09 juillet 2021

Cyclo-Gravel : véloroutes, voies vertes, le Papogay, le panorama au Saint-Sauveur et le salut à Gaston Fébus - Also in english

 

Version cyclo avec de bonnes portions Gravel (dont un très gros morceau pour rallier le Saint-Sauveur et en descendre) par la vallée de la Garonne, le Salat, Saint-Girons, les véloroutes et les voies vertes, d’un salut à Gaston Fébus et retour par Pamiers, la plaine de l’Ariège, Nailloux et le Canal du Midi.

Passage incontournable au Saint-Sauveur pour profiter du panorama sur la vallée de l’Ariège, le Mont Fourcat et la vue aérienne sur Foix et son château.

Le but de la balade était de rejoindre Bastien et Patrick engagés sur la voie verte entre Saint-Girons et Foix plus tard dans la matinée, d’où un départ très tôt pour moi … Je ne savais vraiment pas si j’allais les croiser, jonction réalisée juste avant Labastide-de-Sérou pour un petit moment avec eux, je relancerai ensuite pour m’attaquer au Saint-Sauveur … Je les retrouverai à Foix, Place Saint-Volusien, pour la pause bière-soda (je ne refuse pas le demi quand je roule mais je l’accompagne toujours d’un soda pour éviter d’avoir les jambes cassées).

 

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Départ donc au chant du coq (Bertrand, si tu lis ces lignes, le clin d’œil est pour toi en saluant le formidable « boulot » que tu réalises avec Ridebike 11), et même un peu avant … En parlant de coq, j’en entendrai plusieurs tout au long de la journée …
Équipement adéquat : éclairages, veste irridescente (j’ai déjà parlé de la marque Alé et de cette veste au look si particulier, plutôt grise, constituée dans son tissu de microbilles de verre qui reflètent la lumière des phares), manchettes et jambières, frais le matin …
J’apprécie de rouler sans sac à dos, sur de la longue sur la journée je roule avec une sacoche avec le matériel nécessaire dont l’équipement de pluie au cas où …
La balade va durer du chant du coq à l’heure du lièvre (et un peu après, mais sans contrainte de couvre-feu), je rencontrerai plusieurs beaux spécimens en fin de parcours, sur les coteaux avant de descendre sur le Canal du Midi.

La balade s’annonce (très) longue, pour cette fois le part de bitume va être importante, par contre je privilégie toujours les petites routes très peu fréquentées et j’ai suivi une bonne partie du parcours cyclable de la Garonne aménagé par le département qui relie Toulouse au Comminges. Quelques jolies portions Gravel agrémenteront la sortie.

 

 

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Je suis donc la rive gauche de la Garonne jusqu’à la très jolie commune de Carbonne, avant de traverser pour rejoindre la rive droite. La V83 relie Carbonne à Saint-Gaudens, un tronçon goudronné est réservé aux vélos après Saint-Julien-sur Garonne. Saint-Julien vaut le détour et la halte pour son village gaulois.
Le Gr681 Via Garona passe aussi là, c’est une très bonne alternative si vous recherchez uniquement des chemins (j’en ai déjà suivi quelques parties), même si certains tronçons de Gr peuvent emprunter, ici comme ailleurs, des portions de route, parfois très fréquentées par la gente sur 4 roues …

Si vous ne connaissez pas le site, l’AFV3, Association pour le développement des Véloroutes et des Voies Vertes, tient une carte des voies vertes françaises :

https://www.af3v.org/

Le détour par Rieux-Volvestre est incontournable, que ce soit pour essayer d’apercevoir le Papogay que pour s’arrêter devant sa cathédrale.
Le village est installé dans un méandre de l’Arize, sur le chemin de la Via Garona, chemin secondaire pour aller à Saint-Jacques. Il est très joli, avec ses maisons à colombages.

 

 

 

 

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Il est connu notamment pour avoir accueilli le procès de l’affaire Martin Guerre en 1560.
Il est connu pour sa Cathédrale de la Nativité-de-Marie et pour son trésor épiscopal. C’est un bâtiment imposant, haut de 43 m, possédant échauguettes et meurtrières, installé en bord d’Arize.

Et enfin, il est connu pour son Papogay dont les fêtesse déroulent chaque premier dimanche de mai. Cette tradition remonte à la Guerre de Cent Ans et plus précisément suite à une défaite française à la suite de laquelle le roi Charles se rendit compte de la supériorité des archers anglais (imaginez le Brexit à l’époque …). Il ordonna que l’on s’entraîne davantage à cette discipline.
À la fin du XVIème, une Compagnie des Chevaliers réservée aux nobles et aux bourgeois et une Société du jeu de l’Arc réservée aux paysans et aux artisans sont créées à Rieux.
Aujourd’hui, la Compagnie des archers du Papogay de Rieux-Volvestre (la Révolution est passée par là, il n’a plus de distinction de classes) désigne chaque année son Roy : celui qui par sa flèche (chacun fabrique ses propres flèches) parvient à faire chuter le Papogay, un perroquet de bois de bois et de métal situé au sommet d’un mat de 45 mètres. Un Papogay est aussi proposée aux plus jeunes, il est placé à 20 mètres.
Rien ne dit par contre pourquoi c’est un perroquet qui a été choisi.

