans les maïs, du lourd façon sanglier, j'ai donné un bon coup de pédale ... J'ai croisé aussi plusieurs chouettes qui ont du se questionner sur ce drôle d'animal passant sur leurs terrains de vol ...

Je traverse la cité pittoresque de Brouage de nuit et rejoins Bourcefranc par les chemins pour terminer cette belle balade en terre charentaise, même si cette année nous n’aurons pas pu profiter autant que voulu …

De l’aube au crépuscule, et plus tard … J’aime beaucoup ces longues balades sur la journée entière, j’en ai plein les jambes et plein la boîte à images. J’arrive à bien gérer mon effort sur de telles distance (je suis encore loin des ultrariders de la TCR, je ne cherche pas non plus à atteindre de telles performances). Comme je l’ai déjà écrit, ce que j’apprécie dans ce genre de balade, c’est l’avant, le pendant bien sûr, et l’après. Avant, je planifie, je trace (j’utilise MapSource installé sur mon ordinateur, des sites comme Openrunner sont très bien faits pour cela aussi), pendant je me régale, je peux aussi en baver un peu certains moments, les boîtes à images cérébrale et numériques fonctionnent à plein, je profite pour prospecter quelque peu et m’éloigner de la trace si je trouve un chemin qui me semble intéressant (j’aurai parcouru plus de 295 bornes sur cette balade), et après je prends plaisir à finaliser mon compte-rendu, nettoyer la trace ou trier les photos prises. Il y a une certaine euphorie ou en tout cas une sensation de bien-être, de sérénité qui dur les jours suivants la balade.

La trace :  https://www.visugpx.com/cGb6XNZrGl

 

 

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We have been visiting the Ile d'Oléron for over 25 years, Sylvie for even longer, in summer or at other times of the year. We particularly like the west coast, near Dolus and Grand-Village-Plage.

Prices have increased, they also increase significantly a few days before the start of the tourist season (we have seen this change of labelling in the shops from one day to the next in the first days of July ...) ... This summer the campsites (or the one where we put our suitcases, which we have been visiting for a number of years now ...) have counted on a very high number of visitors. ) have counted on a very high demand and therefore impose stays of whole weeks, that's why we went from three weeks a few years ago, to two, then 10 days, and now one week ... But it's not only Oleron, all the tourist places in high demand proceed in the same way ... And this campsite is ideally placed, shaded ... Digression done, let's come back to our subject ...

I have already written about the beauty of the island of Oleron, its pretty and wild corners despite the high number of visitors, its cycle tracks, its paths and tracks that are much less frequented and wild, which I love and find with pleasure.

And for some years now, I have been taking advantage of our holiday on the island to go for a walk on the nearby continent: the Seudre estuary is magnificent, the marshes near Moëze, the town of Brouage, the Canal de la Seudre à la Charente, all these places are worth the diversions and the walk.

For this walk, I chose to go to La Rochelle via Rochefort where you can take the superb transporter bridge which has been restored (be careful with the crossing times), inland, then return by the coast, passing through Port-les-Barques and the Moëze and Brouage area.

https://www.pont-transbordeur.fr/

I went to Marennes to find the Canal de la Seudre à la Charente (and vice versa). This canal is very pleasant, it crosses areas of marshes, I went away from it to walk in the lands or the marshes. On the other hand it is not very shaded, it is after Saint-Agnan that one can ride in the shade.
I leave the canal before its confluence with the Charente to reach Tonnay-Charente, a very pretty town with its superb suspension bridge and its Capucins castle.

The marshes are home to many wild species: wading birds (you can even see storks), palmipeds (many swans nest there), furry animals, etc.

The island of Erablais is a terrestrial island, raised in the middle of the marshes and the land, the hills present on this land are often green and contrast with the colour of the land surrounding them...

Sun and wind ... The sun can be strong on these lands, the wind can also be part of the game, as for this ride where it was not really unfavourable (but the few portions where I had it from the front, I consumed a lot of energy) until La Rochelle and on the first part of the tour of Ré, but then I often had it unfavourable. It calmed down a bit in the early evening, but it picked up and turned when I got to Bourcefranc and I passed the bridge with a headwind.

You have to remember to keep well hydrated and fed: cemeteries are always places where you are (almost) sure to find a tap, public fountains becoming rarer in towns (I'll find one in La Rochelle).

After Tonnay-Charente, I'll ride through farmland and livestock. There are some nice tracks across these plains (along the Levée de Parpaings for example up to the Pont de Parpaings, I didn't see any), some woods can provide some shade. It's a bit hilly...
I will then follow the Canal de Charras, well shaded, the route to the gates of La Rochelle will be very pleasant.
There is no shortage of canals in the Charente Maritime, many of which are bordered by practicable paths or beautiful tracks.

I passed a balloon, small or large, I did not see any but a very nice path will follow through the wood of Plassay which will lead me to La Rochelle and the Canal de la Moulinette via Salles-sur-Mer.

La Rochelle is a very beautiful city, combining very well history and modern dynamism with in particular its university pole and its industrial port which I had the occasion to cross to reach the bridge of the island of ré. Both La Rochelle and Rochefort are well worth a visit, whether it is for La Rochelle for its historical centre, its sea museum or its aquarium (book your tickets, the site can be very busy), you can also see the Belem which stopped over there, Rochefort is also very charming for its banks of the Charente, its Corderie Royale or the Hermione, a replica of La Fayette's ship when he left for the Americas to join the independence insurgents. At that time (it may not have changed too much) when the French and the English could create a few annoyances, they did not hesitate to do so... 

These two cities would also deserve to be written about much more, the day will be long, I'll keep it short ...

I find a certain charm, or a certain aestheticism in the industrial port districts, the port area of La Rochelle is quite extensive, I cross it as close as possible to the water.

And why not take a leap, or rather give a few extra pedal strokes, to go for a ride on the Île de Ré? The Ile de Ré is smaller than Oléron. A certain amount of media attention has made it a more "posh" site (a certain "sorting" is perhaps also done with the toll to be paid to access it), the island is magnificent, its villages very picturesque, its coasts wild, the picture postcard image is permanent, I will not try to put the two islands in competition, Oleron perhaps offers more variety because of its size...

Rochefort, La Rochelle and the islands are well equipped for cycling: real cycle paths are provided and protected. The bridge on the island of Ré has two completely separate lanes for bikes and pedestrians (however, one of the lanes is reserved for pedestrians, as a very pleasant and courteous lady will kindly point out to me, like a pit bull...). This bridge and the one of Rochefort on the Charente river have a nice slope, they are more than 80 meters high ...

I'm going to walk around Ré from the east, as close as possible to the water and allowing myself a few incursions into the interior of the island and its woods.) Beware, the coastal path is in some places forbidden to two-wheelers. I can understand it in case of great frequentation, the island being visibly dedicated to that or to the traffic of big cars...

Many Vauban forts were built on the island, you can visit for example the Fort La Prée.
I arrive in La Flotte, I did not stop there to swim but to eat.

So I sit down on the terrace of the Café du Commerce. A friendly waitress tells me she's coming back. More than 20 minutes later and despite my calls, three couples with or without children who arrived after me will have been served, I get up and leave ... I was not really in a hurry but despite everything I had no intention to linger there, I wanted to enjoy my day. I would have been sitting right next to Lionel Jospin, who is a regular visitor to the island. When I passed by him, he thought I was a waiter, he apologised very kindly, and I took the liberty of exchanging a few words about his past in Toulouse and his beginnings with us.
If the owner of the Café du Commerce is reading these lines, it would be more honest to note at the entrance of your Café that you don't serve lonely and dusty cyclists and you prefer to count on bigger orders ... There were people but not really crowds, on the other hand I wasn't wearing a crocodile shirt ...
I stopped at a small snack bar nearby to get a caramel butter pancake, a caramel ice cream and a soda.

I stopped four times during the day for food: in the morning in Tonnay for a raisin bread, twice at the same snack bar in La Rochelle for lunch (a kebab and cheese panini with chips, a beer and a soda) and in the evening (an ice cream, a doughnut and two sodas) and in La Flotte.
I drank over 5 litres of water and 2.5 litres of soda to ensure I was well hydrated.

On arrival, beer and soda, accompanied by two slices of pizza.

Saint-Martin-de-Ré is very pretty, very picturesque.

I pass Ars-en-Ré to arrive at the end of the island at the Phare des Baleines. Very subjectively, I find the Pointe de Chassiron more beautiful and wilder.

The edge of the island on the ocean side is superb, you can follow it along its entire length.

The salt industry is very developed on the island, witness the numerous salt marshes and their salt mounds.

I go back to La Rochelle to follow the coast as closely as possible. Many "carrelets" have been preserved, some of them are available for rent.


I pass Angoulins, Châtelaillon-Plage and even go for a stretch of cycling on the sand as close as possible to the water.
Speaking of sand, some of the roads on the island of Re and on this coast are sandy, they don't prevent me from cycling on them but they are energy consuming...

It's getting late and the weather is turning, I know I'm going to arrive very late, it's not a problem but despite everything I don't make the diversions to Fouras and the Point de la Fumée which are worth the diversions ... I cross the beautiful city of Rochefort and ride along the Charente. I walk along the Corderie Royale, illuminated with a play of light, and pass by the Hermione.
It is too late to take the ferry bridge, so I climb the bridge over the Charente estuary and then take a path.

The daylight has fallen, I don't go to Port-des-Barques which is worth a visit.
I cross the marshes around Moëze. A nature reserve has been set up and is well worth a stop to observe the fauna and flora.

I published a few years ago on my blog and on VisuGPX some tracks between Bourcefranc, Moëze and Rochefort, I invite you to discover them. You can also check Stef Chatelier's publications on Strava. He lives on Oléron and publishes a lot of stuff on the area and around Rochefort. He is also an ambassador for the beautiful Association Hors-Traces aventures which organises the Ocean Tour Gravel in the area, if you don't know the area, sign up:

https://www.hors-traces-aventures.fr/ocean-tour-gravel

I cross the picturesque city of Brouage by night and join Bourcefranc by the paths to finish this beautiful stroll in Charente, even if this year we could not enjoy as much as we wanted...

From dawn to dusk, and later ... I really like these long walks all day long, I have plenty of legs and plenty of pictures. I manage my effort well over such distances (I'm still far from the ultrariders of the TCR, I'm not trying to reach such performances either). As I have already written, what I appreciate in this kind of ride is the before, the during of course, and the after. Before, I plan, I trace (I use MapSource installed on my computer, sites like Openrunner are very well done for that too), during I enjoy myself, I can also drool a little at certain moments, the cerebral and digital image boxes are fully functional, I take the opportunity to prospect a little and to move away from the track if I find a path that seems interesting (I will have covered more than 295 km on this walk), and then I take pleasure in finalizing my report, cleaning the track or sorting out the photos taken. There is a certain euphoria or at least a feeling of well-being, of serenity which lasts the days following the ride.

The track : https://www.visugpx.com/cGb6XNZrGl

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

 


18 juillet 2021

Gravel sur Oléron autour du Grand-Village

Séjour habituel de juillet sur l’île d’Oléron, habituel, jamais lassé de ce joli coin en bord d’océan, plus court cette année, j’y reviendrai dans une prochaine publication …

Quelques dizaines d’années que nous venons sur l’île, et nous posons toujours nos valises (ou la tente) sur cette côte ouest, d’abord du côté de la passe de l’Ecuissière et sa passe à poisson puis au Grand-Village-Plage, superbe site avec sa belle forêt de feuillus et de pins et ses longues plages.

Ce circuit reprend les incontournables de ce secteur : les sentiers et pistes vers la Pointe de Gatseau, très sauvage, et son petit train, les marais des Bris, le point culminant de l’île à Saint-Trojan et sa descente (oui, oui, j’ai bien écrit descente : deux virages surélevés ont été aménagés, deux jumps aussi), le Petit-Village et ses salines, une incursion dans les marais dans les terres (du côté du Trillou et de Grand-Deau) et les vignobles, les sentiers très ludiques entre La Rémigeasse et l’Ecuissière, les dunes (oui, oui, il y du relief sur Oléron) du côté de l’Epinette, etc.

Quelques chemins empruntés sont peu fréquentées, les herbes peuvent être hautes et les ronces présentes …

La trace : https://www.visugpx.com/6M5tCvdedf

 

 

 

 

 

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09 juillet 2021

Cyclo-Gravel : véloroutes, voies vertes, le Papogay, le panorama au Saint-Sauveur et le salut à Gaston Fébus - Also in english

 

Version cyclo avec de bonnes portions Gravel (dont un très gros morceau pour rallier le Saint-Sauveur et en descendre) par la vallée de la Garonne, le Salat, Saint-Girons, les véloroutes et les voies vertes, d’un salut à Gaston Fébus et retour par Pamiers, la plaine de l’Ariège, Nailloux et le Canal du Midi.

Passage incontournable au Saint-Sauveur pour profiter du panorama sur la vallée de l’Ariège, le Mont Fourcat et la vue aérienne sur Foix et son château.

Le but de la balade était de rejoindre Bastien et Patrick engagés sur la voie verte entre Saint-Girons et Foix plus tard dans la matinée, d’où un départ très tôt pour moi … Je ne savais vraiment pas si j’allais les croiser, jonction réalisée juste avant Labastide-de-Sérou pour un petit moment avec eux, je relancerai ensuite pour m’attaquer au Saint-Sauveur … Je les retrouverai à Foix, Place Saint-Volusien, pour la pause bière-soda (je ne refuse pas le demi quand je roule mais je l’accompagne toujours d’un soda pour éviter d’avoir les jambes cassées).

 

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Départ donc au chant du coq (Bertrand, si tu lis ces lignes, le clin d’œil est pour toi en saluant le formidable « boulot » que tu réalises avec Ridebike 11), et même un peu avant … En parlant de coq, j’en entendrai plusieurs tout au long de la journée …
Équipement adéquat : éclairages, veste irridescente (j’ai déjà parlé de la marque Alé et de cette veste au look si particulier, plutôt grise, constituée dans son tissu de microbilles de verre qui reflètent la lumière des phares), manchettes et jambières, frais le matin …
J’apprécie de rouler sans sac à dos, sur de la longue sur la journée je roule avec une sacoche avec le matériel nécessaire dont l’équipement de pluie au cas où …
La balade va durer du chant du coq à l’heure du lièvre (et un peu après, mais sans contrainte de couvre-feu), je rencontrerai plusieurs beaux spécimens en fin de parcours, sur les coteaux avant de descendre sur le Canal du Midi.

La balade s’annonce (très) longue, pour cette fois le part de bitume va être importante, par contre je privilégie toujours les petites routes très peu fréquentées et j’ai suivi une bonne partie du parcours cyclable de la Garonne aménagé par le département qui relie Toulouse au Comminges. Quelques jolies portions Gravel agrémenteront la sortie.

 

 

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Je suis donc la rive gauche de la Garonne jusqu’à la très jolie commune de Carbonne, avant de traverser pour rejoindre la rive droite. La V83 relie Carbonne à Saint-Gaudens, un tronçon goudronné est réservé aux vélos après Saint-Julien-sur Garonne. Saint-Julien vaut le détour et la halte pour son village gaulois.
Le Gr681 Via Garona passe aussi là, c’est une très bonne alternative si vous recherchez uniquement des chemins (j’en ai déjà suivi quelques parties), même si certains tronçons de Gr peuvent emprunter, ici comme ailleurs, des portions de route, parfois très fréquentées par la gente sur 4 roues …

Si vous ne connaissez pas le site, l’AFV3, Association pour le développement des Véloroutes et des Voies Vertes, tient une carte des voies vertes françaises :

https://www.af3v.org/

Le détour par Rieux-Volvestre est incontournable, que ce soit pour essayer d’apercevoir le Papogay que pour s’arrêter devant sa cathédrale.
Le village est installé dans un méandre de l’Arize, sur le chemin de la Via Garona, chemin secondaire pour aller à Saint-Jacques. Il est très joli, avec ses maisons à colombages.

 

 

 

 

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Il est connu notamment pour avoir accueilli le procès de l’affaire Martin Guerre en 1560.
Il est connu pour sa Cathédrale de la Nativité-de-Marie et pour son trésor épiscopal. C’est un bâtiment imposant, haut de 43 m, possédant échauguettes et meurtrières, installé en bord d’Arize.

Et enfin, il est connu pour son Papogay dont les fêtesse déroulent chaque premier dimanche de mai. Cette tradition remonte à la Guerre de Cent Ans et plus précisément suite à une défaite française à la suite de laquelle le roi Charles se rendit compte de la supériorité des archers anglais (imaginez le Brexit à l’époque …). Il ordonna que l’on s’entraîne davantage à cette discipline.
À la fin du XVIème, une Compagnie des Chevaliers réservée aux nobles et aux bourgeois et une Société du jeu de l’Arc réservée aux paysans et aux artisans sont créées à Rieux.
Aujourd’hui, la Compagnie des archers du Papogay de Rieux-Volvestre (la Révolution est passée par là, il n’a plus de distinction de classes) désigne chaque année son Roy : celui qui par sa flèche (chacun fabrique ses propres flèches) parvient à faire chuter le Papogay, un perroquet de bois de bois et de métal situé au sommet d’un mat de 45 mètres. Un Papogay est aussi proposée aux plus jeunes, il est placé à 20 mètres.
Rien ne dit par contre pourquoi c’est un perroquet qui a été choisi.

Et comme souvent, une autre origine à l’évènement existe, celle-ci liée à une légende : le Diable aurait hanté il y a bien longtemps la région dans le but de séduire la fille du seigneur local. Celui-ci aurait ordonné à tous les habitants de le chasser. Et c’est un jeune berger qui parvint à transpercer d’une flèche le diable qui avait pris l’apparence d’un Papogay (couillon le Diable, il aurait pu choisir un autre animal, ou alors voulait-il être sûr d’amadouer la demoiselle avec son beau plumage …).

Une très jolie portion Gravel relie Rieux à Saint-Julien.

 

 

 

 

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L’approvisionnement en eau et les haltes pour se restaurer ne manquent pas, au moins par la présence des cimetières, les fontaines de village se faisant de plus en plus rares … Je serai très surpris à Cazères, dont le centre-bourg est quand même important, de ne pas trouver de boulangerie en ville … Amis boulangers …

Après Roquefort-sur-Garonne, j’emprunte la V81 : véloroute / voie verte du Piémont Pyrénéen de Roquefort-sur-Garonne à Saint-Girons puis à Foix, qui a été aménagée, comme nombreuses voies vertes sur une ancienne voie ferrée.