Et comme souvent, une autre origine à l’évènement existe, celle-ci liée à une légende : le Diable aurait hanté il y a bien longtemps la région dans le but de séduire la fille du seigneur local. Celui-ci aurait ordonné à tous les habitants de le chasser. Et c’est un jeune berger qui parvint à transpercer d’une flèche le diable qui avait pris l’apparence d’un Papogay (couillon le Diable, il aurait pu choisir un autre animal, ou alors voulait-il être sûr d’amadouer la demoiselle avec son beau plumage …).

Une très jolie portion Gravel relie Rieux à Saint-Julien.

 

 

 

 

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L’approvisionnement en eau et les haltes pour se restaurer ne manquent pas, au moins par la présence des cimetières, les fontaines de village se faisant de plus en plus rares … Je serai très surpris à Cazères, dont le centre-bourg est quand même important, de ne pas trouver de boulangerie en ville … Amis boulangers …

Après Roquefort-sur-Garonne, j’emprunte la V81 : véloroute / voie verte du Piémont Pyrénéen de Roquefort-sur-Garonne à Saint-Girons puis à Foix, qui a été aménagée, comme nombreuses voies vertes sur une ancienne voie ferrée.

Il faut saluer l’engagement des collectivités territoriales dans ces aménagements, il faut utiliser ces parcours, et en parler pour montrer que ces investissements ont leur utilité, ne serait-ce que redynamiser, grâce à l’écotourisme, l’économie de communes délaissées par les nouveaux axes routiers.

La V81 est particulièrement agréable, et particulièrement entre Saint-Girons et Foix où elle est souvent ombragée, ses tunnels sont éclairés au passage des randonneurs. Et même si elle peut parfois être très proche de la route, la circulation routière voisine se fait facilement oublier.
L’intérêt de ces voies vertes est aussi de présenter une faible inclinaison.

Le départ après Saint-Girons est très mal indiqué, il faut prendre à la sortie de la ville et du dernier rond-point la direction de l’aire des gens du voyage (ou de ce qu’il en reste) pour trouver ce départ qui est superbe, ombragé entre deux murs de soutènement couverts de verdure.

Salies-du-Salat, Saint-Lizier, son superbe Palais des évêques et son panorama sur la chaîne des Pyrénées, Saint-Girons, Castelnau-Durban, La Bastide-de Sérou, méritent le détour et la halte, comme bien d’autres lieux, notamment le site de Labouiche et sa rivière souterraine.

 

 

 

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La voie verte mène jusqu’à Vernajoul et des aménagements ont été faits en partie pour rejoindre Foix.
Je la quitte à Labouiche pour aller chercher le Saint-Sauveur, sa croix et son superbe panorama.

Gros morceau qui débute par une dure montée (avec de beaux pourcentages qui pourront obliger à pousser le vélo, mais c’est aussi ça le vélo) sur piste puis chemin pour accéder à Lizonne puis rejoindre le lieu-dit Saint-Saveur et son ancienne métairie (le chemin est théoriquement privé mais souvent fréquenté).
Le plateau est superbe, entre landes, cailloux, buis et bois. Et la vue sur les vallées, le Mont Fourcat en premier plan et les massifs est superbe !
Attention : la descente sur Foix est trialisante, très technique et pourra obliger à descendre de vélo et marcher (mais c’est aussi ça le vélo ! Comme les ronces, j’aime à  le rappeler souvent, je devrais d’ailleurs constituer un herbier avec toutes celles qui régulièrement m’accrochent …) mais cela vaut vraiment le détour !

 

 

 

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Je retrouve Bastien et Patrick Place Saint-Volusien, Sylvie et Geneviève qui assurent leur logistique voiture, pour une petite pause goûter bière-coca.

Petit coup de pub pour les excellentes bière La Boussole, brasserie établie à Taurignan-le-Vieux :

https://www.brasserie-laboussole.fr/fr/valeurs-scop-ecologie-convivialite/

Salut à Gaston III de Foix-Béarn dit Fébus, surnom qu’il s’est choisi et qui fait référence au mythe solaire associé au dieu antique Phoibo.
Fébus occupe une place particulière dans l'histoire pyrénéenne, bénéficiant de son œuvre politique et militaire pendant la Guerre de 100 ans où il sera très puissant, mais aussi de l'impact des nombreux récits qui lui ont été dédiés. Il est lui-même l’auteur du célèbre Livre de chasse, manuscrit sur la vènerie.
Le château de Foix a été construit bien avant Gaston Fébus, lui-même n’y séjournera que très rarement mais le château lui est intimement lié dans l’imaginaire collectif.

Je reprends le vélo pour le bon morceau qui m’attend. Je longe l’Ariège vers Vernajoul, rejoindre Pamiers.
Je passe devant le siège du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes, plus ancien régiment parachutiste de France. Ce régiment s’est souvent illustré à travers le monde pour représenter la France et défendre ses valeurs, nombreux de ses membres en ont payé le prix. On peut être profondément pacifiste et saluer et respecter les militaires, eux aussi défendent la paix, en tout cas, dans nos contrées …
L
a route très peu fréquentée que je vais suivre jusqu’à Mazères traverse cette longue plaine agricole, le vent sera de la partie, défavorable. Je l’ai subi, très léger, le matin et entre Saint-Girons. Les vents s’étaient donc donné le mot.
Le vent faiblira ensuite avant de revenir à ma rencontre le long du Canal du Midi.

 

 

 

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« Morne plaine » a écrit Victor Hugo lorsqu’il désigna la sinistre bataille de Mont Saint-Jean dite bataille de Waterloo. Je ne dirai pas que cette plaine entre Pamiers et Mazères est morne, elle a son charme, est traversée de nombreux chemins agricoles propices à la balade en Gravel, mais cette vingtaine de kilomètres peut sembler interminable …
Je ne suis pas arrêté pour prendre cette plante en photo, je ne la connais pas, si vous pouvez me renseigner : j’ai pu voir de grands champs de cette plante, mélange de maïs et de roseau (je ne trouve pas d'autre description), poussant en touffes …

 

Ajout après publication : merci Louis B pour l’information, cette plante est le miscanthus, utilisé comme combustible, litière ou paillage.

https://www.mso-miscanthus.com/

 

miscanthus

 

Mazères aussi mérite la halte ou le détour, je ne ferai qu’y passer …

Je vais ensuite suivre l’Autoroute A66 par les petites routes ou chemins qui la longent, le relief revient, plusieurs coteaux sont à passer … Je vais m’économiser avant de relancer un peu le long du canal.

 

 

 

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Le tour du Lac de La Thésauque à Nailloux est un incontournable, le site est aménagé pour le plaisir des familles, le tour du lac est très agréable, en grande partie ombragé.

Une jolie portion Gravel va suivre, les chemins ne manquent pas dans le coin et vers La Ganguise, j’ai déjà eu l’occasion d’y venir, je reviendrai prospecter plus précisement.
C’est là que j’ai pu observer deux lièvres.

Le soleil approche de son couchant, je suis le Canal du Midi sur une bonne vingtaine de kilomètres. Quelques noctambules et du gibier qui prend ses quartiers, dont un joli héron cendré qui a eu raison de juger qu’il ne risquait rien à me voir passer assez près et a continué sa toilette et son guet.

Arrivée dans les temps prévus sur l’agglomération, ça commence à être dur, le final par la Route d’Albi se fait en « pilote automatique » jusqu’à Garidech.

Superbe balade au final pour un peu plus de 300 km.

La trace nettoyée : https://www.visugpx.com/D424IedAXl

 

 

 

 

 

 

Cyclo version with good Gravel portions (including a very large piece to reach the Saint-Sauveur and descend) through the Garonne valley, the Salat, Saint-Girons, the cycle routes and the greenways, a greeting to Gaston Fébus and return via Pamiers, the Ariège plain, Nailloux and the Canal du Midi. An essential stopover at Saint-Sauveur to enjoy the panorama over the Ariège valley, Mont Fourcat and the aerial view of Foix and its castle.

The goal of the ride was to join Bastien and Patrick engaged on the greenway between Saint-Girons and Foix later in the morning, hence a very early departure for me… I really didn't know if I was going to meet them, junction made just before Labastide-de-Sérou for a little while with them, I will then relaunch to tackle the Saint-Sauveur ... I will meet them in Foix, Place Saint-Volusien, for the beer-soda break (I do not refuse the half when I roll but I always accompany it with a soda to avoid having broken legs).