Il faut saluer l’engagement des collectivités territoriales dans ces aménagements, il faut utiliser ces parcours, et en parler pour montrer que ces investissements ont leur utilité, ne serait-ce que redynamiser, grâce à l’écotourisme, l’économie de communes délaissées par les nouveaux axes routiers.

La V81 est particulièrement agréable, et particulièrement entre Saint-Girons et Foix où elle est souvent ombragée, ses tunnels sont éclairés au passage des randonneurs. Et même si elle peut parfois être très proche de la route, la circulation routière voisine se fait facilement oublier.
L’intérêt de ces voies vertes est aussi de présenter une faible inclinaison.

Le départ après Saint-Girons est très mal indiqué, il faut prendre à la sortie de la ville et du dernier rond-point la direction de l’aire des gens du voyage (ou de ce qu’il en reste) pour trouver ce départ qui est superbe, ombragé entre deux murs de soutènement couverts de verdure.

Salies-du-Salat, Saint-Lizier, son superbe Palais des évêques et son panorama sur la chaîne des Pyrénées, Saint-Girons, Castelnau-Durban, La Bastide-de Sérou, méritent le détour et la halte, comme bien d’autres lieux, notamment le site de Labouiche et sa rivière souterraine.

 

 

 

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La voie verte mène jusqu’à Vernajoul et des aménagements ont été faits en partie pour rejoindre Foix.
Je la quitte à Labouiche pour aller chercher le Saint-Sauveur, sa croix et son superbe panorama.

Gros morceau qui débute par une dure montée (avec de beaux pourcentages qui pourront obliger à pousser le vélo, mais c’est aussi ça le vélo) sur piste puis chemin pour accéder à Lizonne puis rejoindre le lieu-dit Saint-Saveur et son ancienne métairie (le chemin est théoriquement privé mais souvent fréquenté).
Le plateau est superbe, entre landes, cailloux, buis et bois. Et la vue sur les vallées, le Mont Fourcat en premier plan et les massifs est superbe !
Attention : la descente sur Foix est trialisante, très technique et pourra obliger à descendre de vélo et marcher (mais c’est aussi ça le vélo ! Comme les ronces, j’aime à  le rappeler souvent, je devrais d’ailleurs constituer un herbier avec toutes celles qui régulièrement m’accrochent …) mais cela vaut vraiment le détour !

 

 

 

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Je retrouve Bastien et Patrick Place Saint-Volusien, Sylvie et Geneviève qui assurent leur logistique voiture, pour une petite pause goûter bière-coca.

Petit coup de pub pour les excellentes bière La Boussole, brasserie établie à Taurignan-le-Vieux :

https://www.brasserie-laboussole.fr/fr/valeurs-scop-ecologie-convivialite/

Salut à Gaston III de Foix-Béarn dit Fébus, surnom qu’il s’est choisi et qui fait référence au mythe solaire associé au dieu antique Phoibo.
Fébus occupe une place particulière dans l'histoire pyrénéenne, bénéficiant de son œuvre politique et militaire pendant la Guerre de 100 ans où il sera très puissant, mais aussi de l'impact des nombreux récits qui lui ont été dédiés. Il est lui-même l’auteur du célèbre Livre de chasse, manuscrit sur la vènerie.
Le château de Foix a été construit bien avant Gaston Fébus, lui-même n’y séjournera que très rarement mais le château lui est intimement lié dans l’imaginaire collectif.

Je reprends le vélo pour le bon morceau qui m’attend. Je longe l’Ariège vers Vernajoul, rejoindre Pamiers.
Je passe devant le siège du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes, plus ancien régiment parachutiste de France. Ce régiment s’est souvent illustré à travers le monde pour représenter la France et défendre ses valeurs, nombreux de ses membres en ont payé le prix. On peut être profondément pacifiste et saluer et respecter les militaires, eux aussi défendent la paix, en tout cas, dans nos contrées …
L
a route très peu fréquentée que je vais suivre jusqu’à Mazères traverse cette longue plaine agricole, le vent sera de la partie, défavorable. Je l’ai subi, très léger, le matin et entre Saint-Girons. Les vents s’étaient donc donné le mot.
Le vent faiblira ensuite avant de revenir à ma rencontre le long du Canal du Midi.

 

 

 

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« Morne plaine » a écrit Victor Hugo lorsqu’il désigna la sinistre bataille de Mont Saint-Jean dite bataille de Waterloo. Je ne dirai pas que cette plaine entre Pamiers et Mazères est morne, elle a son charme, est traversée de nombreux chemins agricoles propices à la balade en Gravel, mais cette vingtaine de kilomètres peut sembler interminable …
Je ne suis pas arrêté pour prendre cette plante en photo, je ne la connais pas, si vous pouvez me renseigner : j’ai pu voir de grands champs de cette plante, mélange de maïs et de roseau (je ne trouve pas d'autre description), poussant en touffes …

 

Ajout après publication : merci Louis B pour l’information, cette plante est le miscanthus, utilisé comme combustible, litière ou paillage.

https://www.mso-miscanthus.com/

 

miscanthus

 

Mazères aussi mérite la halte ou le détour, je ne ferai qu’y passer …

Je vais ensuite suivre l’Autoroute A66 par les petites routes ou chemins qui la longent, le relief revient, plusieurs coteaux sont à passer … Je vais m’économiser avant de relancer un peu le long du canal.

 

 

 

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Le tour du Lac de La Thésauque à Nailloux est un incontournable, le site est aménagé pour le plaisir des familles, le tour du lac est très agréable, en grande partie ombragé.

Une jolie portion Gravel va suivre, les chemins ne manquent pas dans le coin et vers La Ganguise, j’ai déjà eu l’occasion d’y venir, je reviendrai prospecter plus précisement.
C’est là que j’ai pu observer deux lièvres.

Le soleil approche de son couchant, je suis le Canal du Midi sur une bonne vingtaine de kilomètres. Quelques noctambules et du gibier qui prend ses quartiers, dont un joli héron cendré qui a eu raison de juger qu’il ne risquait rien à me voir passer assez près et a continué sa toilette et son guet.

Arrivée dans les temps prévus sur l’agglomération, ça commence à être dur, le final par la Route d’Albi se fait en « pilote automatique » jusqu’à Garidech.

Superbe balade au final pour un peu plus de 300 km.

La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/D424IedAXl

 

 

 

 

 

 

Cyclo version with good Gravel portions (including a very large piece to reach the Saint-Sauveur and descend) through the Garonne valley, the Salat, Saint-Girons, the cycle routes and the greenways, a greeting to Gaston Fébus and return via Pamiers, the Ariège plain, Nailloux and the Canal du Midi. An essential stopover at Saint-Sauveur to enjoy the panorama over the Ariège valley, Mont Fourcat and the aerial view of Foix and its castle.

The goal of the ride was to join Bastien and Patrick engaged on the greenway between Saint-Girons and Foix later in the morning, hence a very early departure for me… I really didn't know if I was going to meet them, junction made just before Labastide-de-Sérou for a little while with them, I will then relaunch to tackle the Saint-Sauveur ... I will meet them in Foix, Place Saint-Volusien, for the beer-soda break (I do not refuse the half when I roll but I always accompany it with a soda to avoid having broken legs).

So start at the crowing of the rooster (Bertrand, if you read these lines, the wink for you is for you by saluting the formidable "job" that you realize with Ridebike 11), and even a little before ... Speaking of rooster, j 'will hear several throughout the day ... Adequate equipment: lights, iridescent jacket (I have already spoken of the Alé brand and this jacket with a very particular look, rather gray, made of its fabric of glass microbeads that reflect the light from the headlights), cuffs and leg warmers, fresh the morning … I enjoy riding without a backpack, for long days I ride with a saddlebag with the necessary equipment including rain gear just in case ... The walk will last from rooster crowing to hare hour (and a little later, but without curfew constraint), I will meet several beautiful specimens at the end of the course, on the slopes before going down on the Canal du Midi .

The ride promises to be (very) long, this time the amount of bitumen will be important, on the other hand I always favor small roads with very little traffic and I followed a good part of the Garonne cycle route developed by the department which connects Toulouse to Comminges. A few nice Gravel portions will enhance the outing. I therefore follow the left bank of the Garonne to the very pretty town of Carbonne, before crossing to join the right bank. The V83 links Carbonne to Saint-Gaudens, a tarmac section is reserved for bicycles after Saint-Julien-sur Garonne. Saint-Julien is worth the detour and the stopover for its Gallic village.

The Gr681 Via Garona also passes there, it is a very good alternative if you are only looking for paths (I have already followed some parts), even if some sections of Gr can take, here as elsewhere, sections of road, sometimes very popular with people on 4 wheels ...