So start at the crowing of the rooster (Bertrand, if you read these lines, the wink for you is for you by saluting the formidable "job" that you realize with Ridebike 11), and even a little before ... Speaking of rooster, j 'will hear several throughout the day ... Adequate equipment: lights, iridescent jacket (I have already spoken of the Alé brand and this jacket with a very particular look, rather gray, made of its fabric of glass microbeads that reflect the light from the headlights), cuffs and leg warmers, fresh the morning … I enjoy riding without a backpack, for long days I ride with a saddlebag with the necessary equipment including rain gear just in case ... The walk will last from rooster crowing to hare hour (and a little later, but without curfew constraint), I will meet several beautiful specimens at the end of the course, on the slopes before going down on the Canal du Midi .

The ride promises to be (very) long, this time the amount of bitumen will be important, on the other hand I always favor small roads with very little traffic and I followed a good part of the Garonne cycle route developed by the department which connects Toulouse to Comminges. A few nice Gravel portions will enhance the outing. I therefore follow the left bank of the Garonne to the very pretty town of Carbonne, before crossing to join the right bank. The V83 links Carbonne to Saint-Gaudens, a tarmac section is reserved for bicycles after Saint-Julien-sur Garonne. Saint-Julien is worth the detour and the stopover for its Gallic village.

The Gr681 Via Garona also passes there, it is a very good alternative if you are only looking for paths (I have already followed some parts), even if some sections of Gr can take, here as elsewhere, sections of road, sometimes very popular with people on 4 wheels ...

If you do not know the site, AFV3, Association for the development of Véloroutes et des Voies Vertes, maintains a map of French greenways:

https://www.af3v.org/

The detour to Rieux-Volvestre is a must, whether to try to see the Papogay or to stop in front of its cathedral. The village is set in a bend in the Arize, on the way to Via Garona, a secondary path to go to Saint-Jacques. It is very pretty, with its half-timbered houses. He is best known for hosting the Martin Guerre case trial in 1560. It is known for its Cathedral of the Nativity of Mary and for its episcopal treasure. It is an imposing building, 43 m high, with watchtowers and loopholes, installed on the edge of Arize. And finally, he is known for his Papogay whose festivals take place every first Sunday in May. This tradition dates back to the Hundred Years War and more precisely following a French defeat following which King Charles realized the superiority of English archers (imagine Brexit at the time ...). He ordered more training in the discipline. At the end of the 16th century, a Compagnie des Chevaliers reserved for nobles and bourgeois and a Société du jeu de l'Arc reserved for peasants and craftsmen were created in Rieux.
Today, the Compagnie des archers du Papogay de Rieux-Volvestre (the Revolution has passed through there, it no longer has any class distinction) designates its King each year: the one who by his arrow (each makes his own arrows) manages to bring down the Papogay, a wooden, wood and metal parrot located at the top of a 45-meter mast. A Papogay is also offered to the youngest, it is placed at 20 meters. However, nothing says why a parrot was chosen.

And as often, another origin for the event exists, this one linked to a legend: the Devil would have haunted the region long ago in order to seduce the daughter of the local lord. This one would have ordered all the inhabitants to drive it out. And it was a young shepherd who managed to pierce with an arrow the devil who had taken on the appearance of a Papogay (asshole the Devil, he could have chosen another animal, or else he wanted to be sure to coax the young lady with her beautiful plumage…).

A very nice Gravel section connects Rieux to Saint-Julien.

There is no lack of water supply and places to eat, at least by the presence of cemeteries, village fountains becoming increasingly rare ... I will be very surprised in Cazères, whose town center is nevertheless important, not to find a bakery in town… Friends bakers…

After Roquefort-sur-Garonne, I take the V81: cycle route / greenway of the Piedmont Pyrenees from Roquefort-sur-Garonne to Saint-Girons then to Foix, which has been developed, like many greenways on an old railway line. We must welcome the commitment of local authorities in these developments, we must use these routes, and talk about them to show that these investments have their usefulness, if only to revitalize, thanks to ecotourism, the economy of neglected municipalities. by new roads.
The V81 is particularly pleasant, and particularly between Saint-Girons and Foix where it is often shaded, its tunnels are lit as hikers pass. And although it can sometimes be very close to the road, neighboring road traffic is easily overlooked.

The departure after Saint-Girons is very poorly indicated, you have to take the exit of the city and the last roundabout in the direction of the Travelers' area (or what remains of it) to find this departure which is superb, shaded between two retaining walls covered with greenery.

The advantage of these greenways is also to have a low slope. Salies-du-Salat, Saint-Lizier, its superb Palace of the Bishops and its panorama of the Pyrenees, Saint-Girons, Castelnau-Durban, La Bastide-de Sérou, are worth a detour and a stopover, like many others places, in particular the site of Labouiche and its underground river.
The greenway leads to Vernajoul and arrangements have been made in part to reach Foix.