If you do not know the site, AFV3, Association for the development of Véloroutes et des Voies Vertes, maintains a map of French greenways:

https://www.af3v.org/

The detour to Rieux-Volvestre is a must, whether to try to see the Papogay or to stop in front of its cathedral. The village is set in a bend in the Arize, on the way to Via Garona, a secondary path to go to Saint-Jacques. It is very pretty, with its half-timbered houses. He is best known for hosting the Martin Guerre case trial in 1560. It is known for its Cathedral of the Nativity of Mary and for its episcopal treasure. It is an imposing building, 43 m high, with watchtowers and loopholes, installed on the edge of Arize. And finally, he is known for his Papogay whose festivals take place every first Sunday in May. This tradition dates back to the Hundred Years War and more precisely following a French defeat following which King Charles realized the superiority of English archers (imagine Brexit at the time ...). He ordered more training in the discipline. At the end of the 16th century, a Compagnie des Chevaliers reserved for nobles and bourgeois and a Société du jeu de l'Arc reserved for peasants and craftsmen were created in Rieux.
Today, the Compagnie des archers du Papogay de Rieux-Volvestre (the Revolution has passed through there, it no longer has any class distinction) designates its King each year: the one who by his arrow (each makes his own arrows) manages to bring down the Papogay, a wooden, wood and metal parrot located at the top of a 45-meter mast. A Papogay is also offered to the youngest, it is placed at 20 meters. However, nothing says why a parrot was chosen.

And as often, another origin for the event exists, this one linked to a legend: the Devil would have haunted the region long ago in order to seduce the daughter of the local lord. This one would have ordered all the inhabitants to drive it out. And it was a young shepherd who managed to pierce with an arrow the devil who had taken on the appearance of a Papogay (asshole the Devil, he could have chosen another animal, or else he wanted to be sure to coax the young lady with her beautiful plumage…).

A very nice Gravel section connects Rieux to Saint-Julien.

There is no lack of water supply and places to eat, at least by the presence of cemeteries, village fountains becoming increasingly rare ... I will be very surprised in Cazères, whose town center is nevertheless important, not to find a bakery in town… Friends bakers…

After Roquefort-sur-Garonne, I take the V81: cycle route / greenway of the Piedmont Pyrenees from Roquefort-sur-Garonne to Saint-Girons then to Foix, which has been developed, like many greenways on an old railway line. We must welcome the commitment of local authorities in these developments, we must use these routes, and talk about them to show that these investments have their usefulness, if only to revitalize, thanks to ecotourism, the economy of neglected municipalities. by new roads.
The V81 is particularly pleasant, and particularly between Saint-Girons and Foix where it is often shaded, its tunnels are lit as hikers pass. And although it can sometimes be very close to the road, neighboring road traffic is easily overlooked.

The departure after Saint-Girons is very poorly indicated, you have to take the exit of the city and the last roundabout in the direction of the Travelers' area (or what remains of it) to find this departure which is superb, shaded between two retaining walls covered with greenery.

The advantage of these greenways is also to have a low slope. Salies-du-Salat, Saint-Lizier, its superb Palace of the Bishops and its panorama of the Pyrenees, Saint-Girons, Castelnau-Durban, La Bastide-de Sérou, are worth a detour and a stopover, like many others places, in particular the site of Labouiche and its underground river.
The greenway leads to Vernajoul and arrangements have been made in part to reach Foix.

I left it in Labouiche to go look for the Saint-Sauveur, its cross and its superb panorama. Large piece that begins with a hard climb (with nice percentages that may require pushing the bike, but that's also the bike) on track then path to access Lizonne then join the locality of Saint-Saveur and its old smallholding (the path is theoretically private but often frequented). The plateau is superb, between moors, pebbles, boxwood and woods. And the view over the valleys, Mont Fourcat in the foreground and the massifs is superb! Warning : the descent to Foix is ​​trialising, very technical and may require you to get off your bike and walk (but that's also what cycling! Like brambles, I like to remind you often, I should also constitute a herbarium with all those who regularly hook me ...) but it's really worth the detour !

I find Bastien and Patrick Place Saint-Volusien, Sylvie and Geneviève who provide their car logistics, for a little beer-coke snack break.

A little publicity stunt for the excellent La Boussole beer, a brewery established in Taurignan-le-Vieux:

https://www.brasserie-laboussole.fr/fr/valeurs-scop-ecologie-convivialite/

Hail to Gaston III of Foix-Béarn called Fébus, a nickname he chose for himself and which refers to the solar myth associated with the ancient god Phoibo. Fébus occupies a special place in Pyrenean history, benefiting from his political and military work during the Hundred Years War when he was very powerful, but also from the impact of the many stories that have been dedicated to him. He himself is the author of the famous Hunting Book, a manuscript on venery.
Foix castle was built long before Gaston Fébus, he himself will rarely stay there, but the castle is closely linked to him in the collective imagination.

I get back on the bike for the good piece that awaits me. I go along the Ariège towards Vernajoul, joining Pamiers. I pass in front of the headquarters of the 1st Regiment of Chasseurs Parachutistes, the oldest parachute regiment in France. This regiment has often distinguished itself around the world to represent France and defend its values, many of its members have paid the price. We can be deeply pacifist and salute and respect the military, they too defend peace, in any case, in our regions ...

The very little-used road that I will follow to Mazères crosses this long agricultural plain, the wind will be there, unfavorable. I suffered it, very light, in the morning and between Saint-Girons. The winds had therefore given each other the word. The wind will then weaken before returning to meet me along the Canal du Midi.
"Morne plaine" wrote Victor Hugo when he referred to the sinister battle of Mont Saint-Jean as the battle of Waterloo. I will not say that this plain between Pamiers and Mazères is dreary, it has its charm, is crossed by many agricultural paths suitable for gravel walks, but this twenty kilometers can seem endless ... I didn't stop to take a picture of this plant, I don't know it, if you can tell me: I could see large fields of this plant, a mixture of corn and reed (I can't find any other description), growing in clumps ...

Addition after publication : thank you Louis B for the information, this plant is miscanthus, used as fuel, litter or mulch.

https://www.mso-miscanthus.com/

Mazères also deserves a stop or a detour, I will just stop by ...

I will then follow the A66 Motorway by the small roads or paths that run alongside it, the relief returns, several hillsides have to be passed ... I will save myself before starting again along the canal.

The tour of Lake La Thésauque in Nailloux is a must, the site is designed for the enjoyment of families, the tour of the lake is very pleasant, largely shaded.

A nice Gravel section will follow, there is no shortage of paths in the area and towards La Ganguise, I have already had the opportunity to come there, I will come back to prospect more precisely. This is where I was able to observe two hares.

The sun is approaching its setting, I follow the Canal du Midi for a good twenty kilometers. A few night owls and game taking up residence, including a pretty gray heron who was right in judging that there was no risk of me passing close enough and continued his toilet and his watch.

Arriving on time in the built-up area, things are starting to get tough, the final via the Route d'Albi is done on "automatic pilot" to Garidech. Superb ride in the end for a little over 300 km.

The cleaned track: https://www.visugpx.com/D424IedAXl

 

 

 

29 juin 2021

Raid des Bastides Tarnaises en bikepacking, in english too ..

J’avais cette trace dans mes tiroirs depuis quelques temps déjà, j’ai eu envie de l’expérimenter sur 2 jours en bikepacking avec Dominique, Édouard qui est venu se dégourdir les jambes avec nous après l’Occitamille et Sébastien.

Au programme : quelques belles bastides du 82 et du 81 au nord-est de Toulouse, la Grésigne, Sivens, les dunes de Maraval à côté de Cordes-sur-Ciel, le Tarn, etc. Et pas mal de dénivelé cumulé.

J’ai découpé la trace en 2 étapes avec l’objectif de faire un beau morceau le dimanche. Sans prétention, je savais que ce serait un gros « truc », d’ailleurs j’avais plus de crainte à tenter ce raid complet sur une journée seule que la longue traversée de la Montagne Noire effectuée récemment, pourtant plus longue, mais le profil de cette trace était beaucoup plus accidenté et le dénivelé cumulé encore plus conséquent … Et le faire sur deux jours avec les bagages était un beau challenge à relever … Je savais qu’on allait en prendre plein les yeux et plein les jambes, que ce soit par la beauté des paysages offerts que par la très grande variété des terrains empruntés …

Nous sommes donc partis samedi vers 13h30 pour environ 75 kilomètres, tout droit (ou presque) vers Bruniquel et Montricoux.

Petite mise en bouche avec le mur des Mortiers dès le départ façon de se mettre dans l’ambiance.
Nous avons ensuite rallié Paulhac puis traversé la jolie Forêt de Buzet.
Le parcours a alterné pistes rurales ou agricoles, sentiers, un peu de goudron.

 

 

 

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Nous avons traversé le Testou pour aller chercher les Grp et le Gr46 qui nous a amené à Puycelsi, première bastide au programme du raid, sur son piton rocheux.
Ces bastides fortifiées au Moyen-Âge ont subi les croisades contre les Albigeois menées par Simon de Montfort.
Bien plus tard, et ce n’est pas plus glorieux, un hameau de forestage sera bâti à Puycelsi. Ces structures furent bâties en France pour héberger et faire travailler les harkis ayant fui l’Algérie …
Petite pause restauration à Puycelsi, il faut bien surveiller sa diététique : une dame blanche pour Dominique et Édouard, une gaufre chocolat chantilly pour Sébastien et moi …

Là, nous avons longé la Grésigne jusqu’à la Chapelle de Notre-Dame-des-Bois, très joli site.
Nous sommes passé à Puygaillard-de-Quercy pour passer au-dessus de Bruniquel sans y faire étape, nous étions en retard sur l’horaire d’arrivée à Puycelsi pour le camping et le restaurant. Nous avons trouvé un magnifique point de vue sur Bruniquel.