I left it in Labouiche to go look for the Saint-Sauveur, its cross and its superb panorama. Large piece that begins with a hard climb (with nice percentages that may require pushing the bike, but that's also the bike) on track then path to access Lizonne then join the locality of Saint-Saveur and its old smallholding (the path is theoretically private but often frequented). The plateau is superb, between moors, pebbles, boxwood and woods. And the view over the valleys, Mont Fourcat in the foreground and the massifs is superb! Warning : the descent to Foix is ​​trialising, very technical and may require you to get off your bike and walk (but that's also what cycling! Like brambles, I like to remind you often, I should also constitute a herbarium with all those who regularly hook me ...) but it's really worth the detour !

I find Bastien and Patrick Place Saint-Volusien, Sylvie and Geneviève who provide their car logistics, for a little beer-coke snack break.

A little publicity stunt for the excellent La Boussole beer, a brewery established in Taurignan-le-Vieux:

https://www.brasserie-laboussole.fr/fr/valeurs-scop-ecologie-convivialite/

Hail to Gaston III of Foix-Béarn called Fébus, a nickname he chose for himself and which refers to the solar myth associated with the ancient god Phoibo. Fébus occupies a special place in Pyrenean history, benefiting from his political and military work during the Hundred Years War when he was very powerful, but also from the impact of the many stories that have been dedicated to him. He himself is the author of the famous Hunting Book, a manuscript on venery.
Foix castle was built long before Gaston Fébus, he himself will rarely stay there, but the castle is closely linked to him in the collective imagination.

I get back on the bike for the good piece that awaits me. I go along the Ariège towards Vernajoul, joining Pamiers. I pass in front of the headquarters of the 1st Regiment of Chasseurs Parachutistes, the oldest parachute regiment in France. This regiment has often distinguished itself around the world to represent France and defend its values, many of its members have paid the price. We can be deeply pacifist and salute and respect the military, they too defend peace, in any case, in our regions ...

The very little-used road that I will follow to Mazères crosses this long agricultural plain, the wind will be there, unfavorable. I suffered it, very light, in the morning and between Saint-Girons. The winds had therefore given each other the word. The wind will then weaken before returning to meet me along the Canal du Midi.
"Morne plaine" wrote Victor Hugo when he referred to the sinister battle of Mont Saint-Jean as the battle of Waterloo. I will not say that this plain between Pamiers and Mazères is dreary, it has its charm, is crossed by many agricultural paths suitable for gravel walks, but this twenty kilometers can seem endless ... I didn't stop to take a picture of this plant, I don't know it, if you can tell me: I could see large fields of this plant, a mixture of corn and reed (I can't find any other description), growing in clumps ...

Addition after publication : thank you Louis B for the information, this plant is miscanthus, used as fuel, litter or mulch.

https://www.mso-miscanthus.com/

Mazères also deserves a stop or a detour, I will just stop by ...

I will then follow the A66 Motorway by the small roads or paths that run alongside it, the relief returns, several hillsides have to be passed ... I will save myself before starting again along the canal.

The tour of Lake La Thésauque in Nailloux is a must, the site is designed for the enjoyment of families, the tour of the lake is very pleasant, largely shaded.

A nice Gravel section will follow, there is no shortage of paths in the area and towards La Ganguise, I have already had the opportunity to come there, I will come back to prospect more precisely. This is where I was able to observe two hares.

The sun is approaching its setting, I follow the Canal du Midi for a good twenty kilometers. A few night owls and game taking up residence, including a pretty gray heron who was right in judging that there was no risk of me passing close enough and continued his toilet and his watch.

Arriving on time in the built-up area, things are starting to get tough, the final via the Route d'Albi is done on "automatic pilot" to Garidech. Superb ride in the end for a little over 300 km.

The cleaned track: https://www.visugpx.com/D424IedAXl

 

 

 


23 mai 2021

Mirepoix – Voie verte – Vals

Ce matin, je n’avais pas les jambes à envoyer du lourd mais j’avais envie de faire une longue …
J’avais coché depuis un petit moment Mirepoix et la voie verte qui relie Mirepoix à Lavelanet en passant par le Lac de Montbel.

La bastide médiévale de Mirepoix est classée grand site d’Occitanie. Les couverts de la place encore visibles datent du XVème siècle, on peut y voir aussi de superbes maisons à colombages. Mirepoix est aussi célèbre pour sa Maison des Consuls et pour sa cathédrale aux dimensions impressionnantes.

Départ ce matin de bonne heure par de petites routes peu fréquentées pour rejoindre d’abord Mirepoix et aviser de la suite de la sortie.

 

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La balade traverse d’abord le Pays de Cocagne dans le Tarn, chaque village a son château (ou inversement) datant de cette époque ou plus ancien, le parcours est très vallonné et offre de très beaux panoramas sur les environs, les Pyrénées ou la Montagne Noire.
L’activité agricole est bien présente : céréales, élevages et oignon …

Je ne peux citer tous les villages traversés, en voici, après Caraman, quelques-uns assez pittoresques : Cambiac, Maures, Juzes, Mourvilles-Hautes , Montmaur, Airoux.