 

 

 

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Bruniquel est une superbe village chargé d’histoire, comme toutes les bastides du coin, célèbre aussi car il a été le lieu de tournage du magnifique film « Le Vieux Fusil » de Robert Enrico avec Romy Schneider et Philippe Noiret, époustouflant dans son rôle. On y trouve aussi le château légendaire de la Reine Brunehaut, princesse wisighote devenue reine des Francs, mariée à Silgebert 1er et mère de Childebert. Après la mort de son premier époux, elle se mariera avec Mérovée. À cette époque, la vie était déjà très dure pour la gente féminine et leur pouvoir ou leur titre souvent mis à mal : « Éloigne-toi de nous, femme… Maintenant, c'est ton fils qui règne… Éloigne-toi, pour que les sabots de nos chevaux ne t'écrasent pas sur leur passage. »
Elle sera mise au supplice par Clotaire durant trois jours puis attachée par les cheveux, un bras et une jambe à la queue d’un cheval indompté. Son corps brisé fut ensuite brûlé. Ses restes seront apportés et enterrés à l’abbaye Saint-Martin d'Autun qu’elle avait fondée.
Il s'agissait autant d'une exécution que d'une mise à l'épreuve de la nature royale de Brunehaut : celle-ci, étant reine, avait commandement au nom de Dieu sur la nature et les animaux ; que le cheval n'en tînt pas compte devait prouver à tous que Dieu avait retiré son soutien à la reine, et que le royaume revenait bien à Clotaire.
Cette mort violente assura, cependant, sa postérité comme l'écrivit l'historien Bruno Dumézil : « Le long massacre de Brunehaut, au lieu d'abolir sa mémoire, préserva son souvenir et laissa place à la constitution d'une légende » (source Wikipédia)

Nous avons établi notre campement au très joli camping du Faucon d’Or à Montricoux, où nous avons été très gentiment accueillis malgré notre retard.

Repas pris dans un restaurant familial très agréable, Les Frangipanes, au centre du bourg : assiette de melon et jambon ou salade piémontaise suivie d’une bonne bavette avec ses frites et une poire belle-Hélène …Pendant le repas, nous entendions l’orage gronder au loin, il semblait passer quand le vent s’est levé, premières gouttes et départ rapide vers le camping pour aviser … Nous avons démonté les tentes pour nous installer sur la terrasse couverte du snack. La gérante du camping nous avait attendus pour voir comment on pouvait s’organiser en vue de la pluie qui allait tomber, merci !

 

 

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Nuit au sec mais peu de sommeil, la pluie est bien tombée …

Réveil le dimanche pour un bon morceau : 140 km environ avec un gros dénivelé positif cumulé.
Départ donc pas trop tard le long de l’Aveyron et mise en situation rapide avec une bonne montée pour passer au Puech de la Lego. Ne me demandez pas pourquoi j’ai voulu passer là, c’est peut-être dû des réminiscences de mes jouets d’enfant), peut-être pour profiter du point de vue sur la vallée de l’Aveyron et Penne qui mérite aussi la visite. Pas déçu du détour : une superbe piste et un superbe point de vue sur la cité de Penne et son château.
La pluie de la nuit a rendu quelques passages glissants et collants …

 

 

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Là, nous avons quitté le Gr46 pour reprendre de la hauteur par une belle piste à travers bois qui nous a menés jusqu’au superbe village de Saint-Antonin-Noble-Val.
On raconte que le premier évangélisateur des Ruthènes fut saint Antonin qui aurait été, le fils du comte de Pamiers. Il réussit rapidement dans sa tâche, et malgré les supplications des habitants de Noble-Val, il voulut porter ensuite l'Évangile à Pamiers, sa patrie. Hélas ! dans cette ville ingrate, le saint apprit à ses dépens que « nul n'est prophète en son pays ». Ses farouches compatriotes le décapitèrent et jetèrent ses restes dans l'Ariège. Des anges s'empressèrent de recueillir les vénérables reliques et deux grands aigles blancs guidèrent la barque où elles furent placées. La barque miraculeuse glissa doucement sur les flots de l'Ariège, puis remonta le cours du Tarn et de l'Aveyron. Elle s'arrêta enfin au confluent de la Bonnette et de l'Aveyron (on appelait alors ce confluent Condate, mot celtique qui signifie précisément « confluent »). En ce temps-là, régnait un riche et puissant comte sur le « Noble-Val », la vallée de l'Aveyron. Son nom était Festus. Il reconnut la main de Dieu dans ce voyage merveilleux et fit déposer les reliques du martyr dans une luxueuse châsse où fut élevée plus tard une abbaye.
Une communauté monastique se développa très tôt, semble-t-il, autour des reliques de saint Antonin.
En référence à la légende de saint Antonin, et aussi à la présence de faucons pèlerins dans les falaises qui dominent les gorges de l'Aveyron, les habitants de Saint-Antonin-Noble-Val étaient souvent désignés par leurs voisins comme « Picats de l'ègla », piqués de l'aigle. « Piqués » doit s'entendre au sens de « toqués », « entichés », ou « fiers » de leurs aigles. (source Wikipédia).

À Saint-Antonin, passez au Fournil des Tilleuls et prenez une part de Jacquou, c’est l’idéal pour recharger les batteries énergétiques …

 

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Nous avons suivi l’Aveyron jusqu’à Féneyrols puis Milhars où nous avons suivi le Grp pour traverser le magnifique site des Dunes de Maraval avant de monter à Cordes-sur-Ciel, haut lieu du catharisme et étape sur le chemin de Saint-Jacques, grand site Midi-Pyrénées et village préféré des français en 2014, merci Stéphane Bern !
« À Cordes, tout est beau, même le regret » écrivit Albert Camus en visite.
Malgré notre arrivée tardive à Cordes, nous avons pu manger au café dînatoire L’Épicentre où nous avons dégusté une planche de charcuterie, fromage, crudités succulente et une salade.

De là, nous avons suivi le Gr36 puis le Gr46 pour passer à côté du site du Château du Cayla pour nous rapprocher des vignobles du Gaillacois et de Castelnau-de-Montmiral où un ravitaillement nous attendait, préparé la famille d’Édouard qui nous a accueilli très chaleureusement.
Nous avons ensuite rejoint la Forêt de Sivens pour retraverser le Testou, il commençait à se faire tard, nous avons donc pris l’option bitume pour rallier L’Isle-sur-Tarn et terminer la balade par la véloroute de la Vallée du Tarn entre Albi et Saint-Sulpice-la-Pointe.

 

 

 

 

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Arrivée à notre point de départ juste avant qu’il ne fasse trop sombre mais sous une bonne pluie qui nous accompagnés sur les derniers kilomètres …

Magnifique bikepacking sur 2 jours à travers le Tarn-et-Garonne et le Tarn avec pour fil rouge les bastides. Magnifique par les terrains traversés d’une grande variété : pistes, sentiers, caillasse, descentes très engagées, gravier, terre rouge vers Bruniquel ou du côté des dunes de Maraval, pistes herbeuses, sous-bois, pistes à découvert, etc.
De magnifiques sites sauvages traversés, du gibier rencontré : un marcassin (nous nous attendions à voir surgir une laie, cela aurait été une autre histoire), des fouines, des biches, des rapaces, etc.

Un « truc » costaud fait avec (ça tombait bien) 3 costauds qui ont souvent donné le rythme … On ne jouait pas le chrono et même si je savais que je n’aurais pas de jambes de feu à cause de la fatigue accumulée au travail ces deniers temps, je n’avais pas prétention à les distancer, ces trois messieurs sont de sacrés gaillards sur le vélo … J’ai aussi accusé le contre-coup de l’injection de la deuxième dose du vaccin (Moderna) reçue le week-end précédent : une soirée en pantalon de jogging, chaussettes d’hiver et sweat à capuche à cause d’un bon état grippal, puis une bonne fatigue pendant quelques jours ….

Et pendant ces deux jours, le maillot jaune a bien été honoré.

Merci à vous trois pour cette compagnie toujours aussi agréable !

Costaud par la difficulté de certains terraine et le dénivelé cumulé et les bons raidards qu’il a fallu aborder avec nos vélos alourdis par les bagages même si nous avions essayé de prendre le minimum pour une seule nuit. Quelques poussés donc …

Je milite contre la segmentation des pratiques cyclistes et défend l’idée de ce vélo tout-en-un qu’est véritablement le Gravel. J’en ai encore eu la preuve sur ce raid, par contre des pneus de 40 mm de section minimum sont nécessaires, comme le mono-plateau de 38 dents et la cassette avec une bonne galette de 46 dents derrière. Ces développements n’empêchent pas se bien appuyer sur les pédales sur les portions très roulantes ou le bitume et de rouler vite.
Et en descente, même dans la caillasse, je suis toujours bluffé par mon Gravel …

Ce vélo tout-en-un n’est pas une véritable nouveauté, je l’ai déjà écrit : c'est une amélioration technologique des randonneuses ou des cycles-muletiers utilisés il y a des dizaines d'années pour découvrir la France, ces chemins, etc. C'est un vélo ! Il passe vraiment partout ! Pour revenir à la différence entre VTT et Gravel, sur les parties roulantes, le Gravel permettra de rouler plus vite et donc d'aller plus loin sur la journée.
L’évolution technologique est réussie !