 

 

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On passe ensuite à Labastide d’Anjou où vous pourrez vous arrêter (pas en vélo) à l’Hostellerie Étienne, véritable institution depuis 1956 pour son cassoulet impérial.

On rejoint la plaine et le Canal du Midi que nous traversons mais que nous retrouverons en fin de parcours.

 

 

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On traverse les coteaux du Lauragais pour passer au superbe site du Lac de la Ganguise (il y a de quoi faire par là sur les chemins) pour traverser ensuite la vallée de l’Hers-mort que j’ai déjà eu l’occasion de vous décrire, et enfin descendre sur celle de l’Hers-vif qui lui est plus important et se jette dans l’Ariège.

 

 

 

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La première étape de la balade est atteinte : la bastide de Mirepoix. Le village est animé avec le déconfinement : les terrasses des restaurants sont pleines (par contre la distanciation, contrairement à Toulouse, y est assez bien respectée) et c’est jour de vide-grenier.
Je décide de m’y restaurer, de façon raisonnable (j’ai hésité avec le magret ou l’entrecôte) avec une salade gourmande à un prix très raisonnable aussi.
Je me suis aussi arrêté plus tard à Aigues Vives, à la boulangerie pâtisserie Fermino pour manger un délicieux croissants accompagné d’un soda de marque mondialement connue et acheter un pain au raisin pour plus tard.

Il est tard, même si quand je m’engage sur de la longue je n’en fait pas un objectif, je n’ai pas tenu une moyenne habituelle, j’ai pédalé à l’économie pour me réserver sur la longueur et le couvre-feu est encore de mise, même s’il a été reculé jusqu’à 21 h. Si le vent ne se mêle pas à la partie, je peux arriver dans les temps …

Je trouve dommage d’être venu aussi loin et de ne pas profiter de la superbe voie verte qui relie Mirepoix à Lavelanet en passant par Chalabre et Montbel.
Cette voie verte est très agréable, en gravier et ses tunnels sont aménagés : les lumières s’allument automatiquement quand vous entrez dans le tunnel.
Cette voie verte de 38 km doit se poursuivre jusqu’à Bram sur 34 km (les travaux sont en cours) pour rejoindre directement le Canal du midi et doit aussi rallier Montségur, pour une longueur totale de 80 km.
J’ai eu la surprise et le plaisir d’y croiser Philippe et Judith qui venaient de Lavelanet.

 

 

 

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Le descriptif de la voie verte :

 voie_verte_mirepoix_lavelanet

 

Le site :

http://voievertepyreneescathares.fr/

 

Si vous avez le temps, ne manquez pas de vous arrêter à Chalabre, de pousser jusqu’au château de Puivert, ou de faire le tour du Lac de Montbel. Ce site ne manque pas de pistes VTT balisées, propices aussi à la pratique du Gravel.

Je n’ai pas poussé jusqu’à Lavelanet care je voulais avoir un panorama sur le Lac de Montbel et ai donc repris un peu de hauteur.

 

 

 

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Je suis passé à Vals, connu pour son église très particulière. Elle est bâtie sur un piton rocheux, creux, où a été aménagé une partie de l’église, elle est donc sur plusieurs étages mais on ne voit que la partie extérieure qui ressemble à un donjon.

 

 

 

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On retrouve ensuite l’Hers-vif que l’on va quitter à Molandier pour reprendre encore un peu de hauteur …

Les kilomètres commencent à défiler, je rejoins Gardouch pour retrouver le Canal du Midi sur une trentaine de kilomètres et revenir sur Toulouse.

J’ai profité de la balade pour repérer des sites propices à la pratique du Gravel (il y a de quoi). J’ai roulé 4 secteurs Gravel, dont un assez long autour des 160 km, ils sont facilement contournables par les routes.

Le vent s’est invité à la balade, défavorable sur le retour, les derniers kilomètres ont été durs, pas par leur difficulté mais parce que je les connais très et après tant de kilomètres ils m’ont paru bien quelconques et lassants …

260 bornes au total pour cette belle et longue balade …

La trace nettoyée :

https://www.visugpx.com/qdTpYPtvWx

 

 