Ce qui est peut-être nouveau, c’est l’engouement qu’il peut créer à la pratique cycliste : il permet à de nouveaux pratiquants de découvrir ce sport et surtout d’en éprouver un grand sentiment de liberté. La crise sanitaire et ses confinements aura aussi permis de développer l’activité cycliste, quel que soit la monture, y compris avec assistance électrique. Et on ne peut que s’en réjouir !

Une bonne prospection pour un raid que proposera certainement Ô Gravel. Dimanche, nous n’avons pas tout à fait suivi la trace prévue mais malgré tout, même avec cette distance et un tel dénivelé, et sans bagages, c’est envisageable sur la journée … Et sur ce type parcours avec un tel dénivelé cumulé en Gravel sur la journée, tu sais que tu vas y passer du temps (prévoir un éclairage) et quand tu en prends autant dans les yeux et dans les jambes, tu profites et ne regrettes pas ...
Pour revenir sur le sujet du temps qui prend une toute autre dimension sur des longues ou très longues, quand je pars sur de telles journées, j’enlève tous les affichages sur l’écran de mon GPS pour ne garder que l’essentiel : la carte … Et je ne vais pas moins vite.

La trace : https://www.visugpx.com/vdRswJUryT

 

 Quelques photos prises par Édouard :

 

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Les compte-rendu de mes longues ou « gros » trucs sont évolutifs : je fais d’abord des recherches d’ordre touristique, historique, etc. Ensuite, je commence à écrire (je n’ai nulle prétention à me définir écrivain, j’écris pour le simple plaisir de partager), c’est une mise en appétit …
Une fois la sortie réalisée, je complète plus précisément et j’essaie de transcrire les émotions éprouvées … Souvent, je me dis « Ah oui, ça valait le coup de passer là, trace réussie ! » ou parfois « Bon, là, ça ne passe pas, le point de vue était quand même superbe ! ».
Lors d’une sortie en Ariège dans le Plantaurel par exemple il y a quelques temps, j’avais dû faire un long poussé puis un long porté ; pour ne pas faire demi-tour j’avais persisté sur quelques dizaines de mètres à travers un bosquet car j’avais repéré sur la carte une piste au-dessus de moi. Arrivé en haut, je suis arrivé sur un petit chemin rural qui bordait une petite combe magnifique, en dehors du temps et du monde … Ce n’est pas toujours ainsi …

 

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Il y a toujours le temps de la digestion du « truc », pendant quelques jours, tu es dans un état particulier, pas désagréable. Je crois que c’est aussi un peu ça que je cherche dans mes longues, le plaisir avant, pendant et après … Je parle bien de vélo … Et l’envie d’en faire une autre …

 

 

 

 

 

 

Raid of the Bastides Tarnaises in bikepacking

I had this trace in my drawers for some time now, I wanted to experience it over 2 days in bikepacking with Dominique, Édouard who came to stretch his legs with us after Occitamille and Sébastien. On the program: some beautiful bastides of 82 and 81 north-east of Toulouse, Grésigne, Sivens, the dunes of Maraval near Cordes-sur-Ciel, the Tarn, etc. And a lot of cumulative elevation gain.

I cut the track in 2 stages with the aim of making a nice piece on Sunday. Unpretentious, I knew it would be a big "trick", moreover I was more afraid to attempt this full raid on a single day than the long crossing of the Montagne Noire recently, however longer, but the profile of this track was much more rugged and the cumulative difference in height even more substantial … And doing it over two days with the luggage was a great challenge to take up … I knew that we were going to take it all in the eyes and in the legs, be it by the beauty of the landscapes offered by the very great variety of the borrowed grounds ...

So we left on Saturday around 1:30 pm for about 75 kilometers, straight (or almost) towards Bruniquel and Montricoux.

A little appetizer with the Mortar Wall from the start, a way to get in the mood. We then joined Paulhac and then crossed the pretty Forest of Buzet. The course alternated rural or agricultural tracks, paths, a little bit of tar. We crossed the Testou to get the Grp and the Gr46 which brought us to Puycelsi, the first country house in the raid program, on its rocky outcrop. These fortified bastides in the Middle Ages were subjected to the crusades against the Albigenses led by Simon de Montfort. Much later, and it is no more glorious, a forestry hamlet will be built in Puycelsi. These structures were built in France to accommodate and provide work for the harkis who fled Algeria ...

Small catering break in Puycelsi, you have to watch your diet : a “white lady” for Dominique and Édouard, a chocolate whipped waffle for Sébastien and me ...

There, we walked along the Grésigne to the Chapel of Notre-Dame-des-Bois, a very pretty site. We went to Puygaillard-de-Quercy to pass over Bruniquel without stopping there, we were late on the arrival time in Puycelsi for the campsite and the restaurant. We found a magnificent viewpoint over Bruniquel.

Bruniquel is a beautiful village steeped in history, like all the bastides in the area, also famous because it was the location of the magnificent film "Le Vieux Fusil" by Robert Enrico with Romy Schneider and Philippe Noiret, breathtaking in its role. There is also the legendary castle of Queen Brunehaut, Visighote princess who became Queen of the Franks, married to Silgebert I and mother of Childebert. After the death of her first husband, she will marry Mérovée.

At that time, life was already very hard for women and their power or their title often undermined: "Get away from us, woman ... Now it is your son who reigns ... Get away, so that the hooves of our horses do not crush you in their path. " She will be put to death by Clotaire for three days and then tied by the hair, one arm and one leg to the tail of an untamed horse. His broken body was then burned. Her remains will be brought and buried at the Saint-Martin d'Autun abbey that she founded. It was as much an execution as a test of the royal nature of Brunehaut: the latter, being queen, had command in the name of God over nature and animals; that the horse disregarded it had to prove to everyone that God had withdrawn his support for the queen, and that the kingdom was indeed returning to Clotaire. This violent death assured, however, his posterity as the historian Bruno Dumézil wrote: "The long massacre of Brunehaut, instead of abolishing his memory, preserved his memory and gave way to the constitution of a legend" (source Wikipedia)

We set up camp at the very pretty Faucon d´Or campsite in Montricoux, where we were warmly welcomed despite our delay. Meal taken in a very pleasant family restaurant, Les Frangipanes, in the center of the village: plate of melon and ham or Piedmontese salad followed by a good flank steak with fries and a Belle-Hélène pear…

During the meal, we heard the storm growl in the distance, it seemed to pass when the wind picked up, first drops and quick departure to the campsite to advise ... We dismantled the tents to install us on the covered terrace of the snack bar. The manager of the campsite had been waiting for us to see how we could organize ourselves for the rain that was going to fall, thank you !

Dry night but little sleep, the rain has fallen ... Wake up on Sunday for a good bite: about 140 km with a big positive elevation.

So start not too late along the Aveyron and quickly set up a situation with a good climb to go to Puech de la Lego. Do not ask me why I wanted to go there, it is perhaps due to reminiscences of my children's toys), perhaps to enjoy the viewpoint over the valley of Aveyron and Penne which also deserves visit. Not disappointed with the detour: a superb track and a superb viewpoint over the city of Penne and its castle. The overnight rain made some sections slippery and sticky ...

There, we left the Gr46 to gain height via a beautiful track through the woods which led us to the superb village of Saint-Antonin-Noble-Val. It is said that the first evangelizer of the Ruthenians was Saint Antoninus who would have been the son of the Count of Pamiers. He quickly succeeded in his task, and despite the pleas of the inhabitants of Noble-Val, he then wanted to take the Gospel to Pamiers, his homeland. Alas! in this ungrateful city, the saint learned the hard way that "no one is a prophet in his country". His fierce compatriots beheaded him and threw his remains in Ariège. Angels hastened to collect the venerable relics and two great white eagles guided the boat where they were placed. The miraculous boat glided gently on the waves of the Ariège, then went up the course of the Tarn and the Aveyron. It finally stopped at the confluence of the Bonnette and the Aveyron (this confluence was then called Condate, a Celtic word which precisely means “confluence”). At that time, a rich and powerful count reigned over the “Noble-Val”, the valley of the Aveyron. His name was Festus. He recognized the hand of God in this marvelous journey and had the martyr's relics placed in a luxurious shrine where an abbey was later erected. A monastic community developed very early, it seems, around the relics of Saint Antoninus. In reference to the legend of Saint Antoninus, and also to the presence of peregrine falcons in the cliffs which dominate the gorges of the Aveyron, the inhabitants of Saint-Antonin-Noble-Val were often referred to by their neighbors as "Picats de l 'ègla', stings of the eagle. "Stung" should be understood in the sense of "crazy", "infatuated", or "proud" of their eagles. (source Wikipedia).

In Saint-Antonin, go to the Fournil des Tilleuls and take a portion of Jacquou, it's ideal for recharging your energy batteries ...

We followed the Aveyron to Féneyrols then Milhars where we followed the Grp to cross the magnificent site of the Dunes de Maraval before going up to Cordes-sur-Ciel, a Mecca of Catharism and a stopover on the way to Saint-Jacques , large Midi-Pyrénées site and favorite village of the French in 2014, thank you Stéphane Bern ! "In Cordes, everything is beautiful, even regret" wrote Albert Camus on a visit.

Despite our late arrival in Cordes, we were able to eat at the L’Épicentre dining café where we enjoyed a board of cold cuts, cheese, succulent raw vegetables and a salad. From there, we followed the Gr36 then the Gr46 to pass the site of the Château du Cayla to get closer to the vineyards of Gaillacois and Castelnau-de-Montmiral where a supply awaited us, prepared the family of Édouard who brought us very warmly received. We then joined the Sivens Forest to cross the Testou again, it was getting late, so we took the asphalt option to reach L'Isle-sur-Tarn and end the ride with the Tarn Valley cycle route between Albi and Saint-Sulpice-la-Pointe.

Arrived at our starting point just before it got too dark but under a good rain which accompanied us on the last kilometers ... Magnificent bikepacking over 2 days through the Tarn-et-Garonne and the Tarn with the common thread of the bastides. Magnificent by the terrain crossed with a great variety: tracks, paths, gravel, very steep descents, gravel, red earth towards Bruniquel or on the side of the dunes of Maraval, grassy tracks, undergrowth, open tracks, etc. Magnificent wild sites crossed, game encountered: a wild boar (we expected to see a sow appear, that would have been another story), martens, deer, raptors, etc.

A sturdy "thing" made with (it fell well) 3 sturdy who often set the pace ... We did not play the stopwatch and even if I knew that I would not have legs of fire because of the fatigue accumulated at work These days, I did not pretend to outrun them, these three gentlemen are great fellows on the bike ... And during these two days, the yellow jersey was well honored. Thank you to you three for this always pleasant company !

Strong for the difficulty of some terrain and the cumulative height difference and good steepness that we had to tackle with our bikes weighed down by luggage even though we had tried to take the minimum for one night. So some pushes ...

I campaign against the segmentation of cycling practices and defend the idea of ​​this all-in-one bike that truly is Gravel. I had proof of that again on this raid, however tires with a minimum section of 40 mm are required, such as the 38 tooth single chainring and the cassette with a good 46 tooth disc behind. These developments do not prevent you from stepping on the pedals on very rolling sections or asphalt and from driving fast. And downhill, even in the gravel, I am always amazed by my Gravel ...

This all-in-one bike is not a real novelty, I have already written it: it is a technological improvement of the hikers or cycle-muleteers used decades ago to discover France, these paths, etc. It's a bike ! It really goes everywhere! To come back to the difference between mountain biking and Gravel, on rolling parts, Gravel will allow you to ride faster and therefore go further during the day. Technological evolution is successful ! What is perhaps new is the enthusiasm it can create for cycling: it allows new riders to discover this sport and above all to experience a great sense of freedom. The health crisis and its confinements will also have made it possible to develop cycling activity, regardless of the mount, including with electric assistance. And we can only rejoice !

A good prospecting for a raid that Ô Gravel will certainly offer.

Sunday, we did not quite follow the planned track but despite everything, even with this distance and such a difference in height, and without luggage, it is possible during the day ... And on this type of route with such a difference in height accumulated in Gravel during the day, you know that you will spend time there (provide lighting) and when you take so much in the eyes and in the legs, you enjoy and do not regret ...

To come back to the subject of time which takes on a whole new dimension over long or very long periods, when I go on such days, I remove all the displays on the screen of my GPS to keep only the essential: the card … And I'm not slowing down.

The accounts of my long or "big" things are progressive: I first do tourist, historical, etc. research. Then I start to write (I have no claim to define myself as a writer, I write for the simple pleasure of sharing), it is an appetite ... Once the outing is done, I complete more precisely and I try to transcribe the feelings I felt ... Often, I say to myself "Oh yes, it was worth it to go there, successful trace! "Or sometimes" Good, there, it does not pass, the point of view was nevertheless superb! ".

During an outing in Ariège in the Plantaurel, for example, some time ago, I had to do a long push and then a long carry; so as not to turn around I had persisted for a few dozen meters through a thicket because I had spotted a track above me on the map. Arrived at the top, I arrived on a small rural road which bordered a small splendid valley, out of time and the world ... It is not always thus ...

There is always time for the digestion of the "thing", for a few days, you are in a particular state, not unpleasant. I think that's also what I'm looking for in my long, pleasure before, during and after ... I'm talking about cycling ... And the desire to do another ...

19 juin 2021

Gravel en Tarn et Garonne du côté de Finhan

Actualisation d’une « vieille » trace que j’avais faire dans le coin avec une variante. Quand vous récupérez une trace, la première information à prendre est la date : ce matin par exemple, je voulais emprunter un sentier en bord de Garonne après Bourret sur lequel j'étais passé il y a un certain temps, le sentier a pratiquement disparu et n’est plus praticable en vélo …

Balade faite avec Bruno avec qui il me tarde de reprendre les sorties tandem avec les résidents du foyer Marie-Louise de Gratentour.

Nous sommes partis de Finhan pour faire d’abord un tour du côté du Ramier pour ensuite rallier au plus près la Garonne jusqu’au vieux pont de Bourret.
Le Ramier de Finhan est très joli avec son petit lac et les berges de Garonne réservent quelques petites plages en galets.

 

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Attention : le vieux pont sur la Garonne à Bourret est interdit à toute circulation, même piétonne, vous pouvez passer sur le pont plus récent et plus passant.

La balade prend un peu de hauteur pour ensuite suivre deux chemins en sous-bois aux alentours de Mas-Grenier.
On passe ensuite à Saint-Sardos, vous pouvez faire le tour du lac si vous le souhaitez.

 

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Un chemin agricole suit le vallon du ruisseau de Tessonne pour revenir par un bon petit raidard au-dessus de Bourret.

Nous sommes ensuite revenus au plus court sur Finhan, vous pouvez poursuivre vers la pente d’eau de Montech, rouler dans sa forêt et revenir par des pistes agricoles.

 

 

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Les plantations de fruitiers sont nombreuses en Tarn-et-Garonne : pommiers, kiwis, etc. Nous avons longé entre Mas-Grenier et Saint-Sardos de belles plantations de noisetiers …

 

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Merci Virginie et Bruno pour l’invitation du midi et le bon moment passé en votre compagnie.

La trace : https://www.visugpx.com/uaZOQkPqHh

 

 

 

30 mai 2021

La Cocagne, la montagne et puis la mer – Also in english

 

J’ai déjà suivi le Canal du Midi sur la journée (longue journée) pour rejoindre la mer et Sète.
Bon nouveau prétexte à rejoindre ce beau coin de Méditerranée : rejoindre Sylvie et Bastien partis la veille et les beaux-parents pour passer le week-end ensemble pour la fête des mères entre Agde et Sète.
J’ai choisi cette fois une variante par une traversée de la Montagne Noire que j’apprécie particulièrement, en passant par son point culminant, le Pic de Nore et ses 1 211 m, ce ne sont pas les Pyrénées mais le dénivelé cumulé sur cette traversée n’est pas anodin, la sortie va prendre du temps … Et cette montagne et son pic sont magnifiques ! Si variés par les sols, la topologie, la végétation, etc. Les influences océaniques, continentales, méditerranéennes ont façonné la nature. Cela faisait aussi un moment que je voulais faire une traversée du massif sur sa longueur.

Départ donc de bon matin dès la fin du couvre-feu pour une longue balade de l’aube au crépuscule (et même plutôt à nuit) par un maximum de chemins pour rallier la Montagne Noire à Dourgne, grimper sur le plateau, traverser le massif, descendre sur Saint-Chinian, suivre un bout de Canal du Midi jusqu’à Béziers, passer Agde et arriver en bord de mer … Je n’ai pas oublié les éclairages …

 

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La trace pour rejoindre Dourgne traverse la Cocagne et est très vallonnée.
Début du parcours le long de la vallée du Girou, alternant chemins en herbe, pistes rurales et goudron. Le relief va commencer à se présenter du côté du Faget, je remonte la vallée du Girou pratiquement jusqu’à sa source, à côté de Puylaurens.
Là, je bascule vers le Sor et profite des beaux panoramas sur la plaine et la Montagne Noire qui m’attend.

 

 

 

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J’adore les Ancolies, ce sont des fleurs fines et timides : elles regardent le plus souvent le sol et vous obligent à vous baisser pour admirer leur architecture.

J’aurai vu quelques animaux sauvages aussi : nombreux rapaces, des biches, des lièvres, un écureuil, pas le temps d’attraper l’appareil photo. Juste l’image de cette biche dans ce champ de blé dont je voyais le corps bondir avec grâce puis disparaître dans le blé haut.

 

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Plusieurs pistes permettent d’accéder au plateau depuis la plaine, celle de Pistre depuis Sorèze est une des plus belles. Là, je suis passé par Dourgne pour monter par les ardoisières (la piste est superbe, dans la vallée du Taurou, très encaissée, on se croirait vraiment en montagne) pour longer le Désert de Saint-Ferréol et sa chapelle, site magnifique, puis arriver à la Croix des Fangasses, je ne partirai pas à gauche pour faire la jolie, facile et ludique descente vers Arfons, pas de regrets, je la connais bien.

 

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Je suis les larges pistes forestières vers Les Escudiès. Juste avant les Escudiès, je vais suivre la route pour aller jusqu’au mémorial de Fontbruno. Le Corps Franc de la Montagne a été très actif pendant la Seconde guerre, de nombreux résistants ont tués par l’armée allemande ou la milice française …
Le monument de Fontbruno est composé d'une obélisque de béton de plus de 20 mètres de haut, avec en son sommet des bras indiquant des lieux où a combattu le Corps Franc de la Montagne Noire. Dans la partie inférieure du monument, une crypte a été aménagée. Elle renferme 13 sarcophages où reposent les corps d'hommes tués au combat.