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Je le raconte mais vraiment pas pour m’en vanter : ce matin j’avais prévu qu’en fonction de ce que je ferais je pourrais rentrer de nuit et déborder du couvre-feu, j’avais donc prévu d’emporter deux éclairages dans ma sacoche … Je me suis rendu vite compte que je les avais oubliés … La traversée de Toulouse n’a pas posé problème : j’ai suivi les cyclables, j’ai traversé L’Union par les rues des quartiers pour rouler à la lumière des éclairages publics et éviter les rencontres, pas au plus court donc, j’ai traversé Saint-Jean de la même façon pour éviter la D888, j’ai roulé sur quelques trottoirs pour être tranquille, ça a bien fonctionné jusqu’à Castelmaurou … La lune était presque pleine, j’ai déjà roulé en pleine nuit sur des chemins à sa seule lumière. À l’heure qu’il était, je savais que je pouvais compter sur une circulation nulle sur la portion de route qu’il me restait à parcourir … L’exemple n’est pas à suivre, j’éviterai ça la prochaine fois …

23 février 2021

Voie verte Bessières-Bressols et un peu de Gravel dans le Frontonnais

 

 

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Une voie verte est aménagée sur l’ancienne voie ferrée entre Bessières et Bressols, j’en connaissais une partie, aujoud’hui je l’ai suivie avant depuis Buzet-sur-Tarn jusqu’à Bressols, entre Buzet et Bessières ça peut secouer, par endroits on roule directement sur le ballast … Entre Bessières et Bressols elle est bitumée sur tout de même une trentaine de bornes. Des travaux semblent en cours du côté de Buzet-sur-Tarn mais ils annonceraient une voie de contournement routier, c’est bien dommage. L’aménagement des voies vertes représente un coût certain pour les collectivités mais aussi une source indéniable d’attractivité pour les promeneurs et pour les habitants à proximité. Et c’est dommage que les collectivités n’aillent pas au bout de ces projets en continuant ces voies vertes de façon à accéder de façon sécurisée jusque dans les agglomérations, je pense là par exemple à la très jolie voie verte Castres-Albi qui commence bien en plein Castres mais qui s’arrête on ne se sait pourquoi à quelques kilomètres d’Albi, à Puygouzon (son arrivée jusqu’à Albi serait prévue mais pour quand ?).

 

 

 

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Cette voie verte est très agréable, elle suit la vallée du Tarn, si vous ne connaissez pas Villemur-sur-Tarn prévoyez-y une halte pour visiter cette belle ville chargée d’histoire.
Quand on arrive dans le Tarn-et-Garonne, on traverse les grandes plantations de fruitiers. J’avais plutôt prévu une balade cyclo mais comme j’ai bien sali le vélo sur les premiers kilomètres sur les petites routes après la pluie de la veille et mon vélo frétillant, j’ai pris quelques jolies portions de Gravel sur le retour à travers le vignoble du Frontonnais et les bois environnants, je connais le coin, il y a de quoi faire, de nombreux sentiers pédestres sont balisés. Je n’ai pas exploité toutes les possibilités offertes, les terrains sont encore bien gras …

Ambiance printannière, soleil au rendez-vous et couleurs vives dans la nature : verts du plus sombre au plus vif, jaune des renoncules, des genets et des narcisses, les mimosas sont assez présents dans les jardins et sont encore en fleurs …

 

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Vent d’est bien présent aussi, donc de face sur la deuxième moitié de la balade.

Passage sur le site préhistorique de Fabas où l’on peut admirer la statue de l’Homo fabasus viticolus à l’origine encore très discutée par les anthropologues …

 

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La fin de balade suit les hauteurs du coin, offrant de beaux panoramas sur les plaines environnantes.

À Bessières, je me suis arrêté à la boutique très sympa « Le Rayon du Vélo » qui a changé de propriétaire récemment et propose de nouvelles marques dont Rocky Mountain pour le VTT et FELT pour la route. Tout autour de Toulouse, on peut trouver de très sympas bouclards animés par des gens très sérieux, c’est très bien et ça prouve bien qu’on n’est pas obligé de se tourner vers l’agglomération toulousaine et ses grands centres commerciaux pour consommer (il y a aussi de très bons bouclards sur Toulouse, je constate cela de façon tout à fait indépendante même si j’avoue n’être pas un client très fidèle, ça s’explique peut-être par le fait que je m’occupe moi-même du montage et de tout l’entretien de mes vélos, hydrauliques des suspensions mis à part et encore je le faisais quand mes vélos étaient équipés de Marzocchi ou d’Obsys).