 

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De nombreuses croix commémoratives ont été érigées dans le secteur.

Je poursuis ma balade sur les pistes avant de franchir une première portion engagée sur une superbe descente empruntant une piste VTT. Je suis au-dessus des Montagnès et me dirige par les pistes vers le Pic de Nore.

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Petite pause casse-croûte, j’ai pris la précaution sur cette sortie de partir avec mes provisions, il y a peu de points où se ravitailler dans ce secteur … Je suis en retard sur l’horaire que j’avais estimé, je pensais pouvoir manger en haut du Pic de Nore. Sur de la longue comme aujourd’hui, je ne m’impose pas de contraintes horaires mais le couvre-feu est toujours de vigueur.

 

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Le Pic de Nore se voit de (très) loin, on peut donc se dire « Je le vois, j’arrive ! » mais il reste encore une bonne distance avant d’en approcher vraiment.
Penser avant de monter au Pic à refaire ses provisions en eau, il va être difficile d’en trouver pendant un long moment … Les cimetières ont toujours un robinet d’eau en fonctionnement.
La montée au Pic se fait par la route depuis Pradelles-Cabardès et est assez roulante. Le Pic de Nore est un site unique, entouré de landes, les influences continentales et méditerranéennes s’y disputent la place, il est d’ailleurs souvent enneigé l’hiver ou même au printemps. Le vent y souffle fort, les arbres d’ailleurs doivent lutter pour dresser leur tronc vers le ciel, le sommet est désert, la lande occupe la place, plus les pins sont tordus par le vent.

 

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Arrivée au Pic : je suis pratiquement à la moitié du parcours (à peu près 130 km) et maintenant ça descend … Enfin, disons que je vais vers la mer, donc quand j’y serai j’aurai sans aucun doute abordé quelques descentes …
Effectivement, après le Pic, je vais m’engager sur de superbes pistes, superbes, très longues, mais quelques montées viendront encore « agrémenter » la balade, comme si le dénivelé positif cumulé n’était pas assez conséquent …

 

 

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Je poursuis donc le long du Gr7, passe par le Col de Salettes, le Col de Serières, celui de Sainte-Colombe.

Les pistes sont superbes, je vois et je sens que je me dirige vers la mer : la végétation change, les sols, les couleurs et surtout les odeurs de romarin et de thym …

 

 

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J’arrive enfin dans la plaine de Saint-Chinian à Babeau-Bouldoux par une superbe descente VTT. Je ne m’arrêterai pas dans le coin pour déguster ce très bon vin. En vélo, ça « casse » un peu les jambes …Carignan, cinsault, grenache, lledone pelut, mourvèdre et syrah sont les cépages cultivés dans ces vignes. De très bons assemblages donnent ce vin AOC de qualité, Berlou et Faugères ne sont pas loin non plus.

 

 

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Encore un peu de relief avant de rejoindre le Canal du Midi juste après le tunnel du Malpas à Colombiers, où passe aussi la voie domitienne romaine qui reliait l’Italie à l’Espagne.
Une autre curiosité est l’étang de Montady, étang asséché et aménagé au XIIIème siècle.
L’oppidum d’Ensérune est aussi tout près, ce site a été occupé par les Gaulois entre le VI 6ème siècle avant notre ère et le Ier siècle après. De nombreux vestiges témoignent de cette époque.

Passage à Béziers le long des neuf écluses de Fonséranes permettant de franchir un dénivelé de 21,50 m sur plus de 300 m. La vue sur la Cathédrale Saint-Nazaire est superbe.

 

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Je poursuis le long le Canal du Midi, rejoins Vias, Agde, arrive à Marseillan-plage et enfin au Castellas pour conclure cette belle et longue balade, 250 km et 3 500 m de D+ …

La trace nettoyée :

https://www.visugpx.com/nqCaZr9IcY

 


La Cocagne, the mountain then te sea

I have already followed the Canal du Midi during the day (long day) to reach the sea and Sète.
Good new pretext to join this beautiful corner of the Mediterranean: join Sylvie and Bastien who left the day before and the in-laws to spend the weekend together for Mother's Day between Agde and Sète.
This time I chose a variant by crossing the Montagne Noire which I particularly appreciate, passing through its highest point, the Pic de Nore and its 1211 m, it is not the Pyrenees but the cumulative difference in altitude over this crossing is not trivial, the exit will take time ... And this mountain and its peak are magnificent! So varied by soils, topology, vegetation, etc. Oceanic, continental, Mediterranean influences have shaped nature. It had also been a while since I wanted to cross the massif along its length.

So start early in the morning at the end of the curfew for a long ride from dawn to dusk (and even rather at night) by as many paths as possible to reach the Montagne Noire in Dourgne, climb on the plateau, cross the massif , descend to Saint-Chinian, follow a section of the Canal du Midi to Béziers, pass Agde and arrive at the seaside… I have not forgotten the lights …

The trail to reach Dourgne crosses the Cocagne and is very hilly. Beginning of the route along the Girou valley, alternating grass paths, rural tracks and tarmac. The relief will begin to appear on the Faget side, I go up the Girou valley almost to its source, next to Puylaurens. There, I switch to the Sor and enjoy the beautiful panoramas over the plain and the Montagne Noire which awaits me.

I love Ancolies, they are fine and shy flowers: they most often look at the ground and force you to bend down to admire their architecture.
I will have seen some wild animals too: many raptors, hinds, hares, a squirrel, no time to catch the camera. Just the image of this doe in this wheat field whose body I could see leaping gracefully and then disappearing into the tall wheat.

Several tracks allow access to the plateau from the plain, that of Pistre from Sorèze is one of the most beautiful. There, I went through Dourgne to climb through the slate quarries (the track is superb, in the Taurou valley, very deep, it really feels like a mountain) to go along the Desert of Saint-Ferréol and its chapel, a magnificent site, then arriving at the Croix des Fangasses, I will not go to the left to make the pretty, easy and fun descent to Arfons, no regrets, I know it well.

I follow the wide forest tracks towards Les Escudiès. Just before Les Escudiès, I will follow the road to go to the Fontbruno memorial. The Corps Franc de la Montagne was very active during the Second World War, many resistance fighters were killed by the German army or the French militia ... The Fontbruno monument is made up of a concrete obelisk more than 20 meters high, with arms at the top indicating places where the Black Mountain Franc Corps fought. In the lower part of the monument, a crypt has been built. It contains 13 sarcophagi containing the bodies of men killed in combat. Many commemorative crosses have been erected in the area.

I continue my ride on the tracks before crossing a first section engaged on a superb descent borrowing a mountain bike track. I am above the Montagnès and head for the slopes towards the Pic de Nore.

Small snack break, I took the precaution on this outing to leave with my provisions, there are few points where to get supplies in this sector… I am behind on the schedule that I had estimated, I thought be able to eat at the top of the Pic de Nore. In the long run like now, I don't impose time constraints on myself, but the curfew is still in effect.

The Pic de Nore can be seen from (very) far away, so we can say to ourselves "I see it, I'm coming ! " But there's still a fair bit of distance before we get really close.
Thinking before going up to the Peak to replenish your water supplies, it will be difficult to find any for a long time ... Cemeteries always have a working water tap.
The climb to the Pic is done by road from Pradelles-Cabardès and is fairly easy. The Pic de Nore is a unique site, surrounded by moors, continental and Mediterranean influences compete for its place, and it is often snowed in in winter or even in spring. The wind blows strongly there, the trees besides must struggle to raise their trunk towards the sky, the summit is deserted, the moor occupies the place, the more the pines are twisted by the wind.

Arrival at the Peak: I'm almost halfway there (about 130 km) and now it's going down ... Finally, let's say I'm going towards the sea, so when I get there I will undoubtedly have tackled a few descents ...
Indeed, after the Peak, I will embark on superb slopes, superb, very long, but a few climbs will still "enhance" the ride, as if the cumulative positive elevation was not substantial enough ...

I therefore continue along the Gr7, passing by the Col de Salettes, the Col de Serières, that of Sainte-Colombe.

The slopes are superb, I see and I feel that I am heading towards the sea: the vegetation changes, the soils, the colors and especially the odors of rosemary and thyme…

I finally arrive in the plain of Saint-Chinian in Babeau-Bouldoux by a superb mountain bike descent. I will not stop in the area to taste this very good wine. By bike, it “breaks” your legs a bit ... Carignan, Cinsault, Grenache, Lledone Pelut, Mourvèdre and Syrah are the grape varieties grown in these vines. Very good blends give this quality AOC wine, Berlou and Faugères are not far either.

A little more relief before joining the Canal du Midi just after the Malpas tunnel in Colombiers, where also passes the Roman Domitian road which linked Italy to Spain. Another curiosity is the Montady pond, a dry pond built in the 13th century. The Oppidum of Ensérune is also nearby, this site was occupied by the Gauls between the 6th century BC and the 1st century AD. Numerous remains bear witness to this period.

Passage through Béziers along the nine locks of Fonséranes allowing to cross a drop of 21.50 m over more than 300 m. The view of the Saint-Nazaire Cathedral is superb.

I continue along the Canal du Midi, join Vias, Agde, arrive at Marseillan-plage and finally at Castellas to conclude this beautiful and long walk, 250 km and 3 500 m of D +…

The “cleansed” track : https://www.visugpx.com/nqCaZr9IcY