 

 

 

 

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Partageons la route : on ne voit pas assez de panneaux de ce type sur nos routes même si certains départements ou collectivités sont très dynamiques sur le sujet. Malgré un historique sportif cycliste quand même assez conséquent, notre pays n’est pas des plus dynamique pour la défense de la culture et la pratique cycliste. J’accompagnerais ces panneaux de marquages au sol pour représenter exactement ces 1,50 m. 
Le panneau ne changera pas forcément les comportements des abruti(e)s de la route mais au moins avertissent les usagers que le route doit être partagée …

 

La trace : Voie verte Bessières-Bressols et un peu de Gravel dans le Frontonnais - Visu GPX

 

 

 

29 novembre 2020

3-20, les Greniers du Roy, voie verte, Gravel, pépite

Circuit mixte route/ Gravel dans le cadre des 3 heures / 20 km lié au contexte sanitaire …

Villemur-sur-Tarn est un très joli bourg chargé d’histoire.
La ville a été fortifiée il y a plus de 1000 ans et avec le Mont-Saint-Michel sont les seules villes fortifiées à avoir résisté à l’assaut anglais pendant la Guerre de 100 ans.
Balade du jour pour aller voir (de l’extérieur) les Greniers du Roy, ensemble de silos construit vers 1610 par le dernier connétable de France François De Bonne, Duc de Lesdiguières, compagnon d’armes du bon Roi Henry.
La brique et les colombages sont très présents dans ce bourg pittoresque, les bords du Tarn sont très agréables et des sentiers de randonnée offrent de belles balades tout-terrain entre Villemur, Bondigoux et Varennes …

 

 

 

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Je quitte Villemur pour emprunter la voie verte jusqu’à Bessières. Je poursuis ensuite la trace de l’ancienne voie ferrée jusqu’à Buzet-sur-Tarn, elle n’est pas aménagée sur cette distance, je me suis bien fait secouer sur les portions sur le ballast, mais des travaux semblent en cours … Cette voie verte, comme toutes les voies vertes aménagées, est très appréciée des promeneurs.

Une pépite … Passé Buzet-sur-Tarn, je n’avais pas de parcours défini, seulement l’envie de passer sur des routes ou chemins non encore parcourus … Je vais donc vers Lugan, Garrigues et m’engage sur la route des crêtes vers Montastruc, manière de finir par du plat même si un petit vent souffle de façon défavorable. Je n’avais pas prévu d’aller chercher le Laragou mais juste après Sénil je vois un tout petit chemin balisé, le chemin d’En Puget … Je m’y engage … Une pépite qui descend vers le Laragou …
Je termine donc ma balade en bord du Laragou avant de rentrer par la vallée du Girou.

 

 

 

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La trace : 3-20, les Greniers du Roy, voie verte, Gravel, pépite - Visu GPX

 

 

 

 

 

03 octobre 2020

Le Tarn à vélo : véloroutes et voie verte en Cocagne

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Très belle boucle cyclo empruntant les véloroutes Vallée de l’Agout entre Saint-Sulpice-la-Pointe et Castres et Vallée du Tarn entre Albi et Saint-Sulpice et la voie verte entre Castres et Albi.

 

 

 

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Ces véloroutes proposent d’emprunter le plus possible de petites routes peu fréquentées pour profiter au maximum des campagnes traversées. Elles sont bien balisées et régulièrement des panneaux rappellent aux autres usagers de ces routes qu’elles ont partagées … La voie verte suit le tracé d’une ancienne voie ferrée à travers les jolis coteaux de ce coin du Tarn. Son revêtement n’est pas bitumé, il est sablonneux ou en terre battue, tout à fait praticable en vélo de route. Cette voie verte commence en centre-ville à Castres mais, et c’est surprenant, se termine de façon un peu « brutale » avant Albi, Puygouzon. D’ailleurs, j’ai pris 200 m de vrai Gravel à cet endroit pour grimper sur les coteaux et redescendre sur Albi par une petite route. Lautrec vaut le détour, n’hésitez pas à y grimper.

 

 

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J’ai déjà écrit sur le Pays de Cocagne : il doit avant tout son nom aux « coques », étape du traitement du pastel qui permet d’en tirer le célèbre « bleu pastel ».

 Le vent soufflait fort ce matin, Du Sud-Sud-Ouest, il m’a pas mal secoué sur les crêtes du côté du Laragou, du Ramel ou de Belcastel, et même le long de l’Agout. Je savais que j’allais certainement le retrouver en fin de journée, défavorable, et peut-être aussi la pluie. Tous les deux étaient au rendez-vous à Albi. 70 bornes avec fort vent de face et 60 avec une bonne pluie, difficile de garder un bon rythme, obligé de tout « débrancher » pour passer en pilotage quasi-automatique et de puiser profond … Plus de musique dans la tête, ne plus penser à rien, supporter le truc en sachant que ça va finir … Ce matin, c’était Claude François (si, si j’assume) et « Mais non mais non ti ti tididi. Mais non mais non ti ti didi », vous avez reconnu bien sûr … Une belle sortie, éprouvante.

De belles campagnes, de très jolis villes et villages traversés, chargés d’Histoire.

La trace : https://www.visugpx.com/3e6Dhgo80G

 

 

 

 

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